6 astuces pour lâcher le contrôle

driving-691751_1280

 

Pourquoi lâcher le contrôle ? N’est-il pas indispensable de conduire sa vie, de gérer les événements de manière à ce que tout ce qui arrive soit prévu et maîtrisé ?

D’après moi, rester au volant de sa vie est effectivement indispensable si l’on souhaite se réaliser. Car si je quitte les commandes, je les donnerai forcément à quelqu’un d’autre: quelqu’un décidera pour moi, que ce soit mon compagnon, mon père, ma mère, mon patron, etc…

Rester au volant ne signifie pas maîtriser tout ce qui arrive: quand je prends ma voiture, je sais où je veux aller, je sais par quelle route je souhaite passer, mais je ne peux pas contrôler la météo, les réactions des autres automobilistes, l’état de la route, etc… Je peux me préparer aux éventualités les plus probables (c’est pourquoi si je vais en montagne au mois de janvier je prends des chaînes), je peux également me préparer à accueillir la vie comme elle vient. Cela paraît évident et facile… mais ça ne l’est pas tant que ça !

Est-ce que vous entendez souvent des phrases du genre: « Oh, un embouteillage ! Si on en profitait pour faire une petite pause ? » « Oh, regarde, quelqu’un a détruit notre château de sable ! Maintenant il ressemble à autre chose… voyons… à quoi ? » « Le voisin vient de m’appeler, notre chien a tué cinq de ses poules ! ça tombe bien, depuis le temps que je voulais l’inviter à prendre le café pour discuter de quelques petites choses… » J’imagine bien que non !

Et pourtant, qu’est-ce que ça rendrait la vie légère et fluide, si l’on pouvait prendre la vie du bon côté, quoi qu’il arrive !

Voici donc 6 astuces pour aller dans ce sens.

1. Prenez l’habitude de célébrer. Chaque fois que tout se passe comme vous voulez, remerciez-vous, remerciez la vie, de la manière qui vous parle, mais faites-le. Une fois cette habitude ancrée cela vous sera plus facile de remercier la vie pour ses petites blagues imprévues.

2. Quand une situation d’apparence insatisfaisante vous apporte finalement du positif, reconnaissez-le.

3. Exercez-vous à changer de point de vue: de temps en temps, jouez à être quelqu’un d’autre: vous venez d’une autre culture, ou bien vous êtes un enfant de 4 ans, ou une vieille personne de 100 ans: prenez quelques minutes pour regarder la vie de ce nouveau point de vue. Cela vous permettra de prendre de la distance par rapport à certains détails auxquels vous donnez beaucoup d’importance.

4. Distribuez des félicitations: si c’est difficile pour vous, commencez par le faire avec des personnes qui ne sont pas proches de vous: complimentez votre collègue pour sa nouvelle coiffure par exemple (sauf si vous la trouvez moche évidemment) , puis votre voisin, puis votre compagnon, puis vos enfants, et enfin vous-même !

5. Accepter ce qui est : ne luttez pas contre ce qui ne peut être changé: dans ce cas, lutter n’est que perte de temps et d’énergie. Prenez le temps de souffler profondément, et d’accueillir votre contrariété comme si c’était un petit enfant à consoler parce que sa boule de glace est tombée dans le caca de chien.

6. Quand un imprévu contrecarre vos plans, prenez quelques minutes pour essayer de trouver une cohérence entre cet imprévu et votre situation actuelle. Exemple: hier, ma fille était malade et ne pouvait aller à l’école, or, je devais partir à Lyon pour un rendez-vous avec une thérapeute. Après avoir accepté qu’elle n’irait pas à l’école et que j’aurais à gérer son problème de maladie en plus de mon rendez-vous, j’ai réalisé que la thérapeute que j’allais voir était médecin généraliste… je l’ai appelée, elle m’a dit que oui bien sûr elle prendrait le temps de regarder le problème de ma fille … effectivement, si on m’avait dit: « à quel moment est-ce que ça t’arrangerait le mieux que ta fille tombe malade ? » je n’aurais pas pensé à celui-là. Pourtant on ne pouvait pas trouver mieux comme créneau.

Pourquoi chercher à tout contrôler… l’organisation est déjà parfaite.

Voilà, maintenant, on reste au volant, et on garde bien dans la voiture ce petit kit qui nous permettra de sourire aux blagounettes de la vie ! Si vous avez d’autres astuces pour le compléter, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

à bientôt !

août 30, 2015 - développement personnel    2 Comments

Pour choisir votre vie, choisissez vos mots

words-639303_1280

Ce n’est pas un scoop : les mots ont un pouvoir créateur. Des tas d’explications ont déjà été fournies sur la question, de la plus scientifique à la plus incongrue. Je n’ai donc pas l’intention de défendre cette idée que je considère déjà comme une évidence. L’objet de cet article est plutôt de repérer, dans notre langage courant, les mots ou expressions qui peuvent insidieusement nous empoisonner l’existence, et de leur trouver des remplaçants plus en cohérence avec la vie que nous souhaitons.
La liste que je vous propose n’est bien entendu pas exhaustive, et ne demande qu’à être complétée par vos soins !
Parmi ces mots, certains ne font plus partie de mon vocabulaire, d’autres s’accrochent. Cet article est pour moi l’occasion de décider en conscience d’être attentive au langage que je favorise, afin de laisser plus de place dans ma vie pour la confiance. Si je repère des changements dans mon quotidien suite à cette « programmation », je vous tiens au courant !

1. J’y arriverai jamais !
Si vous souhaitez atteindre le summum du découragement et de l’impuissance, et vous préparer un scénario où l’échec tient le premier rôle, utilisez cette expression sans modération !
Mais alors, me direz-vous, que dire quand rien ne se passe comme prévu, qu’on en a assez, qu’on se décourage ? Comment extérioriser notre impuissance ?
Il n’est pas question de mettre le couvercle sur ce que l’on ressent, et de se la raconter, en proférant : tout va bien, tout est ok, je m’éclate, etc… non. Pourquoi pas, tout simplement, dire ce qui est, ce que l’on vit à l’intérieur, et ce que l’on souhaiterait, sans faire de spéculations sur l’avenir ?

Je suis découragée, j’aimerais que les choses se passent avec aisance et fluidité, par exemple.
2. Ce que je suis bête !
Jusqu’à aujourd’hui, j’utilisais cette expression à tout bout de champ, sitôt que je me trompais ou que j’oubliais quelque chose. C’est le genre de phrase anodine et insidieuse qui vient nous dévaloriser, mine de rien, jour après jour, et qui mérite amplement d’être illico remplacée. Je vous propose donc :
Oups
ça ne m’arrange pas d’avoir oublié mes clés ! Bon, en même temps ça stimule ma créativité pour trouver une solution…
Quelle farceuse je fais !

3. J’ai peur que…
Petit jeu : comptez le nombre de fois où vous prononcez cette phrase dans une journée… c’est révélateur de la place que tient la peur dans votre vie. Si on faisait plus de place à la confiance ? Un j’ai peur que tu tombes peut aisément être remplacé par un j’ai envie que tu gardes ton équilibre. Toute peur correspond à une envie : il suffit d’exprimer l’envie. De plus, quand vous dites : j’ai peur que… est-ce que vous êtes réellement en train de ressentir de la peur ? N’est-ce pas plutôt un réflexe de langage ? Si le langage a le pouvoir que l’on dit, il peut être précieux de changer ses habitudes, et de répandre des j’ai envie plutôt que des j’ai peur…

4. Il faut que…
Bon. Je sais, celui-là, il est ancré, archi ancré, et je connais peu de gens qui ont réussi à le recycler. Et pourtant ! Cette expression nous déconnecte de notre pouvoir, de notre élan, de notre envie… voici comment. Simple constatation grammaticale : le sujet (il) est impersonnel. Autrement dit, qui fait l’action ? Personne. Si vous ne voulez que cette tâche ne soit pas faite, dites : il faut que je fasse cette tâche. Ensuite, la notion d’obligation contenue dans l’expression ne nous relie pas à notre envie et à notre plaisir. Vous me direz : il y a des choses qui sont à faire, qui ne sont pas agréables à faire, mais on DOIT les faire, point. Je vous répondrai : chaque chose que nous avons à faire a pour racine une envie, un désir profond, un élan de vie.
Faire le ménage ? Pourquoi le faites-vous ? Parce que c’est obligé, ou parce qu’il est important pour vous d’avoir un intérieur agréable à vivre ?
Les comptes ? Vous les faites sûrement parce que cela vous tient à cœur de contribuer à une sécurité financière pour vous et votre famille.
Bref : derrière toute action que vous faites, il y a quelque chose de précieux , d’important, de vivant pour vous. Et cela n’est pas exprimé quand vous dites : il faut que. Et si l’on disait plutôt :

J’ai à coeur de…

J’ai très envie de…

ça me ferai plaisir de…

5. J’aurais dû…
Ce début de phrase est idéal pour toute personne qui projette de rester coincée sur son passé, d’entretenir des regrets, de saboter toute opportunité d’avancer. Ça marche très bien. Outre l’avantage de permettre de ressasser le passé, cette expression invite à se relier à son impuissance, puisque ce qui est fait ne peut être changé. Elle est d’une puissance dévastatrice absolument phénoménale et n’a d’égale que la corde au cou.
Pour ceux qui préfèrent aller de l’avant et tirer avantage des expériences passées, je propose :
Je regrette d’avoir fait ce choix, et en même temps j’ai appris…
Maintenant que j’ai fait cette expérience, je choisis de…

6. ça me gave, ça me gonfle, ça me tue, et toutes les expressions au sens figuré qui portent l’idée d’une destruction.
Encore une fois, il ne s’agit pas de faire comme si tout allait bien et de nier un sentiment d’exaspération. Ce sentiment peut-être exprimé tel quel, on n’est pas obligé de passer par toutes sortes de tortures et d’être gavé, gonflé, tué, noyé, etc… Notre langue est riche de vocabulaire émotionnel, autant en profiter :

je suis exaspérée, j’aspire à du calme…

je suis irritée, j’ai envie de retrouver de la tranquillité à l’intérieur…

je suis agacée, j’ai envie de prendre un temps pour me recentrer...

etc…

Et vous ? Quelles sont les expressions que vous souhaitez changer, ou que vous avez déjà changées ? N’hésitez pas à les partager en commentaire !

À bientôt

La Fannette

août 14, 2015 - témoignage    8 Comments

C’est décidé: j’arrête de me trouver des excuses

excuses

Bonjour à tous !

Voilà plusieurs semaines que je n’ai rien publié. J’ai tout plein d’excuses:

Veuillez excuser La Fannette, elle déménage.

Veuillez l’excuser encore, elle est partie en vacances, et là où elle est, la wifi et tout ça, c’est compliqué.

Veuillez excuser La Fannette, elle a pas fini de déménager, et en plus, elle est prise de mélancolie. Elle vous fera un article génial quand elle aura fini de déménager, qu’elle ira mieux, qu’elle aura perdu 8 kg, qu’elle sera la femme parfaite qu’elle a toujours désiré être, et que du coup, elle aura plein de merveilleux conseils à vous donner pour vous aider à devenir, vous aussi, des êtres pleinement réalisés, idéalement géniaux et parfaitement déménagés !

Ouais. En me relisant, je vois bien que mes excuses, elles sont un peu pâles des genoux… et que si je continue à m’en trouver chaque semaine, et à attendre d’être parfaite,  je peux aussi bien décider d’arrêter ce blog aujourd’hui.

-Nan! La Fannette, arrête pas ton blog! On t’aime comme tu es! Continue à nous écrire des articles à partir de ton expérience, continue à grandir avec nous, allez, quoi, La Fannette, vas-y, oh!

-Waouh. Là, ça me fait chaud au cœur. Vous venez de me donner de merveilleuses raisons de continuer à écrire dans ce blog. J’ai vraiment envie de continuer à tisser mon chemin avec vous!

Et vous savez quoi ? ça va déménager ! parfaitement !

Et vous ? Vous avez trouvé quoi, comme excuse, pour ne pas laisser de commentaire ? Je suis impatiente de lire ça…

à bientôt !

La Fannette

Déménagement: l’occasion de dire halte au SMP !

packing-24472_1280

 

Me voilà en plein déménagement. Le onzième de ma vie d’adulte.  J’ai donc eu plusieurs fois l’occasion de faire le tri. Et pourtant. Chaque fois, je transporte mon lot de SMP, et chaque fois, une pièce entière de la maison (un grenier ou une cave, certes, mais tout de même) se trouve consacrée à la démultiplication silencieuse et sournoise de ce chiendent.

Ce que j’appelle le SMP, c’est le Substrat de Merdier Proliférateur… vous voyez ce que je veux dire ?

La robe de mariée de votre grand-tante, qu’on vous a gentiment offert, en vous disant: « je sais que toi, tu en prendras soin, parce qu’avec ta sœur, ça aurait fini aux ordures, tu sais comme elle est… » et que vous gardez religieusement parce que… pourquoi au fait ? Bref. De toutes façons, ça prend pas beaucoup de place, hein ? on va la mettre là, sur cette étagère. Et tant qu’à faire, puisque cette étagère est consacrée aux affaires dont on ne se servira jamais (mais qu’on ne peut pas donner parce que… pourquoi au fait ?),  autant y mettre le robot ménager auquel il manque une pièce qu’on retrouvera un jour, le puzzle de notre dernier qui est devenu trop facile pour lui mais qu’il veut garder (pourquoi au fait ?), nos vieux cours de fac, les cahiers des enfants de l’année dernière et des années d’avant, et quelques autres machins qu’on nous a donnés en nous disant qu’on nous les donnait mais qu’on y tenait quand même et qu’il fallait en prendre soin vous pensez ça fait 200 ans que c’est dans la famille. Juste une étagère, ça prend pas trop de place. Et tant qu’à faire, puisque de toutes façons on n’a pas besoin de ces choses qui sont sur l’étagère, autant mettre devant cette vieille armoire qui ne tient dans aucune chambre mais qu’on a trouvée à Emmaüs et qu’on a payée une bouchée de pain vous pensez ça aurait été trop dommage de laisser passer cette occasion, en plus on a la place, alors. En plus, dans cette armoire, on va pouvoir entreposer les habits taille 36 qu’on pourra remettre dans quelques mois, quand on aura fait un super régime. Et les jouets de bains qu’on donnera à l’occasion, et la lampe cassée qu’on a payée un bras et qu’on ne va tout de même pas jeter, à ce prix-là, vous pensez. Juste une armoire, ça prend pas beaucoup de place… Mais au fait, c’est quoi, les trucs dans l’étagère, derrière l’armoire ? On dirait qu’il y a des souris qui se sont mises là… ça sent un peu le moisi… ça commence à être pesant, cet endroit… bref : voilà un aperçu de la manière dont une chose passe du statut d’objet important et précieux à celui de SMP.

Read more »

juil 7, 2015 - Non classé    No Comments

Savoir entendre les compliments de nos ados

black-white-1-43054025c2

 

Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous êtes incrédules et pantois à la lecture de mon titre. Je vous entends déjà: « Des compliments, venant de nos ados, ah, ça existe ? » Oui, c’est vrai, on peut penser qu’il s’agit d’une denrée rare… Ce qu’il est important de garder à l’esprit, c’est que c’est normal, ça fait partie du plan « couper le cordon », et c’est plutôt sain. Il n’en reste pas moins que ça peut faire du bien, de temps en temps, de recevoir de la reconnaissance. Pour cela, il faut parfois savoir entendre leurs élans de gratitude derrière leur langage économe…

Read more »

Traverser le chaos, main dans la main avec soi-même

twins-619076_1280

Lorsque nous changeons de repères, nous traversons souvent une période de chaos.

Ce chaos est entre autres le résultat d’un conflit interne entre la part de nous qui souhaite évoluer, aller de l’avant, et la part de nous qui a peur, et qui refuse le changement. Pour vivre cette période transitoire avec le plus de sérénité possible, nous devons être à l’écoute de ces deux parts :

  • Remercier la part craintive, qui est avant tout au service de la vie: elle est là pour nous éviter la souffrance. Or, tout changement d’état est synonyme d’inconfort ou de souffrance.

Read more »

Pourquoi certaines personnes seront toujours des victimes pendant que d’autres évolueront sans cesse

background-784384_1280

 

Cet article fait écho à mon tout premier article sur ce blog: Comment faire d’une épreuve l’occasion de rebondir. Car je vais vous parler des « épreuves », des « échecs », ou de nos « petits ennuis » et surtout de notre manière de les accueillir.

VERSION VICTIME

Il y a deux semaines, j’ai eu un accrochage. Une voiture s’est rabattue juste devant moi après m’avoir doublée (elle m’a fait une queue de poisson), puis a freiné brusquement. Pour éviter de lui rentrer dedans et par réflexe, je me suis déportée sur la gauche, et comme une autre voiture était en train de me doubler, il y a eu un gros bruit, mon rétroviseur a valsé, et j’ai dû m’arrêter sur le bas côté pour régler le problème avec l’automobiliste concerné par l’accrochage, pendant que la première voiture, celle qui avait freiné devant moi, prenait la poudre d’escampette.

J’ai bien conscience que si je raconte mon histoire de cette manière, en m’en tenant à cet unique épisode, il me sera facile de me faire plaindre et de faire entendre à quel point j’ai été victime d’une horrible injustice: je me suis retrouvée en tort, alors qu’une personne visiblement malveillante a fait exprès de me freiner devant, m’obligeant ainsi à choisir en un quart de seconde entre lui rentrer dedans et prendre le risque de me faire rentrer dedans, pauvre de moi, argh.

Quelle tentation: se raconter, et raconter à qui veut bien l’entendre qu’on nous veut du mal, qu’on n’y est pour rien, et se faire plaindre, et se faire prendre en charge par des âmes charitables, et s’imaginer que nous sommes dans le camp des victimes, des gentils, pendant que d’autres nous mangent la laine sur le dos, nous roulent dans la farine, nous carottent, nous sabotent, nous flouent, nous cassent la baraque.

Les médias nous aident à nous maintenir dans cet état d’esprit, en nous montrant des bouts d’histoires bien choisis, dans lesquels certains apparaissent comme des victimes, et les autres comme des bourreaux. Nous n’aurons qu’un petit bout d’histoire, et nous ne chercherons pas à en savoir plus, car il nous plaît de voir le monde séparé entre les gentils et les méchants, et de nous imaginer que nous faisons partie du premier camp.

Mais cette vision ne nous aidera pas à nous relever de nos échecs, ni à prendre notre vie en main, puisqu’elle nous maintient dans la croyance que nous n’avons aucune prise sur ce qui peut nous arriver : avec cet état d’esprit, nous sommes à la merci de toutes les éventualités.

Read more »

Examens de fin d’année: 10 conseils pour gérer son stress

 cap-306279_1280

1: la veille de l’examen, fais quelque chose qui n’a rien à voir!

De toutes façon, il faut se rendre à l’évidence: il est trop tard pour réviser. La seule chose que tu puisses faire, c’est agir sur ton état intérieur pour être serein(e) demain. Alors fais une promenade, va voir des amis (pas ceux qui vont te demander si tu as bien révisé ci ou ça !), fais du sport… bref, mets tes neurones en vacances !

2: la veille de l’examen, mange léger et couche-toi tôt…

Si tu manges trop, tu auras de la difficulté à t’endormir et tu risques de ressasser tes pensées.

3: Si tu as tout de même tendance à ressasser tes pensées: écoute tes sensations, et non tes pensées.

Si tu te focalises sur tes pensées, elles risquent de t’emmener dans le pire scénario: on a souvent tendance à imaginer ce qui nous fait le plus peur. Ecoute tes sensations: oui, tu as peur, tu as le trac. Comment ça se manifeste physiquement? mets-toi en lien avec les endroits noués et serrés, et respire: petit à petit, tu sentiras la sensation s’alléger et s’estomper. Reste en lien avec ce qui est présent dans ton corps, tu t’endormiras beaucoup plus facilement que si tu « rumines » des idées.

4: Dans ta poche, mets une phrase qui te fait du bien.

Sur un petit papier, écris une phrase positive, comme « je fais de mon mieux en toutes circonstances », ou bien « tout est bien, tout est juste », ou tout autre chose qui t’aide à te relier à la confiance. Dans la journée, pendant ton examen, tu pourras régulièrement tâter ce papier au fond de ta poche et donc te remettre automatiquement en lien avec la confiance.

5: Ne te compare pas aux autres.

Retiens-toi de regarder les autres si tu as tendance à te comparer. Si tu es toujours en train d’évaluer le nombre de pages que ton voisin est en train d’écrire, tu vas perdre une énergie précieuse.

6: Relativise!

Si tu te dis que ta vie est en jeu, que ta réussite est indispensable, que si tu échoues, tu es un raté… tu vas faire monter la pression et tu risques de perdre tes moyens. Paradoxalement, pour réussir, il faut envisager l’échec comme une possibilité, et l’accepter. Ce qui ne veut pas dire se démotiver ! Tu sais que tu vas faire de ton mieux, et qu’il reste une part de hasard que tu ne maîtrises pas: c’est cela que tu dois accepter: tu ne maîtrises pas tout. Exactement comme dans un jeu: tu joues bien, mais tu ne sais pas à l’avance si tu auras de bonnes cartes entre les mains.

7: Imagine…

Lorsque tu te surprends à stresser avant l’examen, mets-toi à l’écoute de tes sensations, laisse-les se dissiper, puis imagine le meilleur scénario: tu es interrogé sur ce que tu connais le mieux, tu es inspiré, tout se déroule dans la facilité et la fluidité…

8: et ressens.

Lorsque tu imagines le meilleur scénario, mets-toi à nouveau à l’écoute de tes sensations, et goûte comme c’est bon de visualiser du positif !

9: Prends le temps de lire le sujet entièrement avant d’écrire, et pense à bien respirer.

Ne confonds pas précipitation et efficacité: la première te fera faire des boulettes, la deuxième prend son temps… pour gagner du temps.

10: encourage-toi régulièrement.

Pendant l’examen, sois doux envers toi: régulièrement, adresse-toi des pensées sympas comme: « allez, courage, on a presque fini. », « tu assures, c’est super », etc… En effet, si tu te dis des choses comme « argh, je suis à la bourre », tu risques d’augmenter ton stress, et d’être moins efficace!

 

Allez, courage, je sais que tu vas assurer, une fois de plus!

Si tu as utilisé ces conseils, n’hésite pas à laisser un commentaire.

à bientôt

La Fannette

 

 

 

Trois points-clés pour sortir de l’hésitation et prendre une décision en moins d’une minute

 butterfly-521413_1280

 

Lorsqu’on doit prendre une décision, quoi de plus normal que d’hésiter, de peser le pour et le contre, de traverser un moment de profonde hésitation ?

Ce qui devient gênant, c’est lorsqu’on ne sort jamais de cette hésitation, et qu’on finit par laisser les circonstances ou les autres décider à notre place.

Pourquoi est-ce gênant, me direz-vous ? En effet, ce fonctionnement offre un avantage notoire : si la décision prise se révèle finalement mal appropriée, nous n’avons aucune responsabilité à assumer, nous pouvons déplorer le manque de discernement de la personne qui en est à l’origine, ou nous pouvons accuser le destin, la vie, la crise, la conjoncture actuelle… et personne ne viendra nous accuser, nous, qui n’avons finalement fait que subir le sort ou suivre les indications d’une personne en qui nous avions confiance. Il s’agit en effet d’un sérieux avantage : quoi qu’il arrive, on ne pourra pas dire que c’est de notre faute. Et l’on pourra critiquer confortablement les décideurs incompétents qui nous ont mené dans l’impasse.
Mais cet avantage se paye très cher : car finalement, on fait tout de même un choix … celui de subir plutôt que d’agir, d’être le jouet d’une météo extérieure sur laquelle nous n’avons aucune prise.

Si l’on veut être aux commandes de sa vie, il est indispensable de prendre des décisions.

Read more »