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nov 2, 2020 - actualité, expérience    No Comments

Informations, mensonges et propagande

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Il y a quelque temps,  au volant de ma voiture, je roulais derrière un camion et j’observais en rêvassant ses portières arrières. Je m’amusais à voir autre chose que des portières de camion. Grâce à quelques éléments présents à l’arrière de ce camion, phares, poignée, plaque d’immatriculation, publicité adhésive… je vis un visage. Au début il me fallut faire un effort pour conserver l’information « visage » dans mon esprit. Puis je ne vis plus que ce visage, et plus du tout deux portières arrières de camion. Je finis par doubler ce véhicule et me retrouver derrière un autre camion. Et là, à nouveau je vis un visage. Je me fis alors la réflexion que quelques éléments épars, que j’avais choisis de mettre ensemble, me permettaient de ne plus voir des portières, mais une nouvelle réalité: des visages. Je m’imaginai alors en train de débattre avec quelqu’un sur la réalité visible; cette personne verrait des portières de camion, et moi je verrais des visages. Et nous pourrions nous disputer des heures sur ce sujet, sur cette réalité vue par nos subjectivités différentes. Et finalement, j’en vins à me demander en vertu de quoi l’information « voici des portières arrières de camion » serait plus fidèle à la réalité que « voici des visages »?

Aujourd’hui, j’ai envie de vous offrir ma vision  actuelle de la relation entre réalité et information. Avant de commencer mon propos je prends une petite précaution, dictée par ce dont j’ai pu être témoin ces derniers mois en terme de partage d’opinions:

Je vous avertis par avance qu’il s’agit de mon interprétation, étayée à partir de mon expérience, de mes prises de conscience et de mes lectures. Tout ce que vous allez lire ci-dessous est le fruit de mon regard subjectif sur les choses. Les affirmations contenues dans cet article reflètent la solidité de mes convictions, et non une volonté de vous convaincre de quoi que ce soit.

Ceci étant dit, voici l’idée:

l’information ne sera jamais à la hauteur de la réalité. Parce que cette information provient d’un fragment de réalité, et que nous ne pouvons pas témoigner d’une réalité dans son entièreté. Que nous fassions l’effort d’être objectifs ou non, nous serons toujours influencés par notre subjectivité, qui sélectionne des facettes de la réalité pour en faire une information (par exemple, je sélectionne des éléments sur la portière du camion pour construire une information, un visage).  Tout ce que nous pouvons dire sur ce qui est à l’extérieur de nous n’est qu’interprétation. Même si je vous dis: une mouche vole dans ma maison, une voiture passe sur la route, une vache meugle dans le pré, il fait 17.5 degrés dans ma maison, toutes ces informations, aussi neutres soient-elles, sont celles que j’ai choisi consciemment ou inconsciemment de vous transmettre. Elles ne peuvent témoigner fidèlement de ma réalité, d’une part parce que ma réalité recouvre des milliards d’autres détails auxquels ma conscience n’a même pas accès, et d’autre part, parce qu’elles sont soumises à la caisse de résonance de ma subjectivité.

La seule réalité dont je puisse témoigner de manière fiable, c’est celle que je reconnais comme partant de ma subjectivité. Si je vous dis: je perçois une douleur dans mon dos, les bruits que je perçois consciemment sont ceux que j’interprète comme étant le vol d’une mouche, le moteur d’une voiture, le meuglement d’une vache… je suis en train de témoigner fidèlement d’un fragment de ma réalité, et de vous donner une information fiable sur ma réalité, parce que j’assume qu’il s’agit de ce que je perçois par le filtre de ma subjectivité.

Par contre, je peux aussi choisir volontairement et consciemment de vous donner à voir certains éléments et pas d’autres, afin que vous puissiez partager la même vision de la réalité que moi. Comme lorsque vous voyez un cheval dans les nuages, et que vous dites à la personne à côté de vous: « regarde, là, le gros machin c’est son dos, et le truc en long c’est son menton… » et au bout d’un moment la personne vous dit: « ah oui, ça y est, je le vois! » Et là vous pouvez célébrer de partager, l’espace d’un instant, la même vision de la réalité avec cette personne. Et si vous partagez cette information Il y a un cheval dans le ciel, à de nombreuses personnes, qui acceptent de voir la même chose que vous dans le ciel,  vous serez nombreux à partager cette vision, et cette vision prendra plus de poids dans l’imaginaire collectif (elle prendra également plus de poids dans la réalité matérielle, comme nous le verrons plus bas.)

Mais alors me direz-vous, que penser des informations qu’on entend dans les médias?

C’est exactement la même chose. Des fragments de réalité sont choisis pour être mis ensemble et constituer une vision commune à partager. Souvent, on ajoute à ces fragments de réalité des interprétations, des généralisations, voire des prédictions aléatoires, de manière à ce que le tout soit  cohérent avec la vision qu’on souhaite partager. Nous pouvons donc facilement, à partir d’une réalité donnée, diffuser…

des mensonges

Par exemple, voici un petit extrait du dernier discours d’Emmanuel Macron (28 octobre, annonce du deuxième confinement):

« Si le virus tue les plus âgés, il tue aussi, même si c’est rare, les plus jeunes. Aujourd’hui au moment où je vous parle 35% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans. Le covid touche donc sous des formes graves toutes les générations. »

Voici la recette de ce drôle de sandwich:

  • commencez par un tranche de mensonge par omission. Par exemple, faites croire, en oubliant de préciser « parfois », que le virus tue systématiquement les personnes âgées.
  • mettez une petite tranche de vérité, basée sur une donnée que vous vous garderez bien d’expliquer, mais qui sera précise et sourcée (« 35% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans » -) assaisonnée d’un brin de drama (« à l’heure où je vous parle »)
  • pour que votre sophisme soit parfait, il ne reste que la dernière tranche à placer, la plus percutante, mais aussi la plus audacieuse, qui ne fonctionnera que si vous placez adroitement un outil de liaison exprimant la conséquence: DONC. Ce donc n’admet aucune contradiction, c’est logique, c’est mathématique. Ce petit outil de langage sera très efficace s’il est accompagné d’une généralisation qui ne doit épargner aucun auditeur: Il y a des personnes de moins de 65 ans en réa, donc la forme grave du covid touche toutes les générations.

(Si vous suivez ce lien vous aurez une analyse du discours présidentiel par une personne complètement immergée dans le système hospitalier, donc qui a accès à une facette de la réalité au plus près du terrain)

En partant d’éléments choisis et d’un savant dosage entre chiffres précis et généralisations, nous aboutissons à un film bien monté, que l’on va pouvoir projeter devant un grand nombre de personnes, afin de les faire adhérer à notre vision, et donc à nos décisions. C’est ce qu’on appelle….

de la propagande

Comme je vous le disais plus haut, il est impossible de témoigner de notre réalité extérieure de manière fidèle et fiable. Quoi que nous fassions, nous ne pouvons partager qu’un échantillon de reflet déformé de réalité. Si nous voulons avoir accès à une information la plus fidèle possible à la réalité, nous devons nous procurer de nombreux échantillons, les confronter, les essayer (tiens, moi, dans les nuages, je vois un chat. Fais voir? ah, oui. Moi je vois plutôt un ours. etc.), et finalement, l’idée que nous nous ferons de la réalité à partir de ces échantillons ne sera ni plus ni moins qu’une opinion, en tout cas pas une vérité.

Lorsqu’un chef d’État, à partir d’échantillons choisis, (tiens, il a choisi les chiffres du covid, pas ceux du cancer ou ceux des maladies cardio-vasculaires) construit une vision, la véhicule à grands renforts de culpabilisation (« Nous aurions dû collectivement davantage respecter les gestes barrières, dans la famille, avec les amis, lieux où nous nous sommes le plus contaminés »), fait vibrer la corde de la peur en prédisant l’avenir (« débordés par une deuxième vague qui nous le savons désormais sera plus dure et plus meurtrière que la première »), considère comme acquis des éléments qui restent hypothétiques et contestés (parler de deuxième vague quand de nombreux médecins évoquent la saisonnalité, pour ne citer qu’un exemple), et nous impose son verdict (« j’ai décidé qu’il faudrait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus ») on ne peut pas imaginer qu’il souhaite simplement nous informer.

Ou peut-être, si… Si l’on prend l’étymologie du mot informer, informare en latin, qui signifiait « façonner, former » ou « représenter idéalement, former dans l’esprit ».

C’est là que j’en arrive à ce qu’est réellement l’information. Si elle n’est pas un reflet fiable de la réalité, elle joue tout de même son rôle vis à vis de la réalité.

L’information préside à la réalité et non le contraire

La vie se développe à partir de l’ADN, qui est un support d’informations. Cette information permet le développement de l’être vivant. La réalité se crée à partir de l’information, et l’information influence la vie.

De nombreuses thérapies se basent sur l’information comme outil de guérison: l’homéopathie, les fleurs de Bach, l’hypnose, l’EFT…

Vous avez d’ailleurs certainement déjà expérimenté le pouvoir des affirmations. Les affirmations ne sont rien d’autre que des informations que vous donnez à votre corps, pour qu’il les intègre. (Notre président n’en fait d’ailleurs pas l’économie. Il a répété 6 fois, lors de son discours du 16 mars « nous sommes en guerre »)

L’effet placebo en est également l’illustration. Et l’effet nocebo aussi!  Je suis donc persuadée que les informations anxiogènes qui circulent sur le virus finissent par créer la maladie. (Au passage, un virus est composé également d’ADN, donc d’informations…) Cette question de la création de la réalité par l’information a été approfondie par nombre de thérapeutes et de chercheurs, comme Mario Beauregard, dans son livre Les pouvoirs de la conscience, comment nos pensées influencent la réalité.

C’est pourquoi, en fonction de ce que nous souhaitons vivre,  il est capital de choisir d’une part quelles informations nous donnons à notre inconscient et à notre corps, et d’autre part quelles informations nous faisons circuler autour de nous. Outre par l’ADN, par les affirmations, par les granules homéopathiques, l’information circule par tous les supports possibles et imaginables. Le port du masque généralisé est une manière de faire circuler une information. Un sourire fait passer une information. Un timbre de voix, un regard, un rire également. Un rayon de soleil, s’il est capté par mon corps, est une information. Je peux choisir à quelle information je donne de l’importance, je peux choisir quelle information j’intègre, quelle information je fais circuler, et de quelle manière. Par ces choix, j’influence ma réalité. La réalité est la matérialisation de l’information.

C’est par l’information que le monde est tombé malade de peur et que cette maladie continue d’être transmise, et je suis persuadée que c’est par l’information qu’il guérira.

Si cette vision vous parle, et si vous souhaitez une piste pour matérialiser jour après jour un monde à l’image de vos valeurs, vous pouvez lire l’article Un rituel quotidien pour changer le monde

Il ne me reste plus qu’une information capitale à vous transmettre:

Magnifique journée à vous!

Fanny

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

nov 2, 2020 - exercice    No Comments

Un rituel quotidien pour changer le monde

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Aujourd’hui, à la suite de l’article Informations, mensonges et propagande,  je vous propose une piste concrète pour œuvrer dans le sens de ce que vous souhaitez vivre. Cette technique vous permettra d’ancrer dans votre vie des changements de plus en plus visibles et concrets à mesure que vous la pratiquerez.

Maintenant…

Reliez-vous au monde dans lequel vous avez envie de vivre. Laissez venir à vous tous les détails qui se présentent, explorez, baladez-vous dans ce monde.

Intégrez l’essence de ce monde par de grandes respirations, faites circuler à l’intérieur de vous toutes les informations que vous avez reçues de ce monde auquel vous vous êtes reliéE par la pensée.

Chaque matin…

Prenez le temps de vous promener par la pensée dans le monde que vous avez imaginé.

Choisissez un aspect de ce monde, et faites monter à l’intérieur de vous l’énergie de cet aspect. (Par exemple, la coopération: imaginez-vous en train de vivre la coopération avec une personne, ou bien repensez à un moment où vous l’avez vécue d’une manière qui vous a combléE, ressentez ce que cela nourrit en vous, et amplifiez la satisfaction à l’intérieur de vous.)

Gardez en tête une image ou un symbole qui représentera pour vous non seulement cet aspect, mais l’énergie qu’il porte, et que vous avez goûtée.

Dans la journée…

Prenez conscience des moments où vous intégrez ou faites circuler une information contraire à cet aspect du monde dans lequel vous souhaitez vivre.

Au moment où vous vous surprenez dans ce décalage avec ce que vous voulez vivre, prenez le temps de vous reconnecter à l’image que vous avez choisie le matin, et respirez profondément. Prenez le temps, à nouveau, de diffuser et de faire monter l’information à l’intérieur de vous.

Le soir…

Prenez un temps pour penser à tout ce que vous avez vécu dans votre journée, en lien avec cet aspect important pour vous, et remerciez-vous d’avoir accueilli et matérialisé cela dans votre vie.

Ne vous focalisez pas sur le résultat et sur des actions concrètes à accomplir à tout prix. Ce serait comme vouloir faire tenir une plante dans la terre sans qu’elle ait de racines. L’information portée par l’énergie est la graine.  Les actions vont émerger d’elles-mêmes comme la plante pousse depuis son germe, sans se poser de questions! La seule action concrète à poser, c’est de semer la graine (et donc pratiquer le travail décrit ci-dessus quotidiennement).

Je vous laisse expérimenter, n’hésitez pas à faire des retours en commentaire!

Fanny