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Pourquoi est-ce difficile de changer, et comment faire pour y remédier ?

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Aujourd’hui, voici un article invité écrit par Solène Coriolles, de la société Koï Coaching

Passionnée par le développement du potentiel inné autant que par l’entrepreneuriat, Solène vous propose un article sur les résistances au changement. Bonne lecture !

Je parcourais le web à la recherche de quelques articles de développement personnel intéressants. Puis, après avoir lu une demi-douzaine de titres tels que « comment réussir son changement de vie », « 5 clés pour changer durablement » ou « comment changer de vie en trente jours », je me suis dit « STOP ! »

Mais quelle est donc cette injonction au bonheur ? Pourquoi tous ces blogueurs tentent-ils de nous faire croire qu’une vie de rêve nous attend pourvu que nous acceptions de faire quelques efforts ? Non, ce n’est pas si simple. Toute personne qui a tenté de changer une mauvaise habitude le sait : ce n’est pas qu’une question de volonté, encore moins une question de désir.

Dans cet article, nous explorerons ensemble pourquoi il est si difficile de changer. Puis, pour conserver notre optimisme à toute épreuve, nous évoquerons quelques astuces pour chasser nos mauvaises habitudes.

Que vivons-nous lorsque nous traversons un changement ?

Analysons un instant ce que nous vivons sur le plan émotionnel lorsque nous décidons de remplacer une mauvaise habitude.

Elisabeth Kübler Ross, psychiatre helvético américaine, rappelle que tout changement s’analyse comme un deuil. Chasser une mauvaise habitude revient à dire adieu à quelque chose qui nous est familier. Bien qu’au premier abord cette « chose » puisse nous paraître négative, il n’en reste pas moins qu’elle fait partie de nous. Y renoncer, même volontairement, revient donc à dire adieu à une fraction de nous-même. C’est ici qu’intervient la courbe du deuil.

Courbe du deuil – Élisabeth Kübler Ross

Schéma 1

Si nous replaçons cette courbe dans le contexte qui nous intéresse (décider de changer une mauvaise habitude), elle peut être traduite de la façon suivante :

  • Le choc représente la décision de changement ;

  • Le déni correspond à cette période pendant laquelle, pleins d’enthousiasme, nous pensons que les choses vont être faciles ;

  • La colère serait la révolte pendant laquelle il devient extrêmement difficile de renoncer à nos anciennes habitudes ;

  • La peur correspond au début de découragement ;

  • Le marchandage est l’étape des compromis (exemple : « tant pis, je casse mon régime et m’accorde un bon dessert aujourd’hui, je ferais davantage de sport demain ») ;

  • La tristesse est une période que nous vivons rarement. Ce serait celle du lâcher-prise. Nous accepterions alors pleinement de renoncer à nos anciennes habitudes malgré les inconforts que cela nous pose ;

  • L’acceptation est le début du changement ;

  • La découverte de sens est l’étape pendant laquelle nous commençons à prendre plaisir à nos nouvelles habitudes ;

  • L’action est la phase pendant laquelle un changement profond commence ;

  • La sérénité est l’étape pendant laquelle nous n’avons plus à produire d’efforts : nos mauvaises habitudes semblent avoir complètement disparu.

Avant de poursuivre, je précise que cette adaptation n’engage que moi. Elle est basée, sur la lecture des travaux d’Elisabeth Kübler Ross, sur d’autres ouvrages d’accompagnement au changement, mais également sur l’observation de mes propres chemins émotionnels et sur les feed-back recueillis de mes coachés.

Ainsi la courbe « STOP mauvaises habitudes » peut être schématisée ainsi :

Schéma 2

Notons également que les premières périodes de changement s’accompagnent d’efforts, de stress et d’anxiété liée à l’inconnu. Pas étonnant qu’il soit difficile de « chasser » ses mauvaises habitudes. Qu’en pensez-vous ?

Un puissant ennemi des bonnes résolutions : le poids des habitudes

Toute décision de changer se heurte à un obstacle de taille : le poids des habitudes

Toutes les actions qui ont été répétées des centaines de fois et sur la durée se confondent à nos mécanismes inconscients, nos schémas répétitifs.

Pour bien comprendre, prenons l’exemple d’un fumeur : pour beaucoup de fumeurs, le café s’associe à la cigarette. C’est une association inconsciente. De ce fait, lorsqu’ils prennent un café, ils ont automatiquement tendance à allumer une cigarette sans même avoir le temps de réfléchir à leur acte. L’association est inscrite en eux, dans leur subconscient.

Dans son livre « le pouvoir des habitudes », Charles Duhigg donne une explication de ce type de schéma répétitif :

  • Le fumeur reçoit un stimulus : le café

  • Il répond par une routine : allumer une cigarette

  • Il en tire une récompense : la détente ou le plaisir

Schéma 3

Que s’est-il passé dans le cerveau du fumeur ? Lorsque le fumeur s’est retrouvé confronté au stimulus, il a anticipé la récompense. Notons que le cerveau humain ne fait pas la distinction entre une « bonne » habitude et une « mauvaise » habitude. Du fait de la dopamine, ce désir de récompense est systématiquement précédé d’un sentiment de manque et de frustration.

Ainsi, essayer de changer une habitude nous confronte nécessairement au manque, à la frustration et de ce fait à la douleur.

Changer, oui. Mais pour quoi ?

Rappelons également que l’esprit humain a horreur du vide. Ainsi, toutes nos habitudes s’inscrivent en nous, comme une partie de nous-mêmes. Vouloir y renoncer, c’est créer du vide. Cette situation est par définition inconfortable. Elle peut être source de stress et d’anxiété. C’est l’une des raisons pour lesquelles il est extrêmement difficile de supprimer une mauvaise habitude.

Restons optimistes ! Rassurez-vous, s’il est difficile d’éliminer une mauvaise habitude, il est tout à fait possible de la remplacer par quelque chose de plus vertueux. D’ailleurs, comme je vous l’ai dit en introduction, de nombreux blogueurs ont écrit sur le sujet. Je vous propose également une astuce dans un instant. Mais avant cela, laissez-moi vous détailler encore quelques freins aux bonnes résolutions.

Et nous ne sommes pas toujours accompagnés dans nos bonnes résolutions

Certaines habitudes sont plus difficiles que d’autres à modifier. Prenons quelques exemples :

  • Renoncer au café, c’est également renoncer aux pauses détente entre collègues ;

  • Renoncer à la cigarette, c’est dire non aux moments complices entre copains ;

  • Dire non à McDonald’s demande de résister à toutes leurs incitations à la télévision, ou sur des panneaux publicitaires 4×3 ;

  • Arrêter le sucre demande un contrôle minutieux de son alimentation (puisqu’aujourd’hui l’industrie alimentaire en rajoute un peu partout).

En d’autres termes, lorsque nous décidons de changer nous devons parfois faire face à la pression sociale. Or, nous le savons, la peur du rejet est une peur archaïque. Souvenons-nous qu’à l’époque de nos ancêtres préhistoriques, être exclus de la troupe signifiait risquer la mort. Il est donc naturel qu’il soit plus facile de suivre la pression du groupe plutôt que d’y résister.

Enfin, nos conditionnements (c’est-à-dire nos réflexes inconscients acquis) sont également de nombreux vecteurs d’habitudes. Qui n’a jamais entendu parler des travaux d’Ivan Petrovitch Pavlov et du chien de Pavlov ? Moins connus, les travaux de Julie Georges Waterson sont également un exemple surprenant de messages conditionnés transmis (en l’occurrence, il s’agissait ici d’instaurer la peur des rats chez un enfant).

Face à tout cela, comment transformer une mauvaise habitude ?

Pour commencer, vous pouvez lire, ou relire cet article « osons changer pour de vrai » de La Fannette.

Ensuite, j’aimerais vous parler de la méthode des Alcooliques Anonymes. Oui, oui, sans blague… S’il est bien un exemple de personnes qui ont réussi à transformer une mauvaise habitude profondément ancrée, c’est bien celui des alcooliques guéris de leur maladie.

La méthode des alcooliques anonymes est basée sur trois constats précédemment cités :

  • Le cerveau humain n’aime pas le vide ;

  • Il n’est pas possible d’éliminer une mauvaise habitude, mais il est possible de la remplacer ;

  • Une habitude n’est rien d’autre qu’une réponse à un stimulus, en vue d’obtenir une récompense.

Face à ces constats, une partie de la stratégie des alcooliques anonymes porte sur les aspects suivants :

  • Admettre leur impuissance, soit reconnaître que certaines habitudes ne peuvent pas être uniquement vaincues par la volonté et la persévérance ;

  • Conserver la conviction qu’ils peuvent se démettre de leurs habitudes (Nota : les alcooliques anonymes s’appuient ici sur la spiritualité) ;

  • Identifier leurs schémas répétitifs et surtout repérer les stimulus déclencheurs ;

  • Se soustraire des tentations (interdiction de boire ne serait-ce qu’une goutte d’alcool, de peur de retomber dans la boucle des habitudes)

  • Remplacer leurs mauvaises habitudes, par des routines bénéfiques (dans leur cas, « réparer » leurs torts, aider d’autres personnes)

  • Profiter de nouvelles récompenses (satisfaction et plaisir liés au fait de donner).

Que retenir de tout ça ?

En conclusion, j’aimerais vous partager la synthèse suivante :

  • Les habitudes font partie de la nature humaine ;

  • Notre cerveau ne fait pas de distinction entre bonnes et mauvaises habitudes ;

  • Il est quasiment impossible de supprimer une mauvaise habitude, mais il est possible de la remplacer par une routine vertueuse ;

  • Pour briser la boucle des habitudes, il faut se créer une nouvelle routine associée à une nouvelle récompense ;

  • Cette récompense doit nous faire suffisamment plaisir pour que notre cerveau anticipe la satisfaction future ;

  • Répétez, répétez, répétez. Seule la force de la répétition peut nous permettre de créer de nouvelles routines ;

  • Pour les jours de « flemme », mieux vaut une petite action que rien du tout.

Et vous ? Avez-vous des mauvaises habitudes que vous souhaiteriez partager avec nous ? Comment avez-vous fait pour les éliminer ? Faites-nous part de votre expérience.

Solène Coriolles – Koï Coaching

2018, année de la réussite !

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Aujourd’hui, voici un article invité sur le thème de la réussite,

écrit par Mohan DAVID

 

À chaque nouvel an, nous avons droit à une rétrospective de l’année précédente et à des spéculation sur celle à venir, que ce soit de la part des médias, de nos proches, ou de nous-même. D’ailleurs, un de mes amis voit 2018 comme une année pleine de surprises qu’il imagine catastrophiques pour notre avenir… Cet optimisme légendaire m’a conduit à une réflexion que j’aimerais vous partager aujourd’hui.

Nous n’avons quasiment aucun pouvoir sur les drames qui nous affectent : nous ne pouvons pas agir sur les attentats, la perte d’un proche, tout ce qui peut nous arriver de douloureux. À l’inverse, nous sommes en mesure de provoquer tout ce qui peut potentiellement nous arriver de mieux, qu’il s’agisse des rencontres, des décisions, ou des actes, susceptibles de participer à notre épanouissement personnel.

Les rencontres.

Et si une rencontre, une discussion avec un ami, marquait un tournant dans notre vie ? Nous avons tous, dans notre entourage proche ou non, une personne qui nous inspire, qui nous passionne dans sa façon d’agir, de voir les choses… Une des intentions pour cette nouvelle année pourrait donc être de passer plus de temps avec ces gens inspirant pour nous, ou alors de provoquer des rencontres bénéfiques. Tous ceux qui ont réussi ont d’abord essayé, cette phrase que l’on applique surtout aux jeux d’argent est bien sûr applicable aux rencontres. Pourquoi ne pas utiliser la technologie pour entrer en contact avec nos influents aussi célèbres soient-ils ? La probabilité que nous les rencontrions en envoyant des mails par exemple sera toujours plus élevée que celle que nous les rencontrions… sans rien faire ! Pourquoi ne pas dépenser notre argent pour inviter un ami qui nous inspire au restaurant plutôt que de le dilapider en achetant des pizzas car nous n’avons pas le courage de préparer le repas ?

Tout cela ne demande qu’une prise de décision, un pas à faire, un « Aujourd’hui je le fais. »

Les décisions.

Et si une simple décision changeait notre vie ? Et si, par exemple, après des années passées à nous complaire dans une routine monotone mais stable nous décidions de lâcher prise, de suivre nos envies ? Si du jour au lendemain nous décidions de démissionner pour monter notre entreprise ou simplement si nous décidions d’être heureux ? Prendre une telle décision n’a rien de facile car nous ou nos proches auront tendance à prendre nos dire à la légère, ou à penser que nous ne passerons jamais à l’action. Nos proches sont d’une aide précieuse car ils ont un avis qui doit être pris en compte, pour étayer notre décision, prévoir ce qu’on n’a pas prévu, et trouver du soutien. La décision implique aussi un travail sur soi.

Empêchons nos peurs de poser des barrières là où nous n’autorisons personne à en mettre.

Une fois que notre décision est prise, il ne nous reste plus qu’à agir.

Les actes.

Beaucoup trop de personnes restent bloquées à cette étape, elles ont des rêves, savent ce qu’elles ont à faire pour les réaliser mais restent paralysées par l’appréhension. « Et si ça ne marchait pas ? Je n’y arriverai jamais. » toutes ces pensées négatives sont le fruit de nos peurs, c’est notre cerveau qui les crée, nous y avons donc accès. Si le chemin vers la réussite est parsemé d’embûches, il est surtout composé d’obstacles que nous nous imposons inconsciemment. Une fois tombées les barrières que nous nous sommes infligées à nous-même, le chemin vers la réussite sera beaucoup moins difficile qu’il n’y paraît. Une des barrières pourrait être « C’est trop dur, je ne suis pas capable de le faire. » en parlant par exemple de démissionner.

Si nous le faisons, si nous trouvons le courage d’agir, nous pourrons nous appuyer sur notre sentiment d’accomplissement et de fierté pour surmonter la barrière suivante. Plus l’obstacle nous paraît insurmontable, plus la fierté d’avoir réussi sera grande, et plus grande sera notre détermination à poursuivre notre chemin. Nous ne regretterons jamais d’avoir échoué, nous regretterons de ne pas avoir essayé.

Vous allez me dire… avec des « si » on refait le monde. Vous avez raison, enlevons le « si » et refaisons le monde, passons de « si je fais ceci, je serai heureux » à « je fais ceci, je suis heureux ».

Si cet article vous inspire, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

août 20, 2017 - article invité    1 Comment

Aimez-vous comme vous aimez vos amis

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Aujourd’hui, voici un article invité sur le thème de l’amitié, écrit par Mohan DAVID.

 

Si l’amitié sonne pour vous comme des rires autour d’un barbecue, elle sonne pour moi comme une formidable raison d’être fier et de croire en moi. Non pas parce que je ne ris jamais avec mes amis mais plutôt parce que chaque fois que je les vois, je me souviens du chemin que nous avons parcouru.

J’ai autant appris d’eux qu’ils ont appris de moi, ce qui est à la fois une source de richesse et un moyen de se développer personnellement.

En effet, une simple discussion avec vos amis autour de vos projets respectifs vous apporte autant de connaissances que de possibilités de vous aiguiller mutuellement.

Vous connaissez l’importance d’être soutenu dans vos ambitions mais félicitez-vous de soutenir celles des autres car vous aurez une part de responsabilité dans leur succès. Vous serez ainsi fier de vos amis autant que vous serez fier de vous. Ce n’est ni égoïste, ni narcissique de croire que vous avez une responsabilité dans le succès des autres puisque vous reconnaîtrez que vos succès sont aussi les leurs. En amitié, nous partageons beaucoup de choses non ?

Alors partagez votre fierté et félicitez-vous de la réussite de vos amis.

Félicitez-vous aussi tout simplement d’avoir des amis, d’être entouré de personnes qui ont confiance en vous, et qui savent que vous serez là pour eux. Vous êtes digne de confiance, vous comptez pour les autres, vous avez une place particulière dans votre cercle d’amis. Vos amis vous apprécient à votre juste valeur, ils vous aiment pour ce que vous êtes. Soyez franc avec vous-même comme le sont vos amis, reconnaissez vos erreurs et vos échecs mais aussi vos réussites et vos victoires. Vous vous dites souvent « Là, je n’ai pas fait les choses comme j’aurais dû. » ou, « Je n’aurais jamais dû faire ça, cela ne me ressemble vraiment pas. » Mais vous dites vous « Si je ne l’avais pas soutenu, il n’aurait pas réussi. » ou, « Mes amis peuvent compter sur moi, je suis quelqu’un de bien. » ?

La prochaine fois qu’un ami vous parlera de sa dernière réussite, dites vous « Je suis fier de lui et content d’avoir participé à ce succès. ».

La prochaine fois que vous serez invité chez des amis, dites vous « Je suis apprécié par des gens géniaux, c’est super. »

Car au fond, vos amis sont géniaux n’est-ce-pas ? Et pour l’instant la seule personne qui ne vous pas trouve pas génial, dans votre groupe d’amis, c’est vous. Alors qu’attendez vous pour adopter le même point de vue sur vous que celui de vos amis ?

Si cet article vous touche, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Voyager pour mieux s’aimer: l’impact des voyages sur la confiance en soi

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Aujourd’hui, article invité: j’accueille Mélanie, du blog 38000 Km, Le tour du monde en 365 jours ! Sur ce blog, Mélanie nous propose des témoignages, des astuces, des suggestions et des conseils pour que le voyage soit toujours un plaisir. Je lui laisse la parole pour cet article sur l’impact des voyages sur la confiance en soi…

 

Tout le monde sait que le simple fait de voyager procure des bienfaits non seulement pour la santé du corps, mais surtout pour le renforcement du mental. Il rehausserait même la confiance en soi. Thérapie psychologique par excellence, le voyage permet de se découvrir soi-même, de se lancer de nouveaux défis et de se détacher du passé.

Pour se découvrir soi-même
S’il y a une alternative efficace pour se découvrir soi-même, c’est bel et bien le voyage, notamment le voyage en solo. Pourquoi ? Grâce aux différents défis, par exemple la barrière de langue ou l’inexistence d’endroits où dormir, que le voyage vous lance, il vous laisse la possibilité de vous retrouver avec vous-même. En partant seul dans un pays inconnu, étrangement votre confiance en vous se développe. Vous pouvez vous écouter vous-même, connaître vous-mêmes vos envies, et prendre une décision sans l’aide de qui que ce soit. Bref, vous serez susceptible de faire des choses que vous n’auriez pas imaginé faire auparavant, car vous vous découvrez vous-même.

Pour être capable d’affronter de nouveaux défis plus difficiles
Voyager, c’est sortir de sa zone de confort, de son quotidien, de ses habitudes et de son « chez-soi ». C’est partir vivre dans un environnement nouveau, rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles cultures et adopter un nouveau mode de vie. En voyageant donc, vous serez certainement confronté à des situations inédites, voire des défis très difficiles. Mais ces challenges de voyage vous procurent de la force mentale. Elles vous donnent une si grande confiance en vous que vous pouvez aller au-delà de vos peurs et hésitations, et par la suite affronter tous les obstacles ou épreuves qui se dressent devant vous.

Pour se détacher du passé
Offrant la plupart du temps des souvenirs heureux, le voyage permet de vous détacher du passé, qui entraîne souvent un état d’esprit négatif sur vous-mêmes, voire un manque de confiance en vous. Un voyage dans un endroit merveilleux vous projette comme dans un autre monde. Imaginez-vous faire un voyage en Chine, et que vous êtes sur une portion de la grande Muraille en train d’observer les œuvres spectaculaires de mère Nature. Comment pourriez-vous penser à un mauvais événement de votre passé en admirant la végétation luxuriante aux alentours ? Votre esprit ne sera que zen… Et quoi de mieux que d’avoir l’esprit zen pour avoir de la confiance en soi ?

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Mélanie, du blog 38000 Km, Le tour du monde en 365 jours !