mar 11, 2021 - actualité    No Comments

De l’hyper contrôle à la toute puissance

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Bonjour à chacune chacun.

Je reviens vers vous avec un article sur l’impact énergétique que peuvent avoir d’une part la fréquence de l’hyper contrôle, et d’autre part celle de la toute puissance.

Comme pour chacun de mes articles, ma démarche est de partager mon point de vue avec vous, et donc vous trouverez ci-dessous des idées et concepts qui sont le reflet de ma vision de la réalité. Plusieurs jugements et interprétations se sont glissés dans cet article, ils m’appartiennent et donc j’en prends la responsabilité. Si vous n’avez pas la même vision et que vous souhaitez en faire part à mes lecteurs, je vous remercie d’enrichir cet article de votre point de vue en postant un commentaire.

Voici l’idée:

Depuis un an, et particulièrement en France, une maladie se répand à la vitesse grand V :

la maladie de l’hyper contrôle.

Rien ne doit être laissé au hasard. De l’éducation à la santé en passant par les pensées des uns et des autres, tout passe sous la lorgnette d’une surveillance assidue dont le gouvernement et les forces de l’ordre n’ont pas le monopole : car cette soif de contrôle s’est infiltrée chez de nombreuses personnes, et voilà qu’on en vient à s’interpeller violemment les uns les autres, pour une narine visible ou un éternuement non étouffé à temps.

L’extrême absurdité où nous réduisent les symptômes de cette maladie (méfiance, croyance que notre santé dépend de la bienséance d’autrui, peur constante, hypocondrie, obsession de l’hygiène, stress permanent, autoritarisme, agressivité, etc.) est à mon sens le reflet de l’inanité d’un système qui a fait son temps. Ce système est en lien étroit avec le fonctionnement égotique de l’être humain, qui depuis des siècles s’évertue à vouloir contrôler son environnement.

La crise que nous traversons actuellement nous démontre à quel point cette entreprise est vaine : car même si l’intention que porte l’hyper contrôle est absolument magnifique, puisqu’elle se focalise sur le soin à la vie, les résultats de sa mise en œuvre la contredisent totalement.

En effet dans le cadre actuel…

  • nous ne pouvons endiguer de manière sûre une maladie sans en créer d’autres, bien plus délétères:  cet hyper contrôle génère une fréquence de peur, de crispation, qui provoque mal-être et donc maladie. (déprime, stress, baisse de l’immunité, isolement social…)
  • nous ne pouvons nous garantir une sécurité à long terme sans entraver gravement nos libertés fondamentales (en entretenant la croyance que mon bien-être dépend du comportement des autres, je cherche à contrôler ce comportement, et je vais par conséquent entraver la liberté des autres: par exemple, les obliger à porter un masque pour que JE me sente en sécurité, leur imposer de taire leurs questionnements pour que JE puisse continuer à entretenir mes croyances confortablement, etc, etc.)
  • nous sommes incapables de nous prémunir de la souffrance sans répandre la souffrance, et sous prétexte de protéger la vie, nous en sommes arrivés à rendre la vie insupportable à de nombreuses personnes.  (Car la croyance que notre bien-être dépend du comportement des autres s’est propagée et a fait des petits: nous avons maintenant la croyance que le fait de respirer, parler, chanter est dangereux pour la santé de nos proches, et donc nous nous interdisons à nous-mêmes, sous le joug d’une culpabilité délibérément entretenue par nos gouvernants, de tout simplement vivre… nous avons aussi la croyance que toute personne qui respire librement est criminelle, et nous voilà à l’affût du moindre nez visible, laissant la colère et le stress nous envahir et nous affaiblir)

Tout comme une crispation physique peut créer toutes sortes de complications (contracture musculaire, tendinite…),  la crispation mentale que représente l’hyper contrôle crée des nœuds énergétiques que l’on peut constater au niveau collectif comme au niveau individuel.

  • Au niveau collectif, nous assistons à des conflits, à une montée de la méfiance aussi bien envers tout un chacun qu’envers les gouvernants, à une ambiance tendue dans certains magasins, etc.
  • A un niveau purement individuel et intérieur, ce phénomène est identique: nous constatons en ce moment les limites d’un schéma qui donne les pleins pouvoirs à l’ego, d’un système basé sur la peur. De nombreuses personnes, pour constater les limites de ce schéma, vont jusqu’au burnout ou à la dépression.

 

Que faire face à cette maladie?

De même que nous pouvons endiguer nos symptômes physiques liés à une crispation par la détente et les massages (entre autres), de même nous pouvons nous relier à une fréquence de détente et de légèreté pour influer notre état intérieur et pallier au stress ambiant.

Et de même que lorsque nous sommes affaiblis physiquement, des anticorps sont à l’œuvre pour combattre la maladie, de même dans une société malade, de nombreux individus jouent le rôle de pacificateurs, qui répandent, par leur simple présence, une fréquence apaisante.

Nous pouvons faire le choix délibéré de nous relier à la fréquence de la paix. Ce faisant, nous cesserons tout naturellement d’être à l’affût des « informations » génératrices de peur, nous serons attirés par des situations et des personnes lumineuses, et nous retrouverons notre puissance.

Cette fréquence apaisante est à l’exacte opposée de celle de l’hyper contrôle.

Incarner cette fréquence nous permet de rester en lien avec notre puissance, nos responsabilités, nos choix.

L’hyper puissance au service de la fréquence de la paix

En fait, l’hyper puissance est à l’œuvre, que nous le voulions ou non. Quand, à partir d’une énergie de peur ou de manque, nous laissons l’ego prendre les manettes de notre système, et que nous nous retrouvons dans l’hyper contrôle, cette puissance agit en nous apportant sur un plateau ce que nous avons demandé de voir: maladie, stress, panique, événements compliqués à gérer. Car il faut bien donner un os à ronger à toute cette énergie mise en mouvement.

Si, à contrario, nous faisons le choix de laisser l’ego à la place du passager, et que nous donnons le volant de notre système à notre part connectée à la vie, le résultat sera bien différent. Car quoi que nous fassions, l’hyper puissance, à l’œuvre à travers toute vie, n’a de cesse de s’accorder avec notre énergie, et de nous guider vers les chemins qui s’accordent avec notre vibration intérieure.

En nous reliant à la vie en toute chose, nous sommes la vie. Nous pouvons faire le choix de nous poser dans un espace paisible de notre intériorité, à partir duquel tout est ok. Des pensées angoissantes viennent effleurer notre mental? c’est ok, regardons-les passer comme un vol d’oies sauvages, et restons là, dans la paix. Cessons de donner le pouvoir aux autres, au gouvernement, à nos pensées . Nous avons un super pouvoir: celui de nous relier, quoi qu’il arrive, à la vie en nous. Celui de nous mettre, quoi qu’il arrive, sur des fréquences bénéfiques pour nous et notre entourage. Celui de nous rappeler que tout est information (cf mon précédent article, dernier paragraphe).

De plus, cette posture d’observation que je vous propose permet de débusquer à l’intérieur de soi toutes les zones où l’hyper contrôle est à l’œuvre: je peux observer quand mon corps est en tension, à quel endroit. Quand je suis tentée d’agir à partir de la peur. Quand je cherche à convaincre l’autre. Quand j’ai des velléités d’imposer ma façon de voir les choses à mes proches… Depuis la paix en moi, je peux observer tout cela, sans jugement, et accepter que oui, cela peut m’arriver de participer à la maladie de l’hyper contrôle. Je peux alors regarder à l’extérieur de moi les manifestations de cette maladie avec détachement et bienveillance. Comme il a suffi que je prenne de la distance vis à vis de mes parts contrôlantes pour m’en détacher, et rendre mon gouvernail intérieur à la Vie, il suffit que je regarde ces manifestations extérieures avec la même distance pour cesser de leur donner le pouvoir de m’atteindre et de se répandre par mon intermédiaire.

Selon moi, c’est tout ce que nous avons à faire pour désamorcer cette panique. C’est peu de le lire. La seule façon de savoir si c’est utile ou non de le faire, c’est de l’expérimenter.

Une fois, cinq fois, dix fois par jour, se poser dans la paix, respirer la paix, accueillir ce qui est.

Bien à vous

Fanny

 

 

 

 

nov 2, 2020 - actualité, expérience    No Comments

Informations, mensonges et propagande

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Il y a quelque temps,  au volant de ma voiture, je roulais derrière un camion et j’observais en rêvassant ses portières arrières. Je m’amusais à voir autre chose que des portières de camion. Grâce à quelques éléments présents à l’arrière de ce camion, phares, poignée, plaque d’immatriculation, publicité adhésive… je vis un visage. Au début il me fallut faire un effort pour conserver l’information « visage » dans mon esprit. Puis je ne vis plus que ce visage, et plus du tout deux portières arrières de camion. Je finis par doubler ce véhicule et me retrouver derrière un autre camion. Et là, à nouveau je vis un visage. Je me fis alors la réflexion que quelques éléments épars, que j’avais choisis de mettre ensemble, me permettaient de ne plus voir des portières, mais une nouvelle réalité: des visages. Je m’imaginai alors en train de débattre avec quelqu’un sur la réalité visible; cette personne verrait des portières de camion, et moi je verrais des visages. Et nous pourrions nous disputer des heures sur ce sujet, sur cette réalité vue par nos subjectivités différentes. Et finalement, j’en vins à me demander en vertu de quoi l’information « voici des portières arrières de camion » serait plus fidèle à la réalité que « voici des visages »?

Aujourd’hui, j’ai envie de vous offrir ma vision  actuelle de la relation entre réalité et information. Avant de commencer mon propos je prends une petite précaution, dictée par ce dont j’ai pu être témoin ces derniers mois en terme de partage d’opinions:

Je vous avertis par avance qu’il s’agit de mon interprétation, étayée à partir de mon expérience, de mes prises de conscience et de mes lectures. Tout ce que vous allez lire ci-dessous est le fruit de mon regard subjectif sur les choses. Les affirmations contenues dans cet article reflètent la solidité de mes convictions, et non une volonté de vous convaincre de quoi que ce soit.

Ceci étant dit, voici l’idée:

l’information ne sera jamais à la hauteur de la réalité. Parce que cette information provient d’un fragment de réalité, et que nous ne pouvons pas témoigner d’une réalité dans son entièreté. Que nous fassions l’effort d’être objectifs ou non, nous serons toujours influencés par notre subjectivité, qui sélectionne des facettes de la réalité pour en faire une information (par exemple, je sélectionne des éléments sur la portière du camion pour construire une information, un visage).  Tout ce que nous pouvons dire sur ce qui est à l’extérieur de nous n’est qu’interprétation. Même si je vous dis: une mouche vole dans ma maison, une voiture passe sur la route, une vache meugle dans le pré, il fait 17.5 degrés dans ma maison, toutes ces informations, aussi neutres soient-elles, sont celles que j’ai choisi consciemment ou inconsciemment de vous transmettre. Elles ne peuvent témoigner fidèlement de ma réalité, d’une part parce que ma réalité recouvre des milliards d’autres détails auxquels ma conscience n’a même pas accès, et d’autre part, parce qu’elles sont soumises à la caisse de résonance de ma subjectivité.

La seule réalité dont je puisse témoigner de manière fiable, c’est celle que je reconnais comme partant de ma subjectivité. Si je vous dis: je perçois une douleur dans mon dos, les bruits que je perçois consciemment sont ceux que j’interprète comme étant le vol d’une mouche, le moteur d’une voiture, le meuglement d’une vache… je suis en train de témoigner fidèlement d’un fragment de ma réalité, et de vous donner une information fiable sur ma réalité, parce que j’assume qu’il s’agit de ce que je perçois par le filtre de ma subjectivité.

Par contre, je peux aussi choisir volontairement et consciemment de vous donner à voir certains éléments et pas d’autres, afin que vous puissiez partager la même vision de la réalité que moi. Comme lorsque vous voyez un cheval dans les nuages, et que vous dites à la personne à côté de vous: « regarde, là, le gros machin c’est son dos, et le truc en long c’est son menton… » et au bout d’un moment la personne vous dit: « ah oui, ça y est, je le vois! » Et là vous pouvez célébrer de partager, l’espace d’un instant, la même vision de la réalité avec cette personne. Et si vous partagez cette information Il y a un cheval dans le ciel, à de nombreuses personnes, qui acceptent de voir la même chose que vous dans le ciel,  vous serez nombreux à partager cette vision, et cette vision prendra plus de poids dans l’imaginaire collectif (elle prendra également plus de poids dans la réalité matérielle, comme nous le verrons plus bas.)

Mais alors me direz-vous, que penser des informations qu’on entend dans les médias?

C’est exactement la même chose. Des fragments de réalité sont choisis pour être mis ensemble et constituer une vision commune à partager. Souvent, on ajoute à ces fragments de réalité des interprétations, des généralisations, voire des prédictions aléatoires, de manière à ce que le tout soit  cohérent avec la vision qu’on souhaite partager. Nous pouvons donc facilement, à partir d’une réalité donnée, diffuser…

des mensonges

Par exemple, voici un petit extrait du dernier discours d’Emmanuel Macron (28 octobre, annonce du deuxième confinement):

« Si le virus tue les plus âgés, il tue aussi, même si c’est rare, les plus jeunes. Aujourd’hui au moment où je vous parle 35% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans. Le covid touche donc sous des formes graves toutes les générations. »

Voici la recette de ce drôle de sandwich:

  • commencez par un tranche de mensonge par omission. Par exemple, faites croire, en oubliant de préciser « parfois », que le virus tue systématiquement les personnes âgées.
  • mettez une petite tranche de vérité, basée sur une donnée que vous vous garderez bien d’expliquer, mais qui sera précise et sourcée (« 35% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans » -) assaisonnée d’un brin de drama (« à l’heure où je vous parle »)
  • pour que votre sophisme soit parfait, il ne reste que la dernière tranche à placer, la plus percutante, mais aussi la plus audacieuse, qui ne fonctionnera que si vous placez adroitement un outil de liaison exprimant la conséquence: DONC. Ce donc n’admet aucune contradiction, c’est logique, c’est mathématique. Ce petit outil de langage sera très efficace s’il est accompagné d’une généralisation qui ne doit épargner aucun auditeur: Il y a des personnes de moins de 65 ans en réa, donc la forme grave du covid touche toutes les générations.

(Si vous suivez ce lien vous aurez une analyse du discours présidentiel par une personne complètement immergée dans le système hospitalier, donc qui a accès à une facette de la réalité au plus près du terrain)

En partant d’éléments choisis et d’un savant dosage entre chiffres précis et généralisations, nous aboutissons à un film bien monté, que l’on va pouvoir projeter devant un grand nombre de personnes, afin de les faire adhérer à notre vision, et donc à nos décisions. C’est ce qu’on appelle….

de la propagande

Comme je vous le disais plus haut, il est impossible de témoigner de notre réalité extérieure de manière fidèle et fiable. Quoi que nous fassions, nous ne pouvons partager qu’un échantillon de reflet déformé de réalité. Si nous voulons avoir accès à une information la plus fidèle possible à la réalité, nous devons nous procurer de nombreux échantillons, les confronter, les essayer (tiens, moi, dans les nuages, je vois un chat. Fais voir? ah, oui. Moi je vois plutôt un ours. etc.), et finalement, l’idée que nous nous ferons de la réalité à partir de ces échantillons ne sera ni plus ni moins qu’une opinion, en tout cas pas une vérité.

Lorsqu’un chef d’État, à partir d’échantillons choisis, (tiens, il a choisi les chiffres du covid, pas ceux du cancer ou ceux des maladies cardio-vasculaires) construit une vision, la véhicule à grands renforts de culpabilisation (« Nous aurions dû collectivement davantage respecter les gestes barrières, dans la famille, avec les amis, lieux où nous nous sommes le plus contaminés »), fait vibrer la corde de la peur en prédisant l’avenir (« débordés par une deuxième vague qui nous le savons désormais sera plus dure et plus meurtrière que la première »), considère comme acquis des éléments qui restent hypothétiques et contestés (parler de deuxième vague quand de nombreux médecins évoquent la saisonnalité, pour ne citer qu’un exemple), et nous impose son verdict (« j’ai décidé qu’il faudrait retrouver à partir de vendredi le confinement qui a stoppé le virus ») on ne peut pas imaginer qu’il souhaite simplement nous informer.

Ou peut-être, si… Si l’on prend l’étymologie du mot informer, informare en latin, qui signifiait « façonner, former » ou « représenter idéalement, former dans l’esprit ».

C’est là que j’en arrive à ce qu’est réellement l’information. Si elle n’est pas un reflet fiable de la réalité, elle joue tout de même son rôle vis à vis de la réalité.

L’information préside à la réalité et non le contraire

La vie se développe à partir de l’ADN, qui est un support d’informations. Cette information permet le développement de l’être vivant. La réalité se crée à partir de l’information, et l’information influence la vie.

De nombreuses thérapies se basent sur l’information comme outil de guérison: l’homéopathie, les fleurs de Bach, l’hypnose, l’EFT…

Vous avez d’ailleurs certainement déjà expérimenté le pouvoir des affirmations. Les affirmations ne sont rien d’autre que des informations que vous donnez à votre corps, pour qu’il les intègre. (Notre président n’en fait d’ailleurs pas l’économie. Il a répété 6 fois, lors de son discours du 16 mars « nous sommes en guerre »)

L’effet placebo en est également l’illustration. Et l’effet nocebo aussi!  Je suis donc persuadée que les informations anxiogènes qui circulent sur le virus finissent par créer la maladie. (Au passage, un virus est composé également d’ADN, donc d’informations…) Cette question de la création de la réalité par l’information a été approfondie par nombre de thérapeutes et de chercheurs, comme Mario Beauregard, dans son livre Les pouvoirs de la conscience, comment nos pensées influencent la réalité.

C’est pourquoi, en fonction de ce que nous souhaitons vivre,  il est capital de choisir d’une part quelles informations nous donnons à notre inconscient et à notre corps, et d’autre part quelles informations nous faisons circuler autour de nous. Outre par l’ADN, par les affirmations, par les granules homéopathiques, l’information circule par tous les supports possibles et imaginables. Le port du masque généralisé est une manière de faire circuler une information. Un sourire fait passer une information. Un timbre de voix, un regard, un rire également. Un rayon de soleil, s’il est capté par mon corps, est une information. Je peux choisir à quelle information je donne de l’importance, je peux choisir quelle information j’intègre, quelle information je fais circuler, et de quelle manière. Par ces choix, j’influence ma réalité. La réalité est la matérialisation de l’information.

C’est par l’information que le monde est tombé malade de peur et que cette maladie continue d’être transmise, et je suis persuadée que c’est par l’information qu’il guérira.

Si cette vision vous parle, et si vous souhaitez une piste pour matérialiser jour après jour un monde à l’image de vos valeurs, vous pouvez lire l’article Un rituel quotidien pour changer le monde

Il ne me reste plus qu’une information capitale à vous transmettre:

Magnifique journée à vous!

Fanny

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

nov 2, 2020 - exercice    No Comments

Un rituel quotidien pour changer le monde

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Aujourd’hui, à la suite de l’article Informations, mensonges et propagande,  je vous propose une piste concrète pour œuvrer dans le sens de ce que vous souhaitez vivre. Cette technique vous permettra d’ancrer dans votre vie des changements de plus en plus visibles et concrets à mesure que vous la pratiquerez.

Maintenant…

Reliez-vous au monde dans lequel vous avez envie de vivre. Laissez venir à vous tous les détails qui se présentent, explorez, baladez-vous dans ce monde.

Intégrez l’essence de ce monde par de grandes respirations, faites circuler à l’intérieur de vous toutes les informations que vous avez reçues de ce monde auquel vous vous êtes reliéE par la pensée.

Chaque matin…

Prenez le temps de vous promener par la pensée dans le monde que vous avez imaginé.

Choisissez un aspect de ce monde, et faites monter à l’intérieur de vous l’énergie de cet aspect. (Par exemple, la coopération: imaginez-vous en train de vivre la coopération avec une personne, ou bien repensez à un moment où vous l’avez vécue d’une manière qui vous a combléE, ressentez ce que cela nourrit en vous, et amplifiez la satisfaction à l’intérieur de vous.)

Gardez en tête une image ou un symbole qui représentera pour vous non seulement cet aspect, mais l’énergie qu’il porte, et que vous avez goûtée.

Dans la journée…

Prenez conscience des moments où vous intégrez ou faites circuler une information contraire à cet aspect du monde dans lequel vous souhaitez vivre.

Au moment où vous vous surprenez dans ce décalage avec ce que vous voulez vivre, prenez le temps de vous reconnecter à l’image que vous avez choisie le matin, et respirez profondément. Prenez le temps, à nouveau, de diffuser et de faire monter l’information à l’intérieur de vous.

Le soir…

Prenez un temps pour penser à tout ce que vous avez vécu dans votre journée, en lien avec cet aspect important pour vous, et remerciez-vous d’avoir accueilli et matérialisé cela dans votre vie.

Ne vous focalisez pas sur le résultat et sur des actions concrètes à accomplir à tout prix. Ce serait comme vouloir faire tenir une plante dans la terre sans qu’elle ait de racines. L’information portée par l’énergie est la graine.  Les actions vont émerger d’elles-mêmes comme la plante pousse depuis son germe, sans se poser de questions! La seule action concrète à poser, c’est de semer la graine (et donc pratiquer le travail décrit ci-dessus quotidiennement).

Je vous laisse expérimenter, n’hésitez pas à faire des retours en commentaire!

Fanny

août 22, 2020 - spiritualité    8 Comments

Matrices: le dézoom

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Suite au podcast de mon amie Isabelle Padovani sur les 3 matrices (pour l’écouter, c’est par là), et à la dernière vidéo d’Alice de la chaîne Pourquoi pas? (pour la voir, c’est par là), j’ai envie de vous partager:

  • ce que ces deux magnifiques enseignements ont éclairé chez moi, et comment ils se complètent merveilleusement
  •  les astuces pour demeurer dans la conscience de ces « contenants » que sont les matrices
  • des idées pour ne pas se laisser piéger dans ces matrices

 

Commençons donc par une mise à plat de ces notions

Ce qu’Isabelle appelle la première matrice est identifié par Alice comme le jeu du monopoly. Il s’agit du mode de fonctionnement sociétal qui a été mis en place depuis des centaines d’années, et qui arrive aujourd’hui à ses limites. Ce système, à l’image du monopoly, repose entre autres sur les notions de matérialisme, de compétition, de division, et de refus de toute forme de spiritualité. Ce système nous amène à un contrôle exacerbé du vivant et par conséquent à une déconnexion de la nature et de notre nature. Depuis l’arrivée du virus, ce contrôle n’a eu de cesse de se durcir, et s’affirme aujourd’hui jusqu’à l’absurde.

La deuxième matrice est identifiée par Isabelle comme notre système intérieur, construit à partir de croyances diverses et variées qui au fil du temps ont tissé des repères et des schémas de fonctionnement. Ces schémas constituent des repères, et donc un contenant rassurant, en même temps que des limites qui nous entravent dans notre besoin d’évolution.

Ce qui nous maintient enfermés dans ces deux matrices, comme le souligne Alice, c’est la peur. Ceux qui ont intérêt à ce que nous jouions au monopoly sans avoir conscience qu’il s’agit d’un jeu tirent perpétuellement cette ficelle de la peur (peur du virus, peur de l’autre, peur de mourir, peur de manquer d’argent, etc…). Et pour ce qui est de notre matrice intérieure (ce que Stéphane Colle appelle « le personnage », voir par exemple cette vidéo), c’est à nouveau la peur qui nous maintient bien à l’abri dans un treillis de croyances (peur du regard des autres, peur de manquer d’amour, peur de l’inconnu, etc…).

Enfin, la troisième matrice, qu’Isabelle appelle ‘la matrice spirituelle », ou « la matrice originelle », est exempte de croyances et de concepts. Je peux relier cette troisième matrice à ce qu’Alice identifie comme l’univers, qui relie le tout, avec lequel nous ne sommes qu’UN, et qui est régi selon des lois quantiques, telles que la loi de l’attraction par exemple.

Ce qui nous permet de nous relier à cette troisième matrice, c’est l’amour (+acceptation et accueil de ce qui est, gratitude, confiance, conscience)

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août 22, 2020 - outils de mieux-être    No Comments

Trouver la sérénité avec le bol tibétain

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Pour contribuer à rendre accessibles et visibles des outils et des approches qui font du bien au corps et à l’âme, j’ai décidé d’ouvrir mon blog à des personnes qui proposent différents outils de mieux-être. Aujourd’hui je donne la parole à Bertrand, du blog « Le bol tibétain »

Le travail, les enfants, les courses, les factures, etc. sont autant d’éléments qui peuvent avoir un impact sur la façon dont vous vous sentez au quotidien. Tout ce que vous devez faire dans une journée peut être source de stress, de panique, de colère, d’irritabilité, la liste est longue.

Pourtant, il est important que vous puissiez vous sentir plus serein au quotidien. Si cela vous semble plus facile à dire qu’à faire, laissez-moi vous parler du bol tibétain.

Qu’est-ce que la sérénité?

La sérénité est un profond sentiment de calme intérieur, d’apaisement. Les voix intérieures se taisent, les bruits extérieurs n’ont plus d’importance. Il y a juste la vie qui passe, sans qu’aucun commentaire ne se fasse entendre.

Il vous est peut-être arrivé de ressentir exactement le contraire au volant dans les bouchons ou après une mauvaise journée de travail. Il est naturel de vivre ce genre de moments d’agitation, le principal étant de pouvoir s’offrir de manière régulière des plages de sérénité.

Pourquoi est-ce important d’être serein?

En étant serein, vous appréhendez différemment les petites choses du quotidien et les grandes choses exceptionnelles. Les solutions à vos problèmes se présentent naturellement (alors que quand vous êtes stressé et que vous cherchez à toute force une solution, vous ne la trouvez pas), et vous faites preuve de plus d’optimisme. Ce qui peut n’être que bénéfique pour vous et votre entourage, et ce, au quotidien comme dans les moments les moins agréables.

Il existe de multiples moyens de rejoindre cet état de sérénité. Parmi tous ces moyens, j’ai choisi de vous parler de l’usage du bol tibétain.

Le bol tibétain

Le bol tibétain, qui porte aussi le doux nom de bol chantant, est un objet qui a la forme d’un bol tel qu’on le connaît. Il est aussi présenté comme une cloche renversée en raison du son qu’il produit et qui est plus proche de la cloche que du bol.

Si on le trouve partout dans le monde, il est essentiellement fabriqué au Tibet, au Népal et en Inde. Il est fait de 7 métaux différents, censés représenter les sept chakras ou les sept planètes du Système Solaire.

Quelles utilisations?

L’utilisation pour laquelle le bol chantant a été conçu reste floue encore aujourd’hui. On ne peut que faire des suppositions qui impliquent qu’il est soit un objet purement pratique, soit un objet magico-religieux/spirituel.

On dit encore aujourd’hui que certaines femmes enceintes pourraient l’utiliser pour purifier la nourriture qu’elles ingurgitent et qui est fournie au bébé. Son utilisation garde un aspect relativement mystique.

Comment s’en servir?

L’utilisation pour laquelle il est connu dans des pays comme la France, c’est celle qui vise à apporter un certain bien-être à la personne qui le possède. Il reste un objet spirituel qui intéresse toutes les personnes soucieuses de leur bien-être intérieur.

Mais une fois cela dit, il y a quand même deux façons d’utiliser un bol tibétain et d’en tirer tous les bénéfices : le faire chanter soit en le frappant, soit en le frottant.

Le frapper

Le faire chanter en le frappant est sûrement l’utilisation qui est la plus connue. En effet, si vous donnez un petit coup de maillet sur le bol, celui-ci dégage un son particulier. Sa particularité est que le son varie en fonction d’un grand nombre de critères, dont la taille de la pièce, la taille du maillet, la force de frappe, l’endroit sur lequel il est posé, etc.

C’est une bonne façon de rééquilibrer les énergies présentes dans une pièce de votre maison.

Le frotter

Un peu moins connu, mais tout aussi bénéfique, le chant du bol provoqué par frottement est totalement différent. En effet, pour le frotter, vous devez le tenir dans votre main, ce qui provoque une tout autre expérience d’utilisation.

Vous sentez les vibrations qui émanent du bol lorsque vous l’avez frotté. Et son chant peut rester imperceptible pendant quelques instants, ce qui veut dire qu’il peut agir sur vous sans même que vous vous en rendiez compte.

Comment trouver la sérénité avec le bol tibétain?

Le bol tibétain est un outil puissant et précieux dans la recherche de bien-être intérieur, de calme et de paix.

Un moment rien que pour soi

La première chose c’est que l’utilisation du bol tibétain, quel qu’en soit l’objectif, vous permet de prendre un moment pour vous et rien que pour vous. Plus de patron, plus d’enfants, plus de voisins… rien que vous.

Le fait de vous aménager un moment à vous, loin de toutes sources de stress, d’angoisse, de colère, etc. c’est déjà retrouver un peu de calme et de paix en vous. La première étape est donc passée.

Apprendre à écouter

Dans un deuxième temps, l’utilisation du bol tibétain est un bon moyen d’apprendre à écouter ce qui vous entoure (ce que vous n’avez peut-être pas le temps de faire au quotidien). Le bol fixe votre attention sur une chose et une seule, ou peut-être deux si vous souhaitez profiter de ses vibrations.

Avec le bol tibétain, vous apprenez à écouter ce qui vous entoure, mais aussi ce qui est en vous : vous êtes attentif aux sons qui résonnent dans la pièce et à la manière dont il se propagent en vous. Vous êtes également à l’écoute des vibrations que le bol vous transmet.

S’accorder du répit

Enfin, disposer d’un bol tibétain vous permet d’avoir un allié pour vous accompagner vers l’écoute de vous. En prenant le temps d’écouter le son de ce bol, vous vous créez un cocon dans lequel vous savez que vous pouvez retrouver de la paix.

Quand vous reconnaissez les signes qui montrent que la sérénité s’éloigne de vous, il vous suffit de revenir au bol.

En conclusion, je ne peux que vous inviter à essayer cet outil qui vous accompagne dans la connaissance de vous, de vos envies et de vos besoins pour enfin retrouver la sérénité.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à visiter mon site internet

Bertrand

Trois routines pour apprendre à mieux se connaître et gérer son anxiété

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Aujourd’hui je vous propose un article écrit par Océane, du blog Bonjour l’angoisse

Lorsqu’on est sujet au stress et qu’on a tendance à se sentir anxieux, il est important de faire un travail sur soi pour se sentir plus apaisé. En effet, l’anxiété peut vite gâcher de beaux moments de vie et vous amener à focaliser sur le négatif.

L’astuce pour se sentir mieux est donc, tout bêtement, d’apprendre à se connaître. Cette démarche est réalisée par très peu de personnes mais elle est en réalité essentielle pour trouver son propre équilibre de vie.

On dit souvent qu’on est la meilleure personne pour savoir ce que l’on veut mais en réalité on se connaît très peu. Pour creuser un peu et découvrir ses propres mécaniques et ses réflexes, il faut prendre un peu de temps et se consacrer du temps: du temps à soi et avec soi.

Ce travail d’apprentissage et de découverte de sa personne peut se réaliser en établissant des routines. Si ce cheminement vous intéresse, je livre sur mon blog Bonjour l’Angoisse d’autres astuces et conseils pour se défaire de ses angoisses. En attendant, je vous propose ici de découvrir 3 routines qui vous permettront de mieux vous connaître et, par conséquent, de mieux gérer les périodes d’anxiété.

 

Questionner ses envies

Chaque jour, vous allez vivre de nouvelles expériences, expérimenter, découvrir et ce sont toutes ces découvertes qui vont vous aider à mieux vous connaître.

Cet apprentissage est quelque chose qui s’effectue tout au long de la vie, au quotidien. C’est un véritable travail à réaliser, pas simplement un moment unique que l’on prend pour se poser des questions et réfléchir à ses actes et ses pensées.

Au cours d’une vie, vous allez changer mille et une fois ! Vous ne serez peut-être plus la même personne qu’il y a 20 ans et, dans les jours et années à venir, vous en apprendrez un peu plus chaque jour sur vous. Apprendre à se connaître est donc un processus, un cheminement à expérimenter en continu.

Chaque matin au lever vous pouvez vous poser la question suivante : qu’est-ce que j’aimerais faire pour me sentir bien aujourd’hui ? Ne cherchez pas une réponse compliquée, suivez votre instinct et laissez-vous guider. Voici quelques exemples : prendre l’air, aller se promener après manger, faire son plat préféré, voir un ami…. Au fur et à mesure des jours, vous verrez que vos réponses seront de plus en plus claires.

Cette réponse va guider votre journée et vous aiguiller dans vos choix, un peu comme un mantra. L’objectif est de nourrir vos envies et, si possible, de les réaliser. C’est une réflexion à réaliser seul : on parle bien ici de penser à quelque chose qui vous fera d’abord du bien à vous, pas à votre entourage.

 

S’interroger sur ses points forts et points faibles

Cet exercice est sans doute l’un des plus difficiles à réaliser car il demande de prendre un certain recul. Pendant une semaine, un mois je vous invite à noter dans un carnet tout ce qui vous passe par la tête : le résumé des évènements marquants d’une journée, vos pensées, les moments stressants ou de joie…

L’idée est de mettre sur le papier ce qui constitue votre quotidien, ce que vous en retenez pour ensuite travailler sur vos perceptions et réactions. Au cours d’une journée, nous vivons chaque moment d’une façon particulière. Par exemple : une personne trouvera le réveil difficile quand une autre aura plus de mal à trouver le sommeil en fin de journée, une autre personne aura des facilités à préparer les menus de la semaine quand une autre trouvera cette démarche compliquée.

Nous sommes tous différents et nous avons tous des points forts et des points faibles. Souvent, nos points forts sont basés sur les choses que l’on aime. On a en effet plus de facilité à réaliser quelque chose qui nous plaît, qui nous fait plaisir mais cela ne veut pas dire que vous ne rencontrez pas de difficultés.

Ainsi, après avoir annoté votre carnet pendant une période assez longue, vous allez prendre du recul sur votre quotidien et lister quels sont, selon vous, vos points faibles et points forts. Ensuite, pour que l’exercice vous aide le plus possible à apprendre à vous connaître, vous allez questionner une personne proche qui partage votre quotidien et lui demander de lister vos forces et faiblesses.

Une fois la réponse obtenue, comparez avec votre propre réponse et laissez mûrir la réflexion.

 

Méditer pour se recentrer

La méditation va vous aider à prendre une pause quotidienne pour vous recentrer sur vous et vos besoins. Elle va vous aider à vous relaxer, à accueillir et accepter les pensées du quotidien mais aussi vous laisser un espace pour apprendre à vous connaître.

Méditer permet de faire connaissance avec soi : son corps, ses pensées, ses réflexes. Il suffit de prendre cinq minutes chaque jour, de s’isoler pour prendre un moment pour soi. Vous allez vous laisser guider par votre souffle et, dès lors qu’une pensée vient interrompre votre cheminement, vous allez en prendre conscience, la laisser vous traverser sans lutter et ensuite vous recentrer sur votre respiration.

Ne forcez pas et laissez votre respiration naturelle vous guider. Prendre conscience de votre enveloppe, de votre souffle, de votre corps va vous aider à faire connaissance. Faites un scan des parties de votre corps de la tête au pied pour accueillir les sensations dans tout votre corps.

Au fil des séances, vous ajusterez vos positions et le temps de méditation : vous remarquerez peut-être que vous êtes plus à l’aise dans une position, dans une pièce ou sur un type de sol. La seule chose à retenir est de s’écouter, d’écouter votre corps et de prendre conscience de votre ancrage dans le sol ou sur le support sur lequel vous vous trouvez.

Une fois votre séance de méditation effectuée, prenez le temps de vous étirer, de revenir à votre quotidien tout en gardant l’énergie de cette séance. En cas de période stressante, la méditation et la respiration en pleine conscience vous aideront à faire redescendre la pression et à comprendre quels sont les gestes et respirations qui vous font du bien.

J’espère que ces trois routines, proposées par Océane, vous aideront à apprivoiser votre magnifique monde intérieur et à l’apprivoiser. Si vous connaissez d’autres routines à mettre en place pour mieux se connaître et gérer l’anxiété, n’hésitez pas à les partager en commentaire.

juin 7, 2020 - spiritualité    No Comments

Restons branchés!

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Voici une idée qui m’est venue ce matin. Elle est donc à prendre comme telle: une idée qui m’est venue, et non une vérité (aucun ange ne m’est apparu, et je ne me suis pas trouvée en état de transe profonde ou de conscience modifiée au moment où j’ai reçu cette idée). Ceci étant dit, pour éviter les précautions stylistiques dédiées aux hypothèses, alourdies de conditionnel et saupoudrées de « si ça se trouve » et de « peut-être », je vous présente cette idée toute nue comme elle m’est apparue: une évidence indiscutable.

De même qu’un bébé dans le ventre de sa mère est relié à elle par un cordon ombilical, l’être humain (comme tout être vivant) dans sa matrice de matière est relié à sa mère la Source par un cordon d’énergie, qui permet la circulation des nutriments indispensables à son évolution dans un sens, et le recyclage des énergies lourdes dans l’autre sens. Ainsi l’humain reçoit-il de la Source amour pur, protection, soutien, guidance et évidences indiscutables, tandis qu’il a la possibilité de lui envoyer ses émotions et idées noires, qui seront purifiées et transformées, ainsi que son amour et sa gratitude, qui seront amplifiés et sublimés.

Comme ce lien vibre dans le monde subtil, l’humain n’a de cesse de remettre en cause son existence. Chaque humain possède pourtant ce lien, qu’il en soit conscient ou non. Par contre, il peut être mis à mal et être utilisé de manière biaisée, si l’on se coupe de la Source.

Le pire danger pour ce lien, c’est la manipulation sous toutes ses formes:

-Lorsqu’un humain donne son pouvoir à un autre humain dont le mode de fonctionnement est la manipulation, il permet à cette personne d’accéder à son énergie via ce lien. S’en remettre corps et âme à une personne, lui donner le pouvoir de nous rendre heureux ou malheureux, c’est dévier vers cette personne le lien qui nous unit à la Source. Même si ce dernier reste arrimé à la Source, le manipulateur se sert au passage, et détient par le biais du lien que nous lui offrons une emprise sur nous.

Pour éviter cela, il est important de garder une bonne hygiène relationnelle avec soi et avec les autres. La Communication NonViolente peut se révéler très aidante, ainsi que de nombreux autres outils dont nous disposons comme la justice restaurative, l’EFT, la méditation…

-Il en est de même lorsque nous laissons un gouvernement nous faire croire que nous ne sommes rien sans sa protection, et que nous troquons notre fidélité à nos valeurs contre ce protectorat. Certains vont même jusqu’à affirmer que le gouvernement nous détourne sciemment de la Source pour récupérer notre énergie à des fins inavouables. Il n’est pas de mon ressort de vérifier cela.  En tout cas, quelle que soit l’intention des personnes qui tentent de nous gouverner, il ne tient qu’à nous de choisir de céder à leur chantage ou non. Ceci dit, si nous sommes amenés à désobéir pour rester fidèles à nos valeurs, cela nous sera beaucoup plus facile si nous nous relions à la Source, de même qu’il est plus facile d’affirmer un NON quand nous sommes conscients du OUI qui le sous tend.

-La manipulation concerne également toutes les interventions de l’humain sur la nature à des fins de profit. OGM, produits de synthèse, pesticides, additifs alimentaires… tout cela détruit la nature et notre nature, et entrave notre reliance collective à la Source, en nous rendant dépendants d’un système aussi artificiel qu’éphémère. Pour restaurer notre lien à la nature et à la Source, il est nécessaire que nous revoyions notre fonctionnement sociétal et que nous nous dirigions vers un modèle coopératif et solidaire, où l’intelligence collective permet l’émergence spontanée d’idées constructives, au service de tous.

 

En bref: servons-nous de ce lien à la Source que nous possédons tous, et pour le préserver préférons l’interdépendance à la dépendance, la coopération à la compétition, le soin à l’exploitation, l’amour à la peur…

Si cet article vous fait réagir d’une manière ou d’une autre, n’hésitez pas à partager vos réflexions dans un commentaire.

Au plaisir de vous lire,

Fanny

6 astuces pour une immunité à toute épreuve

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Nous recevons beaucoup d’informations sur le Covid-19 et sur les précautions à prendre pour limiter sa progression. Ces règles de base sont précieuses et j’approuve bien entendu leur application. Aujourd’hui j’ai envie de contribuer à la diffusion de règles complémentaires et simples, qui prennent en compte la dimension émotionnelle de ce qui est en train de se passer.

En même temps que la maladie, une onde de peur déferle sur la planète entière. Cette onde nous atteint plus ou moins, selon notre capacité à accueillir ce qui est vivant en nous, selon le temps que nous passons à écouter les informations, et notre sensibilité du moment. Une chose est sûre: cette peur ne nous aide pas à nous défendre contre le virus, bien au contraire. Plus nous avons peur, plus notre système immunitaire s’affaiblit. En effet, la peur nous coupe de notre puissance, de notre confiance, de notre joie, de tout ce qui élève notre taux d’énergie. Or notre niveau d’énergie a un impact considérable sur notre capacité à rester en bonne santé.

Voici donc 5 règles de base à garder à l’esprit pour être amoureux de la vie et donc renforcer notre système immunitaire

 

1 écouter de la musique, le vent, la pluie, les enfants qui jouent… mais pas les infos!

Nous savons ce qu’il faut faire et pas faire d’un point de vue hygiénique, ce n’est plus la peine de suivre pas à pas la progression de la maladie dans le monde. Imaginez une personne atteinte d’un cancer, qui pour vérifier où en est sa maladie, va passer un scanner toutes les 5 minutes! C’est complètement inutile et notoirement néfaste. Alors à moins que cela ne vous touche pas le moins du monde et que vous arriviez à garder une distance émotionnelle suffisante pour ne pas être atteint(e), changez de fréquence.

2 garder ses distances avec la peur

De même qu’on nous demande de nous tenir à trois mètres les uns des autres, gardons une distance émotionnelle. Si la peur se manifeste, il n’est pas question de lui tourner le dos et de faire comme si elle n’existait pas, mais simplement de l’accueillir comme ce qu’elle est: une émotion. Et une émotion, ce n’est pas moi tout entière.

Pour prendre conscience de cela, imaginez une maman qui conduit une voiture dans la montagne. Il y a de nombreux lacets, la voiture longe le ravin. Sa petite fille a peur, elle crie et se cache les yeux. La maman va-t-elle donner le volant à sa fille? Non, elle va lui dire calmement « Oui, tu as peur. C’est compréhensible. Surtout si tu regardes tout en bas. Je suis là, je conduis prudemment, tu peux compter sur moi. Et je te propose de regarder le haut de la montagne, plutôt que tout en bas. » Et la maman va continuer tranquillement à se concentrer sur la route pour garantir la sécurité de sa fille et la sienne.

Si vous agissez à partir de la panique, vous n’avez plus de distance avec la peur: vous donnez le volant à la petite fille. Chaque fois que la peur surgit, souvenez-vous de cette image de la maman et de sa fille dans la voiture, visualisez votre peur (ou celle de votre interlocuteur) comme une petite fille, et écoutez-la, rassurez-la, comme vous le faites avec un enfant.

3 masser ou tapoter la zone du thymus plusieurs fois par jour

La glande thymus agit sur l’immunité. Elle est directement liée au chakra du cœur. La stimuler régulièrement aide à réactiver le système immunitaire et à garder le cœur ouvert (donc à rester dans une énergie d’amour, de confiance et de joie).

Elle est située à l’arrière de la partie haute du sternum.

thymus

4 envoyer des messages positifs au corps via l’eau

Chaque fois que vous buvez, répétez mentalement un message positif qui vous parle, ou simplement un mot. Par exemple: « le monde est en paix et moi aussi », ou bien simplement « amour ». Vous pouvez aussi fixer une étiquette sur votre bouteille d’eau ou sur votre carafe.

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5 pratiquer la gratitude tous les jours

De même que nous prenons des vitamines pour booster notre corps dans les périodes à microbes, nous pouvons booster notre énergie intérieure avec les vitamines de la gratitude. A titre d’exemple, voici la posologie que j’applique: chaque soir, je me remémore trois éléments de ma journée que j’ai envie de célébrer. Pour chacun, je prends le temps de ressentir la gratitude et de la respirer. Puis je note ces trois éléments sur mon carnet de gratitude.

merci

 6. Rire!

Le rire, c’est comme l’appétit, il suffit de le stimuler un peu pour qu’il démarre, et ne s’arrête plus. Il agit sur notre santé, tous les adeptes du yoga du rire vous le diront. Alors c’est le moment de lâcher les vannes…

Si vous connaissez d’autres bons remèdes pour augmenter notre taux d’immunité, de confiance et de joie de vivre, n’hésitez pas à les partager en commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

fév 21, 2020 - CNV, parentalité    3 Comments

Et si on se réconciliait avec le cadre?

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Pauvre cadre… dans les débats sur la parentalité, et sur de nombreux groupes Facebook dédiés à l’éducation non violente, je le vois devenir le grand méchant loup qu’il faut à tout prix éradiquer de notre quotidien. A tel point que sa simple évocation provoque des levées de boucliers et des commentaires lapidaires d’une violence aussi aberrante qu’incohérente, dans des groupes qui se réclament de la bienveillance et de l’amour inconditionnel…

  • Que nous a-t-il fait, ce brave cadre, pour qu’on lui en veuille à ce point? Ci-dessous, un exemple pour  tenter de répondre à cette question…

G. est une maman de trois enfants (aujourd’hui adolescents),  qui a toujours refusé la notion de « cadre » dans sa relation avec ses enfants. Le seul terme d' »éducation » la met dans une colère noire. Quand elle était elle-même enfant, G. a subi une autorité excessive et basée sur un postulat injuste: les parents décident, les enfants obéissent. Si bien qu’enfant, certains de ses besoins n’ont pas été accueillis ni entendus, encore moins satisfaits. G.  ne se sentait pas la légitimité de réclamer quoi que ce soit, elle subissait les décisions et les pétages de plombs parentaux sans broncher. En grandissant, son cheminement l’a amenée à prendre conscience que cela n’était pas juste, qu’elle n’avait pas été respectée, et que cet abus d’autorité parentale lui avait causé de graves préjudices (manque de confiance en elle notamment). Dès lors, tout adulte voulant imposer sa volonté à un enfant s’est rendu coupable d' »adultisme » à ses yeux, et toute notion de « limite » et de « cadre » réactivait les souffrances de son enfant intérieure. Cette enfant intérieure, soulagée d’être enfin prise en compte, prit les commandes de l’éducation de ses propres enfants, et se donna la mission de rétablir l’équilibre, érigeant un nouveau postulat: les besoins des enfants doivent être entendus, reconnus et satisfaits, quoi qu’il en coûte à leurs parents. Aussi, après avoir refoulé ses besoins pendant toute son enfance, G. continua de les refouler en tant que maman, perpétuant une profonde injustice qui nourrissait la rage au fond d’elle-même. Comme cette rage était niée et contenue la plupart du temps, et qu’il fallait bien qu’elle sorte de temps à autre sous peine d’implosion, G. se vit parfois se comporter comme une furie avec ses enfants, chose qu’elle s’était pourtant promis de ne jamais jamais faire, ayant trop souvent tâté de la violence parentale… Elle trouva alors refuge dans un groupe de parents qui comme elle s’insurgeaient contre l' »adultisme », et se trouva soulagée de pouvoir échanger avec des personnes qui avaient les mêmes valeurs qu’elle. Dans ce groupe, elle eut accès à une liste d’actions parentales néfastes aux enfants, liste ô combien salutaire, qui venait jouer le rôle de « limites à ne pas franchir », « cadre à respecter ». Refusant de donner du cadre à ses enfants, elle s’en imposa un. Refusant de demander à ses enfants d’obéir, elle se mit à obéir aux injonctions d’un groupe. S’imposant d’être bienveillante avec ses enfants, elle subissait sa propre exigence. Craignant de ne pas être dans les clous, voyant certains membres du groupe se faire vertement rabrouer, voire virer, elle continua la trajectoire que son éducation avait tracée: taire ses besoins, refouler, obéir, craindre de mal faire… Quant à ses enfants, habitués à ce qu’elle donne la priorité à leurs besoins sur les siens, à ce qu’elle culpabilise dès qu’elle hausse la voix, ils flirtent maintenant avec des limites bien plus vastes que celles qu’elle n’a pas voulu leur donner.

Comme beaucoup d’autres personnes, G. a inconsciemment fait un amalgame entre la notion de cadre et l’injustice qu’elle a vécue. La relecture de son histoire lui  a permis de dissocier ces deux aspects, et d’envisager le cadre comme ce qu’il est: une structure incontournable.

  • Pourquoi le cadre est-il incontournable ?

Qu’il soit exprimé, conscientisé ou au contraire inconscient, le cadre émerge automatiquement de toute relation, comme nous l’avons vu avec l’histoire de G. (sa relation avec ses enfants est régie par le cadre qu’elle s’impose, qui paradoxalement lui intime de ne pas donner de cadre).

Nous sommes nous-mêmes régis par un cadre auquel nous ne pouvons échapper, notre propre corps, qui obéit à ses lois et définit nos contours. C’est justement de contours dont nous avons besoin pour nous sentir en sécurité, comme l’enfant qui s’apaise en étant contenu dans des bras aimants.  Notre environnement possède également ses contours, ses limites, dont pendant des décennies nous n’avons pas tenu compte, et qui se rappellent aujourd’hui à nous de manière tragique.

Lorsque nous essayons d’échapper à un cadre, il nous est difficile de laisser libre cours à notre créativité, et l’inspiration n’est pas au rendez-vous. De même, si vous observez des enfants jouer, vous verrez qu’une grande partie du jeu est consacrée à définir les règles et à poser des repères.

Bref, les exemples sont nombreux qui montrent que le cadre est en fait un appui, une structure intrinsèque à la vie, qui nous permet de nous exprimer, de jouer, d’être créatifs, et de gérer nos relations d’une manière paisible.

  • Comment  poser un cadre qui soit au service de la vie?

A partir du moment où le cadre est perçu comme un appui et non comme une coercition, il devient un outil soutenant dans la relation.

Pour qu’il joue ce rôle, il est nécessaire qu’il soit construit à partir des besoins en présence. Par « besoins en présence », j’entends les besoins des enfants ET ceux des adultes. A titre d’exemple, certains s’insurgent que des parents se ménagent un temps pour eux le soir, à partir d’une certaine heure… présentant comme scandaleux de vouloir poser une règle en fonction de ce qui arrange le parent, et oubliant du même coup qu’une personne qui ne prend pas soin de ses besoins finit  par être nocive pour son entourage. Pour ma part, je pense qu’une dose raisonnable de directivité quotidienne vaut mieux que des pétages de plombs occasionnels; l’idéal étant bien sûr de poser le cadre d’une manière coopérative.

De multiples solutions existent pour cela: réunion de toute la famille, tour de table des besoins, dessiner ses envies, brain storming des solutions possibles, etc… l’essentiel étant que les besoins de chacun puissent être exprimés, reconnus, et pris en compte (avec la conscience des notions de priorités de besoins, certains pouvant être différés)

Pour conclure, pour moi le cadre idéal est une construction collective et évolutive. Cette co-création émerge d’une écoute sensible des besoins de chacun, à commencer par les siens propres.

Si cet article vous a stimulé(e) d’une manière ou d’une autre, ou inspiré, ou encouragé à partager votre expérience, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Bien à vous,

La Fannette

 

 

 

 

 

 

jan 13, 2020 - Non classé    1 Comment

3 bonnes raisons de ne plus dire « calme-toi »

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Combien de fois avez-vous entendu ces mots « CALME-TOI », alors que vous étiez hors de vous, que vous en vouliez à la Terre entière, et que vous vous sentiez pousser des griffes d’ours et des crocs de loup?  Et sur toutes ces fois, combien de fois ces mots vous ont-ils apaisé(e), relaxé(e), satisfait(e)?

Si comme moi, vous ne vous êtes pas senti(e) accueilli(e) par ces mots pourtant pleins de bonnes intentions, je pense que vous serez d’accord pour tenir avec moi cette merveilleuse résolution pour l’année 2020: les recycler!

Voici donc 5 merveilleuses raisons de ne plus prononcer ces mots fabuleusement bien intentionnés:

  • 1. Ces mots nient l’état intérieur de votre interlocuteur…

qui est tout sauf calme. Lui intimer de rejoindre un autre état que celui qui l’habite, c’est comme lui signifier que son état n’est pas acceptable, ou pas légitime. Donc l’effet produit par ce « calme-toi » est comparable à ce que produirait un rejet pur et simple de son état intérieur. Et cela risque de se retourner contre vous!

Que faire alors? Si vous êtes disponible pour cela, simplement accueillir ce qu’il vit avec empathie, en exprimant votre compréhension. Si vous n’êtes pas disponible, l’inviter à s’adresser à une autre personne, ou à revenir vers vous dans un moment, le temps pour vous d’accueillir avec empathie ce qui se vit à l’intérieur de vous…

En résumé, si on nie une émotion, elle s’intensifie. Si on observe une émotion, elle s’apaise.

  • 2. Ces mots ne sont pas assez précis

Pour une personne qui est hors d’elle, un « calme-toi » n’est pas un repère suffisamment solide et fiable. Se calmer, cela voudrait dire trouver les ressources à l’intérieur de soi pour faire descendre la pression, et comme la personne est justement « hors » d’elle, comment pourrait-elle aller puiser ses ressources « en » elle?

Des indications précises comme « asseyons-nous ici » ou « peux-tu respirer profondément? » sont des jalons que la personne sera en mesure de suivre, et qui l’aideront petit à petit à retrouver son axe.

Pour aider une personne à revenir en elle, plusieurs marches précises sont nécessaires, une vague destination n’est pas suffisante.

  • 3. ces mots nous mettent dans une énergie d’opposition

En effet, quand on dit « calme-toi » à une personne hors d’elle ou excitée, on s’oppose à son état, donc on déploie à l’intérieur de nous beaucoup de tension pour maintenir cette défense. Ce qu’on renvoie alors est tout sauf du calme. L’inconscient de notre interlocuteur, branché énergétiquement sur le nôtre, n’est pas dupe, et l’incohérence de notre message ne fait qu’ajouter à la tension déjà présente.

En fait, ce « Calme-toi » vient d’un endroit de nous qui ne veut pas écouter l’agitation que nous-même ressentons, et contre laquelle nous nous défendons. Commençons par accueillir cette résistance: « oui, j’ai du mal à accueillir la tension, j’ai besoin de me protéger… » chaque fois qu’elle se présente, cela nous rendra disponible pour l’écouter chez l’autre quand elle se manifestera, et l’on pourra lui dire, au lieu de « calme-toi », « oui, tu es vraiment hors de toi, tu aimerais être entendu… »

Ceci-dit, il nous arrive de prononcer les mots « calme-toi » avec une intention d’accueil, en accompagnant la personne de notre attitude et de notre corps, et cela lui apporte l’empathie dont elle a besoin. Car les mots ne sont pas si importants que l’intention qui les sous-tend.

En tout cas, si ces mots viennent d’un endroit de résistance, et que l’intention n’est pas d’accompagner la personne dans ce qu’elle vit, le recyclage en est salutaire!

Peut-être connaissez-vous d’autres manières de « recylcer » ces mots? Si oui, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

au plaisir,

La Fannette

 

 

 

 

 

 

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