août 21, 2016 - développement personnel    6 Comments

je change de vie, je change de disque

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Vous avez envie de voir un film. Vous vous installez confortablement devant votre télévision, et vous mettez en route votre lecteur de DVD. Argh, celui-ci vous débite un film d’épouvante. Vous n’avez pas envie de voir ça, oh, non. Vous préfèreriez un beau film, genre voyage initiatique, qui vous donne des frissons partout et vous inspire. Allez-vous rester planté, engourdi, hypnotisé devant le film d’épouvante? Oh, non. Vous allez changer de DVD. Vous allez choisir celui qui correspond le mieux à ce que vous voulez exactement… et vous allez passer un merveilleux moment.

Vous avez envie de vivre la vie de vos rêves. Vous vous installez confortablement en vous, et vous passez en revue la vie qui est la vôtre. Certaines choses vous agréent, d’autres non. Vous n’avez pas envie de continuer à subir ces choses-là, oh non. Vous préfèreriez une belle vie, genre voyage initiatique, qui vous donne des frissons partout et vous inspire. Allez-vous rester planté, engourdi, hypnotisé, à subir ces schémas qui vous dérangent? Oh, non. Vous allez changer de disque. Vous allez trouver celui qui correspond le mieux à ce que vous voulez exactement… et vous allez vivre une vie merveilleuse.

Facile à dire, vous me direz. Je suis bien d’accord avec vous. Pourtant, ça a l’air tellement simple dans les vidéos de David Laroche ! (Ah, oui, j’ai oublié de vous dire: je viens de regarder le dernier WUC de David, intitulé Comment reprogrammer son esprit et obtenir ce que vous voulez, et c’est ce qui m’a inspiré cet article, d’ailleurs. Si vous voulez regarder la vidéo de David, c’est ici.)

Bon. Comment fait David? (oui parce que lui, il y arrive.)

1. Il sait ce qu’il veut comme film.

Si vous ne savez pas exactement à quoi ressemble la vie de vos rêves, peut-être que ça vaut le coup de vous poser, et de faire quelques plans sur la comète. (Pas de « comment je vais faire pour réaliser ça ou ça », l’étape 1 consiste justement à préciser ce que je ferais, ce que je serais, si tout était possible.)

2. Il cherche, le plus souvent possible, à se sentir comme sa version du futur.

Comment je me sens en tant que Fanny du futur, qui a édité son bouquin, qui joue son spectacle trois fois par semaine devant tout plein de cœurs battants et d’yeux pétillants, qui écrit encore et encore avec un plaisir infini? OOOOh, c’est assez chaudoudoux, comme sensation!

3. Il agit comme son « moi » du futur agirait, le plus souvent possible.

Comment marche, parle, mange, respire votre moi du futur? C’est sur des « petites » choses de ce genre que le changement de disque commence à opérer…

4. Il se donne l’autorisation d’être ce « moi » du futur.

Pour moi, cela signifie lâcher les croyances qui me maintiennent dans des limites qui me compriment, et ouvrir le champ des possibles.

Par exemple, tous les hommes de la famille de Christian Junod ont fait faillite. Christian aurait pu se dire que ce n’était pas la peine d’essayer de monter quelque affaire que ce soit, puisque de toutes façons il ferait faillite. Il a préféré ouvrir le champ des possibles, et il a analysé sa relation à l’argent, puis il a écrit un livre sur la relation à l’argent, qui fait partie des meilleures ventes de son éditeur!

(je l’ai lu, très intéressant, je vous le conseille.)

Donc il a bien fallu qu’à un moment, Christian s’autorise à avoir une relation paisible à l’argent, pour être en mesure de publier ce livre et d’obtenir le succès que l’on sait.

5. Il se pose des questions PUISSANTES.

Des questions inhabituelles, qui incitent le cerveau à créer de nouvelles connexions. Des questions qui interrogent, justement, le champ des possibles. Comme par exemple: « Qu’est-ce qui rendrait ma vie plus belle? » « Et si telle ou telle chose était possible? » etc.

6. Il visualise ce qu’il veut.

Il paraît que la partie du cerveau qui permet de voir est la même que celle qui permet de visualiser.

Cela signifie que plus je visualise, plus j’habitue mon cerveau à ce que je veux réellement ; plus je visualise, plus la vie de mes rêves se rapproche de ma vie habituelle.

Bon. Je ne sais pas où vous en êtes avec tout ça, mais pour moi, c’est clair: je change de disque, et je vous tiendrai au courant de l’impact de cette petite manipulation sur ma vie.

N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

Trois mots en in: la formule qui rend nos rêves… inajournables!

 

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Ouiiii, on nous a souvent dit que pour réaliser nos rêves, tout était question de volonté, que « quand on veut, on peut », que si l’on a la motivation, on peut déplacer des montagnes…

Bof. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais en tout cas pour moi, ça marche pô.

J’ai beau me faire des to-do lists du tonnerre, me botter les fesses, me promettre mille et une récompenses, je bouge pô.

Enfin, c’était comme ça jusqu’à ce que je découvre cette merveilleuse formule des trois mots en in, qui m’a changé la vie, et que voici:

1) intention

Commencer la journée avec une intention, c’est lui donner une direction, une impulsion, comme on donnerait de l’élan à une balle: inutile ensuite d’y repenser toute la journée, de l’accompagner d’exigences et de pression. L’élan a été donné, ensuite, il n’y a plus qu’à laisser faire. Il est aussi important de donner cette impulsion que de la lâcher ensuite.

L’intention peut être concrète et précise, comme:

Aujourd’hui je termine d’organiser la semaine de vacances.

ou en rapport avec ma vie intérieure:

Aujourd’hui j’accueille ce qui est avec bienveillance et détachement.

2) invitation ou inspiration

Du moment que j’ai donné une impulsion vers mon rêve avec mon intention, la vie va subtilement m’inviter à faire des choses qui sont au service de cette intention. Et de quelle manière est-ce que je recevrai les invitations de la vie? Je me sentirai inspirée, tout simplement, par un hasard, un signe, ou une intuition. A certains moments, je me retrouverai devant des choix à faire, ce sera le moment pour moi je me ré-aligner avec mon intention.

3) intuition

Mon choix de me servir de la formule des trois mots en in pour avancer vers mes rêves suppose que je donne plus d’importance à mon intuition qu’à mon mental. Souvent, le mental s’exprime en « il faut absolument faire ça », quand l’intuition, elle, se manifeste plutôt par des « tiens, et pourquoi pas…? »

Mon intuition me dirigera vers mes rêves sans exigence: si je ne l’écoute pas, tant pis. Si délibérément, je choisis de l’ignorer, tant pis. Je serai de toute façon invitée à nouveau sur mon chemin, inlassablement, du moment que je maintiens cette habitude d’affirmer mon intention.

 

Petit exemple personnel:

Mon intention:

  • J’ai l’intention de terminer un livre avant la fin de l’été.

 

Mes invitations:

  • Je suis réveillée tous les matins à 5h00 (le chien aboie, ou ma fille fait un cauchemar, ou la pluie fait plic-plouc…),
  • dans la journée, mon entourage s’occupe sans me solliciter,
  • je rencontre des personnes qui me proposent des retours et qui m’encouragent.

 

Mon intuition:

  • Elle se manifeste, dans ces moments, en me glissant un petit: pourquoi pas profiter de ce moment? Pourquoi ne pas parler de ton livre à telle personne?

Parfois je l’écoute, parfois non (surtout quand il s’agit de me lever le matin, argh).

 

En tous les cas, je me sens soutenue et accompagnée pour avancer sur mon chemin. Les seuls obstacles que je rencontre sont intérieurs: le mental qui parfois refuse de laisser la place, et la procrastination qui par moments me transforme en limace.

Je vous raconterai, dans un prochain article, comment je suis venue à bout de ces deux obstacles. (Car j’ai l’intention d’en venir à bout!)

Peut-être utilisez-vous déjà cette formule des trois mots en in? Sinon, est-ce qu’elle vous tente? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

 

 

 

 

 

Faire des efforts… pour ou contre ?

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J’ai entendu des avis très partagés sur « l’effort ». Certains vous diront: hors de question de faire des efforts, tout doit être fait avec plaisir! D’autres rétorqueront: sans effort, on n’arrive à rien!

Ayant expérimenté plusieurs formes d’efforts, j’ai envie de vous donner ma position sur cette question…

Je divise les efforts en deux catégories:

-ceux qui sont au service de l’épanouissement global de l’être,

-et ceux qui au contraire contribuent à nous enfermer dans des schémas qui nous tirent vers le bas.

Je les appellerai donc les efforts POUR la vie et les efforts CONTRE la vie.

  • Je fais un effort contre la vie lorsque je me force à faire quelque chose à partir d’une peur.

 

Par exemple:

-Kalie n’a aucune envie d’aller au mariage de Mélody. Elle aimerait rester seule ce weekend. Mais si elle n’y va pas, que va-t-on penser d’elle ? Elle pense qu’elle doit y aller, elle va se forcer même si elle sent bien que ce faisant elle ne se respecte absolument pas.

-Charles n’aime pas son job. Il ne prend aucun plaisir à faire son travail. Tous les matins, se lever pour aller travailler lui demande un effort phénoménal. Il le fait pourtant, car il craint de manquer d’argent, il craint de ne pas trouver un autre emploi, il craint qu’on dise de lui qu’il veut le beurre et l’argent du beurre, etc…

-Bernard est en surpoids. Régulièrement, il se met au régime, car il a peur qu’on se moque de lui à cause de son gros ventre. Lorsqu’il prévoit d’aller à une fête, il se met au régime quinze jours avant pour avoir l’air présentable le jour J. Ensuite, il se remet à manger comme quatre, jusqu’à l’invitation suivante.

De plus en plus, j’essaye d’éradiquer de ma vie ce type d’efforts, qui en fait desservent les besoins qu’ils prétendent combler:

-Kalie a besoin de reconnaissance et d’amour, c’est ce qui la pousse à aller à ce mariage (que va-t-on penser d’elle=peur de ne pas être aimée, reconnue), mais reconnaît-elle ses besoins? fait-elle preuve d’amour envers elle en s’infligeant cela?

-Charles aspire à de la stabilité, de la sécurité, et de la reconnaissance. Il satisfait ces besoins en apparence: il jouit d’un confort matériel notoire. Mais il ne parvient pas à en profiter, puisque ce confort dépend de son job. Du jour au lendemain, il peut tout perdre: il est perpétuellement inquiet.

-Bernard aspire à être aimé. Il veut se sentir accepté, accueilli parmi ses amis. Mais… s’accepte-t-il? s’accueille -t-il tel qu’il est? Non, puisque pour lui, l’amour qu’il reçoit dépend de son aspect physique.

Ces efforts, nous les faisons envers et contre nous-mêmes, pour ne pas avoir à prendre le risque d’assumer pleinement qui nous sommes.

  • Je fais un effort pour la vie lorsque je me force à faire quelque chose à partir d’un élan, d’une inspiration, d’une intuition.

 

Par exemple:

-Lors d’une réunion de l’association des parents d’élèves, plusieurs personnes ont proposé à Tiphaine de prendre le poste de présidente de l’association. Tiphaine sent que ce serait juste pour elle, et que ça l’aiderait à évoluer sur plusieurs plans. Mais une part d’elle n’a pas envie, car elle a besoin de confort et de tranquillité. Elle ne veut pas quitter sa bulle. Comme elle sent que c’est juste, Tiphaine accepte le poste, tout en étant consciente que cela lui demande un réel effort.

-J’ai posé l’intention claire de finir un livre avant l’automne. Régulièrement, je suis réveillée à cinq heures du matin par un événement quelconque: le chien qui aboie, ma fille qui fait un cauchemar, etc. Parfois, je me lève, et j’écris, car je me sens invitée à agir dans le sens de mon intention de cette manière. Cela me demande un effort, et en même temps j’éprouve de la gratitude d’être soutenue dans mon projet.

Ce type d’effort m’aide à sortir de ma zone de confort pour devenir une meilleure version de moi-même.

 

  • Comment différencier un effort contre la vie, d’un effort pour la vie?

 

-Souvent, lorsque l’on fait un effort contre la vie, on ne ressent ensuite aucune fierté, aucun plaisir. Notre attention sera plutôt focalisée sur l’extérieur, par une grande demande de reconnaissance:

Après tout ce que j’ai fait, je pourrais quand même recevoir un merci!

Souvent, nous ressentirons de l’amertume car au fond de nous, nous sentons que nous ne nous sommes pas respecté.

Si nous décidons de ne pas faire cet effort, nous ressentons un soulagement.

-Un effort pour la vie demande une grande motivation, une grande énergie, et parfois nous oblige à réellement nous dépasser. Quand nous l’avons fait, nous éprouvons de la gratitude envers nous-même: nous ne cherchons pas de reconnaissance extérieure. De plus, nous ressentons avec plaisir une intense connexion à la vie.

Qu’est-ce que j’ai bien fait de me bouger pour venir à cette fête!

Si nous décidons de ne pas faire cet effort, nous avons l’impression d’être passé à côté d’une occasion d’avancer.

 

Est-ce que cette différenciation vous parle? Quels sont les efforts pour la vie que vous vous félicitez d’avoir faits? Laissez vos témoignages en commentaire!

à bientôt,

La Fannette

juil 25, 2016 - développement personnel    6 Comments

Les journées sans… comment faire avec?

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La journée « sans », c’est celle qui commence avec la tartine qui tombe du mauvais côté comme par hasard juste au moment où l’on réalise , oh, là là, qu’on doit partir emmener les enfants à leur stage de rollers dans 5 minutes chrono, c’est celle qui s’amuse à cacher nos clés de voiture dans la doublure de notre sac,

c’est celle qui nous enveloppe d’une errance vaseuse du matin au soir et qui nous fait dire « gheu? » d’une voix pâteuse au lieu de « que puis-je pour votre service? » d’une voix délicieusement enjouée,

c’est celle qu’on a soigneusement ficelée dans une to-do list implacable et millimétrée à la seconde, mais qui se rebiffe à grands coups d’imprévus chronophages, et qui finit par nous mettre tellement de mauvaise humeur qu’on en devient vulgaire!  « …T…, quelle journée de M…!!! »

Combien de fois ai-je répété cette phrase, dans mon ancienne vie, lorsque je ne connaissais pas encore ces…

4 astuces imparables pour mater les journées « sans »

en deux coups de cuiller à pot

que voici:

1. Pas d’acharnement!

Vous avez essayé par trois fois de passer ce coup de fil: la première fois, ça sonnait occupé, la deuxième fois, votre téléphone a beugué, la troisième fois, quelqu’un d’autre a appelé au moment où vous alliez composer le numéro…

Le message est clair: il est inutile d’insister, ce n’est pas le meilleur moment pour appeler cette personne! Si cela ne fonctionne pas, ce n’est pas que les événements se liguent contre vous, bien au contraire: tout est fait pour vous guider vers ce qui est au service de votre épanouissement.

Acceptation et lâcher-prise sont de mise…

2. Envoyer le mental faire une bonne sieste …

Donc, le coup de fil, ça marche pas, ok, voyons sur ma wonder to do list XXL ce que j’ai à faire aujourd’hui… Ah, oui, réparer mon vélo. Je sens bien que je n’ai pas envie, mais bon, c’est sur la liste, alors. Mais… QUI m’a piqué ma boîte à outils? et QUI a posé tout ce fouillis devant MON vélo? et comment ça se fait que comme par hasard, au moment où je dois réparer mon vélo, le facteur m’apporte un colis? HEIN ?

… ok… on a dit, « pas d’acharnement », je lâche.

Mais alors, toute ma liste va y passer? et je vais finir par glandouiller  sous la couette ?

Oui, gentil mental, toi, tu vas aller sous la couette, tranquillement.

Mais attention au piège: si je suis trop assimilée à mon mental, je vais me précipiter moi aussi sous la couette, et passer ma journée à ruminer et à culpabiliser.

Or, ne pas faire ce qui est prévu ne signifie pas ne rien faire. Comme le travail du mental est de veiller à ce que nous fassions ce qui est prévu, dans l’ordre prévu, de la manière prévue, effectivement, il ne nous sera pas bien utile pendant cette journée qui prend des directions totalement déviantes par rapport au programme… Alors, oui, rassurons-le sur le fait qu’il nous sera utile un autre jour, mais que cette journée-là est dédiée à expérimenter l’instant après instant, et que par conséquent, il peut se mettre en vacances!

3. Se laisser inspirer, instant après instant.

J’ai compris: si rien ne se passe comme prévu, et comme je le souhaite, c’est que cette journée a quelque chose à me dire. Quelque chose que pour l’instant je ne vois pas. Sans doute quelque chose qui me fera du bien…

  • C’est le moment d’imaginer que je suis totalement libre: je n’ai pas ce dossier à rendre, je n’ai pas cette lettre à terminer, ce coup de fil à passer, ce vélo à réparer…

 

  • C’est le moment de prendre un temps pour moi: un temps de méditation, ou de promenade, ou de danse… en tout cas, un temps de retrouvailles avec moi-même, qui me permettra de me connecter, à nouveau, avec ce qui fait sens, avec ce qui me donne envie d’avancer, et avec mon intuition.

 

  • Peut-être qu’après ce temps, je me sentirai invité(e) à passer ce coup de fil, ou bien à faire totalement autre chose. En tout cas, je pourrai me mettre en mouvement à partir d’un endroit ancré en moi, sans exigence et sans pression.

 

4. Je me relie à mon intention.

Depuis quelque temps, j’ai pris l’habitude de me relier à une intention chaque matin. Ensuite, je l’oublie, avec la confiance qu’elle me guidera vers ce qui est bon pour moi.

Par exemple, un jour j’ai formulé l’intention: « je découvre la vie avec curiosité comme un tout petit enfant, je me relie à mes sensations »

Pendant la journée, j’ai été très stimulée par un petit événement et je me suis retrouvée aux prises avec des émotions très intenses et désagréables. Après un temps d’écoute, je me suis rendu compte que c’était mon enfant intérieure qui souffrait, une vieille blessure s’étant réveillée. Lorsque mon intention du matin m’est revenue à l’esprit, ce moment de la journée a pris tout son sens pour moi: je me suis rendu compte que je m’étais retrouvée dans mon tout petit enfant, que j’avais pu explorer avec curiosité ce qui m’arrivait, en me reliant, dans mon écoute, à mes sensations. Sans que mon mental intervienne, mon intention m’a guidée vers cette blessure à accueillir. Le conflit qui m’a amenée à finalement écouter mon enfant intérieure était au service! Dans mon ancienne vie, je m’en serais servie pour déplorer une …T… de journée de M….! et je serais passée à côté de l’occasion de réconforter mon enfant intérieure!

L’intention formulée le matin me permet de mettre la journée sous le signe d’une direction globale, et de faire confiance que tout ce qui adviendra sera au service. 

Si le cœur vous en dit, partagez en commentaire votre intention du jour, et/ou votre manière de gérer les « journées sans »!

Au plaisir,

La Fannette

Parentalité: arrêtons de confondre bienveillance et perfection!

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  • Est-ce quelque chose de violent d’imposer à un enfant de manger à table avec toute la famille?
  • Est-ce que je suis bienveillante si je dis « non » à ma fille lorsqu’elle veut aller jouer chez sa copine un jour où cela ne m’arrange pas?
  • Est-ce que je peux interdire les jeux vidéos à mon fils, et me considérer comme une bonne mère?

 

Ce genre de questions est récurrent chez bon nombre de parents qui ont à cœur d’élever leurs enfants avec bienveillance et respect.

On ne peut que saluer cette intention qui est au service de l’épanouissement des jeunes générations.

Ceci dit, parfois, quand j’entends certaines de ces questions, je me demande si parfois, à force de vouloir faire « bien », on ne crée pas de la crispation autour de cette question de l’éducation bienveillante.

Certaines personnes qui se présentent comme des spécialistes de l’éducation bienveillante vous donneront la liste précise de ce qu’il faut faire, et de ce qu’il ne faut pas faire, pour apporter à nos enfants le terreau de bienveillance  dont ils ont besoin pour s’épanouir.

On vous dira par exemple:

  • vouloir réduire le temps que votre adolescent passe devant un écran est une atteinte à sa liberté.
  • obliger un petit enfant à manger à table avec le reste de la famille est préjudiciable pour son épanouissement.
  • Voici ce qu’il faut faire, voici ce qu’il ne faut pas faire.

etc…

Je vous le dis clairement:

  • pour moi, dicter aux parents ce qui est violent ou bienveillant contribue à les déconnecter de leur confiance en eux, de leur propre bon sens, et même de leurs enfants.

En effet, si je permets à mon enfant de choisir son heure de coucher, parce que j’ai lu quelque part que c’était bon pour lui, tout en ignorant mes signaux intérieurs qui m’indiquent une autre marche à suivre…

je suis bel et bien déconnectée de moi, et de mon enfant!

Nous nous retrouvons devant un paradoxe assez tragique, finalement:

Nous voulons contribuer à ce que nos enfants soient écoutés, respectés dans leurs besoins, à ce qu’ils aient les clés pour se connaître et pour qu’ils sachent prendre soin d’eux… et pour cela, nous nous déconnectons de notre cœur, en cherchant à l’extérieur des réponses toutes faites.

Voilà l’exemple que nous leur donnons: « les réponses ne peuvent pas se trouver en moi, il faut que j’aille demander à des spécialistes ce que je dois faire dans ma situation »!

C’est pour cela que je fuis comme la peste toute méthode basée sur des listes d’actions à éviter ou à favoriser*.

Car non seulement ces stratégies concrètes…

  • ne prennent pas en compte la situation  particulière de chacun,
  • mais en plus elles nous confortent dans l’idée qu’il y a des bons et des mauvais comportements, encourageant par là-même une vision dualiste du monde, basée sur les jugements.

Mais alors, faut-il rester tout seul dans son coin, avec ses problèmes, et réagir au coup par coup, sans se donner ne serait-ce qu’une ligne de conduite?

J’y viens…

Il me semble que d’adopter une ligne de conduite en lien avec nos valeurs profondes peut nous aider à ancrer ces dernières au quotidien, et nous évitera bien des fois de tomber dans les écueils de la violence… à condition que cette ligne se base sur l’écoute de nos repères intérieurs plutôt que sur l’obéissance à des repères extérieurs!

De nombreuses pratiques peuvent nous aider à cultiver cette écoute. Celle que je connais le mieux est la Communication Non violente, axée sur une sensibilité aux sentiments et aux besoins en présence.

 

  • Si vous souhaitez aller plus loin, vous pouvez lire cet article.
  • Si vous souhaitez en savoir plus sur la Communication Non Violente appliquée à l’éducation, vous pouvez lire ce livre: être parent avec son coeur, de Inbal Kashtan

 


Si vous souhaitez réagir à cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

La Fannette

*Bien entendu, je ne remets pas en cause les garde-fous élémentaires qui protègent les enfants des maltraitances et des violences ordinaires.

Quatre lois fondamentales pour devenir riiiiiiche!!!

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Assimiler la richesse à la possession de ce qu’on n’a pas encore nous enferme dans une éternelle impression de précarité. Car il y aura toujours, hors de notre portée, des trésors à désirer. C’est pourquoi je vous propose de vivre l’expérience de la richesse ici et maintenant, sans attendre « le job de ouf », « l’occase en or » ou « le plan d’enfer » que votre mental peut vous faire miroiter…

Pour cela, il y a quatre lois à observer, de manière constante, à partir de cet instant!

1-Gratitude

Vous êtes riche de quelque chose.

Une amitié qui vous comble? Un regard bienveillant croisé dans la rue? Un toit sur votre tête quand il pleut? Un chant d’oiseau, qui soudain vous tire de votre concentration, et vous relie, l’espace d’un instant, à la nature généreuse?

Voici autant d’occasions de contacter, en vous, le sentiment de la gratitude, de vous remercier, et de remercier la vie pour cela.

De jour en jour, faisons grandir cette conscience: en cet instant, je suis riche de quelque chose. Je prends le temps de savourer ce dont je suis riche, et d’éprouver de la gratitude pour cela.

2.Fidélité à mes valeurs

Vous avez des valeurs, qui vous guident et sont pour vous des repères. Si une opportunité se présente à vous, qui va à l’encontre de vos valeurs, vous le sentirez immédiatement.

Votre cœur vous criera: « non! »

Votre mental, peut-être, vous dira: « C’est l’occase en or! c’est le job rêvé! c’est le plan d’enfer! »

Une question à se poser à ce moment-là: cette opportunité va-t-elle me permettre d’être en cohérence avec mes valeurs?

Et une réponse à écouter: celle qui vient du cœur!

3. Courage

Cette fidélité à mes valeurs exige parfois du courage: je vais devoir m’affirmer, peut-être dire « non », peut-être exprimer un désaccord avec quelqu’un de mon entourage…

Si je ne prends jamais le risque d’écouter mon cœur, de suivre ma « petite voix »,  ma situation n’évoluera pas, et ce qui aujourd’hui ne me satisfait pas dans ma vie ne changera pas!

Alors, courage: osons être qui nous sommes, osons dire qui nous sommes, osons désherber notre jardin de tout ce que nous ne sommes pas: ainsi nous serons plus repérables pour tous ceux qui partagent nos valeurs et qui peuvent souhaiter coopérer avec nous.

4. Générosité

Il s’agit de lâcher la peur de manquer, pour accéder au plaisir de partager. Autrement dit, de passer du plan de l’égoïsme au plan du collectif… quitter délibérément les questionnements qui génèrent une impression de manque, comme:

et  moi? qui veut de moi? qui peut me donner quelque chose? qui me voit? qui s’intéresse à moi? oh, regarde, lui il réussit, et pas moi…

pour rejoindre ceux qui génèrent l’expansion…

qu’est-ce que je fais avec plaisir, et que j’aime partager? comment puis-je contribuer à la Vie en me faisant plaisir? qu’ai-je à offrir au monde?

 

Ces quatre lois combinées amènent à ressentir l’abondance intérieure à laquelle nous avons accès, et à lui donner, petit à petit, sa pleine place.

 

Vous pouvez enrichir cet article en laissant un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

Le secret pour passer à côté de la vie de vos rêves à coup sûr

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Si vous voulez passer à côté de la vie de vos rêves, c’est très simple :

ne passez jamais à l’action !

Vous me direz, c’est facile à dire, mais comment fait-on cela ?

J’y viens : voici 6 astuces imparables...

1) Pour agir, attendez de maîtriser parfaitement votre sujet.

Dites, par exemple : « J’irai à la piscine quand j’aurai perdu 8 kg ». Frustré de ne pas aller à la piscine, vous compenserez en mangeant des chips, ainsi vous ne perdrez pas de poids, et adieu piscine.

Applicable à tous les domaines de votre vie, cette astuce vous protège à 100% de toute motivation et de toute action constructive !

2) N’agissez pas quand vous avez le moindre doute, ou la moindre peur qui pointe le bout de son nez.

Lorsque passer à l’action vous fait peur, c’est un indice précieux : vous êtes sur le point de sortir de votre zone de confort, autrement dit, de faire un pas vers la vie de vos rêves. Si, surmontant votre peur, vous agissez à ce moment-là, il sera trop tard ! Vous aurez accompli un pas vers votre rêve ! Je tenais à vous prévenir : pour bien saboter votre vie, appliquez-vous à ne jamais vous challenger.

En bref : laissez à votre peur les commandes de votre vie

immobilisme garanti

3) Attendez que les choses changent d’elles-mêmes.

Vous le savez aussi bien que moi : c’est vous qui semez dans votre vie ce que vous souhaitez y voir pousser. Si vous vous mettez à semer autre chose que ce que vous avez semé jusqu’à présent, méfiance : votre vie va changer.

Voici une phrase magique, qui vous permettra de vous garder d’agir :

« Quand j’aurai gagné au loto, je pourrai enfin vivre la vie de mes rêves. »

Cette phrase vous permettra de…

rêver votre vie au lieu de vivre la vie de vos rêves !

4) Si vous avez des fourmis dans les mains, et que la motivation vous guette, faites des to-do lists irréalisables.

Ceci a été prouvé : si vous faites une liste à rallonge, prévoyant sur une journée le programme d’un mois, non seulement vous ne saurez pas par quoi commencer, mais en plus vous serez tellement découragé que vous ne ferez strictement rien. Sans compter la confiance en vous que vous perdrez : voyant que vous n’avez pas réalisé le tiers du quart de votre liste, vous pourrez à toute aise vous dévaloriser, ce qui vous poussera dans les affres de la déprime.

C’est radical !

 

5) Pour éviter de vous relier à votre être profond, qui aspire à évoluer, ayez des occupations inintéressantes et côtoyez des personnes ennuyeuses.

 

Si vous lisez des livres qui vous touchent, si vous regardez des films qui vous tirent les larmes des yeux, si vous écoutez de la musique qui vous donne envie de danser, et pire, si vous côtoyez des personnes qui vous inspirent, vous êtes sur la pente montante, et vous risquez fort d’avoir envie d’agir dans le sens de votre rêve !

Le mieux, si vous tenez à bien passer à côté de votre vie, c’est de profiter de certains programmes télévisuels qui sont certainement étudiés pour vous éviter de vous connecter à la vie (n’oubliez pas de manger vos chips en même temps, ou la piscine vous guette !)

 

6) Évitez à tout prix d’assumer votre responsabilité !

 

Persuadez-vous que si vous ne réussissez pas, c’est à cause de quelqu’un d’autre ! Ainsi vous pourrez rater totalement votre vie en ayant la conscience tranquille !

 

Au plaisir,

La Fannette,

PS: cet article est… réversible ;) !!!

juin 19, 2016 - développement personnel    4 Comments

Confiance en soi : 4 graines à semer pour la récolter

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« Tu as drôlement de la chance d’avoir confiance en toi. Moi je n’ai pas cette qualité ! »

Certains croient que la confiance en soi est une particularité génétique, au même titre que les yeux bleus ou les grands pieds.

En fait, c’est un état d’esprit qui se cultive. Voici quatre graines à semer dans votre jardin intérieur, pour récolter une confiance en vous à toute épreuve.

  • Première graine : prenez soin de votre enfant intérieur.

Parfois, nos parents ou nos éducateurs, avec les meilleures intentions du monde, nous ont dit des paroles avec lesquelles nous avons abîmé notre estime ou notre confiance en nous. Il est important d’une part, de changer notre regard sur notre passé (prendre conscience que nos parents ont fait le meilleur de ce qu’ils pouvaient faire à ce moment-là), et d’autre part d’aller signifier à notre enfant intérieur que nous l’aimons et lui faisons confiance. Car il est un allié de taille dans notre progression, mais peut jouer au boulet si nous l’ignorons.

  • Deuxième graine : faites un pas.

La confiance en soi s’acquiert par l’expérience. C’est en marchant qu’on apprend à marcher, et qu’on finit par le faire sans y penser, en toute confiance. C’est exactement la même chose pour cette difficulté que vous rencontrez, et qui vous paraît être une montagne : quand vous l’aurez franchie, vous saurez que c’est faisable, et vous en franchirez d’autres.

  • Troisième graine : habitez votre corps

Prenez conscience de votre corps, ancrez vos pieds dans le sol, redressez-vous. Imaginez des racines qui de vos pieds s’enfoncent dans la terre pour y puiser toute la force et du sommet de votre crâne un lien solide qui vous relie au cosmos, le distributeur d’inspirations…

Respirez pleinement. Faites cet exercice le plus souvent possible. Petit à petit, votre attitude corporelle changera, et vous serez naturellement aligné dans votre verticalité.

  • Quatrième graine : acceptez de ne pas tout maîtriser

La confiance en soi passe aussi par la confiance en la vie. Quand quelque chose nous échappe, cela ne signifie pas que le chaos va s’abattre sur notre vie : cela signifie simplement que c’est à une autre personne, ou à la vie, d’abattre une carte. Acceptons de jouer le jeu !

Au plaisir,

La Fannette

Trois freins qui nous empêchent de libérer notre potentiel et trois questions à se poser pour les déverrouiller

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Notre potentiel est là, en chacun de nous, unique et disponible. Il est comme un trésor, qui brille de mille feux… et pour une grande partie d’entre nous, il demeure dans un coffre scellé… sur lequel nous sommes jalousement assis!

La seule chose que nous ayons à faire, c’est de le libérer.

Aujourd’hui, je vous propose d’explorer les freins qui peuvent nous empêcher… de lever nos fesses de ce coffre, de le déverrouiller et d’en soulever le couvercle.

Frein n°1 : La peur de ne pas être à la hauteur

Nous croyons toujours que nous cherchons à être à la hauteur de nos parents, de nos mentors, des personnes que nous admirons. En réalité, nous aimerions par-dessus tout être à la hauteur de qui nous sommes vraiment. C’est un challenge énorme pour chacun d’entre nous, car quelque part nous avons l’intuition de notre valeur exceptionnelle.

Combien, parmi nous, préfèrent ne rien faire, ne rien tenter plutôt que de risquer de ne pas être à la hauteur de leur potentiel ?

Et combien gardent sous clé leur brillance intérieure et se rangent dans une vie qui ne leur correspond pas ?

Si vous voulez desserrer ce frein, posez-vous la question :

« Si je ne décide pas aujourd’hui de me réaliser pleinement, de quoi est-ce que je me prive ? »

Frein n°2 : La peur de notre propre rayonnement

« Notre peur la plus profonde n’est pas d’être incapable.
Notre peur la plus profonde est d’être puissant au-delà de toute mesure.
C’est notre lumière, pas notre ombre, qui nous effraie le plus »,
disait Madiba en 1994.

Notre propre grandeur peut facilement nous donner le vertige. Nous pensons ne pas la mériter, ne pas en être digne. Ce qui est une pure incohérence : nous viendrait-il à l’idée de nous demander si nous méritons de nous servir de nos yeux, de notre bouche, de nos oreilles ? Est-ce qu’il nous arrive de penser que nous ne sommes pas à la hauteur de nos mains, de nos jambes ? Notre potentiel, au même titre que notre corps, est à notre disposition, il fait partie de cette vie qui passe à travers nous et qui aspire à prendre sa pleine mesure.

Si vous voulez desserrer ce frein, posez-vous la question :

« Si je ne décide pas aujourd’hui de me réaliser pleinement, de quoi est-ce que je prive le monde ? »

Frein n°3 : Les croyances limitantes

Comme la coquille protège le poussin, nos croyances nous ont été utiles à un moment donné de notre vie. Et comme le poussin casse sa coquille pour grandir et vivre, nous devons casser nos croyances pour nous épanouir et nous déployer notre potentiel à sa juste mesure. Le fait de rester coincé par des croyances qui n’ont plus lieu d’être est du pur sabotage, non seulement de notre vie, mais de LA VIE, car c’est le mouvement naturel de la vie que de se déployer, de rayonner, de pétiller.

Si vous voulez desserrer ce frein, posez-vous la question :

« Si je ne décide pas aujourd’hui de casser mes vieilles croyances, de quoi est-ce que je prive la vie, et de quelle vie est-ce que je me prive ? »

Maintenant, vous avez le coffre, vous avez la clé… à vous de jouer !

Au plaisir,

La Fannette

Gratitude : devenez ceinture noire !

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C’est une chose acquise, démontrée et prouvée* : la gratitude, pratiquée quotidiennement, contribue à une meilleure santé, rend les gens plus heureux et réduit le stress.

Ça, c’est pour le côté « rentable »… mais le principal est ailleurs. Lorsqu’on éprouve de la gratitude, toutes nos cellules font le plein de plaisir et de joie, nous ressentons une connexion profonde avec la vie, avec ce qui est, et l’énergie que l’on transmet autour de nous est positive et inspirante. Notre regard sur la vie s’ouvre, et finalement, à force de pratiquer la gratitude, nous finissons par l’éprouver de manière inconditionnelle : c’est ce que j’appelle « la ceinture noire de la gratitude ».

Comment devient-on ceinture noire de gratitude ?

…En commençant par le commencement :

  • La ceinture blanche

Repérez, dans votre journée, tout ce qui vous a satisfait. Ne laissez rien passer. Relevez même ce qui vous paraît habituel : vous avez un toit sur la tête, vous mangez à votre faim… Mesurez tous les besoins qui sont nourris par tout cela. Et remerciez. Régulièrement, prenez le temps de remercier, en conscience, la personne qui vous tient la porte, votre enfant qui vous offre un joli caillou, la caissière qui vous rend la monnaie, la vie qui passe à travers vous, votre corps qui vous permet de réaliser tant de choses…

Au bout de quelques jours, vous trouvez encore plus d’occasions de remercier. Alors, vous êtes prêt pour passer à…

  • La ceinture rouge

Tout en continuant à remercier pour ce que vous recevez de satisfaisant, remerciez également pour tout ce qui à priori ne vous convient pas. Remerciez pour la voiture en panne, pour la vitre cassée, pour le retard du train… vous n’avez pas forcément accès, dans l’instant, à ce qui peut être positif derrière ces désagréments, voire ces drames parfois, mais donnez-vous la possibilité de découvrir ce que ces situations ont à vous dire ou à vous apporter. (A ce propos vous pouvez lire ou relire cet article)

Au bout de quelque temps, vous ne perdez plus d’énergie à lutter contre la réalité, puisque la gratitude vous a permis de développer votre faculté d’acceptation. Vous passez alors…

  • La ceinture noire

Vous remerciez pour tout ce que vous vivez, et également pour tout ce qui est. Vous ne portez plus de jugement sur les choses, tout est parfait, vous savourez de vivre dans ce monde et d’y apporter votre contribution. La gratitude que vous éprouvez est devenue inconditionnelle.

Bien sûr, l’idéal serait de garder toujours sur soi sa ceinture de la gratitude… mais nous sommes humains, et parfois nous nous plaignons, parfois nous jugeons et pestons : encore une occasion de remercier pour ce merveilleux chemin que nous avons encore à parcourir !

Si le coeur vous en dit, partagez en commentaire votre « merci » du jour…

Au plaisir de vous lire !

La Fannette

*Voir les recherches de Robert Emmons

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