mai 22, 2016 - parentalité    No Comments

parentalité « plafond » vs parentalité « couvercle »

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Nos enfants chercheront toujours à expérimenter ce que nous n’avons pas osé expérimenter.

Ils chercheront toujours à aller plus loin que là où nous-mêmes nous sommes allés.

Ils exploreront des contrées, au sens propre ou au sens figuré, dont nous n’imaginons même pas l’existence.

Face à cette soif de grandir, de découvrir et d’expérimenter de leurs enfants, beaucoup de parents se sentent paniqués, et choisissent, de manière inconsciente le plus souvent, ce que j’appelle…

l’option « couvercle »

Cette option permet de réfréner les curiosités de notre progéniture, en brandissant le maître mot: sécurité. Quand nous sommes dans cette attitude, tout ce que nous ne connaissons pas est considéré comme potentiellement dangereux. Notre devoir est donc d’en protéger nos enfants, et de les contenir dans un espace où nous avons nos repères et où notre contrôle peut s’exercer. Nous cherchons à maintenir nos enfants sous la coupe de nos propres peurs.

Par ce comportement, nous pouvons transmettre nos angoisses à nos enfants, et petit à petit, les amener à mettre un couvercle sur leur esprit d’aventure et de découverte.

Il peut arriver qu’au contraire, on ne rende l’inconnu que plus attrayant à leurs yeux, et qu’ils attendent que nous ayons le dos tourné pour faire leurs expériences… ce qui finalement ne contribue pas toujours à leur sécurité.

Bref, vous l’aurez compris, cette attitude n’est pas ma préférée, même si mes freins et mes peurs me poussent parfois vers elle.

Je préfère de loin…

l’option « plafond »

Cette option consiste à considérer, de manière consciente, que notre plafond (notre maximum) sera le plancher de nos enfants. L’époque à laquelle ils grandissent, l’éducation qu’ils reçoivent, et les outils qui sont à leur disposition n’ont rien à voir avec tout ce que nous avons pu vivre enfants. Leur dire « non, tu ne feras pas ceci parce que moi, à ton âge, je n’y pensais même pas » est totalement incohérent, car c’est occulter toutes les différences de contexte et d’environnement qui séparent leur enfance de la nôtre.

Lorsque nous avons conscience de cela, et que nous avons travaillé sur nos peurs, nous sommes alors capables d’aider nos enfants à garder confiance en eux, et à s’estimer suffisamment pour faire leurs expériences à mesure que leur curiosité les y invite.

Si vous souhaitez approfondir cette question, vous pouvez lire cet article du Monde.

Et vous, êtes-vous plutôt « plafond » ou « couvercle », ou un peu des deux ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

à bientôt !

La Fannette

 

SOS enfants « ingrats »…

… 3 étapes pour

sortir d’un schéma relationnel toxique

avec nos enfants…

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J’ai envie d’explorer aujourd’hui le fossé qui se creuse parfois entre notre regard d’adulte et celui de nos enfants…

Combien de parents (dont moi, je l’avoue) se plaignent de « l’ingratitude » de leurs enfants ?

« J’ai l’impression de faire tout mon possible pour qu’il soit content, et ce n’est jamais assez »

« Plus on leur en donne, plus ils en veulent »

« Quand je pense à tout ce que je fais pour vous… »

Et combien d’enfants (dont moi, je l’avoue) se plaignent de « l’incompréhension » de leurs parents ?

« Personne ne me comprend ! »

« J’en ai assez, c’est toujours comme ça, on m’écoute jamais ! »

« C’est injuste ! »

Et puisqu’aujourd’hui je suis plus proche, chronologiquement parlant, de ma partie « parent », je vais aborder la question du point de vue de l’adulte, et tâcher de répondre à cette problématique:

Comment supporter, interpréter et accueillir « l’ingratitude » de nos enfants ?

Si je mets « ingratitude » entre guillemets, c’est que quelque part, je trouve ce terme quelque peu ingrat pour qualifier les revendications des enfants. Certes, ces revendications sont difficilement recevables quand nous voyons à quel point nous nous appliquons à les écouter,  à les comprendre, et à nous creuser la tête pour contribuer à leur épanouissement.

Mais en même temps, si ces revendications existent, c’est que l’insatisfaction est là, et sa seule présence la rend légitime.

Nous commençons à la nommer « ingratitude » quand nous imaginons nos actions dévouées d’un côté de la balance, et l’insatisfaction de nos enfants de l’autre côté. C’est ce qui cause notre frustration et notre colère: nous imaginons qu’il y a un lien entre nos actions et les bouderies de nos enfants. Dès lors, nous accusons nos enfants de leur peu de reconnaissance, nous considérons leurs revendications comme illégitimes, et nous finissons par leur en vouloir.

Comment faire pour sortir de ce schéma relationnel ?

étape 1: comment supporter cette situation…

  • Prendre de la distance et cesser de prendre le mécontentement de nos enfants contre nous.

 

Petit exemple: ma fille me demande de l’emmener chez une amie, et cela m’est impossible, donc je lui dis non. Ensuite, elle se renfrogne et ne m’adresse plus la parole pendant plusieurs minutes.

Si j’imagine qu’elle me fait la tête parce que je lui ai dit non, je risque de vouloir la convaincre à toute force que j’ai eu raison de lui dire non, en me justifiant, et en faisant la liste de toutes les fois où je lui ai dit oui, puis en lui reprochant son ingratitude. Ce qui risque de creuser un peu plus le fossé entre nous, car elle ne se sentira pas comprise, et moi non plus !

Si je me dis simplement qu’elle est déçue, et qu’elle a besoin de prendre le temps de digérer mon refus, je serai beaucoup plus empathique, et j’aurai moins de peine à supporter son silence et son visage fermé.

étape 2: comment interpréter cette « ingratitude » ?

Si mes actions ne sont pas à l’origine de l’insatisfaction de mes enfants, alors, de quel côté faut-il chercher?

  • Toute émotion est liée à un besoin (satisfait ou insatisfait), et non à une situation donnée… même si la situation a un rôle, puisqu’en tant que stimulus, elle réveille l’émotion en lien avec un besoin qui demande à être nourri.

 

Si je reprends mon exemple, je dois garder à la conscience que ma fille est déçue non pas à cause de mon refus, mais simplement parce qu’en cet instant un ou plusieurs besoins ne sont pas nourris chez elle. Il peut être apaisant pour la relation de se mettre en lien avec ces besoins, verbalement ou non. Dans le cas de mon exemple, il peut s’agir du besoin de soutien, ou du besoin de connexion (avec son amie), d’appartenance (si par exemple une fête est prévue et qu’elle imagine tous ses amis ensemble, tout en se voyant contrainte de rester à la maison)

étape 3: comment accueillir le mécontentement ?

  • Si le mécontentement de mon enfant fait remonter chez moi de la colère ou de la tristesse, même si je m’efforce de me convaincre que ce n’est pas contre moi, la première chose à accueillir est mon état intérieur, avant d’interférer avec mon enfant. Quels sont les besoins qui sont touchés ? (reconnaissance ? contribuer ? confiance ?). Mon enfant intérieur a-t-il quelque chose à me dire à ce sujet ? (Suis-je réveillée dans une blessure ? Mon enfant intérieur a-t-il besoin d’être réconforté ou rassuré ?) Pour vous aider dans l’accueil de votre enfant intérieur, vous pouvez télécharger les « 12 clés pour renouer avec son enfant intérieur » si vous ne l’avez pas déjà fait…
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Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

 

  • Je peux ensuite accueillir mon enfant, soit verbalement, soit en silence, suivant sa tolérance à l’empathie verbale (certains enfants ne supportent pas les reformulations, qui les mettent en lien de manière trop violente avec leur souffrance. Pour ces derniers, je conseille de les accueillir en silence, en leur offrant notre pleine présence.)

 

  • Si je vois que mon enfant s’enferre dans des croyances qui le mettent en position de victime, je peux prendre le temps, après l’avoir écouté, de l’aider à prendre conscience qu’il se passe et repasse un « mauvais disque », et qu’il peut choisir de se relier à ce qu’il reçoit de positif, afin de « changer de disque » (avant d’utiliser ce dernier point, vérifiez bien que votre intention est bien d’aider votre enfant à aller mieux, et non de le convaincre que vous êtes un bon parent…).

Même s’il m’arrive bien sûr parfois de m’embourber dans le piège de la justification et de l’argumentation, j’utilise régulièrement ces trois étapes  et j’ai pris conscience de leur impact sur la prise de responsabilité de chacun dans la relation.

***

J’espère que cet article a été utile pour vous.

Pour continuer à cheminer avec vous, et à vous proposer des articles qui vous donnent des pistes et des coups de pouce, il me serait très utile de savoir…

quelle est la plus grande difficulté relationnelle que vous rencontrez ?

Alors si vous en avez l’élan, et si vous souhaitez lire un article sur un sujet qui vous touche, n’hésitez pas à répondre à ma question en commentaire !

à bientôt,

La Fannette

5 suggestions de mon bébé intérieur pour lâcher le mental

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Aujourd’hui j’ai envie d’approfondir la question, au sujet du mental (souvenez-vous de mon article: Mental tyrannique: comment se libérer de son emprise?)

Sur cette question, j’ai réalisé que mon enfant intérieur était d’un grand secours:

-Avant de savoir parler et comprendre le contenu des mots, le bébé expérimente le côté sensuel du langage, et sa musique. Avant de parler au mental, le langage parle au corps.

  • Si je veux mettre mon mental au repos, je peux écouter de la musique, des chansons en langues étrangères (que je n’ai pas apprises), et laisser mon corps s’en nourrir.

 

-De même, avant de connaître la fonctionnalité des objets qui l’entourent, le bébé en appréhende, avec curiosité, les formes, les couleurs, les odeurs et les aspects.

  • Régulièrement, je tente l’expérience de regarder ce qui m’entoure avec des yeux neufs: je suis attentive aux contours des objets, à leurs couleurs, à leur texture. Plus je fais cet exercice, moins mon mental cherche à interpréter ce que je vois.

 

-Lorsqu’on s’adresse à un bébé, souvent, nous sommes surpris de cette impression qu’il comprend ce qu’on lui dit. Parce qu’il ne s’agit pas que d’une impression: le bébé comprend, non pas parce qu’il connaît les mots, mais parce qu’il est en communication avec nous, au-delà des mots. Cette connexion, nous pensons l’avoir perdue, mais elle est bien vivante à l’intérieur de nous (c’est elle, par exemple,  qui nous fait dire en entrant dans une pièce, avant même d’avoir saisi la teneur de la conversation en cours « oh, l’ambiance est électrique ici »). Plus nous nous entraînerons à vivre cette connexion, moins nous solliciterons notre mental pour chercher à « comprendre ».

  • Voici la petite gymnastique que je vous propose pour cela: mettez un extrait de film, un dialogue de préférence, en version muette (un film que vous ne connaissez pas), et reliez-vous aux personnages. laissez venir ensuite quelques mots, correspondant aux émotions que ces personnages peuvent ressentir.

 

-Le bébé s’exprime avec des sons, qu’il mâche, explore, avec lesquels il joue.

  • Pendant mes trajets en voiture, je m’amuse souvent à parler en « gramelot », qui est un langage universel autant que personnel: tout le monde y a accès, et chacun a le sien propre! L’important, vous l’avez compris, n’étant pas de se faire comprendre ou de faire des phrases, mais de jouer avec des sons, et de laisser notre corps s’exprimer librement par notre bouche.

 

-Les mouvements effectués par un bébé ne sont pas réfléchis, anticipés, prévus.

  • Quelques minutes par jour, laissons notre corps choisir lui-même ses mouvements, et mettons-nous au service de ses inspirations de l’instant.

 

Ces cinq exercices, pratiqués régulièrement, permettent d’amplifier la  connexion à notre corps, et d’alléger les exigences du mental.

Si vous les avez déjà pratiqués, ou si vous en connaissez d’autres et que vous souhaitez les partager, n’hésitez pas à laisser votre témoignage en commentaire!

à bientôt,

 

La Fannette

 

 

 

 

à nos émotions

sans passer par le mental

tout ce qui peut nous ramener à l’enfant: la musique des mots avant le sens, les couleurs et les formes avant la fonctionnalité des objets, l’état d’esprit des personnes avant le contenu de leur discours,

tout ce qui est non verbal, non signifiant à priori

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 7)

Voici les deux derniers « tilts » de ce sommet !

Aujourd’hui nous avons eu droit à de nombreux exercices pratiques assez… impressionnants !

Frauke Kaluzinski et Jean-Marc Triplet

4 - Frauke Kaluzinski  et Jean-Marc Triplet

Frauke et Jean-Marc ont créé la méthode des deux points, qui est une méthode de transformation quantique. Ils nous l’ont fait expérimenter, c’est quelque chose de puissant … Ce n’est pas transmissible par écrit…(la vidéo est encore visible jusqu’à 23 heures aujourd’hui 25 avril !)

voici donc un autre « tilt » à méditer:

« La vie dans ces trois dimensions est comme un bac à sable: on peut jouer dedans, et ce que l’on va expérimenter fait miroir sur ce que nous avons à transmuter. »

***

Sophie Riehl

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Sophie nous a elle aussi proposé des exercices pratiques pour cultiver l’ouverture à l’abondance.

Elle a insisté sur l’alignement, la reliance avec la Terre (notre mère divine) et avec le Ciel (notre père divin), et la nécessité de s’abandonner à la joie, la fluidité, l’amour qui sont là, disponibles, inconditionnels et illimités.

« On se croit déconnecté, mais on n’est pas déconnecté. C’est comme si on était des petites gouttes d’eau dans l’océan, et qu’on avait oublié qu’on était dans l’océan. »

Sophie propose de nombreux outils sur son site, n’hésitez pas à aller l’explorer!

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Le sommet de l’abondance est terminé, mais la page est encore accessible, sur laquelle vous pouvez vous inscrire pour recevoir l’e.book  De la pression à la grâce, et des clés concrètes pour entamer un changement durable et profitable dans les domaines qui vous tiennent à cœur. Pour accéder, CLIQUEZ ICI !

Si vous souhaitez avoir un accès permanent à l’ensemble des vidéos, et accéder à de nombreux autres outils proposés par les experts, CLIQUEZ ICI pour avoir accès à la page de vente.

à bientôt !

La Fannette

 

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 6)

Quatre conférence encore aujourd’hui !

Julien Luykx

21 - Julien Luykx

Julien est Chamane et buisnessman.

Voici la phrase qui  lui a fait « tilt », il y a plusieurs années,  et qui a changé sa vie:

« Est-ce qu’un jour vous avez décidé d’être heureux ? »

Il avait tout pour être heureux, mais il ne l’avait pas décidé ! A partir du moment où il a pris la résolution de vivre sa vie, et d’être heureux, tout s’est débloqué pour lui. Ce qui ne signifie pas qu’il a réussi du premier coup tout ce qu’il a entrepris: comme il l’explique parfaitement, l’univers nous envoie des réponses à nos demandes, mais aussi des obstacles, qui nous permettent de consolider notre motivation…

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Myriam Talaboulma

9 - Myriam Talaboulma

Myriam est experte en Feng-Shui et métaphysique chinoise.

Pour Myriam, l’abondance est avant tout liée à la santé. Pour entrer dans le cycle de la prospérité, il faut être en harmonie avec soi et avec la loi du tao:

  • respecter la terre, son corps, et être en lien avec l’univers.
  • émettre de bonnes vibrations
  • prendre soin du Feng-Shui de sa maison

Elle a donné de nombreux conseils sur le Feng-Shui, en voici un:

« La porte d’entrée doit s’ouvrir pleinement, rien ne doit empêcher l’ouverture, et il faut éviter les amoncellements de chaussures et de manteaux dans l’entrée. L’espace doit être dégagé pour accueillir l’abondance dans la fluidité. »

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Christian Junod

20 - Christian Junod

Christian est un ancien banquier, il est aujourd’hui coach indépendant.

Il a partagé nombre d’informations précieuses pour mieux se connaître grâce à notre relation à l’argent. D’après Christian, les jugements que nous portons sur l’argent reflètent des partie de nous que nous n’acceptons pas. Je trouve cette idée assez réjouissante: la relation à l’argent que nous entretenons peut nous aider à mieux nous connaître !

Christian a développé de nombreuses autres idées, en voici une qui m’a fait un très beau « tilt » !

Quand on donne avec le cœur ouvert il y a quelque chose de magique qui fait qu’on ne sait plus qui donne et qui reçoit.

Si vous souhaitez aller plus loin sur le chemin que propose Christian, vous pouvez lire son livre, qui vient de sortir…

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Conrad

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Conrad est accompagnateur spirituel, il aide les personnes à s’éveiller et à ouvrir leur cœur.

Il a partagé de nombreuses astuces pour se déconditionner de l’éducation et des croyances limitantes qui entravent notre accès à l’abondance.

« La lumière est déjà incarnée sur terre. C’est pas la lumière qui doit descendre sur terre, c’est nous. »

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Le sommet s’est achevé ce soir, mais il me reste quelques « tilts » à partager, ce que je ferai demain !

La Fannette

 

 

 

 

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 5)

Quatre conférences pour ce cinquième jour ! C’était une journée très riche pour moi, car j’ai appris énormément de nouveaux concepts de développement personnel, et j’ai l’impression que de nouvelles portes se sont ouvertes dans ma tite tête !

Allons-y pour les « tilt » du jour !

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Mathieu Christol

6 - Mathieu Christol

Mathieu est ludologue, animateur, thérapeute. Il nous invite à interroger notre relation à l’éducation, pour accompagner nos enfants sur le chemin de l’abondance. il  a démarré très fort, avec une remise en cause fondamentale de l’éducation. Jugez plutôt:

« Accompagner un enfant c’est important,

instruire un enfant c’est important,

éduquer un enfant c’est nuisible »

C’est pas un « tilt », c’est un « boum » !

Mais… me direz-vous, tout dépend de ce qu’on entend par « éduquer »?

Certes. D’après Mathieu, éduquer, c’est montrer à l’enfant ce qui est juste ou non, en fonction de notre propre regard sur les choses. Et en effet, cela le déconnecte de son propre ressenti, de sa confiance en ce qu’il reçoit comme signaux de son intérieur, bref, ça le conditionne.

Mathieu nous conseille donc de nous déconditionner, petit à petit, en commençant par donner plus de place aux valeurs qui sont importantes pour nous, au jour le jour. C’est ainsi, d’après lui, que nous aurons accès à l’abondance: l’abondance de créativité dans notre vie !

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Gwen Clappe

18 - Gwen Clappe

Gwen est thérapeute, il aide à pacifier les différentes parts de soi et à pacifier l’ego.

Il nous a parlé, entre autres sujets passionnants, des SPPA: les Sous Personnalités Psycho Actives. Ce sont des personnages intérieurs avec lesquels nous devons composer, et qui parfois se contredisent. S’il nous arrive de donner trop de place à  l’un d’eux (par exemple, si l’on néglige notre vie familiale et personnelle au profit de notre vie professionnelle), on renforce notre ego, qui aime s’installer dans des habitudes figées et tout contrôler. D’après lui, pour pacifier l’ego, nous devons faire la paix avec tous nos personnages intérieurs, et leur donner une place à chacun.

Voici, sur un autre sujet qu’il a abordé, la phrase qui m’a fait « tilt »:

« Plutôt que de faire une psychothérapie, il vaut mieux pleurer 5 minutes par jour. »

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Ana Sandrea

5 - Ana Sandrea

 

Ana est thérapeute et coach intuitive. Elle travaille sur la guérison des blessures de l’enfance, les sabotages, les croyances limitantes, et les miroirs. Elle se passionne depuis quelque temps pour la relation à l’argent et à l’abondance.

Parmi les trésors qu’elle nous a partagés, j’ai gardé une pépite à vous offrir:

« Regardons notre peur avec curiosité : elle va nous emmener à un niveau encore plus haut. Cette peur est l’opportunité d’aller encore plus loin, si l’on ne résiste pas contre elle, si on l’accueille, si on l’exprime. »

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Johanne Rasanamahay

16 - Johanne Razanamahay

Johanne est chamane, psychothérapeute, médium et auteure de nombreux livres. Elle est à l’origine du chamanisme sauvage.

Johanne nous a livré quelques secrets de l’abondance qu’elle a pu découvrir et expérimenter. Voici l’un d’eux:

« Se verticaliser revient à s’aimer. Aimer certaines de ces facettes et chouchouter les facettes les plus rejetées. »

Nous ne sommes pas forcément à l’aise avec certaines de nos pensées, certaines de nos actions; plus nous serons bienveillants avec nos parts d’ombre, plus nous serons à même de les mettre dans la lumière, et donc au service de la vie… et donc, de l’abondance !

***

C’est ma part « apprentie » à qui je laisse l’honneur d’exprimer sa préférence aujourd’hui… et elle a bien du mal à se décider, tant elle a été nourrie par toutes ces interviews… mais tout de même, la clarté de Gwen Clappe à propos des SPPA mérite un chapeau bas !

à demain pour la suite!

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 4)

Que de pépites nous sont encore offertes avec ce quatrième jour de conférences…

Narissa et Caroline ont accueilli…

Michel Diviné

3 - Michel Divine

Michel est un spécialiste des constellations familiales, et il travaille beaucoup avec la CNV (Communication Non Violente) et la sociocratie.

Durant cette conférence, il a donné de nombreux détails sur les constellations familiales et la communication bienveillante, en lien avec l’abondance. La phrase qu’il a répétée le plus souvent, qui revenait dans ses propos comme un refrain, et que donc je considère comme l’information à retenir, c’est…

« Aujourd’hui, qu’est-ce que vous faites pour vous faire du bien ? »

***

Guillaume Leroy et Dorian Vallet

22 - Dorian Vallet et Guillaume Leroy

Guillaume et Dorian ont organisé l’événement « sucess day » au mois de janvier, et l’essentiel de leur interview portait sur cette expérience qu’ils ont vécue ensemble. Ce partage était très utile, car ils ont tiré de nombreux enseignements de cette aventure, et ils nous les ont livrés !

D’après eux, les deux qualités nécessaires pour réaliser un projet sont:

  1. le courage
  2. la confiance

Et voici la petite phrase qui m’a fait « tilt »:

« Tu crois que tu fais un chemin vers ton objectif mais en fait tu fais un chemin vers la connaissance de toi-même. »

***

Christian Tal Schaller

17 - Tal Schaller

Tal est médecin, chamane, et se préoccupe de la santé globale de l’être. Il est allé à la rencontre de peuples qui vivent sans maladies et sans conflits, desquels il a énormément appris.

Il a partagé, dans cette conférence, de nombreuses informations sur la santé, l’alimentation, la vie spirituelle, plus intéressantes les unes que les autres.

Celle que j’ai à cœur de vous partager parce qu’elle a réveillé en moi une grande joie, c’est l’idée selon laquelle les émotions sont faites pour circuler, et que la meilleure manière de les faire circuler est de s’y prendre exactement comme les enfants: sauter, crier, bouger dans tous les sens… bon. Il conseille tout de même de s’isoler pour ce faire (car comme le dit Tal, dans notre société, le seul adulte qui soit autorisé à vivre pleinement ses émotions est… le clown).

Et voici LA phrase de Tal pour enrubanner cette précieuse information:

« N’allez pas vers les gens avec des charges émotionnelles. »

***

J’ai énormément appris de ces quatre experts, à travers leurs conférences. Celle qui m’a apporté le plus de surprises et de nouveautés était celle de Christian Tal Schaller, ce clown au grand cœur !

à demain pour la suite !

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 3)

Pour ce troisième jour du sommet de l’abondance, Caroline et Narissa ont accueilli…

Marcelle della Faille

11 - Marcelle della Faille

Marcelle, la reine de la loi de l’attraction, nous a fait visiter son monde d’abondance… car pour elle, il y a autant de mondes qu’il y a d’êtres vivants: chacun, par son regard, crée son propre monde. Elle nous a partagé de nombreuses notions plus intéressantes les unes que les autres.

Voici celle que j’ai sélectionnée pour vous:

« L’argent est une énergie comme le reste. La substance de base de l’univers est énergie d’amour. Et plus nous vibrons amour, plus nous sommes un réceptacle pour cette énergie. »

***

Sarah Diviné

2 - Sarah Divine

Sarah aide les personnes à trouver leur mission de vie, à rester  en lien avec l’intuition et à l’écoute de la Vie.

Elle a détaillé, dans sa conférence, les différentes étapes de la formation qu’elle propose sur la mission de vie.

J’ai été surprise et stimulée dans ma curiosité quand elle a exposé sa théorie selon laquelle si on manque d’argent, c’est qu’une part de nous a envie de mourir.

Elle a partagé de nombreuses recettes, voici celle qui a ma préférence:

« Pour être inspiré il faut passer par le vide de pensées, par une profonde paix intérieure. Laisser le temps ralentir, être dans le silence, passer par une phase de vide intérieur pour connecter la créativité. »

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Emmanuel Ferran

7 - Emmanuel Ferran

Emmanuel œuvre pour l’harmonisation de l’âme… tout un programme. D’après lui, ce qui peut nous empêcher de vivre la fluidité de l’abondance, ce sont les blessures karmiques, et les blessures de notre enfant intérieur.

Sa conférence était très riche, il m’est difficile de vous en sélectionner un échantillon… mais comme il est le seul jusqu’à présent à avoir proposé en direct un exercice pratique, je vous le transmets:

Pour se connecter à son cœur:

  • Se mettre à l’aise, dans la position la plus confortable possible.
  • Répéter: je suis « votre prénom », ici et maintenant, et prendre le temps d’accueillir ce que ça stimule dans le corps
  • Répéter: je me connecte maintenant à mon cœur et au cœur de ma source, et observer si le corps réagit

 

***

Grégory Mutombo

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Grégory a exposé avec une grande clarté l’idée qu’il n’y a pas de séparation: nous sommes partie du tout, et si nous nous voyons séparés, nous vivons cette séparation comme une déconnexion d’avec la vie.

Sa conférence fourmillait d’informations plus précieuses les unes que les autres. Celle qui m’a surprise et sauté aux oreilles est la suivante:

« Il n’y a pas à vivre plus dans l’abondance, mais à être abondance. »

***

Ces quatre experts m’ont fait voyager dans un univers où la magie est palpable, où l’époque que nous vivons est un formidable terreau d’évolution, et où chacun est invité à s’engager dans sa vie, et à vivre en conscience.

J’ai apprécié particulièrement l’exposé de Sarah Diviné, dont j’ai apprécié la clarté autant que la profondeur.

à demain pour le jour 4 !

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour2)

Cette deuxième journée de conférences du sommet de l’abondance m’a fait voyager à travers la surprise, la curiosité, l’ébahissement, et cette pétillance particulière aux prises de conscience…

 

***

La première conférence était tenue par Benjamin Lesage

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Benjamin a vécu quatre années sans aucun argent. Actuellement, il est en train de bâtir un projet de lieu expérimental organisé autour du don.

L’idée, pour Benjamin, est que l’argent doit rester un outil, et ne doit en aucun cas être une condition à la survie. D’après son expérience, quand on se passe d’argent, un monde nouveau s’ouvre, dans lequel tout est possible, dans lequel la créativité a toute sa place.

Cette conférence était très riche, très narrative aussi puisque Benjamin parle à partir de sa propre expérience,  et je ne peux vous en résumer ici toutes les idées. Mais celle qui est sortie du lot pour moi est la notion de cohérence avec nos valeurs profondes, qui pour Benjamin est une composante incontournable du bonheur :

« Le bonheur c’est une concordance entre ce que je pense, ce que je ressens et ce que je fais. »

***

Pour la deuxième conférence, Philippe Derudder nous faisait part des solutions à envisager pour mettre l’économie au service de l’homme et de la planète

10 - PhilippeDerudder

Pour Philippe, nous vivons un moment crucial qui voit l’émergence d’une nouvelle conscience. Cette nouvelle conscience suppose une grande confiance en la vie, le passage d’un mode de « survie » à un mode de confiance, et l’abandon des habitudes de compétition, d’accumulation et de consommation.

Sa vision de l’avenir que l’on peut bâtir à partir de cette nouvelle conscience est très intéressante et appétissante. L’abondance est en lien non plus avec l’argent mais avec la Vie sous toutes ses formes.

Voici le « tilt » que j’ai envie de vous partager:

« J’ai la possibilité par un simple changement de regard de devenir cocréateur de mon existence »

***

Enfin, Frank Hatem nous a parlé… métaphysique !

14 - Frank Hatem

La conférence de Frank fourmillait d’informations spirituelles et métaphysiques assez difficiles à appréhender pour mon mental en son état actuel.  J’avais parfois l’impression de toucher du doigt une prise de conscience fugace, une sorte d’illumination de compréhension qui saisissait tout mon être, et qui se diluait ensuite dans les méandres de mes questionnements.

Beaucoup de choses m’ont interpellée, dont j’extrais une pépite à vous partager: il s’agit des deux lois essentielles à respecter pour évoluer.

  • Rééduquer le mental et faire évoluer l’ego par la compréhension (il n’y a aucune raison d’avoir peur du changement et de l’infini vers lequel on tend mais que l’on atteindra jamais)
  • Pratiquer la gratitude. (Si je ne reconnais pas l’abondance, c’est que je n’aime pas l’abondance, et si je n’aime pas l’abondance, mon mental va chercher à me donner raison en m’éloignant de l’abondance)

***

Ces trois conférences m’ont tenue en haleine et ont énormément stimulé ma curiosité et mon envie d’évoluer. Pour tout ce qui me reste à découvrir derrière les notions qu’il aborde, ma préférence va vers Frank Hatem !

Si vous souhaitez ajouter votre « tilt » sur ces conférences, ou réagir à mon partage, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

A demain,

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 1)

Mon petit challenge de la semaine: regarder TOUTES les conférences du sommet de l’abondance et vous livrer, pour chaque conférence, la phrase ou l’idée qui m’a fait « tilt »…

puis vous faire part de ma préférence !

C’est parti!

***

Hier, c’est Marie Ayala qui a ouvert le bal.

 13 - Marie Ayala

Je vous le dis tout de suite: j’ai adoré l’énergie que dégage cette nana… à tel point qu’il est difficile pour moi de ne garder qu’une seule idée de sa conférence, car tout ce qu’elle a partagé m’a fait « tilt »!!

-Voici tout de même le résumé de l’idée générale (par le filtre de ma compréhension):

Plus je me centre, plus je suis en lien avec moi, ma profondeur, la part de moi qui sait, plus je suis guidée vers ce qui est bon pour moi, et plus je suis en mesure de contribuer.

Oui, ça paraît évident, bien sûr… mais posez-vous la question: que faites-vous au quotidien pour vous relier à cette part de vous qui sait ?

-Concrètement, ce que propose Marie:

  • Je me pose dans mes pieds, dans mes racines, et je respire
  • Je focalise mon attention sur ce qui est bon pour moi, et je le démultiplie
  • Je pratique la gratitude (petite phrase clé: merci merci merci pour ceci cela, et pour ceci cela qui va arriver, même si je n’ai aucune idée de comment ça va arriver…)

-Et enfin LA phrase qui m’a fait « tilt ++++ »

« notre seul job dans cette vie c’est d’être »

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La deuxième conférence était tenue par Céline Vaquer.

15 - Celine Vaquer

Elle est naturopathe, et prône l’alimentation vivante.

-Voici les liens qu’elle fait entre l’alimentation vivante et l’abondance:

  • L’alimentation vivante est une alimentation d’abondance (quelque chose qui est vivant se démultiplie à l’infini: les graines donnent des fruits qui donnent des graines, etc)
  • Lorsque l’on mange trop et mal, c’est lié souvent à la peur du manque
  • Plus on mange sain, plus on a envie de manger sain

-L’idée qui m’a fait « tilt »:

« Notre intestin est en fait comme un deuxième cerveau. »

Si on donne aux bactéries qui l’habitent du sucré, du gras, des produits transformés, cette nourriture deviendra un repère confortable, et les bébêtes de notre instestin ne cesseront de nous réclamer ce genre d’aliments. Pour aller vers quelque chose de plus sain, il faut prendre le temps de changer ses habitudes, et petit à petit, notre intestin nous enverra des signaux pour nous guider vers ce qui est bon pour nous.

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Enfin, Olivier Masselot nous a parlé neurosciences!

23 - Olivier Masselot

Il nous a livré des informations aussi intéressantes que fourmillantes sur le cerveau et ses différents étages, mais ce qui a retenu mon attention, et dont je remercie Olivier du fond du cœur, c’est la vision de l’abondance qu’il nous a partagée:

« L’abondance, c’est avoir ce dont on a besoin quand on en a besoin. (…) L’argent n’est pas un but en soi: la personne qui a pour but l’argent avance pour l’argent mais pas pour elle.L’argent est un moyen, un attribut, qui arrive vers la personne quand elle est alignée et qu’elle va vers ce qu’elle est vraiment. »

Il a d’ailleurs insisté sur le fait que l’abondance est directement liée aux besoins et à leur satisfaction. Une ferrari n’est pas un besoin, une montre en or non plus. Je remercie Olivier pour le discernement dont il fait preuve quand il met en évidence le péril dans lequel on met notre planète lorsqu’on confond « abondance » et « consommation effrénée ».

 

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Ces trois conférences sont encore visibles ici jusqu’à ce soir mardi 19 avril  23 h.

Alors, ma préférence… les roulements de tambour sont inutiles, je pense que vous l’avez deviné…

pour sa clarté, son centrage, la manière dont elle a pris le temps de répondre aux questions et l’humilité qui se dégage de son être, mon coeur penche vers …

Marie Ayala !

Si vous avez vu une de ces conférences et que vous avez des « tilt » à ajouter

ou

Si vous avez envie de réagir à mes « tilts »

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

Bonne journée sous le signe de l’abondance!

La Fannette

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