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Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 6)

Quatre conférence encore aujourd’hui !

Julien Luykx

21 - Julien Luykx

Julien est Chamane et buisnessman.

Voici la phrase qui  lui a fait « tilt », il y a plusieurs années,  et qui a changé sa vie:

« Est-ce qu’un jour vous avez décidé d’être heureux ? »

Il avait tout pour être heureux, mais il ne l’avait pas décidé ! A partir du moment où il a pris la résolution de vivre sa vie, et d’être heureux, tout s’est débloqué pour lui. Ce qui ne signifie pas qu’il a réussi du premier coup tout ce qu’il a entrepris: comme il l’explique parfaitement, l’univers nous envoie des réponses à nos demandes, mais aussi des obstacles, qui nous permettent de consolider notre motivation…

***

Myriam Talaboulma

9 - Myriam Talaboulma

Myriam est experte en Feng-Shui et métaphysique chinoise.

Pour Myriam, l’abondance est avant tout liée à la santé. Pour entrer dans le cycle de la prospérité, il faut être en harmonie avec soi et avec la loi du tao:

  • respecter la terre, son corps, et être en lien avec l’univers.
  • émettre de bonnes vibrations
  • prendre soin du Feng-Shui de sa maison

Elle a donné de nombreux conseils sur le Feng-Shui, en voici un:

« La porte d’entrée doit s’ouvrir pleinement, rien ne doit empêcher l’ouverture, et il faut éviter les amoncellements de chaussures et de manteaux dans l’entrée. L’espace doit être dégagé pour accueillir l’abondance dans la fluidité. »

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Christian Junod

20 - Christian Junod

Christian est un ancien banquier, il est aujourd’hui coach indépendant.

Il a partagé nombre d’informations précieuses pour mieux se connaître grâce à notre relation à l’argent. D’après Christian, les jugements que nous portons sur l’argent reflètent des partie de nous que nous n’acceptons pas. Je trouve cette idée assez réjouissante: la relation à l’argent que nous entretenons peut nous aider à mieux nous connaître !

Christian a développé de nombreuses autres idées, en voici une qui m’a fait un très beau « tilt » !

Quand on donne avec le cœur ouvert il y a quelque chose de magique qui fait qu’on ne sait plus qui donne et qui reçoit.

Si vous souhaitez aller plus loin sur le chemin que propose Christian, vous pouvez lire son livre, qui vient de sortir…

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Conrad

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Conrad est accompagnateur spirituel, il aide les personnes à s’éveiller et à ouvrir leur cœur.

Il a partagé de nombreuses astuces pour se déconditionner des croyances limitantes qui entravent notre accès à l’abondance.

« La lumière est déjà incarnée sur terre. C’est pas la lumière qui doit descendre sur terre, c’est nous. »

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Le sommet s’est achevé ce soir, mais il me reste quelques « tilts » à partager, ce que je ferai demain !

La Fannette

 

 

 

 

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 5)

Quatre conférences pour ce cinquième jour ! C’était une journée très riche pour moi, car j’ai appris énormément de nouveaux concepts de développement personnel, et j’ai l’impression que de nouvelles portes se sont ouvertes dans ma tite tête !

Allons-y pour les « tilt » du jour !

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Mathieu Christol

6 - Mathieu Christol

Mathieu est ludologue, animateur, thérapeute. Il nous invite à interroger notre relation à l’éducation, pour accompagner nos enfants sur le chemin de l’abondance. il  a démarré très fort, avec une remise en cause fondamentale de l’éducation. Jugez plutôt:

« Accompagner un enfant c’est important,

instruire un enfant c’est important,

éduquer un enfant c’est nuisible »

C’est pas un « tilt », c’est un « boum » !

Mais… me direz-vous, tout dépend de ce qu’on entend par « éduquer »?

Certes. D’après Mathieu, éduquer, c’est montrer à l’enfant ce qui est juste ou non, en fonction de notre propre regard sur les choses. Et en effet, cela le déconnecte de son propre ressenti, de sa confiance en ce qu’il reçoit comme signaux de son intérieur, bref, ça le conditionne.

Mathieu nous conseille donc de nous déconditionner, petit à petit, en commençant par donner plus de place aux valeurs qui sont importantes pour nous, au jour le jour. C’est ainsi, d’après lui, que nous aurons accès à l’abondance: l’abondance de créativité dans notre vie !

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Gwen Clappe

18 - Gwen Clappe

Gwen est thérapeute, il aide à pacifier les différentes parts de soi et à pacifier l’ego.

Il nous a parlé, entre autres sujets passionnants, des SPPA: les Sous Personnalités Psycho Actives. Ce sont des personnages intérieurs avec lesquels nous devons composer, et qui parfois se contredisent. S’il nous arrive de donner trop de place à  l’un d’eux (par exemple, si l’on néglige notre vie familiale et personnelle au profit de notre vie professionnelle), on renforce notre ego, qui aime s’installer dans des habitudes figées et tout contrôler. D’après lui, pour pacifier l’ego, nous devons faire la paix avec tous nos personnages intérieurs, et leur donner une place à chacun.

Voici, sur un autre sujet qu’il a abordé, la phrase qui m’a fait « tilt »:

« Plutôt que de faire une psychothérapie, il vaut mieux pleurer 5 minutes par jour. »

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Ana Sandrea

5 - Ana Sandrea

 

Ana est thérapeute et coach intuitive. Elle travaille sur la guérison des blessures de l’enfance, les sabotages, les croyances limitantes, et les miroirs. Elle se passionne depuis quelque temps pour la relation à l’argent et à l’abondance.

Parmi les trésors qu’elle nous a partagés, j’ai gardé une pépite à vous offrir:

« Regardons notre peur avec curiosité : elle va nous emmener à un niveau encore plus haut. Cette peur est l’opportunité d’aller encore plus loin, si l’on ne résiste pas contre elle, si on l’accueille, si on l’exprime. »

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Johanne Rasanamahay

16 - Johanne Razanamahay

Johanne est chamane, psychothérapeute, médium et auteure de nombreux livres. Elle est à l’origine du chamanisme sauvage.

Johanne nous a livré quelques secrets de l’abondance qu’elle a pu découvrir et expérimenter. Voici l’un d’eux:

« Se verticaliser revient à s’aimer. Aimer certaines de ces facettes et chouchouter les facettes les plus rejetées. »

Nous ne sommes pas forcément à l’aise avec certaines de nos pensées, certaines de nos actions; plus nous serons bienveillants avec nos parts d’ombre, plus nous serons à même de les mettre dans la lumière, et donc au service de la vie… et donc, de l’abondance !

***

C’est ma part « apprentie » à qui je laisse l’honneur d’exprimer sa préférence aujourd’hui… et elle a bien du mal à se décider, tant elle a été nourrie par toutes ces interviews… mais tout de même, la clarté de Gwen Clappe à propos des SPPA mérite un chapeau bas !

à demain pour la suite!

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 4)

Que de pépites nous sont encore offertes avec ce quatrième jour de conférences…

Narissa et Caroline ont accueilli…

Michel Diviné

3 - Michel Divine

Michel est un spécialiste des constellations familiales, et il travaille beaucoup avec la CNV (Communication Non Violente) et la sociocratie.

Durant cette conférence, il a donné de nombreux détails sur les constellations familiales et la communication bienveillante, en lien avec l’abondance. La phrase qu’il a répétée le plus souvent, qui revenait dans ses propos comme un refrain, et que donc je considère comme l’information à retenir, c’est…

« Aujourd’hui, qu’est-ce que vous faites pour vous faire du bien ? »

***

Guillaume Leroy et Dorian Vallet

22 - Dorian Vallet et Guillaume Leroy

Guillaume et Dorian ont organisé l’événement « sucess day » au mois de janvier, et l’essentiel de leur interview portait sur cette expérience qu’ils ont vécue ensemble. Ce partage était très utile, car ils ont tiré de nombreux enseignements de cette aventure, et ils nous les ont livrés !

D’après eux, les deux qualités nécessaires pour réaliser un projet sont:

  1. le courage
  2. la confiance

Et voici la petite phrase qui m’a fait « tilt »:

« Tu crois que tu fais un chemin vers ton objectif mais en fait tu fais un chemin vers la connaissance de toi-même. »

***

Christian Tal Schaller

17 - Tal Schaller

Tal est médecin, chamane, et se préoccupe de la santé globale de l’être. Il est allé à la rencontre de peuples qui vivent sans maladies et sans conflits, desquels il a énormément appris.

Il a partagé, dans cette conférence, de nombreuses informations sur la santé, l’alimentation, la vie spirituelle, plus intéressantes les unes que les autres.

Celle que j’ai à cœur de vous partager parce qu’elle a réveillé en moi une grande joie, c’est l’idée selon laquelle les émotions sont faites pour circuler, et que la meilleure manière de les faire circuler est de s’y prendre exactement comme les enfants: sauter, crier, bouger dans tous les sens… bon. Il conseille tout de même de s’isoler pour ce faire (car comme le dit Tal, dans notre société, le seul adulte qui soit autorisé à vivre pleinement ses émotions est… le clown).

Et voici LA phrase de Tal pour enrubanner cette précieuse information:

« N’allez pas vers les gens avec des charges émotionnelles. »

***

J’ai énormément appris de ces quatre experts, à travers leurs conférences. Celle qui m’a apporté le plus de surprises et de nouveautés était celle de Christian Tal Schaller, ce clown au grand cœur !

à demain pour la suite !

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 3)

Pour ce troisième jour du sommet de l’abondance, Caroline et Narissa ont accueilli…

Marcelle della Faille

11 - Marcelle della Faille

Marcelle, la reine de la loi de l’attraction, nous a fait visiter son monde d’abondance… car pour elle, il y a autant de mondes qu’il y a d’êtres vivants: chacun, par son regard, crée son propre monde. Elle nous a partagé de nombreuses notions plus intéressantes les unes que les autres.

Voici celle que j’ai sélectionnée pour vous:

« L’argent est une énergie comme le reste. La substance de base de l’univers est énergie d’amour. Et plus nous vibrons amour, plus nous sommes un réceptacle pour cette énergie. »

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Sarah Diviné

2 - Sarah Divine

Sarah aide les personnes à trouver leur mission de vie, à rester  en lien avec l’intuition et à l’écoute de la Vie.

Elle a détaillé, dans sa conférence, les différentes étapes de la formation qu’elle propose sur la mission de vie.

J’ai été surprise et stimulée dans ma curiosité quand elle a exposé sa théorie selon laquelle si on manque d’argent, c’est qu’une part de nous a envie de mourir.

Elle a partagé de nombreuses recettes, voici celle qui a ma préférence:

« Pour être inspiré il faut passer par le vide de pensées, par une profonde paix intérieure. Laisser le temps ralentir, être dans le silence, passer par une phase de vide intérieur pour connecter la créativité. »

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Emmanuel Ferran

7 - Emmanuel Ferran

Emmanuel œuvre pour l’harmonisation de l’âme… tout un programme. D’après lui, ce qui peut nous empêcher de vivre la fluidité de l’abondance, ce sont les blessures karmiques, et les blessures de notre enfant intérieur.

Sa conférence était très riche, il m’est difficile de vous en sélectionner un échantillon… mais comme il est le seul jusqu’à présent à avoir proposé en direct un exercice pratique, je vous le transmets:

Pour se connecter à son cœur:

  • Se mettre à l’aise, dans la position la plus confortable possible.
  • Répéter: je suis « votre prénom », ici et maintenant, et prendre le temps d’accueillir ce que ça stimule dans le corps
  • Répéter: je me connecte maintenant à mon cœur et au cœur de ma source, et observer si le corps réagit

 

***

Grégory Mutombo

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Grégory a exposé avec une grande clarté l’idée qu’il n’y a pas de séparation: nous sommes partie du tout, et si nous nous voyons séparés, nous vivons cette séparation comme une déconnexion d’avec la vie.

Sa conférence fourmillait d’informations plus précieuses les unes que les autres. Celle qui m’a surprise et sauté aux oreilles est la suivante:

« Il n’y a pas à vivre plus dans l’abondance, mais à être abondance. »

***

Ces quatre experts m’ont fait voyager dans un univers où la magie est palpable, où l’époque que nous vivons est un formidable terreau d’évolution, et où chacun est invité à s’engager dans sa vie, et à vivre en conscience.

J’ai apprécié particulièrement l’exposé de Sarah Diviné, dont j’ai apprécié la clarté autant que la profondeur.

à demain pour le jour 4 !

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour2)

Cette deuxième journée de conférences du sommet de l’abondance m’a fait voyager à travers la surprise, la curiosité, l’ébahissement, et cette pétillance particulière aux prises de conscience…

 

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La première conférence était tenue par Benjamin Lesage

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Benjamin a vécu quatre années sans aucun argent. Actuellement, il est en train de bâtir un projet de lieu expérimental organisé autour du don.

L’idée, pour Benjamin, est que l’argent doit rester un outil, et ne doit en aucun cas être une condition à la survie. D’après son expérience, quand on se passe d’argent, un monde nouveau s’ouvre, dans lequel tout est possible, dans lequel la créativité a toute sa place.

Cette conférence était très riche, très narrative aussi puisque Benjamin parle à partir de sa propre expérience,  et je ne peux vous en résumer ici toutes les idées. Mais celle qui est sortie du lot pour moi est la notion de cohérence avec nos valeurs profondes, qui pour Benjamin est une composante incontournable du bonheur :

« Le bonheur c’est une concordance entre ce que je pense, ce que je ressens et ce que je fais. »

***

Pour la deuxième conférence, Philippe Derudder nous faisait part des solutions à envisager pour mettre l’économie au service de l’homme et de la planète

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Pour Philippe, nous vivons un moment crucial qui voit l’émergence d’une nouvelle conscience. Cette nouvelle conscience suppose une grande confiance en la vie, le passage d’un mode de « survie » à un mode de confiance, et l’abandon des habitudes de compétition, d’accumulation et de consommation.

Sa vision de l’avenir que l’on peut bâtir à partir de cette nouvelle conscience est très intéressante et appétissante. L’abondance est en lien non plus avec l’argent mais avec la Vie sous toutes ses formes.

Voici le « tilt » que j’ai envie de vous partager:

« J’ai la possibilité par un simple changement de regard de devenir cocréateur de mon existence »

***

Enfin, Frank Hatem nous a parlé… métaphysique !

14 - Frank Hatem

La conférence de Frank fourmillait d’informations spirituelles et métaphysiques assez difficiles à appréhender pour mon mental en son état actuel.  J’avais parfois l’impression de toucher du doigt une prise de conscience fugace, une sorte d’illumination de compréhension qui saisissait tout mon être, et qui se diluait ensuite dans les méandres de mes questionnements.

Beaucoup de choses m’ont interpellée, dont j’extrais une pépite à vous partager: il s’agit des deux lois essentielles à respecter pour évoluer.

  • Rééduquer le mental et faire évoluer l’ego par la compréhension (il n’y a aucune raison d’avoir peur du changement et de l’infini vers lequel on tend mais que l’on atteindra jamais)
  • Pratiquer la gratitude. (Si je ne reconnais pas l’abondance, c’est que je n’aime pas l’abondance, et si je n’aime pas l’abondance, mon mental va chercher à me donner raison en m’éloignant de l’abondance)

***

Ces trois conférences m’ont tenue en haleine et ont énormément stimulé ma curiosité et mon envie d’évoluer. Pour tout ce qui me reste à découvrir derrière les notions qu’il aborde, ma préférence va vers Frank Hatem !

Si vous souhaitez ajouter votre « tilt » sur ces conférences, ou réagir à mon partage, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

A demain,

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 1)

Mon petit challenge de la semaine: regarder TOUTES les conférences du sommet de l’abondance et vous livrer, pour chaque conférence, la phrase ou l’idée qui m’a fait « tilt »…

puis vous faire part de ma préférence !

C’est parti!

***

Hier, c’est Marie Ayala qui a ouvert le bal.

 13 - Marie Ayala

Je vous le dis tout de suite: j’ai adoré l’énergie que dégage cette nana… à tel point qu’il est difficile pour moi de ne garder qu’une seule idée de sa conférence, car tout ce qu’elle a partagé m’a fait « tilt »!!

-Voici tout de même le résumé de l’idée générale (par le filtre de ma compréhension):

Plus je me centre, plus je suis en lien avec moi, ma profondeur, la part de moi qui sait, plus je suis guidée vers ce qui est bon pour moi, et plus je suis en mesure de contribuer.

Oui, ça paraît évident, bien sûr… mais posez-vous la question: que faites-vous au quotidien pour vous relier à cette part de vous qui sait ?

-Concrètement, ce que propose Marie:

  • Je me pose dans mes pieds, dans mes racines, et je respire
  • Je focalise mon attention sur ce qui est bon pour moi, et je le démultiplie
  • Je pratique la gratitude (petite phrase clé: merci merci merci pour ceci cela, et pour ceci cela qui va arriver, même si je n’ai aucune idée de comment ça va arriver…)

-Et enfin LA phrase qui m’a fait « tilt ++++ »

« notre seul job dans cette vie c’est d’être »

***

La deuxième conférence était tenue par Céline Vaquer.

15 - Celine Vaquer

Elle est naturopathe, et prône l’alimentation vivante.

-Voici les liens qu’elle fait entre l’alimentation vivante et l’abondance:

  • L’alimentation vivante est une alimentation d’abondance (quelque chose qui est vivant se démultiplie à l’infini: les graines donnent des fruits qui donnent des graines, etc)
  • Lorsque l’on mange trop et mal, c’est lié souvent à la peur du manque
  • Plus on mange sain, plus on a envie de manger sain

-L’idée qui m’a fait « tilt »:

« Notre intestin est en fait comme un deuxième cerveau. »

Si on donne aux bactéries qui l’habitent du sucré, du gras, des produits transformés, cette nourriture deviendra un repère confortable, et les bébêtes de notre instestin ne cesseront de nous réclamer ce genre d’aliments. Pour aller vers quelque chose de plus sain, il faut prendre le temps de changer ses habitudes, et petit à petit, notre intestin nous enverra des signaux pour nous guider vers ce qui est bon pour nous.

***

Enfin, Olivier Masselot nous a parlé neurosciences!

23 - Olivier Masselot

Il nous a livré des informations aussi intéressantes que fourmillantes sur le cerveau et ses différents étages, mais ce qui a retenu mon attention, et dont je remercie Olivier du fond du cœur, c’est la vision de l’abondance qu’il nous a partagée:

« L’abondance, c’est avoir ce dont on a besoin quand on en a besoin. (…) L’argent n’est pas un but en soi: la personne qui a pour but l’argent avance pour l’argent mais pas pour elle.L’argent est un moyen, un attribut, qui arrive vers la personne quand elle est alignée et qu’elle va vers ce qu’elle est vraiment. »

Il a d’ailleurs insisté sur le fait que l’abondance est directement liée aux besoins et à leur satisfaction. Une ferrari n’est pas un besoin, une montre en or non plus. Je remercie Olivier pour le discernement dont il fait preuve quand il met en évidence le péril dans lequel on met notre planète lorsqu’on confond « abondance » et « consommation effrénée ».

 

***

Ces trois conférences sont encore visibles ici jusqu’à ce soir mardi 19 avril  23 h.

Alors, ma préférence… les roulements de tambour sont inutiles, je pense que vous l’avez deviné…

pour sa clarté, son centrage, la manière dont elle a pris le temps de répondre aux questions et l’humilité qui se dégage de son être, mon coeur penche vers …

Marie Ayala !

Si vous avez vu une de ces conférences et que vous avez des « tilt » à ajouter

ou

Si vous avez envie de réagir à mes « tilts »

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

Bonne journée sous le signe de l’abondance!

La Fannette

L’argent : un ennemi ?

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Durant mon enfance, j’ai intégré au plus profond de mes cellules une grande aversion pour l’argent. Aujourd’hui, je commence à remettre en cause les croyances que j’avais ancrées en moi, à partir de phrases « anodines » que je pouvais entendre enfant, de diverses sources… et dont voici un petit assortiment:

« Les riches sont des égoïstes »

« Regarde-moi cette sale bagnole de riche »

« Espèce de bourge »

« S’il leur est arrivé ce malheur, c’est parce qu’ils donnaient trop d’importance à l’argent »

« garde-le ton sale fric »

« il est complètement pourri par le fric »

« quoi? tel prix? c’est du vol! »

etc…

Je réalise aujourd’hui que ces croyances ont contribué à ce que je me ferme à l’abondance: je n’avais pas confiance en la viabilité du couple « honnêteté, authenticité/ richesse, abondance ».

Je mesure aussi à quel point l’association « riche=ordure » garde encore des racines en moi.

Et j’ai décidé, aujourd’hui, de faire un peu de désherbage, et de garder ce qui me semble constructif  de ce que j’ai reçu: des valeurs de partage et de générosité.

Voici ce que je cultive à présent comme regard sur l’argent

  • Pour moi, l’argent est un résultat, et non pas un but.

L’enfant qui commence à marcher ne va pas le faire juste pour marcher: il veut aller plus loin, atteindre cette personne ou cette chose qui l’attire. Il veut expérimenter, prendre plaisir à bouger. Le résultat de son expérience est la marche.

De même, le fait d’avancer vers moi, de trouver ce que j’ai à partager, et de l’offrir, aura pour résultat des rentrées d’argent.

  • L’abondance financière joue le rôle d’amplificateur.

Je n’ai pas à craindre de devenir néfaste en devenant riche, car je me sais bienveillante, attentionnée à la vie et généreuse. L’abondance sera un amplificateur de ma bienveillance, de mon attention à la vie, de ma générosité.

  • Si je n’aime pas l’argent, l’argent ne viendra pas à moi.

Comment m’autoriser à devenir riche, si pour moi les riches sont des pourris? C’est impossible. Changer mon regard sur l’abondance me permet d’accepter et d’aimer davantage de monde, y compris à l’intérieur de moi ! La part de moi qui aspire à s’épanouir et à vivre la fluidité financière peut enfin respirer: elle est acceptée, accueillie, bienvenue!

  • Je paye avec plaisir, je reçois avec plaisir.

La circulation de l’argent est un échange dans lequel je ne veux plus voir de gagnant ou de perdant: lorsque je fais mes courses, je paye en conscience et avec beaucoup de gratitude pour ce que je reçois en échange de mon argent. Et lorsque je reçois, je le fais aussi avec plaisir et gratitude. Je suis gagnante, dans tous les cas!

Je compléterai cette liste au fur et à mesure de mes prises de conscience… que vous pouvez encourager avec vos partages: l’argent est-il devenu un ami pour vous?  Quel regard portez-vous sur l’abondance financière ?

Au plaisir de vous lire,

à très bientôt !

La Fannette

PS: sur ce sujet le blog de mon ami Christian Junod est une mine d’or… et c’est par ici !

Mental tyrannique? comment se libérer de son emprise…

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Nous avons les clés du bonheur, de l’amour, de la joie, de l’abondance, de la douceur… tout cela est inscrit en nous, profondément, et ne demande qu’à s’amplifier, à s’épanouir.

Qu’est-ce qui nous empêche de respirer tout cela pleinement, et d’avoir un regard joyeux et ouvert sur la vie?

Un mental tyrannique.

Vous me direz, mais oui mais non, c’est le manque de chance, c’est la fatalité, c’est une vie tragique parfois…

Mais alors, pourquoi certaines personnes, qui traversent des épreuves très difficiles, parviennent à vivre dans la joie et la gratitude?

…Tout simplement…

parce qu’elles ne sont plus esclaves de leur mental…

Notre mental accumule et interprète nos souvenirs. Il les classe en expériences agréables/ expériences désagréables, afin de pouvoir réagir et nous guider. Si une situation se présente, qui possède un paramètre comparable à un souvenir désagréable, notre mental va aussitôt nous mettre en garde, nous envoyer des signaux de peur, d’appréhension, d’angoisse, d’inquiétude, afin que nous renoncions à une expérience qui pourrait nous mener vers de la souffrance.

Autrement dit, notre cher mental est un merveilleux protecteur, qui ne cherche qu’une chose: notre sécurité. Eh oui, nous avons beau pester contre lui, l’accuser de tous nos maux, il se veut à notre service.

  • Le premier pas à faire pour se libérer de sa tyrannie est de reconnaître les merveilleuses intentions qui l’animent. Lui dire merci pour tout ce qu’il a mis en place dans notre vie jusqu’à présent pour nous préserver de la souffrance.

 

  • Ensuite, prendre conscience du regard biaisé que nous portons sur nos expériences passées peut réduire les aspirations de notre mental à voir tout en noir.

A ce propos j’ai suivi la conférence de David Laroche lors du sommet de la conscience, dans laquelle il  explique de manière tout à fait claire que quels que soient nos souvenirs, ils représentent un filtre par rapport à la réalité de ce que nous avons vécu. Il prend comme exemple la croyance qu’il avait de ne pas avoir été aimé de son père. Il a choisi de remettre en cause cette croyance, en faisant le point sur ce que son père lui avait apporté: un toit, des études, de la sécurité (tout ce dont lui-même avait manqué petit, et qui lui paraissait indispensable d’ offrir à son enfant). David a choisi de remplacer: « mon père ne m’a pas aimé » par « voilà la manière dont mon père m’a aimé ». Dès lors, son mental ne peut plus se servir de cette croyance pour le protéger du non-amour, puisqu’il n’y a plus de non-amour !

  •  Rassurer notre mental est également très aidant: lui parler, le prendre en considération sans lui donner le pouvoir.

« Oui, je sais que tu cherches à me protéger et je t’en remercie. Maintenant je vais tout de même tenter cette expérience, j’ai envie d’avancer, de progresser et d’évoluer. »

  • Augmenter les activités qui sollicitent le cerveau droit: activités créatives, qui font appel à l’imagination, méditation, musique…

A force de solliciter une part de nous reliée à l’intuition, à l’unité, à l’instant, nous allons rétablir un équilibre entre notre part « gardienne de la sécurité » et notre part « animatrice », et notre mental ne sera plus notre tyran mais notre serviteur.

  • Pratiquer régulièrement la méditation, et/ou d’autres exercices qui amènent au calme intérieur (EFT, yoga, auto-hypnose, etc…)

N’hésitez pas à réagir à cet article, ou à le compléter de vos expériences, en laissant un commentaire !

Il en me reste plus qu’à vous souhaiter une merveilleuse semaine!

La Fannette

 

être gentil? non, merci.

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C’est vraiment très très bien d’être gentil. Ah oui. Tout le monde vous aime bien. Tout le monde vient vers vous, pour vous demander des tas de choses. C’est chouette.

On se sent utile.

Bon, c’est vrai, des fois, c’est fatigant. Quand par exemple, on interrompt son bain bien mérité d’après une semaine éreintante, pour que notre ado puisse prendre vite fait sa douche, pour aller chez sa pote voir tous les potes qui se retrouvent c’est un truc de ouf y’a tout le monde tu te rends pas compte j’y vais pas sans me laver et si je rate ce truc de ouf ma life est fichue c’est chaud j’ai trop  envie d’y aller mes potes c’est ma vie, j’en ai pour deux minutes steuplé Maman j’t’adore, ou bien quand on va vite fait chercher le carnet de vaccinations que notre père a oublié chez lui dans le dernier tiroir de la commode qui est sous les papiers entassés tout derrière les cartons du dernier tri qu’on a fait ensemble  pour lui amener vite fait à l’aéroport à Orly pour qu’il puisse décoller pour l’Afrique ça fait jamais que 4 heures de voiture aller 4 heures retour mais t’es géniale ma fille tu me rends un é-norme service, j’ai de la chance d’avoir une fille comme toi tu sais, ou bien quand on achète 100 kilos de pommes bios au gars du camion qui fait du porte à porte le pauvre il a rien vendu depuis ce matin, mais vous comprenez moi j’aime pas les pommes tant que ça, mais lui, le gars du camion, il nous sort son chapitre sur la société de consommation, les pommes traitées de chez Carrouf, hein? vous voulez pas être complice ce ça Madame, on le voit bien que vous, c’est pas pareil, vous, vous êtes quelqu’un de bien, vous alors, heureusement qu’il y a des gens comme vous qui ont une conscience parce qu’alors les gens sont vraiment cons, et vous voulez un stylo pour le chèque, cherchez pas j’en ai un, ça fait 320 euros vraiment vous êtes une femme bien vous alors Madame…

Voui. On est une femme bien heureusement que vous êtes là vous au moins, on est la meilleure des mamans je t’aime salut à toute, on est une brave fille ça fait du bien de pouvoir compter sur toi oh là là…

Sauf que non.

Au bout d’un moment, la barre de l’exigence monte, monte encore, et tout à coup, on n’est plus du tout à la hauteur…

parce qu’on est en train d’acheter le goûter préféré de notre petit dernier à la boulangerie pendant que notre premier voudrait qu’on le rappelle pour lui donner le numéro de téléphone du coiffeur, et qu’on pense à notre pauvre chien qui est resté à la maison toute la journée sans faire pipi parce que notre fille n’est pas rentrée à midi (elle était chez sa pote de ouf) pour le promener.

Et quand on n’est plus à la hauteur, c’est la chute, la chute de ouf.

Et ça fait mal, très mal.

Parce que tout ce qu’on a fait, pour mériter ce titre de « gentil(le) », on l’a fait parce qu’on avait peur de ne pas être aimé(e). On avait besoin de reconnaissance.

Et quand on arrive à la maison et qu’on entend brailler:

-Pourquoi il est tout écrasé mon goûter ? Bouh, moi j’en veux un pas écrasééééé!

-C’est quoi l’odeur de ouf, là ? Ah, c’est le chien, d’ailleurs t’a marché dedans, ah, t’approche pas !

Et que notre téléphone nous braille un cinquantième sms:

stp le n du koifeur sa urge

Là, notre besoin de reconnaissance n’est pas du tout, du tout, du tout satisfait. On a envie de hurler que quand même, après tout ce qu’on fait pour les autres, quand même, on mériterait un peu plus de « mercis »…

On a envie d’envoyer bouler tout le monde, et de se mettre à pleurer toutes les larmes de son corps. Et on en veut à tous ceux à qui l’on a dit « oui ». Et à ce moment-là, ils ont le culot de nous dire:

-Mais je t’ai pas obligé(e) à me rendre service. Tu l’as fait, parce que tu l’as voulu. Je te dois rien, moi.

Et le pire, le pire de ouf, c’est qu’ils ont raison.

Si je ne me respecte pas lorsque je dis « oui »,

c’est ma responsabilité.

 

Si je ne me respecte pas lorsque je dis « oui »,

voici les risques que je prends:

  • Épuiser mes réserves d’énergie et d’allant.
  • Demander aux autres d’assumer la responsabilité de mes besoins insatisfaits, et bien sûr, de les satisfaire (après l’exigence envers moi-même, je me retrouve dans l’exigence envers les autres: puisque je fais ça pour toi, tu peux bien faire ça pour moi).
  • En vouloir à mes proches.
  • M’aigrir.
  • Au bout d’un moment, déprimer, et verser dans le burn-out.

 

Vous me direz, mais alors, quand est-ce qu’on prend soin de ceux qu’on aime?

Quand est-ce qu’on se rend utile, quand est-ce qu’on fait preuve de générosité, d’altruisme?

Pour moi, la réponse est simple:

Quand ça vient du cœur. Quand ça nous donne de la joie, et qu’on le fait par plaisir. Quand on trouve un arrangement qui nous satisfait.

Par exemple, j’ai prévu de ranger et de faire du ménage. Ma fille me demande d’aller chercher sa pote. Je sens que ça ne joue pas: je n’ai pas envie de me dépêcher d’aller chercher sa copine et de faire le ménage à la va-vite. Elle me propose de faire le ménage pendant que je vais chercher sa pote. Je sens tout de suite que ça se détend à l’intérieur: ça me va. Je me sens soutenue dans mon élan à rendre service.

Si je choisis de donner à partir de mon élan intérieur,

voici les conséquences:

  • Je suis vraie, authentique.
  • Je donne à mon entourage de vrais repères sur mes limites et sur mes besoins.
  • Je permets à mon entourage de me respecter.
  • Je ressens pleinement le plaisir de donner de mon temps et de mon énergie à partir de mon cœur.
  • Je reste dans l’amour avec moi, et avec mon entourage.

 

Voilà ce que j’avais envie de partager avec vous aujourd’hui…

et encore deux petites choses, si vous voulez aller plus loin:

-vous pouvez relire ou lire « comment dire non, pourquoi dire non, en 6 questions »

-vous pouvez lire le livre de Thomas D’Ansembourg,

Cessez d’être gentil, soyez vrai

 

Si cet article vous a parlé, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

A bientôt,

La Fannette

10 pièges à éviter lorsqu’on commence à appliquer la CNV

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La CNV, ou Communication Non Violente, est une démarche qui vise à améliorer notre relation à nous-même et aux autres, créée dans les années 60 par Marshall Rosenberg.

Cette méthode remporte de par le monde un succès grandissant, ce dont je ne peux que me réjouir. ( Vous en aurez une présentation par ma chère amie Isabelle Padovani en cliquant ici, et par Marshall Rosenberg en regardant cette vidéo)

Ayant fait dix années de formation à la CNV, et côtoyant nombre d’adeptes de cette pratique, je pense avoir le recul nécessaire pour pointer les écueils où peut nous emmener un usage maladroit de la CNV.

Voici donc 10 pièges qui nous tendent les bras

lorsque nous débutons (et même lorsque nous poursuivons !) la CNV.

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