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âge du non: 3 pistes!

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« L’âge du non », la fameuse « phase d’opposition », qui apparaît généralement autour de la deuxième année de l’enfant, a fait couler beaucoup d’encre. Cette période correspond effectivement à une étape importante du développement de l’autonomie : l’enfant acquiert de nouvelles capacités, affirme davantage ses préférences et expérimente de plus en plus sa possibilité d’agir et de choisir par lui-même. On nous explique qu’il est important, pendant cette période, que l’enfant puisse se sentir écouté et entendu, tout en étant accompagné par un cadre sécurisant.

Je ne remets pas en cause ce point de vue.

Ceci dit…

J’ai dernièrement travaillé sur la notion de consentement, dans le cadre d’un spectacle. Il m’est alors venu comme une évidence que l’âge du non pouvait être regardé autrement : et si c’était aussi l’âge de l’apprentissage du consentement ?

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Et si on se réconciliait avec le cadre?

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Pauvre cadre… dans les débats sur la parentalité, et sur de nombreux groupes Facebook dédiés à l’éducation non violente, je le vois devenir le grand méchant loup qu’il faut à tout prix éradiquer de notre quotidien. A tel point que sa simple évocation provoque des levées de boucliers et des commentaires lapidaires d’une violence aussi aberrante qu’incohérente, dans des groupes qui se réclament de la bienveillance et de l’amour inconditionnel…

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Mes trois astuces pour être une maman zen

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Cet article participe à l’événement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen, un blog plein de conseils, d’astuces et de pépites accessibles et applicables au quotidien par tout un chacun pour avoir une vie plus légère et plus belle. Par exemple, cet article m’a particulièrement aidée à faire évoluer mes habitudes.

Comme en ce moment je suis particulièrement inspirée par le thème de la parentalité, et que j’aime partager mon expérience de maman, j’ai choisi de vous partager 3 astuces qui m’aident à être une maman zen au quotidien.

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Le caprice: une invention d’adulte

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Un enfant qui pleure de frustration lorsqu’on lui refuse quelque chose peut stimuler différentes réactions de la part des adultes. Ces réactions auront à leur tour des conséquences sur la relation qui se construit avec l’enfant.

Et si, avant de chercher à faire cesser les pleurs, nous commencions par nous demander ce qu’ils expriment ?

Le mot « caprice » me semble déjà poser problème. Il laisse facilement entendre que l’enfant adopte volontairement un comportement pour obtenir quelque chose de l’adulte. Or, chez le jeune enfant, les cris, les pleurs et les grosses colères sont très souvent une manière d’exprimer une frustration, une colère ou un mal-être qu’il n’est pas encore capable de réguler ou de mettre en mots.¹

Si les pleurs sont interprétés comme une demande, on peut vite se sentir acculé : l’enfant nous demande quelque chose, on doit absolument réagir, soit dire « oui, bon d’accord », soit dire « non, c’est non ». Le stress monte, il faut absolument faire cesser ce bruit, moi, adulte, j’ai le pouvoir de faire cesser ce bruit, je dois réagir, et vite !

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être bienveillant sans être complaisant

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Ces derniers temps, j’ai entendu à plusieurs reprises des conversations qui me font penser que le mot « bienveillance » commence à être galvaudé.

Par exemple, une maman se plaignait que la maîtresse de son fils brandissait à tout bout de champ le mot « bienveillance », et que jamais elle ne sévissait envers les enfants qui ne respectaient pas les règles. Et son interlocutrice de renchérir que cette histoire de bienveillance commençait à lui sortir par les yeux.

Cette bribe de conversation saisie au vol dans une file d’attente m’a mis la puce à l’oreille. Il est vrai que le mot « bienveillance » est devenu très présent dans les discours sur l’éducation et les relations, et comme tout ce qui devient à la mode, il est menacé d’usure, de déformation, voire de contrefaçon !

J’ai à cœur de contribuer à redonner à cette notion de bienveillance toute sa légitimité. Pour moi, être bienveillant ne signifie ni tout accepter, ni éviter les conflits, ni faire passer systématiquement les besoins de l’autre avant les siens.

C’est pourquoi je vous propose d’explorer la différence entre bienveillance et complaisance sous différents angles.

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5 points pour aider nos enfants à apprendre

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Imaginez que vous êtes en train d’écouter une émission de radio sur un sujet qui vous passionne. Tout à coup, quelqu’un vous dit :

« Attention, écoute bien, car tu seras interrogé sur ce sujet. »

Pensez-vous que vous allez ensuite écouter votre émission tout à fait de la même manière ?

Peut-être allez-vous continuer à être passionné. Peut-être même que le fait de savoir que vous devrez restituer certaines informations vous aidera à les mémoriser. Mais il est également possible qu’une partie de votre attention quitte le sujet qui vous passionnait pour se focaliser sur autre chose :

Est-ce que je vais retenir ? Qu’est-ce qu’on va me demander ? Et si je me trompe ?

Cet exemple permet de mesurer quelque chose d’important : ce n’est pas forcément l’évaluation qui pose problème, mais la pression et la peur du jugement qui peuvent lui être associées.

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6 graines à semer chez nos enfants pour les aider à passer à l’action

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La manière dont nous avons été accompagnés pendant notre enfance peut contribuer à construire notre confiance dans notre capacité à agir, à essayer, à nous tromper, à recommencer, à entreprendre et à nous mettre en mouvement pour aller vers la réalisation de nos rêves.

Bien sûr, ce qui nous a été transmis par nos parents ne détermine pas toute notre vie. Si nous n’avons pas été suffisamment encouragés, nous pouvons, une fois adultes, travailler sur notre confiance et apprendre à oser davantage.

Ceci dit, quelques clés toutes simples peuvent nous aider à faciliter l’épanouissement de la confiance et du goût d’entreprendre chez nos enfants.

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Adolescents: comment poser le cadre?

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« Le plus important chez les ados, c’est le cadre. »

« Ils ont tellement besoin de cadre. »

« Il faut leur mettre des limites, sinon ils sont perdus. »

J’ai entendu ce genre d’idées plus d’un millier de fois. Pourtant, quelque chose là-dedans ne sonne pas tout à fait juste pour moi.

Non pas que je pense que le cadre doive disparaître à l’adolescence. Mais parce qu’à cet âge, notre manière de le poser me paraît au moins aussi importante que le cadre lui-même.

Sur ce sujet, je rejoins Catherine Dumonteil-Kremer, consultante familiale et autrice spécialisée dans la parentalité, pour qui le lien est à favoriser par rapport au cadre.

Le hors-série n°9 de Kaizen lui consacrait une interview sur ce thème, et cela m’avait donné envie d’aborder le sujet sous deux angles différents :

1. Poser le cadre au détriment du lien

2. Poser le cadre à partir du lien

Et surtout, de me poser cette question :

Qu’est-ce que ces deux manières de poser le cadre permettent à l’adolescent de construire en lui ?

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Parentalité: pourquoi expliquer ne suffit pas…

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Aujourd’hui, j’ai à cœur de vous partager un point de vue intéressant, celui que Caroline Burel avait présenté lors d’une conférence en ligne sur l’EFT en famille (je vous avais invités à cette conférence, souvenez-vous !).

Caroline nous disait :

« C’est à partir de 12 ans environ que nos enfants ont dans leur cerveau les ondes qui vont leur permettre de raisonner, de faire les choses par volonté, avant ils sont en mode inconscient, subconscient. (…) Jusqu’à 10 ans nos enfants sont complètement connectés à notre inconscient. Ils nous donnent accès à nos croyances, ils les captent et les manifestent. »

Je reprends ici cette citation parce qu’elle est à l’origine de cet article et qu’elle m’avait beaucoup parlé à l’époque. Avec quelques années de recul, je mettrais cependant davantage de précautions autour de son explication neuroscientifique : je n’ai pas trouvé de données scientifiques suffisamment solides pour affirmer qu’avant 10 ou 12 ans l’enfant fonctionnerait essentiellement avec son inconscient, ni qu’il serait directement « connecté » à celui de ses parents.

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Parentalité: 3 clés pour ne pas reproduire les maladresses de nos parents

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Personne ne souhaite faire subir à ses enfants les schémas relationnels qui l’ont fait souffrir pendant l’enfance. Il me semble que nous avons tous à cœur d’offrir à nos enfants une éducation qui soit au service de leur épanouissement.

Pourtant, combien de parents se retrouvent dans les mêmes travers que leurs propres parents, en ayant justement cherché à fuir leurs erreurs?

C’est ainsi que Paul, dévalorisé par son père durant toute son enfance, s’était juré que lorsqu’il aurait des enfants, il n’aurait de cesse de les encourager. Devenu père, il s’est trouvé confronté à sa blessure d’enfant: cette fois-ci, c’était son fils Léo qui cherchait le conflit avec lui, lui proposant une relation de compétition et de rivalité continuelle. Paul, réveillé dans ses blessures d’enfant, s’est mis à réagir exactement comme son père: « Mais pour qui tu te prends, tu te crois plus fort que moi… etc… » alors que c’était exactement le contraire de ce qu’il souhaitait.

  • Clé n°1: se former!

Nos parents nous ont proposé, parfois imposé, leur manière de voir le monde et d’être en relation. Nous nous sommes construits avec ces repères, et il n’est pas suffisant de décider avec sa tête de changer de repères pour que cela fonctionne. Aujourd’hui, il existe de nombreux outils pour ancrer en profondeur de nouveaux repères, des repères qui sont en lien avec la vie qui nous habite, et petit à petit changer nos habitudes. Découvrez ici les ateliers que mon amie et collègue Célia Portail et moi-même proposons pour expérimenter ces outils.

Une maman, quelques jours après avoir participé à notre atelier « Présence à soi et communication bienveillante », nous a envoyé ce retour:

« Voici les paroles de mon fils qui n’avait pas connaissance du contenu de ce que j’avais vécu ce week-end là: » maman je trouve que tu es attentive aux besoins des autres en ce moment. Ça m’émeut et me donne envie de faire pareil ». »

  • Clé n°2: se relier!

Nombreux sont les parents qui remettent en cause une éducation coupée de la vie, et qui cherchent à vivre des relations saines avec leurs enfants. Vivre des moments d’échange constructif avec des personnes qui sont dans la même recherche que nous contribue à notre évolution. (Petite mise en garde cependant: il existe aussi des groupes dont l’objet est simplement de s’insurger contre le non respect de l’enfant. Pour ma part je ne crois pas que de jeter la pierre aux personnes qui pratiquent une éducation coupée de la vie contribue à l’évolution de qui que ce soit.)

  • Clé n°3: guérir!

Aussi merveilleuses que soient nos intentions, si nous laissons de côté notre enfant intérieur et ne guérissons pas ses blessures, nos enfants viendront appuyer sur les boutons qui nous font réagir. Non pas qu’ils cherchent à nous nuire, non, ils sont au service de notre évolution. Ils réagissent, de manière inconsciente, aux messages (également inconscients) que leur envoie notre enfant intérieur.

Aussi, lorsque Paul a repris contact avec son enfant intérieur et s’est fait accompagner pour sa guérison, il a pu apaiser sa relation avec Léo, dont le comportement a changé du tout au tout à son égard.

Si vous souhaitez, vous aussi, libérer votre enfant intérieur de ses blessures, n’hésitez pas à me contacter pour un accompagnement.

Vous pouvez aussi télécharger gratuitement ce petit guide pour retrouver votre enfant intérieur!

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N’hésitez pas à partager vos réactions à cet article en commentaire!
à bientôt,
La Fannette

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