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Sortie de matrice, métaphore 1: le jeu du loup garou

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Depuis un certain temps, concernant la période que nous traversons, nous assistons à un tissage entre les discours questionnistes et les interprétations spirituelles, dont voici une trame narrative (vue par mon filtre) très grossièrement raccourcie :

     Certaines élites, soldats de l’ombre, ont marionnettisé à leur compte les pouvoirs politiques de nombreux pays. Face à cela, les « guerriers de lumière » (lanceurs d’alertes, guides spirituels et autres humains dits « éveillés »), participent de différentes manières au dévoilement des exactions de l’élite, ainsi qu’à l’avènement d’un monde nouveau, où la dualité cède la place à l’unité (ce monde nouveau est communément appelé 5ème dimension, en opposition à la matrice de 3ème dimension, dans laquelle l’humain est limité par sa vision duelle).

D’un point de vue purement logique, le chapitre « guerre des mondes », me semble difficilement superposable au cheminement vers l’unité : en effet, comment accueillir que nous sommes à la fois les particules d’un immense océan d’amour, et les protagonistes ou les témoins d’une guerre entre l’ombre et la lumière ?

C’est ce matin que trois métaphores me sont venues pour tenter de répondre à cette question. Voici la première.

Prenons le jeu du « loup garou »

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juil 12, 2021 - actualité, allégorie    No Comments

Choix merveilleux

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Bonsoir à tous!

Je tombe aujourd’hui sur un texte que j’ai écrit il y a un peu plus d’un an, et que j’avais posté sur les réseaux.

Ce soir je le trouve d’actualité, plus que jamais. Quand je le relis, je me sens solide, puissante, libre. C’est pourquoi je vous l’offre à nouveau.

 

Bientôt… dans quelque temps, je ne sais quand mais en tout cas un jour prochain, nous pourrons dire: j’y étais, et je l’ai fait.

Nous pourrons dire…

J’étais sur terre à ce moment crucial. À ce moment où nous avons eu ce choix merveilleux à faire entre

-laisser notre pouvoir entre les mains d’une autorité extérieure

et

-récupérer notre pouvoir et le sentir pleinement vivant en nous.

Ce choix entre

-se battre, prendre les armes contre ceux que nous avons identifié comme les méchants, et

-ouvrir les yeux sur notre responsabilité dans la situation. Ce choix entre

-laisser le virus de la peur et de la séparation se propager, et

-utiliser les outils dont nous disposions pour y faire barrage avec amour et justesse.

Nous pourrons dire…

Je l’ai fait. J’ai récupéré mon pouvoir. J’ai cessé de me battre contre les grands de ce monde parce que j’ai senti la grande en moi, parce que j’ai compris que j’étais une grande en ce monde, et en tant que telle, je me suis positionnée: quand des petits êtres blessés venaient vers moi pour exiger à corps et à cris que j’apporte ma pierre à leur édifice fait de souffrances et de peurs, je les ai regardés avec amour, et je leur ai dit « non, mon chéri », et je leur ai expliqué patiemment ce à quoi je disais « oui », en leur disant « non »; j’ai dit « non » et « au revoir » à certaines choses dont je ne voulais plus, j’ai dit « oui » et « bienvenue » à toutes les graines que je voulais semer dans ma vie.

Et ces graines, je les ai semées : des graines de coopération, de solidarité, d’équité, d’ancrage, de courage, de clarté, d’authenticité, d’honnêteté, de respect, de confiance, d’amour.

Oh, ça n’a pas été tous les jours facile, de rester centrée face aux crises des petits bouts de chou blessés, qui avaient tellement peur de lâcher l’ancien système… et j’ai réalisé qu’ils faisaient miroir à un bout de chou à l’intérieur de moi: j’ai eu de gros deuils à faire, car j’ai réalisé tous les endroits de moi où le vieux système avait ses racines, et il a fallu que je me penche, humblement, pour débusquer ces racines, et que courageusement je les retire, pour leur dire adieu, avec amour et gratitude, et que je les laisse partir, avec conscience, tout en gardant dans ma main la petite main de mon bout de chou intérieur.

Nous pourrons dire…

Nous avons traversé !

Quel bonheur de participer à cela aujourd’hui !

Nous y sommes !

Nous sommes les grandes et les grands de ce monde…

Alors, pour traverser, surtout gardons bien serrées dans nos grandes mains les petites mains de nos bouts de chou.

Restons ensemble, et traversons.

Le secret pour passer à côté de la vie de vos rêves à coup sûr

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Si vous voulez passer à côté de la vie de vos rêves, c’est très simple :

ne passez jamais à l’action !

Vous me direz, c’est facile à dire, mais comment fait-on cela ?

J’y viens : voici 6 astuces imparables...

1) Pour agir, attendez de maîtriser parfaitement votre sujet.

Dites, par exemple : « J’irai à la piscine quand j’aurai perdu 8 kg ». Frustré de ne pas aller à la piscine, vous compenserez en mangeant des chips, ainsi vous ne perdrez pas de poids, et adieu piscine.

Applicable à tous les domaines de votre vie, cette astuce vous protège à 100% de toute motivation et de toute action constructive !

2) N’agissez pas quand vous avez le moindre doute, ou la moindre peur qui pointe le bout de son nez.

Lorsque passer à l’action vous fait peur, c’est un indice précieux : vous êtes sur le point de sortir de votre zone de confort, autrement dit, de faire un pas vers la vie de vos rêves. Si, surmontant votre peur, vous agissez à ce moment-là, il sera trop tard ! Vous aurez accompli un pas vers votre rêve ! Je tenais à vous prévenir : pour bien saboter votre vie, appliquez-vous à ne jamais vous challenger.

En bref : laissez à votre peur les commandes de votre vie

immobilisme garanti

3) Attendez que les choses changent d’elles-mêmes.

Vous le savez aussi bien que moi : c’est vous qui semez dans votre vie ce que vous souhaitez y voir pousser. Si vous vous mettez à semer autre chose que ce que vous avez semé jusqu’à présent, méfiance : votre vie va changer.

Voici une phrase magique, qui vous permettra de vous garder d’agir :

« Quand j’aurai gagné au loto, je pourrai enfin vivre la vie de mes rêves. »

Cette phrase vous permettra de…

rêver votre vie au lieu de vivre la vie de vos rêves !

4) Si vous avez des fourmis dans les mains, et que la motivation vous guette, faites des to-do lists irréalisables.

Ceci a été prouvé : si vous faites une liste à rallonge, prévoyant sur une journée le programme d’un mois, non seulement vous ne saurez pas par quoi commencer, mais en plus vous serez tellement découragé que vous ne ferez strictement rien. Sans compter la confiance en vous que vous perdrez : voyant que vous n’avez pas réalisé le tiers du quart de votre liste, vous pourrez à toute aise vous dévaloriser, ce qui vous poussera dans les affres de la déprime.

C’est radical !

 

5) Pour éviter de vous relier à votre être profond, qui aspire à évoluer, ayez des occupations inintéressantes et côtoyez des personnes ennuyeuses.

 

Si vous lisez des livres qui vous touchent, si vous regardez des films qui vous tirent les larmes des yeux, si vous écoutez de la musique qui vous donne envie de danser, et pire, si vous côtoyez des personnes qui vous inspirent, vous êtes sur la pente montante, et vous risquez fort d’avoir envie d’agir dans le sens de votre rêve !

Le mieux, si vous tenez à bien passer à côté de votre vie, c’est de profiter de certains programmes télévisuels qui sont certainement étudiés pour vous éviter de vous connecter à la vie (n’oubliez pas de manger vos chips en même temps, ou la piscine vous guette !)

 

6) Évitez à tout prix d’assumer votre responsabilité !

 

Persuadez-vous que si vous ne réussissez pas, c’est à cause de quelqu’un d’autre ! Ainsi vous pourrez rater totalement votre vie en ayant la conscience tranquille !

 

Au plaisir,

La Fannette,

PS: cet article est… réversible ;) !!!

anti burn-out : le code de l’écoute

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Tenir compte du code de la route, si l’on a un tant soit peu de bon sens et d’instinct de survie, c’est facile: on comprend bien que les panneaux sont au service de notre vie, qu’ils existent pour nous préserver de tout accrochage ou accident, et donc, on s’applique à respecter les indications qu’ils nous donnent.

Alors… pourquoi est-ce qu’on a tant de mal à respecter le code de l’écoute ? Celui qui a pour but de nous préserver du burn-out en nous envoyant de signaux pourtant flagrants ?

Peut-être que nous nous sommes rendus sourds à ces signaux, à force de focaliser sur l’efficacité, la rentabilité, et de rêver de notre étiquette de « superman »…

mais il n’est pas trop tard !

Voici le code de l’écoute, impossible à oublier : les panneaux sont en fait les mêmes que ceux du code de la route !

 

 

 1. Prendre soin de soi: une priorité

priorité

Imaginez que vous êtes sous la douche, vous avez de la mousse plein la tête, et votre fille vient tambouriner à la porte de la salle de bains en vous disant: « Maman, tu peux me prêter ta crème anti-rougeurs, steuplé dépêche après faut que je parte ! »… si vous êtes tentée de vous précipiter sur le placard qui est sous le lavabo, en mettant de l’eau partout, et en laissant couler la mousse dans vos yeux, pour satisfaire votre fille qui est pressée la pauvre… il est temps d’écouter les besoins que vous cherchez à satisfaire…

imaginons ce genre de réponse:

-Je cherche à satisfaire mon besoin de tranquillité: une fois qu’elle aura la crème et qu’elle sera partie, je pourrai finir ma douche tranquille.

Oui… sauf que la tranquillité, c’est maintenant. Et je ne vois pas en quoi c’est tranquille de laisser couler la mousse dans ses yeux, et de patauger sur le carrelage. Surtout quand on pense que votre fille va revenir trois minutes après pour vous demander le sèche cheveux, puis la pince à épiler, et enfin votre avis sur sa tenue.

Ce panneau vous invite à satisfaire en priorité votre besoin prioritaire.

Il est très facile à voir: vous ressentez de l’agacement, de l’irritation, ou bien tout simplement, vous sentez que vous n’êtes pas disponible.

Ce sentiment est légitime, et c’est un signal ! Il signifie: reste en lien avec TES besoins !

 

 2. Repos !

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Celui-là, vous ne pouvez pas ne pas le voir: il va chercher à se manifester par tous les moyens possibles et imaginables:

Sentiments: vous en avez ras le bol, vous avez la sensation d’être au bout du rouleau, vous n’en pouvez plus, vous avez envie de tout envoyer balader.

Corps: vous tombez malade dès que vous avez un jour de congé, vous avez la migraine, vous vous faites mal.

événements: rien ne se passe comme vous voulez: la voiture tombe en panne, les documents que vous avez mis une demi-journée à classer sont introuvables, etc…

Le message est clair: on se pose, on se repose, on arrête de vouloir tout faire, tout bien, on se met en mode « économie d’énergie », et on attend le signal de la reprise…

 

 3. C’est le moment de surfer…

vous avez la priorité

 

…que voilà. Vous vous sentez léger, enthousiaste, plein d’inspiration, les événements s’enchaînent avec fluidité: c’est le moment d’avancer dans vos projets !

Saisissez les opportunités qui se présentent, et mettez-vous en vitesse de croisière, tout en restant à l’écoute. Profitez de cette veine de bonne énergie jusqu’au prochain ralentissement.

 

4. Dans le respect du rythme.

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Fatigue, douleurs, lassitude… tout ceci est à notre service. Ce sont les indicateurs de nos limites. Il est inutile et contre productif d’ignorer ces signaux. Si nous respectons nos besoins de sommeil, de repos, de détente au quotidien, nous n’en serons que plus efficaces.

 

 5. Flexibilité !  

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Lorsqu’on croise ce genre de panneau sur la route, on sait bien que d’aller tout droit nous emmènerait droit dans le décor.

De même il peut arriver que les choses ne se passent pas exactement comme on l’avait prévu, et qu’il faille faire des détours pour arriver à notre objectif. Si les événements nous disent clairement qu’il est inutile d’insister, alors lâchons. Par exemple, on essaye de passer un coup de téléphone, et notre appel échoue plusieurs fois d’affilée: ce n’est pas le moment. S’obstiner est une pure perte d’énergie.

 

 

 6. Non c’est non !

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Parfois même, on s’entête dans une voie qui n’a pas de sens. Cette fois, notre intuition nous mettra en garde continuellement. Ce « non » intérieur est impossible à ignorer. Mais attention: il est parfois difficile à accepter, car notre mental a souvent de bonnes raisons de convoiter la voie que notre être profond refuse. Lorsqu’on a cette sensation de « non » intérieur, il est urgent de se poser, et de s’écouter en profondeur. Pour cela, vous pouvez lire l’article: quatre outils pour apprivoiser sa boussole intérieure.

 

J’espère que ce « code de l’écoute » est parlant pour vous. N’hésitez pas à le compléter, en mettant en commentaire les signaux que vous avez repérés.

Bonne route à tous !

 

La Fannette

 

 

 

 

 

 

 

La métaphore qui aide à lâcher le contrôle

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J’ai déposé un dossier chez un notaire, pour une location de maison. D’autres viennent de déposer un dossier dans une grande école. D’autres préparent leurs examens…

C’est la saison des aiguillages.

Et des questionnements: mon dossier sera-t-il accepté ? est-ce que je vais être admis ? est-ce que je vais avoir mon bac ?

C’est la saison des « pourvu que » « si seulement » et des « faites que ! »

Comment rester sereins ? Comment profiter de la vie, sachant que notre destin est en train de se jouer en ce moment, en dehors de notre contrôle ? Comment accepter de ne pas être sûrs de notre avenir ?

Voici une métaphore qui m’aide particulièrement.

Imaginons que je sème une graine dans mon jardin. Je choisis la bonne orientation, l’endroit qui ma paraît adéquat, je fais un petit trou, j’installe avec délicatesse la graine, je la recouvre de terre et l’arrose.

Je peux adopter maintenant deux attitudes:

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