Juin 1, 2026 - Non classé    No Comments

La célébration: un carburant pour la vie

crédit photo: Olivier David

Quand j’évoque la célébration lors de mes ateliers, il arrive qu’un ange un peu gêné passe par là…
Ce mot soulève quelques résistances…
Pour certains, il évoque les cérémonies religieuses. Pour d’autres, un univers de Bisounours où tout serait merveilleux en permanence. D’autres encore l’associent à la méthode Coué : il suffirait de se répéter que tout va bien pour que tout aille bien.
Pourtant, si l’on se réfère à la manière dont Marshall Rosenberg appréhendait cette notion, il s’agissait d’une manière de recharger ses batteries.
Nous passons beaucoup de temps à repérer ce qui ne fonctionne pas : ce qui manque, ce qui reste à faire, nos erreurs, nos insuffisances, les problèmes à résoudre.
Bien sûr, cette capacité est utile. Elle nous permet d’ajuster notre trajectoire et de prendre soin de ce qui a besoin de l’être.
Mais lorsque toute notre attention est tournée vers ce qui ne va pas, nous finissons par nous épuiser.
La célébration nous invite à rééquilibrer notre regard.
Il ne s’agit pas de nier les difficultés ou de donner l’illusion que tout est parfait, mais de prendre le temps de reconnaître ce qui contribue à notre bien-être et à celui des autres.
Je vous propose de faire l’expérience de la célébration de cinq manières différentes, et de tester ce que cela réveille en vous.

Remercier avec précision
L’expression de la gratitude est souvent enseignée aux enfants comme une convention de politesse incontournable. Aussi, nous avons l’habitude de dire « merci » de manière assez automatique, sans prendre le temps de nous relier à ce qui a été nourri chez nous par le comportement de l’autre personne. Prendre ce temps permet non seulement à la personne qui reçoit le service d’en goûter les bienfaits en conscience, mais aussi à la personne qui reçoit le « merci » de se relier pleinement à son besoin de contribution.
Par exemple :
« Merci d’avoir pris le temps de m’écouter ce matin. J’ai apprécié de pouvoir m’exprimer sans être interrompu. Ça m’a permis de faire le point et de retrouver de la clarté. »
Ou :
« Merci d’avoir rangé la cuisine. C’est chouette de vivre cette coopération ! »

Se remercier avant de s’endormir
Beaucoup d’entre nous terminent leur journée en faisant la liste de tout ce qu’ils n’ont pas réussi à faire. Cela participe malheureusement à encombrer le mental à un moment où il devrait au contraire se mettre en veille.
Se remémorer un événement de la journée qui a contribué à de la satisfaction, goûter pleinement cette satisfaction, la respirer, écouter la manière dont elle se manifeste dans le corps, permet de terminer la journée sur un besoin satisfait apprécié en pleine conscience.


Exemple : quand je pense au grand tour de vélo que j’ai fait… les odeurs que j’ai senties… mon corps était en éveil, je respirais pleinement, je me sentais vivante… je me remercie de m’être donné ce moment. D’y repenser, je sens beaucoup de douceur. De joie.


Recevoir les cadeaux
Pour beaucoup d’entre nous, il peut être compliqué de recevoir un cadeau.
Combien se rebiffent, au restaurant, en entendant « Tu veux bien que je t’invite? », avant de prendre le temps d’envisager l’éventualité d’accepter, et d’accueillir la joie de recevoir, et de voir l’autre personne satisfaite de donner?
Bien entendu, j’évoque là des moments où l’on est rassuré que le cadeau est désintéressé, et qu’il ne participera pas à la création d’une dette relationnelle.
La prochaine fois que les mots « Oh, il ne fallait pas! » tenteront de jaillir par réflexe depuis la gêne de recevoir, je vous propose de prendre le temps d’accueillir ce que vous recevez, de vous y intéresser, d’aller sentir à quoi ce cadeau contribue pour vous, et de le partager.

Accueillir les compliments
Lorsqu’on nous adresse un compliment, nous avons souvent le réflexe de le minimiser. « Tu parles, je n’y connais rien ». « Je n’ai rien fait de spécial ». Ou comme dans Amélie Poulain, quand Joseph complimente Georgette..
-Vous êtes belle Georgette, on dirait une fleur des champs
-Oh non, c’est rien, c’est mon aérophagie…

Un compliment, c’est en fait l’expression (masquée la plupart du temps) d’un besoin satisfait. On le refuse parce qu’on imagine que l’autre personne parle de nous. Notre ego se défend alors, refusant la tentation de se gonfler, de se faire valoir. Si l’on garde à l’esprit que la personne exprime en fait quelque chose de vivant chez elle, nous pouvons juste accueillir cela: notre présence, notre comportement, nos mots, ont contribué à quelque chose, ont nourri le lien.

Imaginons que Georgette prenne quelques secondes pour recevoir le compliment de Joseph. « Il est touché. Il ressent quelque chose quand il me voit. De penser ça, je suis touchée moi aussi, car il me plait lui aussi. » Elle pourrait recevoir ce compliment tranquillement, sans forcément dire quoi que ce soit, comme on respire un parfum.

Autre exemple, si un collègue ou un collaborateur me dit: « Franchement, super ton intervention ce matin! »
Je peux répondre :
« Ah, ça t’a plu? »
Cela lui permettra certainement de développer, et de m’en dire plus sur les besoins que mon intervention a nourris chez lui. Je m’en trouverai encouragée, le lien sera nourri, mon collègue heureux de clarifier sa pensée.
Autrement dit, je cherche le besoin satisfait derrière le compliment.
Cela me permet de recevoir réellement ce qui m’est offert.


Célébrer nos tâtonnements
Voilà sans doute la forme de célébration qui me touche le plus. Nous avons souvent appris à nous juger sévèrement lorsque nous échouons. Pourtant, lorsque nous regardons un enfant qui apprend à marcher, nous ne lui faisons pas de reproches lorsqu’il tombe. Nous sourions, nous l’encourageons, nous célébrons chacun de ses progrès, nous savons qu’il est en train d’apprendre.
Pourquoi serions-nous moins patients avec nous-mêmes ?
Chaque erreur, chaque maladresse, chaque tentative ratée peut devenir une occasion d’apprentissage. Cela ne signifie pas que nous aimons échouer.
Cela signifie simplement que nous choisissons de regarder aussi ce qui grandit grâce à l’expérience.


Exemple: Je viens de mettre fin à une collaboration qui durait depuis plusieurs années. Mes limites ont été largement dépassées, et je pourrais me reprocher de m’être fait violence quand j’ai permis à cette personne de se comporter avec moi d’une manière que je considère comme inacceptable. Je peux aussi choisir de m’appuyer sur cette expérience pour définir clairement ce qui est acceptable pour moi, en terme de relations professionnelles et amicales, et ce qui ne l’est pas. Cela me permettra à l’avenir d’avoir des repères sur ma zone de sécurité relationnelle. Me voilà donc en train de célébrer les fruits d’une expérience qui fut douloureuse.


Une pratique quotidienne
La célébration n’est pas un luxe. Elle n’est pas réservée aux jours où tout va bien. Elle est une manière de prendre soin de notre énergie, de nous relier avec intensité à ce qui nous traverse. La pratiquer de manière régulière, quotidienne, permet d’apporter à notre système intérieur une énergie bienfaisante qui servira de carburant dans les moments plus difficiles.

Si vous la pratiquez d’une autre manière que celles évoquées dans cet article, et que vous avez l’élan de partager votre expérience, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Avr 17, 2025 - CNV, parentalité    No Comments

âge du non: 3 pistes!

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« L’age du non », la « phase d’opposition », qui survient généralement un peu avant les 2 ans de l’enfant, a fait couler beaucoup d’encre. On nous explique qu’il s’agit d’une période importante, puisque l’enfant prend conscience de son individualité, et de sa capacité à faire des choix, et qu’il est primordial pour l’enfant de se sentir écouté et en même temps cadré par ses parents.

Je ne remets pas en cause ce point de vue.

Ceci dit…

J’ai dernièrement travaillé sur la notion de consentement, dans le cadre d’un spectacle. Il m’est alors venu comme une évidence que l’âge du non est en fait l’âge de l’apprentissage du consentement.

En effet, on peut constater que la plupart du temps, l’enfant exprime sa désapprobation pour des enjeux qui concernent directement son intégrité physique. Les choix qu’il revendique concernent la plupart du temps sa relation à son corps: son habillement, les contacts avec les autres humains, la nourriture…

Il me paraît donc primordial de rassurer l’enfant sur le fait qu’il est un être séparé de nous, qu’il a effectivement son individualité, et qu’il est en capacité de faire des choix pour ce qui le concerne.

Concrètement, comment peut-on à la fois respecter ces besoins d’autonomie et de liberté, et les engagements inhérents au rythme du quotidien?

Je vous propose trois pistes:

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Petite recette en cinq étapes pour un monde en paix

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Avertissement préalable: ce que vous allez lire ici est une recette applicable de manière individuelle, il ne s’agit pas des grandes lignes d’une politique mondiale utopique, qui n’engagerait que des hauts responsables ou une organisation nébuleuse détachée des humains lambdas. Si vous tenez à la croyance que la paix dans le monde ne dépend justement que de hauts responsables ou d’organisations nébuleuses, et que le modeste individu que vous êtes ne peut rien à tout cela, la lecture de cet article pourrait stimuler chez vous un certain inconfort.

Maintenant que cela est posé, je vais pouvoir commencer par le commencement: vous souhaiter la bonne année.

Plutôt que de nous souhaiter de vivre la paix pour cette année 2025, en m’en remettant à je ne sais quelle roue de Fortune, j’ai envie de mettre au menu de mes vœux annuels l’intention de vivre cette paix.

Donc, voilà: pour 2025, je pose l’intention…

  • de m’autoriser la paix
  • de saisir les opportunités qui me seront données de vivre la paix, et de voir ce qui en moi constitue une entrave à cet état de paix
  • d’accepter et d’accueillir mes entraves intérieures
  • de me donner les moyens de les libérer
  • de partager mes prises de conscience autour de cette thématique

 

et pour aller dans le sens de ce que je viens d’écrire, je m’en vais de ce pas détailler chaque étape de ce joli programme, des fois que ma petite recette pour un monde en paix vous mette l’eau à la bouche!

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3 pistes pour libérer notre élan créateur

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Bonjour tout le monde!

Je viens vous partager une fois de plus un point de vue, un éclairage qui toujours est coloré par mon filtre, et donc à prendre avec les pincettes qui sont de mise, face à toute information…

J’aimerais vous parler aujourd’hui d’élan créateur. 

L’élan créateur n’est pas l’apanage des artistes. Il circule en chacun-e de nous, et si parfois on a l’impression d’en être privé-e, c’est juste que nous avons savamment bâti de bonnes digues pour le brider.

Pour libérer notre élan créateur de ces digues, voici trois pistes:

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Gratitude et visualisation: deux clés pour incarner la vie de nos rêves

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Bonjour à toutes et à tous!

Quel plaisir de revenir vers vous aujourd’hui avec un article sur ce thème qui me porte et me tient à cœur: l’énergie libérée par la gratitude et la visualisation.

Car c’est bien de la même énergie qu’il s’agit.

Que je prenne le temps de me réjouir et de remercier pour quelque  chose qui m’est arrivé, ou pour quelque chose qui va m’arriver, mon cerveau envoie les mêmes sensations de bien-être à mon corps, mon cœur se gonfle de la même manière.

Car, on commence à le savoir, le cerveau ne fait pas la différence entre ce que je vis réellement et ce que je vis virtuellement ou en pensée. Le message qu’il envoie à mon corps via mon merveilleux système nerveux est le même.

Et là où ça donne le vertige, c’est que ce message ne s’arrête pas à mon corps!

Mais… je m’emballe, je m’emballe… reprenons dans l’ordre et posément:

Premièrement, pour ce qui est de la gratitude…

  • Prendre le temps de célébrer ses besoins satisfaits et de remercier (la vie en général et les personnes qui ont contribué à notre bien-être en particulier) permet à nos cellules de ressentir pleinement le bénéfice de cette satisfaction, et donc au sentiment de bien-être de grandir et de s’épanouir à l’intérieur de nous.

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Mar 27, 2023 - Non classé    No Comments

Explorer et transformer nos loyautés

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Pourquoi vouloir transformer nos loyautés?

La loyauté est un gage de fiabilité dans la relation, qu’il s’agisse de notre relation à nous-même et à nos valeurs, ou de notre relation aux autres. Elle recouvre plusieurs notions qui cohabitent en son sein: honnêteté, probité, droiture, dévouement. On a donc tout intérêt à valoriser la loyauté dans nos relations.

Il y a cependant un hic… certaines loyautés se logent au niveau inconscient, et nous amènent à nous saboter ou à adopter des comportements qui nous nuisent.

Pour bien comprendre jusqu’où peuvent nous mener ces loyautés, pensez aux elfes de maison dans Harry Potter. (Pour celles et ceux qui n’ont pas lu Harry Potter, les elfes de maison sont des créatures magiques, qui sont au service des grandes familles de sorciers. Le contrat qui les lie à leurs maîtres est un contrat magique et tacite, qui les empêche de dire du mal de leurs maîtres, ou de leur désobéir. Si toutefois un comportement ou un mot « inadéquat » leur échappe, ils se punissent eux-mêmes, car le contrat est plus fort que leur désir d’indépendance et de liberté).

Quand nous sommes sous l’emprise d’un contrat de loyauté avec un aïeul ou un parent, nous allons nous comporter exactement comme un elfe de maison, mais à un niveau inconscient: nous nous interdirons toute pensée ou action allant à l’encontre des croyances que nous avons reçues de ce parent. Et si toutefois nous essayons d’adopter un comportement « interdit », nous nous punissons nous-même, d’une manière ou d’une autre (en faisant passer cette punition pour une cause extérieure à nous)

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Nouvelle année: on arrête de se la raconter?

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Parce que c’est la nouvelle année, on croit qu’on repart sur de nouvelles bases. On s’imagine que le passé est gommé, que le cahier de notre vie est vierge, comme celui de la rentrée, qu’on se promettait de ne pas tacher, cette fois. Alors Mental fait des plans sur la comète, tire la langue, appliqué, en faisant la liste des choses qu’on fera, promis, cette année. Ego, radieux, applaudit, car cette fois il y croit, cette fois c’est la bonne, cette fois, oui, il n’y a pas que l’année qui est nouvelle, nous le sommes aussi, nous voilà vide de toute souffrance, avide de toute puissance, nous voilà bien installé, à la proue du navire, cheveux aux vents, sourire aux lèvres…

Et puis… on jette un œil dans le miroir, et l’on voit bien que le cahier n’est pas neuf. Au bout de deux jours déjà, on fait le point sur les promesses tenues, et l’on constate que non, les ornières mortifères n’ont pas disparu par enchantement le 31 décembre à minuit.

Alors, plusieurs solutions s’offrent à nous. Ego nous suggère de nous auto-flageller, car décidément, on ne changera jamais. Mental ne baisse pas les bras, et nous concocte un programme de derrières les fagots, lever 6h00, jeûne intermittent, sport à gogo. Une part blessée vient nous tirer par la manche pour nous caler sous la couette avec un bon gros paquet de chips, pour nous réconforter. Une amie ou une tante nous suggère de nous bouger les fesses, enfin, si c’est pas malheureux, on n’est que le deux janvier, et toutes nos résolutions sont parties à vau l’eau!

C’est bien cela, notre drame. Soit on se bat contre le courant, à coups de rames exigeantes, soit on se laisse couler par le fond, de fatigue, d’avoir tant lutté. Un jour on s’épuise à suivre notre to do list, coûte que coûte, au prix parfois de notre santé, le lendemain, on lâche le fil rouge de nos désirs les plus beaux pour un plaisir fugace et destructeur.

Mais alors, que faire? comment différencier nos vrais élans des exigences, et comment garder le cap de notre vie rêvée?

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Matrices: le dézoom

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Suite au podcast de mon amie Isabelle Padovani sur les 3 matrices (pour l’écouter, c’est par là), et à la dernière vidéo d’Alice de la chaîne Pourquoi pas? (pour la voir, c’est par là), j’ai envie de vous partager:

  • ce que ces deux visions ont éclairé chez moi, et comment elles se complètent merveilleusement
  •  quelques astuces pour demeurer dans la conscience de ces « contenants » que sont les matrices
  • des idées pour ne pas se laisser piéger dans ces matrices

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Août 22, 2020 - outils de mieux-être    No Comments

Trouver la sérénité avec le bol tibétain

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Pour contribuer à rendre accessibles et visibles des outils et des approches qui font du bien au corps et à l’âme, j’ai décidé d’ouvrir mon blog à des personnes qui proposent différents outils de mieux-être. Aujourd’hui je donne la parole à Bertrand, du blog « Le bol tibétain »

Le travail, les enfants, les courses, les factures, etc. sont autant d’éléments qui peuvent avoir un impact sur la façon dont vous vous sentez au quotidien. Tout ce que vous devez faire dans une journée peut être source de stress, de panique, de colère, d’irritabilité, la liste est longue.

Pourtant, il est important que vous puissiez vous sentir plus serein au quotidien. Si cela vous semble plus facile à dire qu’à faire, laissez-moi vous parler du bol tibétain.

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