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Juin 1, 2026 - Non classé    No Comments

La célébration: un carburant pour la vie

crédit photo: Olivier David

Quand j’évoque la célébration lors de mes ateliers, il arrive qu’un ange un peu gêné passe par là…
Ce mot soulève quelques résistances…
Pour certains, il évoque les cérémonies religieuses. Pour d’autres, un univers de Bisounours où tout serait merveilleux en permanence. D’autres encore l’associent à la méthode Coué : il suffirait de se répéter que tout va bien pour que tout aille bien.
Pourtant, si l’on se réfère à la manière dont Marshall Rosenberg appréhendait cette notion, il s’agissait d’une manière de recharger ses batteries.
Nous passons beaucoup de temps à repérer ce qui ne fonctionne pas : ce qui manque, ce qui reste à faire, nos erreurs, nos insuffisances, les problèmes à résoudre.
Bien sûr, cette capacité est utile. Elle nous permet d’ajuster notre trajectoire et de prendre soin de ce qui a besoin de l’être.
Mais lorsque toute notre attention est tournée vers ce qui ne va pas, nous finissons par nous épuiser.
La célébration nous invite à rééquilibrer notre regard.
Il ne s’agit pas de nier les difficultés ou de donner l’illusion que tout est parfait, mais de prendre le temps de reconnaître ce qui contribue à notre bien-être et à celui des autres.
Je vous propose de faire l’expérience de la célébration de cinq manières différentes, et de tester ce que cela réveille en vous.

Remercier avec précision
L’expression de la gratitude est souvent enseignée aux enfants comme une convention de politesse incontournable. Aussi, nous avons l’habitude de dire « merci » de manière assez automatique, sans prendre le temps de nous relier à ce qui a été nourri chez nous par le comportement de l’autre personne. Prendre ce temps permet non seulement à la personne qui reçoit le service d’en goûter les bienfaits en conscience, mais aussi à la personne qui reçoit le « merci » de se relier pleinement à son besoin de contribution.
Par exemple :
« Merci d’avoir pris le temps de m’écouter ce matin. J’ai apprécié de pouvoir m’exprimer sans être interrompu. Ça m’a permis de faire le point et de retrouver de la clarté. »
Ou :
« Merci d’avoir rangé la cuisine. C’est chouette de vivre cette coopération ! »

Se remercier avant de s’endormir
Beaucoup d’entre nous terminent leur journée en faisant la liste de tout ce qu’ils n’ont pas réussi à faire. Cela participe malheureusement à encombrer le mental à un moment où il devrait au contraire se mettre en veille.
Se remémorer un événement de la journée qui a contribué à de la satisfaction, goûter pleinement cette satisfaction, la respirer, écouter la manière dont elle se manifeste dans le corps, permet de terminer la journée sur un besoin satisfait apprécié en pleine conscience.


Exemple : quand je pense au grand tour de vélo que j’ai fait… les odeurs que j’ai senties… mon corps était en éveil, je respirais pleinement, je me sentais vivante… je me remercie de m’être donné ce moment. D’y repenser, je sens beaucoup de douceur. De joie.


Recevoir les cadeaux
Pour beaucoup d’entre nous, il peut être compliqué de recevoir un cadeau.
Combien se rebiffent, au restaurant, en entendant « Tu veux bien que je t’invite? », avant de prendre le temps d’envisager l’éventualité d’accepter, et d’accueillir la joie de recevoir, et de voir l’autre personne satisfaite de donner?
Bien entendu, j’évoque là des moments où l’on est rassuré que le cadeau est désintéressé, et qu’il ne participera pas à la création d’une dette relationnelle.
La prochaine fois que les mots « Oh, il ne fallait pas! » tenteront de jaillir par réflexe depuis la gêne de recevoir, je vous propose de prendre le temps d’accueillir ce que vous recevez, de vous y intéresser, d’aller sentir à quoi ce cadeau contribue pour vous, et de le partager.

Accueillir les compliments
Lorsqu’on nous adresse un compliment, nous avons souvent le réflexe de le minimiser. « Tu parles, je n’y connais rien ». « Je n’ai rien fait de spécial ». Ou comme dans Amélie Poulain, quand Joseph complimente Georgette..
-Vous êtes belle Georgette, on dirait une fleur des champs
-Oh non, c’est rien, c’est mon aérophagie…

Un compliment, c’est en fait l’expression (masquée la plupart du temps) d’un besoin satisfait. On le refuse parce qu’on imagine que l’autre personne parle de nous. Notre ego se défend alors, refusant la tentation de se gonfler, de se faire valoir. Si l’on garde à l’esprit que la personne exprime en fait quelque chose de vivant chez elle, nous pouvons juste accueillir cela: notre présence, notre comportement, nos mots, ont contribué à quelque chose, ont nourri le lien.

Imaginons que Georgette prenne quelques secondes pour recevoir le compliment de Joseph. « Il est touché. Il ressent quelque chose quand il me voit. De penser ça, je suis touchée moi aussi, car il me plait lui aussi. » Elle pourrait recevoir ce compliment tranquillement, sans forcément dire quoi que ce soit, comme on respire un parfum.

Autre exemple, si un collègue ou un collaborateur me dit: « Franchement, super ton intervention ce matin! »
Je peux répondre :
« Ah, ça t’a plu? »
Cela lui permettra certainement de développer, et de m’en dire plus sur les besoins que mon intervention a nourris chez lui. Je m’en trouverai encouragée, le lien sera nourri, mon collègue heureux de clarifier sa pensée.
Autrement dit, je cherche le besoin satisfait derrière le compliment.
Cela me permet de recevoir réellement ce qui m’est offert.


Célébrer nos tâtonnements
Voilà sans doute la forme de célébration qui me touche le plus. Nous avons souvent appris à nous juger sévèrement lorsque nous échouons. Pourtant, lorsque nous regardons un enfant qui apprend à marcher, nous ne lui faisons pas de reproches lorsqu’il tombe. Nous sourions, nous l’encourageons, nous célébrons chacun de ses progrès, nous savons qu’il est en train d’apprendre.
Pourquoi serions-nous moins patients avec nous-mêmes ?
Chaque erreur, chaque maladresse, chaque tentative ratée peut devenir une occasion d’apprentissage. Cela ne signifie pas que nous aimons échouer.
Cela signifie simplement que nous choisissons de regarder aussi ce qui grandit grâce à l’expérience.


Exemple: Je viens de mettre fin à une collaboration qui durait depuis plusieurs années. Mes limites ont été largement dépassées, et je pourrais me reprocher de m’être fait violence quand j’ai permis à cette personne de se comporter avec moi d’une manière que je considère comme inacceptable. Je peux aussi choisir de m’appuyer sur cette expérience pour définir clairement ce qui est acceptable pour moi, en terme de relations professionnelles et amicales, et ce qui ne l’est pas. Cela me permettra à l’avenir d’avoir des repères sur ma zone de sécurité relationnelle. Me voilà donc en train de célébrer les fruits d’une expérience qui fut douloureuse.


Une pratique quotidienne
La célébration n’est pas un luxe. Elle n’est pas réservée aux jours où tout va bien. Elle est une manière de prendre soin de notre énergie, de nous relier avec intensité à ce qui nous traverse. La pratiquer de manière régulière, quotidienne, permet d’apporter à notre système intérieur une énergie bienfaisante qui servira de carburant dans les moments plus difficiles.

Si vous la pratiquez d’une autre manière que celles évoquées dans cet article, et que vous avez l’élan de partager votre expérience, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Fév 21, 2020 - CNV, parentalité    3 Comments

Et si on se réconciliait avec le cadre?

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Pauvre cadre… dans les débats sur la parentalité, et sur de nombreux groupes Facebook dédiés à l’éducation non violente, je le vois devenir le grand méchant loup qu’il faut à tout prix éradiquer de notre quotidien. A tel point que sa simple évocation provoque des levées de boucliers et des commentaires lapidaires d’une violence aussi aberrante qu’incohérente, dans des groupes qui se réclament de la bienveillance et de l’amour inconditionnel…

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Deux parts de soi: l’aigle et la tortue

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Si à l’intérieur de chacun de nous de résidait qu’un ego, la vie serait beaucoup plus simple. Nous n’aurions à composer qu’avec une couleur de personnalité, avec une blessure, avec une voix. Mais en réalité notre personnalité se compose de multiple de voix qui tentent de se faire entendre, qui se succèdent aux commandes de notre vie, à moins que nous ne parvenions à ouvrir un espace pour les écouter et les faire coopérer au mieux.

Je reviendrai sur ce sujet des multiples aspects intérieurs. Aujourd’hui je vais m’intéresser à deux voix intérieures que j’appelle l’aigle et la tortue. (Cela ne vous empêche pas d’approfondir le sujet de la coopération entre votre multiples aspects intérieurs en regardant cette vidéo de mon amie Isabelle Padovani)

Si j’ai envie de consacrer mon article à ces deux parts aujourd’hui, c’est parce que je constate que chez beaucoup d’entre nous, elles cohabitent parfois difficilement, et que leurs frictions peuvent nous empêcher d’avancer dans notre réalisation.

Mais laissez-moi vous les présenter.

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osons changer pour de vrai

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Le printemps est là, qui fait bourgeonner en chacun des velléités de vrais changements durables, oui, cette fois-ci c’est la bonne je vais y arriver, dès demain c’est sûr je serai un autre homme, une autre femme, ça c’est sûr. Mais alors, pourquoi chaque demain ressemble si tragiquement à chaque aujourd’hui, malgré notre immense désir de changer? Comment faire pour enfin récolter, dans notre jardin intérieur, les fruits que l’on aspire à goûter depuis tant d’années?

Gardons cette image du jardin. Mettons que dans ce jardin, nous ayons, depuis des années, semé des radis, quasiment exclusivement. Mais voilà, les radis, on en a assez. Un peu ça va, trop c’est trop. Si l’on prend le temps de faire le point sur ce jardin et sur ce qu’il nous apporte, quelles sont nos satisfactions et nos insatisfactions? Puis posons-nous LA question:

« qu’est-ce que j’ai envie de vivre? »

Et si l’idée, c’est de récolter des haricots, des carottes et des framboises, comment s’y prendre ?

1-Identifier les bénéfices que je trouve à ne pas changer

Si nous avons, pendant un certain temps, continué à semer tant de radis alors qu’une part de nous n’en pouvait plus, c’est qu’on avait des avantages à cela. Ces avantages sont les bénéfices que l’on retire de notre situation.

Par exemple: je sais faire pousser des radis, je n’ai jamais expérimenté autre chose. Je suis limitée par ma peur de l’inconnu, j’ai besoin de confort et de sécurité.  Si je veux diversifier mes plantations, il va falloir que je prenne le temps d’écouter cette part de moi qui a peur du changement, et de la rassurer sur ma capacité à respecter son rythme.

2-Désherber

D’autres obstacles peuvent me freiner dans mon désir d’évolution. Certains de ces obstacles sont aisés à identifier et à transformer.

  • Les pensées décourageantes

Lorsque je me surprends à me dire « non, vraiment, autant rester dans les radis, je vais pas y arriver, et je suis nulle, et tout et tout », il est important, pour ne pas laisser le découragement me gagner tout entière, que je sois consciente que seul un aspect de moi est dans cette énergie. Je peux faire évoluer cette pensée vers: « un aspect de moi est en proie au découragement ». Dès lors, je peux prendre la distance nécessaire pour accueillir cet aspect, cette part de moi, la prendre par la main avec bienveillance, et la rallier au projet en lui rappelant pourquoi je souhaite passer aux courgettes et aux framboises. (Voir point n° 3)

  • L’entourage

Parfois, pour des raisons légitimes qui leur appartiennent, les autres me découragent de changer. Ils trouvent peut-être, eux-aussi, des bénéfices à ce que je sois en overdose de radis. Changer en profondeur ne peut se faire sans quelques ajustements dans nos relations. C’est d’ailleurs souvent la souffrance générée par des schémas relationnels qui vient stimuler chez nous ce grand désir de changement. Au fur et à mesure que l’on prend conscience de ces schémas, on est amené à faire le point avec nos proches et à affirmer nos nouvelles limites.

  • Les croyances limitantes

On a parfois l’impression qu’à chaque tentative d’évoluer, on se cogne sur le même plafond. Ce plafond est quadrillé de croyances limitantes qui visent à nous protéger depuis des années. Dans notre jardin, on peut les visualiser comme des plantes qui ont été utiles autrefois mais qui continuent de pousser et d’envahir l’espace. Pour transformer ces croyances, il est nécessaire de prendre le temps de creuser en profondeur et l’aller en extraire les racines. Pour cela, vous pouvez lire cet article: 5 étapes pour transformer ses croyances limitantes

3- Garder à l’esprit le « pourquoi »

Pour entretenir un jardin, il faut de la persévérance, de la patience, de la confiance. Les radis ne se laissent pas déraciner si facilement. Pendant un certain temps, ils vont revenir à la charge avec leur lot d’arguments réconfortants. Le découragement nous guette à chaque orage.

Dans ces moments de défi, nous pouvons prendre le temps de nous relier à ce qui motive notre envie de changer, et nous poser à nouveau LA question: qu’est-ce que j’ai envie de vivre?

4- Semer et entretenir

Je suis prof (radis) et je souhaite devenir écrivain (courgettes). Si j’enlève mes radis avant d’avoir semé mes courgettes, je n’aurai plus rien à manger. Mais si je laisse les radis prendre toute la place, je n’aurai pas d’espace pour semer des courgettes. Autrement dit, si je démissionne pour me mettre à écrire, je ne gagnerai pas ma vie, et si je laisse mon travail de prof envahir mon agenda à grands renforts de corrections et de préparations, je n’aurai pas le temps d’écrire.

Je peux par exemple enlever un radis sur cinq et mettre une courgette à la place. Ce qui donnerait concrètement: une fois par semaine, je donne la priorité à l’écriture, et je m’autorise à corriger mes copies seulement quand j’ai écrit un paragraphe.

Je peux, petit à petit, instaurer des moments incontournables à la suite d’habitudes déjà prises. Ajouter une carotte à côté d’un radis. Par exemple, après chaque lavage de dents, j’imagine un dialogue entre deux de mes personnages, et si une belle idée me vient, je la note aussitôt.

5- Avancer à petits pas

Dans un jardin, on ne laisse pas tout en plan à partir du moment où l’on a semé les graines. Chaque jour, on entretient. Semer une habitude, c’est juste prendre la décision de l’adopter. L’entretenir, c’est l’adopter au quotidien, quoi qu’il arrive. C’est pourquoi, si l’on veut avoir le courage de persévérer, il vaut mieux avancer à petits pas.

6- Mesurer les changements déjà effectués

Même si parfois on aimerait que les choses aillent plus vite, prendre quelques minutes de temps en temps pour observer les changements, même minimes, de notre vie, permet de booster la détermination à poursuivre.

Admirer notre jardin régulièrement et célébrer notre œuvre est un carburant au courage.

 7- Visualiser

Pratiquer quotidiennement la visualisation, c’est semer des graines de possible dans notre vie.

Visualiser, c’est imaginer notre objectif atteint, et ressentir pleinement le bien-être procuré par cet accomplissement. C’est une forme de gratitude anticipée. Comme le cerveau s’appuie sur le ressenti, la visualisation permet d’habituer tout notre être à cette nouvelle version de nous-même que nous projetons.

Nous pouvons aller plus loin en incarnant cette visualisation, chaque fois que possible, dans les actes de notre quotidien: faire comme si… faire comme si notre objectif était déjà atteint, faire comme si nous étions déjà cette nouvelle version de nous-même que nous désirons devenir, faire comme si les besoins que nous cherchons à satisfaire étaient déjà satisfaits.

8- Ne rien attendre

Lorsque nous cultivons un jardin, tout notre soin va dans l’entretien, et nous savons qu’un jour ou l’autre les résultats seront là. Si tous les jours on vient gratter là où l’on a semé pour vérifier que nos graines germent bien, nous allons saboter le travail de la nature. De la même façon, si nous nous focalisons sur nos résultats, nous risquons de cultiver impatience et exigence, et cela fera obstacle à notre réussite.

 

J’espère que ces clés vous seront utiles. Si vous souhaitez vous faire accompagner sur ce chemin du changement, de nombreux programmes existent sur internet. J’apprécie particulièrement …

Laurent Marchand

et

David Laroche

et pour les mamans,

Caroline Burel.

D’ailleurs Caroline propose en ce moment un défi de 9 jours gratuits pour les mamans qui souhaitent trouver davantage d’harmonie dans leur quotidien et d’équilibre entre vie familiale, vie personnelle et vie professionnelle. Pour découvrir ce défi, cliquez sur la bannière:
Défi des Mères-Veilleuses

Si des méthodes ou des astuces pour oser changer vous viennent à l’esprit, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir de vous lire à mon tour,

La Fannette

 

 

 

 

 

 

Quand le corps parle: 6 étapes pour décrypter ses messages

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Quand on oublie de s’écouter pendant trop longtemps, quand on perd de vue d’essentiel, ou quand on laisse de côté une blessure qui appelle, le corps ne tarde pas à nous rappeler à l’ordre, parfois jusqu’à ce que nous n’ayons plus qu’un choix très limité:

  • réagir en victime (dans un premier temps, c’est ainsi que je réagis la plupart du temps: « ce n’est vraiment pas le moment » « il faut que ça m’arrive à moi », etc)
  • nous arrêter, et prendre en compte le message.

Le premier choix étant assez facile à suivre d’une part, et très peu productif d’autre part, je vous propose que nous explorions le deuxième.

Comment écouter ce que le corps veut nous dire? comment prendre en compte son message?

Il peut être difficile, dans un premier temps, d’accepter ce qui nous arrive: douleurs, maladies, tensions corporelles sont rarement les bienvenues. Et pourtant, elles sont là pour nous aider à nous débarrasser de schémas de fonctionnement qui ne sont pas à notre service.

Donc, en premier lieu, je me rappelle que mon corps est mon allié, et que ce qu’il manifeste a du sens. Je déploie donc mes antennes et je m’ouvre aux signes qui me sont offerts pour déceler où tout cela veut en venir.

Par exemple, depuis quelques semaines, j’ai un disque pincé, ce qui me provoque d’atroces douleurs. L’image qui m’est venue, c’est de me voir en train de tirer un traîneau, courbée sur une corde au niveau du ventre. Sur le traîneau, je voyais mes proches en train de se laisser tirer, tranquillement. Cette image reflète un schéma de fonctionnement que j’ai du mal à lâcher: je me plie en quatre pour les autres (l’expression est également signifiante), j’oublie les capacités de mon entourage, et mes limites.

  • Je laisse tous ces signes me parler, sans chercher à interpréter. Tout ce qui suscite de l’émotion est bon à accueillir.

Exemple: L’image du traîneau stimule une tristesse profonde: l’accueillir me permet de faire le deuil de n’avoir pas été plus respectueuse avec moi.

  • Je me laisse traverser par mes émotions, et petit à petit, j’ai accès à ce qui me manque, finalement: de quoi ai-je le plus besoin?

Exemple: Cette tristesse me permet d’avoir accès à mon immense besoin de douceur, de bienveillance, de compréhension

  • Je reconnais et j’accepte que ces derniers temps, je n’ai pas nourri certains de mes besoins fondamentaux: je fais en quelque sorte le deuil de ce que j’aurais pu faire pour prendre plus soin de moi.

Exemple: J’accepte que je n’aie pas écouté mes limites, que je me sois laissée prendre par un schéma de toute puissance (superwoman…)

  • Comme il n’est jamais trop tard, je laisse venir à moi les occasions et les idées pour prendre soin de mes besoins. La vie est généreuse: j’aurai très vite l’occasion de me relier à ce qui est important pour moi, et de poser des limites pour me respecter.

Exemple: Comme j’ai l’air bien bloquée, tout le monde me donne des conseils pour prendre soin de mon dos; j’écoute et j’applique ceux qui me parlent.

Si vous avez rencontré des difficultés avec votre corps, qui se sont révélées finalement des occasions d’évoluer vers vous-même, ou si vous souhaitez partager sur ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

Sortir de l’impuissance grâce au pouvoir de l’intention, en 4 étapes

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« Je n’y arriverai jamais! »

« Que puis-je y faire? Cela me dépasse… »

« Qu’est-ce que tu veux, avec l’enfance que j’ai eue, je ne pourrai jamais m’en sortir… »

Ce genre de petites phrases, répétées trop souvent, finissent par créer un système de croyances qui restreint notre champ d’évolution. Bien sûr, il s’est passé telle ou telle chose durant notre enfance, et nous ne pouvons changer le passé. Par contre, le choix nous est offert, instant après instant, de cueillir dans notre présent les répercussions de ce passé, et d’en faire ce que nous voulons.

Comment ne pas rester dans l’impuissance? Comment transformer notre vie, instant après instant, jour après jour, et enfin nous sentir maîtres de ce qui nous arrive?

Je vous livre ici ce que j’applique pour mon propre cas, et qui fonctionne:

1- Je reconnais mon sentiment d’impuissance.

Par exemple, je vois une femme qui gifle une enfant. Cela me fait une peine immense, je suis touchée dans mon besoin de justice, et les souvenirs remontent, de cette institutrice qui m’a maltraitée. Je reconnais mon impuissance à faire changer cette femme qui gifle sa fille, et à modifier mon passé.

2- J’identifie quel besoin est touché dans cette situation, et je cherche à le ressentir « en plein »:

En l’occurrence, j’ai besoin de respect, de douceur, de bienveillance. Sentir ces besoins en plein, signifie que je vais passer de « j’ai manqué de respect, de douceur, de bienveillance », à « j’aime quand je peux vivre le respect, la douceur, la bienveillance ». Je vais prendre le temps de goûter ce besoin en plein, en prenant de grandes respiration.

3- Formuler ce besoin en terme d’intention et laisser mon intuition me suggérer différentes manières de le vivre.

Maintenant que j’ai goûté pleinement ce besoin à l’intérieur, je peux formuler pour moi-même: « je vis le respect, la douceur et la bienveillance au quotidien. » Je laisse ensuite venir à moi les suggestions de mon intuition, qui à partir de cette intention claire et précise aura de multiples occasions de me tendre des perches pour la concrétiser.

4. Reconnaître les changements

Si je goûte régulièrement mes besoins formulés « en plein », et si je formule souvent mes intentions, le changement arrivera dans ma vie. Parfois par touches si subtiles que je ne le percevrai d’abord pas. Mais la reconnaissance du changement contribue à l’accélérer. C’est pourquoi il est important de le reconnaître, même lorsqu’il est subtil.

Pour reconnaître les petits changements, je m’offre chaque soir un moment de gratitude pour les pépites que j’ai récoltées dans ma journée. Cela peut aller du sourire reçu d’une personne au fait de décrocher un contrat: tout est bon à célébrer.

 

Le pouvoir de l’intention rejoint ce qu’on appelle la loi de l’attraction. Si vous voulez en savoir plus sur cette loi, lire des témoignages inspirants et pleins d’humour, vous pouvez lire ce livre de Bärbel Mohr: Comment passer commande auprès de l’univers.

(Si vous passez par ce lien pour vous le procurer, vous contribuez au fonctionnement de ce blog 😉 )

Utilisez-vous déjà le pouvoir de l’intention? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

procrastination: 3 questions puissantes pour y remédier

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Dans mon dernier article, j’ai exploré les différences entre les résolutions, qui généralement ne tiennent pas sur la durée, et les intentions, qui une fois qu’on les a posées, nous guident sans relâche vers ce qui est important pour nous.

Le fait d’avoir des intentions plutôt que des résolutions ne nous dispense pas d’avoir des tâches à gérer, et d’être tentés parfois par la procrastination.

Voici trois questions puissantes à se poser pour transformer cette habitude de tout remettre à plus tard.

  • Quel est le sens de cette tâche ?

Le fait de se poser cette question permet dans un premier temps de valider l’utilité réelle de cette tâche.

Soit elle est au service d’une intention que j’ai posée à partir de mon être profond, auquel cas elle a du sens, soit elle est au service d’un schéma de fonctionnement (se sacrifier, faire plaisir pour être aimé, s’obstiner dans une voie pour des raisons dictées par l’ego…) et j’aurai du mal à l’accomplir tout en me respectant vraiment.

Bien entendu, mon conseil est de renoncer aux tâches dictées uniquement par l’ego, car d’après moi elles nous conduisent à  l’épuisement et nous éloignent de la réalisation de nos rêves.

Si ce que j’ai à faire est bien en lien avec une intention dictée par mon être profond, me rappeler cette intention ravivera ma motivation.

  • Quelle part de moi me détourne de mon objectif ?

Pour répondre à cette question, observez: que faites-vous quand vous procrastinez ? Souvent, c’est le même mécanisme qui revient: peut-être que vous mangez? ou bien vous lisez? vous surfez sur les réseaux sociaux? Et ensuite, vous vous maudissez d’avoir perdu du temps. En fait, une part de nous cherche à nourrir des besoins en lisant, mangeant ou surfant sur le net. Si l’on met la lumière sur ces besoins, et qu’on les reconnaît, on accepte pleinement cette part de nous, qui par conséquent cesse d’être envahissante.

Petit exemple: Lola est blogueuse. Elle partage des recettes de cuisine qui donnent envie aux enfants de manger de tout. Elle travaille aussi à l’usine pour gagner sa vie. Elle a posé l’intention de gagner de l’argent avec son blog, et de cesser de travailler à l’usine d’ici trois ans. Chaque fois qu’elle se met devant son ordinateur pour écrire une recette, elle joue finalement à un jeu en ligne. Pour transformer cette tendance, elle se met en lien avec son intention, et se rend compte que son comportement n’est pas au service de son projet. Mais cela ne suffit pas à la motiver. Elle écoute alors la part d’elle qui préfère jouer que d’écrire ses recettes. Elle réalise combien une part d’elle a besoin de jouer, de se détendre, d’être dans la légèreté et l’insouciance. Reconnaître cette part d’elle qui aspire à l’insouciance lui fait du bien, et cette part, mise en lumière, ne la mène plus à des comportements qui sabotent ses projets.

  •  Comment puis-je prendre soin de cette part ?

Reconnaître, accueillir et accepter cette part n’est souvent pas suffisant. Les besoins qu’elle cherche à nourrir sont vitaux, et il est important de les nourrir, et de le faire de manière consciente en prévoyant un temps spécifique pour cela.

Dans le cas de Lola, elle pourrait par exemple consacrer une demi-heure par jour à jouer, de 18h30 à 19h. Ainsi, la part d’elle-même avide de jeux et de légèreté de viendrait pas saboter son travail, car ses besoins seraient nourris régulièrement.

Ces trois questions peuvent transformer durablement vos habitudes.

Si vous avez d’autres astuces anti-procrastination, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir de vous lire,

La Fannette

Choisir la joie… est-ce facile?

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Chaque fois que je prends une décision, je suis testée par la vie.

Exemple: mon intention pour les prochains mois, c’est de trouver des activités professionnelles joyeuses et plaisantes pour moi, suffisamment lucratives pour que je puisse gérer mon quotidien en toute légèreté.

Je me suis donc lancée dans les activités périscolaires, et je propose des ateliers « contes » pour les écoles primaires et maternelles. Ce qui équivaut à un mi-temps.

J’ai décidé de consacrer l’autre mi-temps à mes projets d’écriture et à la diffusion de mes spectacles.

Il y a deux jours, le rectorat m’appelle pour me proposer un poste de prof… (mon boulot alimentaire de ces dernières années, que j’ai décidé de quitter)… poste qui couvrirait un mi-temps et qui serait totalement compatible avec mon travail en périscolaire…

Magnifique test. Mené de main de maître : une tentation extrême pour moi: concordance des horaires et attrait financier pèsent lourd dans la balance !

Mais: ce boulot s’inscrit-il dans l’intention sur laquelle je me suis centrée? Non! archi méga NON !

Stress garanti, course à la montre, énergie en perdition, renoncement, bref, lorsque je me recentre sur mon intention, la balance est claire !

C’est ce qui n’est pas facile: renoncer aux anciens schémas, aux chemins qui ont nourri certains besoins mais qui assèchent ceux que nous avons pris maintenant la décision de satisfaire.

Mais quand je me relie à la confiance en la vie, je peux faire ce choix: je sais que je serai accompagnée sur mon chemin.

Je remercie la vie pour ce test qui ne fait qu’affermir davantage mon intention, et me fait prendre conscience que choisir un chemin, c’est s’exposer à refuser, se positionner, s’affirmer jour après jour.

Je prends conscience également que mon choix de la joie m’invite à lâcher des sécurités devenues obsolètes pour moi.

Si je lâche, j’aurai les mains libres pour accueillir les cadeaux de la vie !

Et vous, avez-vous été testé par la vie suite à une décision ?

N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire !

à bientôt !

La Fannette

Faire des efforts… pour ou contre ?

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J’ai entendu des avis très partagés sur « l’effort ». Certains vous diront: hors de question de faire des efforts, tout doit être fait avec plaisir! D’autres rétorqueront: sans effort, on n’arrive à rien!

Ayant expérimenté plusieurs formes d’efforts, j’ai envie de vous donner ma position sur cette question…

Je divise les efforts en deux catégories:

-ceux qui sont au service de l’épanouissement global de l’être,

-et ceux qui au contraire contribuent à nous enfermer dans des schémas qui nous tirent vers le bas.

Je les appellerai donc les efforts POUR la vie et les efforts CONTRE la vie.

  • Je fais un effort contre la vie lorsque je me force à faire quelque chose à partir d’une peur.

 

Par exemple:

-Kalie n’a aucune envie d’aller au mariage de Mélody. Elle aimerait rester seule ce weekend. Mais si elle n’y va pas, que va-t-on penser d’elle ? Elle pense qu’elle doit y aller, elle va se forcer même si elle sent bien que ce faisant elle ne se respecte absolument pas.

-Charles n’aime pas son job. Il ne prend aucun plaisir à faire son travail. Tous les matins, se lever pour aller travailler lui demande un effort phénoménal. Il le fait pourtant, car il craint de manquer d’argent, il craint de ne pas trouver un autre emploi, il craint qu’on dise de lui qu’il veut le beurre et l’argent du beurre, etc…

-Bernard est en surpoids. Régulièrement, il se met au régime, car il a peur qu’on se moque de lui à cause de son gros ventre. Lorsqu’il prévoit d’aller à une fête, il se met au régime quinze jours avant pour avoir l’air présentable le jour J. Ensuite, il se remet à manger comme quatre, jusqu’à l’invitation suivante.

De plus en plus, j’essaye d’éradiquer de ma vie ce type d’efforts, qui en fait desservent les besoins qu’ils prétendent combler:

-Kalie a besoin de reconnaissance et d’amour, c’est ce qui la pousse à aller à ce mariage (que va-t-on penser d’elle=peur de ne pas être aimée, reconnue), mais reconnaît-elle ses besoins? fait-elle preuve d’amour envers elle en s’infligeant cela?

-Charles aspire à de la stabilité, de la sécurité, et de la reconnaissance. Il satisfait ces besoins en apparence: il jouit d’un confort matériel notoire. Mais il ne parvient pas à en profiter, puisque ce confort dépend de son job. Du jour au lendemain, il peut tout perdre: il est perpétuellement inquiet.

-Bernard aspire à être aimé. Il veut se sentir accepté, accueilli parmi ses amis. Mais… s’accepte-t-il? s’accueille -t-il tel qu’il est? Non, puisque pour lui, l’amour qu’il reçoit dépend de son aspect physique.

Ces efforts, nous les faisons envers et contre nous-mêmes, pour ne pas avoir à prendre le risque d’assumer pleinement qui nous sommes.

  • Je fais un effort pour la vie lorsque je me force à faire quelque chose à partir d’un élan, d’une inspiration, d’une intuition.

 

Par exemple:

–Lors d’une réunion de l’association des parents d’élèves, plusieurs personnes ont proposé à Tiphaine de prendre le poste de présidente de l’association. Tiphaine sent que ce serait juste pour elle, et que ça l’aiderait à évoluer sur plusieurs plans. Mais une part d’elle n’a pas envie, car elle a besoin de confort et de tranquillité. Elle ne veut pas quitter sa bulle. Comme elle sent que c’est juste, Tiphaine accepte le poste, tout en étant consciente que cela lui demande un réel effort.

–J’ai posé l’intention claire de finir un livre avant l’automne. Régulièrement, je suis réveillée à cinq heures du matin par un événement quelconque: le chien qui aboie, ma fille qui fait un cauchemar, etc. Parfois, je me lève, et j’écris, car je me sens invitée à agir dans le sens de mon intention de cette manière. Cela me demande un effort, et en même temps j’éprouve de la gratitude d’être soutenue dans mon projet.

Ce type d’effort m’aide à sortir de ma zone de confort pour devenir une meilleure version de moi-même.

 

  • Comment différencier un effort contre la vie, d’un effort pour la vie?

 

-Souvent, lorsque l’on fait un effort contre la vie, on ne ressent ensuite aucune fierté, aucun plaisir. Notre attention sera plutôt focalisée sur l’extérieur, par une grande demande de reconnaissance:

Après tout ce que j’ai fait, je pourrais quand même recevoir un merci!

Souvent, nous ressentirons de l’amertume car au fond de nous, nous sentons que nous ne nous sommes pas respecté.

Si nous décidons de ne pas faire cet effort, nous ressentons un soulagement.

-Un effort pour la vie demande une grande motivation, une grande énergie, et parfois nous oblige à réellement nous dépasser. Quand nous l’avons fait, nous éprouvons de la gratitude envers nous-même: nous ne cherchons pas de reconnaissance extérieure. De plus, nous ressentons avec plaisir une intense connexion à la vie.

Qu’est-ce que j’ai bien fait de me bouger pour venir à cette fête!

Si nous décidons de ne pas faire cet effort, nous avons l’impression d’être passé à côté d’une occasion d’avancer.

 

Est-ce que cette différenciation vous parle? Quels sont les efforts pour la vie que vous vous félicitez d’avoir faits? Laissez vos témoignages en commentaire!

à bientôt,

La Fannette

Gratitude : devenez ceinture noire !

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C’est une chose acquise, démontrée et prouvée* : la gratitude, pratiquée quotidiennement, contribue à une meilleure santé, rend les gens plus heureux et réduit le stress.

Ça, c’est pour le côté « rentable »… mais le principal est ailleurs. Lorsqu’on éprouve de la gratitude, toutes nos cellules font le plein de plaisir et de joie, nous ressentons une connexion profonde avec la vie, avec ce qui est, et l’énergie que l’on transmet autour de nous est positive et inspirante. Notre regard sur la vie s’ouvre, et finalement, à force de pratiquer la gratitude, nous finissons par l’éprouver de manière inconditionnelle : c’est ce que j’appelle « la ceinture noire de la gratitude ».

Comment devient-on ceinture noire de gratitude ?

…En commençant par le commencement :

  • La ceinture blanche

Repérez, dans votre journée, tout ce qui vous a satisfait. Ne laissez rien passer. Relevez même ce qui vous paraît habituel : vous avez un toit sur la tête, vous mangez à votre faim… Mesurez tous les besoins qui sont nourris par tout cela. Et remerciez. Régulièrement, prenez le temps de remercier, en conscience, la personne qui vous tient la porte, votre enfant qui vous offre un joli caillou, la caissière qui vous rend la monnaie, la vie qui passe à travers vous, votre corps qui vous permet de réaliser tant de choses…

Au bout de quelques jours, vous trouvez encore plus d’occasions de remercier. Alors, vous êtes prêt pour passer à…

  • La ceinture rouge

Tout en continuant à remercier pour ce que vous recevez de satisfaisant, remerciez également pour tout ce qui à priori ne vous convient pas. Remerciez pour la voiture en panne, pour la vitre cassée, pour le retard du train… vous n’avez pas forcément accès, dans l’instant, à ce qui peut être positif derrière ces désagréments, voire ces drames parfois, mais donnez-vous la possibilité de découvrir ce que ces situations ont à vous dire ou à vous apporter. (A ce propos vous pouvez lire ou relire cet article)

Au bout de quelque temps, vous ne perdez plus d’énergie à lutter contre la réalité, puisque la gratitude vous a permis de développer votre faculté d’acceptation. Vous passez alors…

  • La ceinture noire

Vous remerciez pour tout ce que vous vivez, et également pour tout ce qui est. Vous ne portez plus de jugement sur les choses, tout est parfait, vous savourez de vivre dans ce monde et d’y apporter votre contribution. La gratitude que vous éprouvez est devenue inconditionnelle.

Bien sûr, l’idéal serait de garder toujours sur soi sa ceinture de la gratitude… mais nous sommes humains, et parfois nous nous plaignons, parfois nous jugeons et pestons : encore une occasion de remercier pour ce merveilleux chemin que nous avons encore à parcourir !

Si le coeur vous en dit, partagez en commentaire votre « merci » du jour…

Au plaisir de vous lire !

La Fannette

*Voir les recherches de Robert Emmons

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