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Petite recette en cinq étapes pour un monde en paix

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Avertissement préalable: ce que vous allez lire ici est une recette applicable de manière individuelle, il ne s’agit pas des grandes lignes d’une politique mondiale utopique, qui n’engagerait que des hauts responsables ou une organisation nébuleuse détachée des humains lambdas. Si vous tenez à la croyance que la paix dans le monde ne dépend justement que de hauts responsables ou d’organisations nébuleuses, et que le modeste individu que vous êtes ne peut rien à tout cela, la lecture de cet article pourrait stimuler chez vous un certain inconfort.

Maintenant que cela est posé, je vais pouvoir commencer par le commencement: vous souhaiter la bonne année.

Plutôt que de nous souhaiter de vivre la paix pour cette année 2025, en m’en remettant à je ne sais quelle roue de Fortune, j’ai envie de mettre au menu de mes vœux annuels l’intention de vivre cette paix.

Donc, voilà: pour 2025, je pose l’intention…

  • de m’autoriser la paix
  • de saisir les opportunités qui me seront données de vivre la paix, et de voir ce qui en moi constitue une entrave à cet état de paix
  • d’accepter et d’accueillir mes entraves intérieures
  • de me donner les moyens de les libérer
  • de partager mes prises de conscience autour de cette thématique

 

et pour aller dans le sens de ce que je viens d’écrire, je m’en vais de ce pas détailler chaque étape de ce joli programme, des fois que ma petite recette pour un monde en paix vous mette l’eau à la bouche!

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Gratitude et visualisation: deux clés pour incarner la vie de nos rêves

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Bonjour à toutes et à tous!

Quel plaisir de revenir vers vous aujourd’hui avec un article sur ce thème qui me porte et me tient à cœur: l’énergie libérée par la gratitude et la visualisation.

Car c’est bien de la même énergie qu’il s’agit.

Que je prenne le temps de me réjouir et de remercier pour quelque  chose qui m’est arrivé, ou pour quelque chose qui va m’arriver, mon cerveau envoie les mêmes sensations de bien-être à mon corps, mon cœur se gonfle de la même manière.

Car, on commence à le savoir, le cerveau ne fait pas la différence entre ce que je vis réellement et ce que je vis virtuellement ou en pensée. Le message qu’il envoie à mon corps via mon merveilleux système nerveux est le même.

Et là où ça donne le vertige, c’est que ce message ne s’arrête pas à mon corps!

Mais… je m’emballe, je m’emballe… reprenons dans l’ordre et posément:

Premièrement, pour ce qui est de la gratitude…

  • Prendre le temps de célébrer ses besoins satisfaits et de remercier (la vie en général et les personnes qui ont contribué à notre bien-être en particulier) permet à nos cellules de ressentir pleinement le bénéfice de cette satisfaction, et donc au sentiment de bien-être de grandir et de s’épanouir à l’intérieur de nous.

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Juin 7, 2020 - spiritualité    No Comments

Restons branchés!

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Voici une idée qui m’est venue ce matin. Elle est donc à prendre comme telle: une idée qui m’est venue, et non une vérité (aucun ange ne m’est apparu, et je ne me suis pas trouvée en état de transe profonde ou de conscience modifiée au moment où j’ai reçu cette idée). Ceci étant dit, pour éviter les précautions stylistiques dédiées aux hypothèses, alourdies de conditionnel et saupoudrées de « si ça se trouve » et de « peut-être », je vous présente cette idée toute nue comme elle m’est apparue: une évidence indiscutable.

De même qu’un bébé dans le ventre de sa mère est relié à elle par un cordon ombilical, l’être humain (comme tout être vivant) dans sa matrice de matière est relié à sa mère la Source par un cordon d’énergie, qui permet la circulation des nutriments indispensables à son évolution dans un sens, et le recyclage des énergies lourdes dans l’autre sens. Ainsi l’humain reçoit-il de la Source amour pur, protection, soutien, guidance et évidences indiscutables, tandis qu’il a la possibilité de lui envoyer ses émotions et idées noires, qui seront purifiées et transformées, ainsi que son amour et sa gratitude, qui seront amplifiés et sublimés.

Comme ce lien vibre dans le monde subtil, l’humain n’a de cesse de remettre en cause son existence. Chaque humain possède pourtant ce lien, qu’il en soit conscient ou non. Par contre, il peut être mis à mal et être utilisé de manière biaisée, si l’on se coupe de la Source.

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mangeurs compulsifs, reconnaissez-vous!

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Si vous allez de régime en orgie, si vous êtes préoccupé par votre poids, et que vous cherchez constamment à contrôler ce que vous mangez, tout en craquant régulièrement, s’il vous arrive de manger en cachette, si votre fringale suit la courbe de vos émotions, si vous êtes capable de continuer à manger lorsque vous n’avez plus faim, et que vous vous arrêtez seulement quand vous arrivez au fond du pot, au bout du paquet, au summum de l’écœurement, ou à la fermeture du magasin… il y a de fortes chances que vous soyez, comme moi,  une mangeuse  compulsive, ou un mangeur compulsif.

Si c’est le cas, voici quelques pistes pour cheminer avec cette particularité.

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Deux parts de soi: l’aigle et la tortue

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Si à l’intérieur de chacun de nous de résidait qu’un ego, la vie serait beaucoup plus simple. Nous n’aurions à composer qu’avec une couleur de personnalité, avec une blessure, avec une voix. Mais en réalité notre personnalité se compose de multiple de voix qui tentent de se faire entendre, qui se succèdent aux commandes de notre vie, à moins que nous ne parvenions à ouvrir un espace pour les écouter et les faire coopérer au mieux.

Je reviendrai sur ce sujet des multiples aspects intérieurs. Aujourd’hui je vais m’intéresser à deux voix intérieures que j’appelle l’aigle et la tortue. (Cela ne vous empêche pas d’approfondir le sujet de la coopération entre votre multiples aspects intérieurs en regardant cette vidéo de mon amie Isabelle Padovani)

Si j’ai envie de consacrer mon article à ces deux parts aujourd’hui, c’est parce que je constate que chez beaucoup d’entre nous, elles cohabitent parfois difficilement, et que leurs frictions peuvent nous empêcher d’avancer dans notre réalisation.

Mais laissez-moi vous les présenter.

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Sep 15, 2018 - parentalité    2 Comments

Le caprice: une invention d’adulte

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Un enfant qui pleure de frustration lorsqu’on lui refuse quelque chose peut stimuler différentes réactions de la part des adultes. Ces réactions auront des conséquences très variées sur le schéma relationnel que l’enfant mettra en place.

Si les pleurs sont interprétés comme une demande, on se sent acculé: l’enfant nous demande quelque chose, on doit absolument réagir, soit dire oui, bon d’accord, soit dire non c’est non. Le stress monte, il faut absolument faire cesser ce bruit, moi, adulte, j’ai le pouvoir de faire cesser ce bruit, je dois réagir, et vite!

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Quand le corps parle: 6 étapes pour décrypter ses messages

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Quand on oublie de s’écouter pendant trop longtemps, quand on perd de vue d’essentiel, ou quand on laisse de côté une blessure qui appelle, le corps ne tarde pas à nous rappeler à l’ordre, parfois jusqu’à ce que nous n’ayons plus qu’un choix très limité:

  • réagir en victime (dans un premier temps, c’est ainsi que je réagis la plupart du temps: « ce n’est vraiment pas le moment » « il faut que ça m’arrive à moi », etc)
  • nous arrêter, et prendre en compte le message.

Le premier choix étant assez facile à suivre d’une part, et très peu productif d’autre part, je vous propose que nous explorions le deuxième.

Comment écouter ce que le corps veut nous dire? comment prendre en compte son message?

Il peut être difficile, dans un premier temps, d’accepter ce qui nous arrive: douleurs, maladies, tensions corporelles sont rarement les bienvenues. Et pourtant, elles sont là pour nous aider à nous débarrasser de schémas de fonctionnement qui ne sont pas à notre service.

Donc, en premier lieu, je me rappelle que mon corps est mon allié, et que ce qu’il manifeste a du sens. Je déploie donc mes antennes et je m’ouvre aux signes qui me sont offerts pour déceler où tout cela veut en venir.

Par exemple, depuis quelques semaines, j’ai un disque pincé, ce qui me provoque d’atroces douleurs. L’image qui m’est venue, c’est de me voir en train de tirer un traîneau, courbée sur une corde au niveau du ventre. Sur le traîneau, je voyais mes proches en train de se laisser tirer, tranquillement. Cette image reflète un schéma de fonctionnement que j’ai du mal à lâcher: je me plie en quatre pour les autres (l’expression est également signifiante), j’oublie les capacités de mon entourage, et mes limites.

  • Je laisse tous ces signes me parler, sans chercher à interpréter. Tout ce qui suscite de l’émotion est bon à accueillir.

Exemple: L’image du traîneau stimule une tristesse profonde: l’accueillir me permet de faire le deuil de n’avoir pas été plus respectueuse avec moi.

  • Je me laisse traverser par mes émotions, et petit à petit, j’ai accès à ce qui me manque, finalement: de quoi ai-je le plus besoin?

Exemple: Cette tristesse me permet d’avoir accès à mon immense besoin de douceur, de bienveillance, de compréhension

  • Je reconnais et j’accepte que ces derniers temps, je n’ai pas nourri certains de mes besoins fondamentaux: je fais en quelque sorte le deuil de ce que j’aurais pu faire pour prendre plus soin de moi.

Exemple: J’accepte que je n’aie pas écouté mes limites, que je me sois laissée prendre par un schéma de toute puissance (superwoman…)

  • Comme il n’est jamais trop tard, je laisse venir à moi les occasions et les idées pour prendre soin de mes besoins. La vie est généreuse: j’aurai très vite l’occasion de me relier à ce qui est important pour moi, et de poser des limites pour me respecter.

Exemple: Comme j’ai l’air bien bloquée, tout le monde me donne des conseils pour prendre soin de mon dos; j’écoute et j’applique ceux qui me parlent.

Si vous avez rencontré des difficultés avec votre corps, qui se sont révélées finalement des occasions d’évoluer vers vous-même, ou si vous souhaitez partager sur ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

Oct 9, 2017 - parentalité    2 Comments

5 graines à semer chez nos enfants pour les aider à passer à l’action

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Notre capacité à passer à l’action, à entreprendre, à se mettre en mouvement pour aller vers la réalisation de nos rêves est largement conditionnée par ce que nos parents nous ont transmis. Bien sûr, si nous n’avons pas été suffisamment encouragés, la vie nous offrira l’occasion de travailler sur la confiance et nous avons tous les facultés de relever le défi. Quelques clés toutes simples peuvent ceci dit nous aider à faciliter l’épanouissement de la confiance et du goût d’entreprendre chez nos enfants.

1- Toujours encourager leurs projets.

Plutôt que de pointer les difficultés qu’ils risquent de rencontrer, il est important de les questionner pour les amener à découvrir par eux-mêmes les qualités qu’ils seront amenés à développer pour mener à bien leur projet.

Par exemple, plutôt que de dire:

Mais c’est très difficile de faire ça tout seul! Tu ne vas pas y arriver!

Reformuler, valoriser et questionner:

Oui, tu voudrais construire une maison pour tes petshops. Ils en ont de la chance! Comment tu comptes t’y prendre?

2- Repérer nos réactions décourageantes, les identifier et les changer.

Parfois, on ne peut s’empêcher de décourager nos enfants. Hors de question de culpabiliser! Nous ne pouvons tout simplement pas faire autrement en l’état actuel de notre conscience. Par contre, nous pouvons changer cet état de conscience, et trouver la racine de ces réactions.

Ma fille voulait venir avec moi à la brocante pour vendre des petites affaires. Elle avait préparé plusieurs enveloppes contenant des petites babioles. Quand j’ai vu ce qu’elle comptait vendre, je lui ai dit: « Mais personne ne voudra jamais acheter ça! ». Elle s’est effondrée. J’ai réalisé que j’avais parlé instantanément à partir d’une part blessée de moi. Combien de fois j’avais entendu ce genre de phrases? (« C’est débile! Tu te fais des illusions! » etc, etc).

J’ai pris le temps d’accueillir cette part de moi qui avait tellement besoin d’être encouragée et soutenue, et surtout de croire en elle. J’ai expliqué par la suite à ma fille que ma réaction venait d’une part de moi qui avait manqué d’encouragements, et que je m’occupais ce cette part. 

Je sais qu’il me faudra encore un peu de temps et beaucoup d’écoute pour guérir cet endroit de moi. Maintenant, je ne la laisse pas saboter les élans de ma fille. Quand cette dernière me présente ses projets, je l’écoute, et si une envie de remettre en cause le projet pointe son nez, j’ai conscience de sa provenance,  je garde la bouche fermée, et dès que possible je vais donner de l’écoute et beaucoup d’amour à ma part blessée.

3- Dans toute situation, se focaliser sur les points positifs en premier lieu, puis présenter les points à améliorer de manière constructive.

Critiquer systématiquement nos enfants ne les encouragera qu’à critiquer à leur tour, et surtout pas à agir. Si vous connaissez des personnes qui passent leur vie à critiquer autrui sans jamais se bouger les fesses… ne les critiquez pas!  voyez en eux des petits bouts de chou qui ont été démotivés et dévalorisés, et qui n’ont pas encore eu l’occasion de guérir leur enfant intérieur.

Nous avons de multiples occasions de valoriser nos enfants. Dans ces mêmes occasions, nous pourrions les critiquer. Ne manquons aucune occasion de les valoriser!

Notre enfant débarrasse la table et casse une assiette. On peut se centrer sur l’assiette cassée, ou sur le service rendu. Bien sûr, éluder les problèmes ne résout rien. Transformons-les en occasions d’apprentissage!

« Merci d’avoir débarrassé la table. Et ça arrive à tout le monde de casser des assiettes! Moi, quand ça m’arrive, c’est que j’en prends trop à la fois. Et toi, est-ce que tu as repéré pourquoi l’assiette était tombée? »

4- Leur donner des missions à la hauteur de leurs capacités.

Ne jamais solliciter un enfant « parce qu’il va en mettre partout, parce qu’il ne saura pas faire, parce qu’il va tout gâcher » sabote autant sa confiance que de lui donner des missions pour lesquelles il ne se sent pas prêt.

Parfois, c’est vrai, ça va plus vite et c’est plus efficace pour notre quotidien de ne pas solliciter les enfants, et même de les habiller, de leur lacer leurs chaussures, de les laver, etc, etc. Nous ne devons pas perdre de vue que notre rôle de parent n’est pas de gérer le quotidien de manière efficace mais de semer chez nos enfants les graines qui les aideront à être des personnes autonomes et volontaires. Prendre l’habitude de le porter sans qu’il le demande alors qu’il est en âge de marcher revient à lui dire « tu ne marche pas assez bien, pas assez vite, tu ne vas pas y arriver ». Et c’est valable pour tous les gestes que nous faisons à sa place, y compris les petites tâches du quotidien auxquelles il peut participer.

5- Quand ils sont découragés, les écouter sans apporter nos propres solutions.

Comment réagissez-vous quand vous êtes découragés et qu’on vous abreuve de conseils sans que vous l’ayez demandé? On est d’accord, les conseils, c’est bon à recevoir quand on est demandeur. Les enfants sont comme nous. Quand ils sont découragés, une bonne oreille est largement suffisante, et essentielle. Ne pas leur apporter de solution souligne notre confiance en eux: nous savons qu’ils trouveront la solution par eux-mêmes.

 

Et vous, quelles sont les graines de confiance que vous semez chez vos enfants? N’hésitez pas à m’aider à compléter cet article en laissant un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

 

 

 

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Sep 10, 2017 - expérience    2 Comments

Sortir de la panique en trois pas de danse

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Bonjour à tous!

 

Voilà un moment que je ne suis pas venue vers vous, je m’excuse d’ailleurs platement de ce silence estival, qui pour moi bourdonnait très fort à mes oreilles tellement notre connexion me manquait. Que s’est-il passé? Tourbillon de la vie certainement, panique aussi peut-être un peu, et si ça se trouve, une difficulté inconsciente à passer le cap des 100 articles?

Bon, le principal, c’est que me vl’à, la panique, je suis en train de la quitter, en trois petits pas que je vous détaille ici:

 

Au préalable:

Je me distance, et je regarde ma panique: je vois à quel point elle me tient, m’agite et me déconnecte de mon pouvoir. Je prends le temps d’accueillir ce mouvement, cette agitation. Je prends conscience des films négatifs que je me fais. Je vois que quelque chose en moi veut se précipiter sur la première bouée venue. Consciente de l’état qui m’habite, je choisis de ne pas prendre de grande décision: car je le ferais à partir de la peur. Je choisis de faire de tous petits pas pour retrouver la sérénité.

 

Premier petit pas:

Je fais le point sur ce qui stimule ma panique actuellement. Si ma panique provient d’une accumulation de tâches, je liste simplement ces tâches. Je reste dans l’observation (si je note « j’ai TROP de choses à faire » ou « je suis débordée », je ne suis pas dans l’observation, je suis simplement en train de retourner dans la panique!). Si ma panique est stimulée par quelque chose de plus abstrait ou par des événements, je note ce que j’observe.

  • Exemple de liste de tâches:

 

-Vérifier les devoirs des enfants

-Acheter les dernières fournitures

-Faire réparer le frigo

-Ranger mon bureau

  • Exemple de liste d’observations:

 

-Quand je pense à mon compte en banque j’ai la gorge qui se noue

-Ma fille ne m’a pas parlé depuis hier matin, je ressens de la colère et de la peur

-J’ai fait le choix de démissionner et je ne l’ai pas encore dit à mon patron. J’appréhende sa réaction

 

Deuxième petit pas:

Je me passe une musique inspirante et agréable, et je regarde dans mon passé, tous les moments où j’ai été aidée par la vie.

  • Exemple:

 

Un jour on m’a proposé exactement ce dont j’avais besoin, sans même que j’aie eu à le demander. Un autre jour, j’ai choisi de faire confiance à la vie, de ne pas m’affoler, de lâcher le contrôle, et tout s’est organisé de manière fluide, presque magique.

Je respire profondément ces souvenirs, et je les actualise, je les généralise, j’en fais une loi: lorsque je lâche prise, lorsque je fais confiance à la vie, tout est facile.

 

Troisième petit pas:

Toujours sur cette musique inspirante, en face de chaque observation, je note ce que j’aimerais vivre: la version la plus fluide, la plus économique en énergie de ce que je peux imaginer.

  • Exemple:

 

-Vérifier les devoirs des enfants / Si les enfants  le souhaitent, je vérifie leurs devoirs. J’ai confiance qu’ils me demanderont de l’aide s’ils en ont besoin.

-Acheter les dernières fournitures  / Je trouve tout ce dont j’ai besoin, il n’y a presque personne au magasin, je suis de bonne humeur et je plaisante avec la caissière.

-Faire réparer le frigo / L’univers m’envoie la personne idéale pour cela, et je l’en remercie.

-Ranger mon bureau  / Quand j’en aurai l’élan, je rangerai mon bureau dans la légèreté et la fluidité.

-Quand je pense à mon compte en banque j’ai la gorge qui se noue / Je suis curieuse de savoir quelle opportunité va se présenter à moi pour que mon compte en banque se renfloue. Quel plaisir de savoir que l’univers est en train d’arranger mes affaires pendant que je me rends disponible pour accueillir ses cadeaux.

-Ma fille ne m’a pas parlé depuis hier matin, je ressens de la colère et de la peur / Je nourris la connexion avec ma fille de pensées positives. J’accepte le miroir qu’elle me tend et je prends le temps d’y jeter un œil.

-J’ai fait le choix de démissionner et je ne l’ai pas encore dit à mon patron. J’appréhende sa réaction / Je me remercie d’avoir pris une décision qui me libère. Cette décision est légitime, et je me réjouis d’être le patron de ma propre vie.

 

Chaque fois que la panique me reprend, je remets ma musique, je relis ma liste (au besoin, j’ajoute des observations et des phrases de visualisation) et je prends le temps de me passer la meilleure version de mon film.

 

Ces trois petits pas de danse m’ont permis d’appréhender la rentrée avec sérénité… Si vous faites l’expérience, laissez vos impressions en commentaire!

 

Et si vous connaissez d’autres astuces pour sortir de la panique,

n’hésitez pas à les partager!

Au plaisir!

La Fannette

Juil 9, 2017 - parentalité    2 Comments

Adolescents: comment poser le cadre?

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« Le plus important chez les ados, c’est le cadre »

« Ils ont tellement besoin de cadre »

« Il faut leur mettre des limites sinon ils sont perdus »

J’ai entendu ce genre d’idée plus d’un millier de fois, pourtant cela ne sonne pas juste pour moi.

Sur ce sujet je rejoins Catherine Dumonteil-Kremer (consultante familiale et éducatrice Montessori), pour qui le lien est à favoriser par rapport au cadre.

Le hors série n°9 de Kaisen (voir le lien en fin d’article) lui consacre une interview sur ce thème, et cela m’a donné envie d’aborder ce sujet avec vous, sous deux axes différents:

1: poser le cadre au détriment du lien

2: poser le cadre à partir du lien

Et voici la réflexion qui me vient:

pour ces deux manières de poser le cadre, quelles sont les conséquences auxquelles on peut s’attendre…?

  • Poser le cadre au détriment du lien

 

« Les adolescents sont environ 85% du temps sans leurs parents. Comment dès lors vérifier cette limite? A quoi bon dire « Ne fume pas, ne bois pas », alors que, dès que les parents auront le dos tourné, ils passeront à l’acte? » interroge Catherine Dumonteil-Kremer.

Une limite posée sans négociation, sans écoute des besoins des uns et des autres, n’a pas de sens pour l’adolescent. Il peut facilement l’interpréter comme une volonté de la part de ses parents de l’empêcher de vivre sa vie et d’être heureux. La réaction à laquelle on peut s’attendre est une transgression non assumée.

Je m’explique: Si le parent dit à son ado: « Je sais que les personnes que tu voudrais retrouver à cette soirée fument du shit. Je ne veux pas que tu fréquentes ces jeunes-là. Tu ne sors pas ce soir un point c’est tout. » il n’exprime pas clairement ses besoins, et n’écoute pas ceux de son ado. Des besoins non écoutés finissent par prendre toute la place. En l’occurrence, chez l’ado, le besoin de reconnaissance et le besoin de liberté ne sont pas pris en compte.

–Reconnaissance, parce que le fait de juger ses amis (« ces jeunes-là ») revient à le juger lui-même.

–Liberté, parce que l’empêcher de sortir représente une fermeture, un obstacle à ses choix.

Du moment que ses besoins ne sont pas reconnus et pris en compte par cette décision, l’adolescent risque de se sentir révolté, et plus la position de l’adulte se durcira, plus la rébellion et le désir de transgression de l’ado grandiront.

Et s’il sort du cadre posé par l’adulte, ce sera motivé par une réaction à l’interdiction. « Non mais ça va pas se passer comme ça. Puisque c’est comme ça… attends un peu que tout le monde dorme, et tu vas voir si je peux pas faire ma vie comme je l’entends. Et je vais bien me défouler. Tu l’auras voulu! »

C’est en cela que je parle de transgression non assumée: l’ado agit par vengeance et il rend l’adulte responsable de sa transgression.

Une eau vive contenue par un barrage va se ruer sur la moindre faille, et devenir furieuse et incontrôlable une fois sortie. De la même manière, un cadre posé sans l’assentiment d’un ado va propulser ce dernier en dehors du cadre d’une manière violente et incontrôlable.

Et si le cadre devient une prison hermétique, si par exemple je me relève la nuit pour vérifier que mon enfant est bien à la maison, je ferme à clé, je surveille ses SMS, etc… à ce moment-là, la violence ressentie par mon ado risque de se retourner contre lui-même.

Quand je pense aux conséquences que cela peut avoir de vouloir absolument contrôler la vie de mon ado, je préfère de loin lui faire confiance. Même si parfois cela n’est pas confortable.

 

  • Poser le cadre à partir du lien.

 

« Il faut par principe dire oui et discuter. L’adolescence est l’âge du lien » dit Catherine Dumonteil-Kremer.

Dire oui, cela signifie faire confiance à son enfant, et lui faire prendre conscience qu’il est responsable de ses choix.

Une eau qui circule sans barrage est calme et peut prendre le temps de choisir sa trajectoire en conscience.

Discuter permet d’écouter les besoins que l’ado cherche à satisfaire, et lui exprimer les nôtres.

Dans l’exemple cité plus haut, on pourrait se relier aux besoins de l’ado en le questionnant: « Dis-moi, ça représente quoi pour toi, cette soirée? Qu’est-ce que tu as envie de vivre en fait? », puis en exprimant ses propres sentiments et besoins: « Je sais que certains de tes amis ont pris l’habitude de fumer du shit. Je suis inquiète. Je tiens à toi et j’aimerais être rassurée que tu prends soin de toi. Est-ce que tu es prêt à prendre l’engagement de ne pas y toucher pendant cette soirée? »

-Il est possible que notre ado dise oui, et qu’ensuite il fasse le choix de ne pas respecter son engagement. Dans ce cas, il le fera non pas par révolte, mais suite à une délibération avec lui-même. En lien avec lui et avec la conscience de ses responsabilités.

-Il est possible aussi que notre ado dise non, et qu’il nous propose un autre moyen de nous rassurer.

-Et bien sûr, il est probable que notre ado dise oui, et qu’il respecte son engagement!

Dans tous les cas, notre responsabilité à nous, c’est de garder le lien avec lui, jour après jour, en écoutant ses besoins, et en lui exprimant les nôtres. Il est important aussi de mettre à sa disposition les informations qui l’aideront à faire ses choix en conscience.

Faire confiance et privilégier le lien contribue à ce que notre ado  fasse ses choix à partir de ses repères intérieurs, et à ce qu’il accepte d’en assumer les conséquences,  à ce qu’il se fasse davantage confiance, à ce qu’il accepte d’assumer lui-même le et à ce qu’il nous demande du soutien en cas de besoin.

Les adolescents sont tous différents, et l’âge est aussi un facteur important. C’est à chaque parent de sentir à quel moment le cadre est à faire passer en arrière plan par rapport au lien, en fonction de sa propre expérience, et de la relation qu’il vit avec son ado.

Si vous êtes parent d’ado, ou si vous êtes ado, n’hésitez pas à partager votre avis et votre expérience en commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

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