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Deux parts de soi: l’aigle et la tortue

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Si à l’intérieur de chacun de nous de résidait qu’un ego, la vie serait beaucoup plus simple. Nous n’aurions à composer qu’avec une couleur de personnalité, avec une blessure, avec une voix. Mais en réalité notre personnalité se compose de multiple de voix qui tentent de se faire entendre, qui se succèdent aux commandes de notre vie, à moins que nous ne parvenions à ouvrir un espace pour les écouter et les faire coopérer au mieux.

Je reviendrai sur ce sujet des multiples aspects intérieurs. Aujourd’hui je vais m’intéresser à deux voix intérieures que j’appelle l’aigle et la tortue. (Cela ne vous empêche pas d’approfondir le sujet de la coopération entre votre multiples aspects intérieurs en regardant cette vidéo de mon amie Isabelle Padovani)

Si j’ai envie de consacrer mon article à ces deux parts aujourd’hui, c’est parce que je constate que chez beaucoup d’entre nous, elles cohabitent parfois difficilement, et que leurs frictions peuvent nous empêcher d’avancer dans notre réalisation.

Mais laissez-moi vous les présenter.

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Morosité saisonnière: 4 astuces pour l’endiguer

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Nous sommes nombreux à être concernés par le manque d’entrain en hiver. Cette année, particulièrement, les jours de pluie qui se succèdent et les trop rares apparitions du soleil derrière les nuages ne nous aident pas à nous en sortir, et à faire le plein de sérotonine (cette hormone de la bonne humeur favorisée par la lumière).

Nous n’avons plus qu’à nous aider nous-mêmes pour garder le sourire!

Pour cela…

  • Cocooning, oui, molluscing, non

Si on ne se prend pas une petite journée sous la couette avec un bon bouquin ou devant une super série en hiver, quand le fera-t-on?

Quand il fait froid dehors, il fait doux se chouchouter, accueillir avec bienveillance cette part de nous qui a tant besoin de douceur et de réconfort.  A chacun cependant de sonder les limites entre se chouchouter et se ramollir dangereusement: car attention, de la mollesse à la déprime, il n’y a qu’un pas! Pour ma part, je m’accorde une journée de ce genre par semaine au maximum, et si jamais je fais un écart sur ce point, je veille à ne surtout pas enchaîner deux journées cocooning d’affilée, car ensuite la pente est trop dure à remonter. A l’inverse, je sais que si j’enchaîne mes journées sans souffler, je finirai par le payer… tout est question d’équilibre.

  • Faute de sérotonine, bienvenue aux dopamines et aux endorphines!

L’activité physique régulière permet la libération dans le corps d’hormones bienfaisantes. Même si cela représente un effort de commencer, une fois le rythme installé, cela devient de plus en plus facile. Marcher, courir, nager, sauter sur un trampoline ou danser, le choix est illimité, et chacun peut trouver une activité à sa portée.

  • Musique, couleurs, pensées, place à la bonne humeur…

La musique que nous écoutons, les couleurs que nous portons, les pensées que nous laissons tourner dans notre tête, tout cela représente une nourriture quotidienne que nous donnons à notre inconscient. Si nous voulons sortir de la grisaille émotionnelle, à nous de faire des choix conscients, qui correspondent exactement à ce que nous désirons. S’il est facile de choisir une musique entraînante à écouter en voiture, une veste orange plutôt qu’une grise, cela demande plus de vigilance de surveiller ses pensées. Mon conseil en cas d’afflux de pensées déprimantes: reliez-vous à votre corps, respirez en conscience, puis visualisez la meilleure version de votre journée (ou du projet en cours).

  • Gratitude quotidienne, et la vie devient sereine!

La gratitude est un merveilleux accélérateur de bonheur, bienvenu en cette saison… et il n’est pas besoin d’avoir gagné à la loterie pour l’éprouver. Il pleut? quelle chance j’ai d’avoir un parapluie! ou d’avoir un abri bien au chaud! Comme ça fait du bien d’imaginer les nappes phréatiques en train de faire des réserves! Bref, avec ce qui tombe, on n’a pas fini de se réjouir!

Et vous, quelles sont vos astuces anti-déprime? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

 

Sortir de l’impuissance grâce au pouvoir de l’intention, en 4 étapes

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« Je n’y arriverai jamais! »

« Que puis-je y faire? Cela me dépasse… »

« Qu’est-ce que tu veux, avec l’enfance que j’ai eue, je ne pourrai jamais m’en sortir… »

Ce genre de petites phrases, répétées trop souvent, finissent par créer un système de croyances qui restreint notre champ d’évolution. Bien sûr, il s’est passé telle ou telle chose durant notre enfance, et nous ne pouvons changer le passé. Par contre, le choix nous est offert, instant après instant, de cueillir dans notre présent les répercussions de ce passé, et d’en faire ce que nous voulons.

Comment ne pas rester dans l’impuissance? Comment transformer notre vie, instant après instant, jour après jour, et enfin nous sentir maîtres de ce qui nous arrive?

Je vous livre ici ce que j’applique pour mon propre cas, et qui fonctionne:

1- Je reconnais mon sentiment d’impuissance.

Par exemple, je vois une femme qui gifle une enfant. Cela me fait une peine immense, je suis touchée dans mon besoin de justice, et les souvenirs remontent, de cette institutrice qui m’a maltraitée. Je reconnais mon impuissance à faire changer cette femme qui gifle sa fille, et à modifier mon passé.

2- J’identifie quel besoin est touché dans cette situation, et je cherche à le ressentir « en plein »:

En l’occurrence, j’ai besoin de respect, de douceur, de bienveillance. Sentir ces besoins en plein, signifie que je vais passer de « j’ai manqué de respect, de douceur, de bienveillance », à « j’aime quand je peux vivre le respect, la douceur, la bienveillance ». Je vais prendre le temps de goûter ce besoin en plein, en prenant de grandes respiration.

3- Formuler ce besoin en terme d’intention et laisser mon intuition me suggérer différentes manières de le vivre.

Maintenant que j’ai goûté pleinement ce besoin à l’intérieur, je peux formuler pour moi-même: « je vis le respect, la douceur et la bienveillance au quotidien. » Je laisse ensuite venir à moi les suggestions de mon intuition, qui à partir de cette intention claire et précise aura de multiples occasions de me tendre des perches pour la concrétiser.

4. Reconnaître les changements

Si je goûte régulièrement mes besoins formulés « en plein », et si je formule souvent mes intentions, le changement arrivera dans ma vie. Parfois par touches si subtiles que je ne le percevrai d’abord pas. Mais la reconnaissance du changement contribue à l’accélérer. C’est pourquoi il est important de le reconnaître, même lorsqu’il est subtil.

Pour reconnaître les petits changements, je m’offre chaque soir un moment de gratitude pour les pépites que j’ai récoltées dans ma journée. Cela peut aller du sourire reçu d’une personne au fait de décrocher un contrat: tout est bon à célébrer.

 

Le pouvoir de l’intention rejoint ce qu’on appelle la loi de l’attraction. Si vous voulez en savoir plus sur cette loi, lire des témoignages inspirants et pleins d’humour, vous pouvez lire ce livre de Bärbel Mohr: Comment passer commande auprès de l’univers.

(Si vous passez par ce lien pour vous le procurer, vous contribuez au fonctionnement de ce blog 😉 )

Utilisez-vous déjà le pouvoir de l’intention? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

Quatre lois fondamentales pour devenir riiiiiiche!!!

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Assimiler la richesse à la possession de ce qu’on n’a pas encore nous enferme dans une éternelle impression de précarité. Car il y aura toujours, hors de notre portée, des trésors à désirer. C’est pourquoi je vous propose de vivre l’expérience de la richesse ici et maintenant, sans attendre « le job de ouf », « l’occase en or » ou « le plan d’enfer » que votre mental peut vous faire miroiter…

Pour cela, il y a quatre lois à observer, de manière constante, à partir de cet instant!

1-Gratitude

Vous êtes riche de quelque chose.

Une amitié qui vous comble? Un regard bienveillant croisé dans la rue? Un toit sur votre tête quand il pleut? Un chant d’oiseau, qui soudain vous tire de votre concentration, et vous relie, l’espace d’un instant, à la nature généreuse?

Voici autant d’occasions de contacter, en vous, le sentiment de la gratitude, de vous remercier, et de remercier la vie pour cela.

De jour en jour, faisons grandir cette conscience: en cet instant, je suis riche de quelque chose. Je prends le temps de savourer ce dont je suis riche, et d’éprouver de la gratitude pour cela.

2.Fidélité à mes valeurs

Vous avez des valeurs, qui vous guident et sont pour vous des repères. Si une opportunité se présente à vous, qui va à l’encontre de vos valeurs, vous le sentirez immédiatement.

Votre cœur vous criera: « non! »

Votre mental, peut-être, vous dira: « C’est l’occase en or! c’est le job rêvé! c’est le plan d’enfer! »

Une question à se poser à ce moment-là: cette opportunité va-t-elle me permettre d’être en cohérence avec mes valeurs?

Et une réponse à écouter: celle qui vient du cœur!

3. Courage

Cette fidélité à mes valeurs exige parfois du courage: je vais devoir m’affirmer, peut-être dire « non », peut-être exprimer un désaccord avec quelqu’un de mon entourage…

Si je ne prends jamais le risque d’écouter mon cœur, de suivre ma « petite voix »,  ma situation n’évoluera pas, et ce qui aujourd’hui ne me satisfait pas dans ma vie ne changera pas!

Alors, courage: osons être qui nous sommes, osons dire qui nous sommes, osons désherber notre jardin de tout ce que nous ne sommes pas: ainsi nous serons plus repérables pour tous ceux qui partagent nos valeurs et qui peuvent souhaiter coopérer avec nous.

4. Générosité

Il s’agit de lâcher la peur de manquer, pour accéder au plaisir de partager. Autrement dit, de passer du plan de l’égoïsme au plan du collectif… quitter délibérément les questionnements qui génèrent une impression de manque, comme:

et  moi? qui veut de moi? qui peut me donner quelque chose? qui me voit? qui s’intéresse à moi? oh, regarde, lui il réussit, et pas moi…

pour rejoindre ceux qui génèrent l’expansion…

qu’est-ce que je fais avec plaisir, et que j’aime partager? comment puis-je contribuer à la Vie en me faisant plaisir? qu’ai-je à offrir au monde?

 

Ces quatre lois combinées amènent à ressentir l’abondance intérieure à laquelle nous avons accès, et à lui donner, petit à petit, sa pleine place.

 

Vous pouvez enrichir cet article en laissant un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

Gratitude : devenez ceinture noire !

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C’est une chose acquise, démontrée et prouvée* : la gratitude, pratiquée quotidiennement, contribue à une meilleure santé, rend les gens plus heureux et réduit le stress.

Ça, c’est pour le côté « rentable »… mais le principal est ailleurs. Lorsqu’on éprouve de la gratitude, toutes nos cellules font le plein de plaisir et de joie, nous ressentons une connexion profonde avec la vie, avec ce qui est, et l’énergie que l’on transmet autour de nous est positive et inspirante. Notre regard sur la vie s’ouvre, et finalement, à force de pratiquer la gratitude, nous finissons par l’éprouver de manière inconditionnelle : c’est ce que j’appelle « la ceinture noire de la gratitude ».

Comment devient-on ceinture noire de gratitude ?

…En commençant par le commencement :

  • La ceinture blanche

Repérez, dans votre journée, tout ce qui vous a satisfait. Ne laissez rien passer. Relevez même ce qui vous paraît habituel : vous avez un toit sur la tête, vous mangez à votre faim… Mesurez tous les besoins qui sont nourris par tout cela. Et remerciez. Régulièrement, prenez le temps de remercier, en conscience, la personne qui vous tient la porte, votre enfant qui vous offre un joli caillou, la caissière qui vous rend la monnaie, la vie qui passe à travers vous, votre corps qui vous permet de réaliser tant de choses…

Au bout de quelques jours, vous trouvez encore plus d’occasions de remercier. Alors, vous êtes prêt pour passer à…

  • La ceinture rouge

Tout en continuant à remercier pour ce que vous recevez de satisfaisant, remerciez également pour tout ce qui à priori ne vous convient pas. Remerciez pour la voiture en panne, pour la vitre cassée, pour le retard du train… vous n’avez pas forcément accès, dans l’instant, à ce qui peut être positif derrière ces désagréments, voire ces drames parfois, mais donnez-vous la possibilité de découvrir ce que ces situations ont à vous dire ou à vous apporter. (A ce propos vous pouvez lire ou relire cet article)

Au bout de quelque temps, vous ne perdez plus d’énergie à lutter contre la réalité, puisque la gratitude vous a permis de développer votre faculté d’acceptation. Vous passez alors…

  • La ceinture noire

Vous remerciez pour tout ce que vous vivez, et également pour tout ce qui est. Vous ne portez plus de jugement sur les choses, tout est parfait, vous savourez de vivre dans ce monde et d’y apporter votre contribution. La gratitude que vous éprouvez est devenue inconditionnelle.

Bien sûr, l’idéal serait de garder toujours sur soi sa ceinture de la gratitude… mais nous sommes humains, et parfois nous nous plaignons, parfois nous jugeons et pestons : encore une occasion de remercier pour ce merveilleux chemin que nous avons encore à parcourir !

Si le coeur vous en dit, partagez en commentaire votre « merci » du jour…

Au plaisir de vous lire !

La Fannette

*Voir les recherches de Robert Emmons

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 1)

Mon petit challenge de la semaine: regarder TOUTES les conférences du sommet de l’abondance et vous livrer, pour chaque conférence, la phrase ou l’idée qui m’a fait « tilt »…

puis vous faire part de ma préférence !

C’est parti!

***

Hier, c’est Marie Ayala qui a ouvert le bal.

 13 - Marie Ayala

Je vous le dis tout de suite: j’ai adoré l’énergie que dégage cette nana… à tel point qu’il est difficile pour moi de ne garder qu’une seule idée de sa conférence, car tout ce qu’elle a partagé m’a fait « tilt »!!

-Voici tout de même le résumé de l’idée générale (par le filtre de ma compréhension):

Plus je me centre, plus je suis en lien avec moi, ma profondeur, la part de moi qui sait, plus je suis guidée vers ce qui est bon pour moi, et plus je suis en mesure de contribuer.

Oui, ça paraît évident, bien sûr… mais posez-vous la question: que faites-vous au quotidien pour vous relier à cette part de vous qui sait ?

-Concrètement, ce que propose Marie:

  • Je me pose dans mes pieds, dans mes racines, et je respire
  • Je focalise mon attention sur ce qui est bon pour moi, et je le démultiplie
  • Je pratique la gratitude (petite phrase clé: merci merci merci pour ceci cela, et pour ceci cela qui va arriver, même si je n’ai aucune idée de comment ça va arriver…)

-Et enfin LA phrase qui m’a fait « tilt ++++ »

« notre seul job dans cette vie c’est d’être »

***

La deuxième conférence était tenue par Céline Vaquer.

15 - Celine Vaquer

Elle est naturopathe, et prône l’alimentation vivante.

-Voici les liens qu’elle fait entre l’alimentation vivante et l’abondance:

  • L’alimentation vivante est une alimentation d’abondance (quelque chose qui est vivant se démultiplie à l’infini: les graines donnent des fruits qui donnent des graines, etc)
  • Lorsque l’on mange trop et mal, c’est lié souvent à la peur du manque
  • Plus on mange sain, plus on a envie de manger sain

-L’idée qui m’a fait « tilt »:

« Notre intestin est en fait comme un deuxième cerveau. »

Si on donne aux bactéries qui l’habitent du sucré, du gras, des produits transformés, cette nourriture deviendra un repère confortable, et les bébêtes de notre instestin ne cesseront de nous réclamer ce genre d’aliments. Pour aller vers quelque chose de plus sain, il faut prendre le temps de changer ses habitudes, et petit à petit, notre intestin nous enverra des signaux pour nous guider vers ce qui est bon pour nous.

***

Enfin, Olivier Masselot nous a parlé neurosciences!

23 - Olivier Masselot

Il nous a livré des informations aussi intéressantes que fourmillantes sur le cerveau et ses différents étages, mais ce qui a retenu mon attention, et dont je remercie Olivier du fond du cœur, c’est la vision de l’abondance qu’il nous a partagée:

« L’abondance, c’est avoir ce dont on a besoin quand on en a besoin. (…) L’argent n’est pas un but en soi: la personne qui a pour but l’argent avance pour l’argent mais pas pour elle.L’argent est un moyen, un attribut, qui arrive vers la personne quand elle est alignée et qu’elle va vers ce qu’elle est vraiment. »

Il a d’ailleurs insisté sur le fait que l’abondance est directement liée aux besoins et à leur satisfaction. Une ferrari n’est pas un besoin, une montre en or non plus. Je remercie Olivier pour le discernement dont il fait preuve quand il met en évidence le péril dans lequel on met notre planète lorsqu’on confond « abondance » et « consommation effrénée ».

 

***

Ces trois conférences sont encore visibles ici jusqu’à ce soir mardi 19 avril  23 h.

Alors, ma préférence… les roulements de tambour sont inutiles, je pense que vous l’avez deviné…

pour sa clarté, son centrage, la manière dont elle a pris le temps de répondre aux questions et l’humilité qui se dégage de son être, mon coeur penche vers …

Marie Ayala !

Si vous avez vu une de ces conférences et que vous avez des « tilt » à ajouter

ou

Si vous avez envie de réagir à mes « tilts »

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

Bonne journée sous le signe de l’abondance!

La Fannette

L’argent : un ennemi ?

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Durant mon enfance, j’ai intégré au plus profond de mes cellules une grande aversion pour l’argent. Aujourd’hui, je commence à remettre en cause les croyances que j’avais ancrées en moi, à partir de phrases « anodines » que je pouvais entendre enfant, de diverses sources… et dont voici un petit assortiment:

« Les riches sont des égoïstes »

« Regarde-moi cette sale bagnole de riche »

« Espèce de bourge »

« S’il leur est arrivé ce malheur, c’est parce qu’ils donnaient trop d’importance à l’argent »

« garde-le ton sale fric »

« il est complètement pourri par le fric »

« quoi? tel prix? c’est du vol! »

etc…

Je réalise aujourd’hui que ces croyances ont contribué à ce que je me ferme à l’abondance: je n’avais pas confiance en la viabilité du couple « honnêteté, authenticité/ richesse, abondance ».

Je mesure aussi à quel point l’association « riche=ordure » garde encore des racines en moi.

Et j’ai décidé, aujourd’hui, de faire un peu de désherbage, et de garder ce qui me semble constructif  de ce que j’ai reçu: des valeurs de partage et de générosité.

Voici ce que je cultive à présent comme regard sur l’argent

  • Pour moi, l’argent est un résultat, et non pas un but.

L’enfant qui commence à marcher ne va pas le faire juste pour marcher: il veut aller plus loin, atteindre cette personne ou cette chose qui l’attire. Il veut expérimenter, prendre plaisir à bouger. Le résultat de son expérience est la marche.

De même, le fait d’avancer vers moi, de trouver ce que j’ai à partager, et de l’offrir, aura pour résultat des rentrées d’argent.

  • L’abondance financière joue le rôle d’amplificateur.

Je n’ai pas à craindre de devenir néfaste en devenant riche, car je me sais bienveillante, attentionnée à la vie et généreuse. L’abondance sera un amplificateur de ma bienveillance, de mon attention à la vie, de ma générosité.

  • Si je n’aime pas l’argent, l’argent ne viendra pas à moi.

Comment m’autoriser à devenir riche, si pour moi les riches sont des pourris? C’est impossible. Changer mon regard sur l’abondance me permet d’accepter et d’aimer davantage de monde, y compris à l’intérieur de moi ! La part de moi qui aspire à s’épanouir et à vivre la fluidité financière peut enfin respirer: elle est acceptée, accueillie, bienvenue!

  • Je paye avec plaisir, je reçois avec plaisir.

La circulation de l’argent est un échange dans lequel je ne veux plus voir de gagnant ou de perdant: lorsque je fais mes courses, je paye en conscience et avec beaucoup de gratitude pour ce que je reçois en échange de mon argent. Et lorsque je reçois, je le fais aussi avec plaisir et gratitude. Je suis gagnante, dans tous les cas!

Je compléterai cette liste au fur et à mesure de mes prises de conscience… que vous pouvez encourager avec vos partages: l’argent est-il devenu un ami pour vous?  Quel regard portez-vous sur l’abondance financière ?

Au plaisir de vous lire,

à très bientôt !

La Fannette

PS: sur ce sujet le blog de mon ami Christian Junod est une mine d’or… et c’est par ici !

Mental tyrannique? comment se libérer de son emprise…

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Nous avons les clés du bonheur, de l’amour, de la joie, de l’abondance, de la douceur… tout cela est inscrit en nous, profondément, et ne demande qu’à s’amplifier, à s’épanouir.

Qu’est-ce qui nous empêche de respirer tout cela pleinement, et d’avoir un regard joyeux et ouvert sur la vie?

Un mental tyrannique.

Vous me direz, mais oui mais non, c’est le manque de chance, c’est la fatalité, c’est une vie tragique parfois…

Mais alors, pourquoi certaines personnes, qui traversent des épreuves très difficiles, parviennent à vivre dans la joie et la gratitude?

…Tout simplement…

parce qu’elles ne sont plus esclaves de leur mental…

Notre mental accumule et interprète nos souvenirs. Il les classe en expériences agréables/ expériences désagréables, afin de pouvoir réagir et nous guider. Si une situation se présente, qui possède un paramètre comparable à un souvenir désagréable, notre mental va aussitôt nous mettre en garde, nous envoyer des signaux de peur, d’appréhension, d’angoisse, d’inquiétude, afin que nous renoncions à une expérience qui pourrait nous mener vers de la souffrance.

Autrement dit, notre cher mental est un merveilleux protecteur, qui ne cherche qu’une chose: notre sécurité. Eh oui, nous avons beau pester contre lui, l’accuser de tous nos maux, il se veut à notre service.

  • Le premier pas à faire pour se libérer de sa tyrannie est de reconnaître les merveilleuses intentions qui l’animent. Lui dire merci pour tout ce qu’il a mis en place dans notre vie jusqu’à présent pour nous préserver de la souffrance.

 

  • Ensuite, prendre conscience du regard biaisé que nous portons sur nos expériences passées peut réduire les aspirations de notre mental à voir tout en noir.

A ce propos j’ai suivi la conférence de David Laroche lors du sommet de la conscience, dans laquelle il  explique de manière tout à fait claire que quels que soient nos souvenirs, ils représentent un filtre par rapport à la réalité de ce que nous avons vécu. Il prend comme exemple la croyance qu’il avait de ne pas avoir été aimé de son père. Il a choisi de remettre en cause cette croyance, en faisant le point sur ce que son père lui avait apporté: un toit, des études, de la sécurité (tout ce dont lui-même avait manqué petit, et qui lui paraissait indispensable d’ offrir à son enfant). David a choisi de remplacer: « mon père ne m’a pas aimé » par « voilà la manière dont mon père m’a aimé ». Dès lors, son mental ne peut plus se servir de cette croyance pour le protéger du non-amour, puisqu’il n’y a plus de non-amour !

  •  Rassurer notre mental est également très aidant: lui parler, le prendre en considération sans lui donner le pouvoir.

« Oui, je sais que tu cherches à me protéger et je t’en remercie. Maintenant je vais tout de même tenter cette expérience, j’ai envie d’avancer, de progresser et d’évoluer. »

  • Augmenter les activités qui sollicitent le cerveau droit: activités créatives, qui font appel à l’imagination, méditation, musique…

A force de solliciter une part de nous reliée à l’intuition, à l’unité, à l’instant, nous allons rétablir un équilibre entre notre part « gardienne de la sécurité » et notre part « animatrice », et notre mental ne sera plus notre tyran mais notre serviteur.

  • Pratiquer régulièrement la méditation, et/ou d’autres exercices qui amènent au calme intérieur (EFT, yoga, auto-hypnose, etc…)

N’hésitez pas à réagir à cet article, ou à le compléter de vos expériences, en laissant un commentaire !

Il en me reste plus qu’à vous souhaiter une merveilleuse semaine!

La Fannette

 

3 différences entre: se sentir reconnaissant et se sentir redevable

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Recevoir !

On croit que c’est facile, qu’on n’a qu’à ouvrir les mains, puis à remercier… pas si simple !

On se heurte parfois à notre sensation de ne pas mériter ce que l’on nous donne. Mais en fin de compte, cette culpabilité latente ne rend service à personne: ni à celui qui donne, ni à celui qui reçoit.

Voici trois différences entre le « reconnaissant » et le « redevable »:

 

  • Première différence: la personne reconnaissante reçoit vraiment ce qu’on lui donne. Généralement, elle accepte les cadeaux de bon coeur, tandis qu’une personne qui a tendance à se sentir redevable ne reçoit pas vraiment: elle cherchera toujours à prendre seulement un petit morceau de ce que vous lui proposez, à vous demander plusieurs fois si vous êtes vraiment sûr que ça ne vous dérange pas, et surtout, elle  cherchera tout de suite à vous offrir quelque chose en contrepartie, non pas pour vous faire plaisir mais pour se sentir soulagée, car il lui faudra « compenser » le fait d’avoir reçu.

 

  • Deuxième différence: la personne reconnaissante profite réellement de ce qu’on lui offre. Elle éprouve de la satisfaction, quand la personne redevable éprouve de la culpabilité, car elle a la croyance qu’elle ne mérite pas ce qu’on lui donne.

 

  • Troisième différence: quand on offre quelque chose à une personne qui en éprouve de la reconnaissance, on a conscience que l’on fait plaisir, et notre élan à contribuer est accueilli et comblé. Quand on fait un cadeau à une personne qui se sent redevable, on peut être mal à l’aise, car on voit que notre cadeau stimule chez elle de la culpabilité.

 

En conclusion, il est beaucoup plus agréable de faire un cadeau à une personne reconnaissante qu’à une personne redevable. Car dans ce cas, on reçoit en même temps qu’on donne: notre élan à faire plaisir est comblé. Si l’on donne à une personne redevable, personne ne reçoit rien: notre cadeau n’est pas vraiment accepté pleinement, et notre élan à contribuer n’est pas accueilli, puisqu’on nous retourne des « compensations » pour la soit-disant peine qu’on s’est donnée.

La vie cherche à nous faire du bien. Si cela nous importune de recevoir, elle n’insistera pas… Alors ouvrons les mains pour accueillir les cadeaux de la vie, et offrons notre énergie de gratitude !

Comment réagissez vous à cet article ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

A bientôt,

La Fannette

 

La métaphore qui aide à lâcher le contrôle

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J’ai déposé un dossier chez un notaire, pour une location de maison. D’autres viennent de déposer un dossier dans une grande école. D’autres préparent leurs examens…

C’est la saison des aiguillages.

Et des questionnements: mon dossier sera-t-il accepté ? est-ce que je vais être admis ? est-ce que je vais avoir mon bac ?

C’est la saison des « pourvu que » « si seulement » et des « faites que ! »

Comment rester sereins ? Comment profiter de la vie, sachant que notre destin est en train de se jouer en ce moment, en dehors de notre contrôle ? Comment accepter de ne pas être sûrs de notre avenir ?

Voici une métaphore qui m’aide particulièrement.

Imaginons que je sème une graine dans mon jardin. Je choisis la bonne orientation, l’endroit qui ma paraît adéquat, je fais un petit trou, j’installe avec délicatesse la graine, je la recouvre de terre et l’arrose.

Je peux adopter maintenant deux attitudes:

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