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Deux parts de soi: l’aigle et la tortue

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Si à l’intérieur de chacun de nous de résidait qu’un ego, la vie serait beaucoup plus simple. Nous n’aurions à composer qu’avec une couleur de personnalité, avec une blessure, avec une voix. Mais en réalité notre personnalité se compose de multiple de voix qui tentent de se faire entendre, qui se succèdent aux commandes de notre vie, à moins que nous ne parvenions à ouvrir un espace pour les écouter et les faire coopérer au mieux.

Je reviendrai sur ce sujet des multiples aspects intérieurs. Aujourd’hui je vais m’intéresser à deux voix intérieures que j’appelle l’aigle et la tortue. (Cela ne vous empêche pas d’approfondir le sujet de la coopération entre votre multiples aspects intérieurs en regardant cette vidéo de mon amie Isabelle Padovani)

Si j’ai envie de consacrer mon article à ces deux parts aujourd’hui, c’est parce que je constate que chez beaucoup d’entre nous, elles cohabitent parfois difficilement, et que leurs frictions peuvent nous empêcher d’avancer dans notre réalisation.

Mais laissez-moi vous les présenter.

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2018, année de la réussite !

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Aujourd’hui, voici un article invité sur le thème de la réussite,

écrit par Mohan DAVID

 

À chaque nouvel an, nous avons droit à une rétrospective de l’année précédente et à des spéculation sur celle à venir, que ce soit de la part des médias, de nos proches, ou de nous-même. D’ailleurs, un de mes amis voit 2018 comme une année pleine de surprises qu’il imagine catastrophiques pour notre avenir… Cet optimisme légendaire m’a conduit à une réflexion que j’aimerais vous partager aujourd’hui.

Nous n’avons quasiment aucun pouvoir sur les drames qui nous affectent : nous ne pouvons pas agir sur les attentats, la perte d’un proche, tout ce qui peut nous arriver de douloureux. À l’inverse, nous sommes en mesure de provoquer tout ce qui peut potentiellement nous arriver de mieux, qu’il s’agisse des rencontres, des décisions, ou des actes, susceptibles de participer à notre épanouissement personnel.

Les rencontres.

Et si une rencontre, une discussion avec un ami, marquait un tournant dans notre vie ? Nous avons tous, dans notre entourage proche ou non, une personne qui nous inspire, qui nous passionne dans sa façon d’agir, de voir les choses… Une des intentions pour cette nouvelle année pourrait donc être de passer plus de temps avec ces gens inspirant pour nous, ou alors de provoquer des rencontres bénéfiques. Tous ceux qui ont réussi ont d’abord essayé, cette phrase que l’on applique surtout aux jeux d’argent est bien sûr applicable aux rencontres. Pourquoi ne pas utiliser la technologie pour entrer en contact avec nos influents aussi célèbres soient-ils ? La probabilité que nous les rencontrions en envoyant des mails par exemple sera toujours plus élevée que celle que nous les rencontrions… sans rien faire ! Pourquoi ne pas dépenser notre argent pour inviter un ami qui nous inspire au restaurant plutôt que de le dilapider en achetant des pizzas car nous n’avons pas le courage de préparer le repas ?

Tout cela ne demande qu’une prise de décision, un pas à faire, un « Aujourd’hui je le fais. »

Les décisions.

Et si une simple décision changeait notre vie ? Et si, par exemple, après des années passées à nous complaire dans une routine monotone mais stable nous décidions de lâcher prise, de suivre nos envies ? Si du jour au lendemain nous décidions de démissionner pour monter notre entreprise ou simplement si nous décidions d’être heureux ? Prendre une telle décision n’a rien de facile car nous ou nos proches auront tendance à prendre nos dire à la légère, ou à penser que nous ne passerons jamais à l’action. Nos proches sont d’une aide précieuse car ils ont un avis qui doit être pris en compte, pour étayer notre décision, prévoir ce qu’on n’a pas prévu, et trouver du soutien. La décision implique aussi un travail sur soi.

Empêchons nos peurs de poser des barrières là où nous n’autorisons personne à en mettre.

Une fois que notre décision est prise, il ne nous reste plus qu’à agir.

Les actes.

Beaucoup trop de personnes restent bloquées à cette étape, elles ont des rêves, savent ce qu’elles ont à faire pour les réaliser mais restent paralysées par l’appréhension. « Et si ça ne marchait pas ? Je n’y arriverai jamais. » toutes ces pensées négatives sont le fruit de nos peurs, c’est notre cerveau qui les crée, nous y avons donc accès. Si le chemin vers la réussite est parsemé d’embûches, il est surtout composé d’obstacles que nous nous imposons inconsciemment. Une fois tombées les barrières que nous nous sommes infligées à nous-même, le chemin vers la réussite sera beaucoup moins difficile qu’il n’y paraît. Une des barrières pourrait être « C’est trop dur, je ne suis pas capable de le faire. » en parlant par exemple de démissionner.

Si nous le faisons, si nous trouvons le courage d’agir, nous pourrons nous appuyer sur notre sentiment d’accomplissement et de fierté pour surmonter la barrière suivante. Plus l’obstacle nous paraît insurmontable, plus la fierté d’avoir réussi sera grande, et plus grande sera notre détermination à poursuivre notre chemin. Nous ne regretterons jamais d’avoir échoué, nous regretterons de ne pas avoir essayé.

Vous allez me dire… avec des « si » on refait le monde. Vous avez raison, enlevons le « si » et refaisons le monde, passons de « si je fais ceci, je serai heureux » à « je fais ceci, je suis heureux ».

Si cet article vous inspire, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

Oct 9, 2017 - parentalité    2 Comments

5 graines à semer chez nos enfants pour les aider à passer à l’action

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Notre capacité à passer à l’action, à entreprendre, à se mettre en mouvement pour aller vers la réalisation de nos rêves est largement conditionnée par ce que nos parents nous ont transmis. Bien sûr, si nous n’avons pas été suffisamment encouragés, la vie nous offrira l’occasion de travailler sur la confiance et nous avons tous les facultés de relever le défi. Quelques clés toutes simples peuvent ceci dit nous aider à faciliter l’épanouissement de la confiance et du goût d’entreprendre chez nos enfants.

1- Toujours encourager leurs projets.

Plutôt que de pointer les difficultés qu’ils risquent de rencontrer, il est important de les questionner pour les amener à découvrir par eux-mêmes les qualités qu’ils seront amenés à développer pour mener à bien leur projet.

Par exemple, plutôt que de dire:

Mais c’est très difficile de faire ça tout seul! Tu ne vas pas y arriver!

Reformuler, valoriser et questionner:

Oui, tu voudrais construire une maison pour tes petshops. Ils en ont de la chance! Comment tu comptes t’y prendre?

2- Repérer nos réactions décourageantes, les identifier et les changer.

Parfois, on ne peut s’empêcher de décourager nos enfants. Hors de question de culpabiliser! Nous ne pouvons tout simplement pas faire autrement en l’état actuel de notre conscience. Par contre, nous pouvons changer cet état de conscience, et trouver la racine de ces réactions.

Ma fille voulait venir avec moi à la brocante pour vendre des petites affaires. Elle avait préparé plusieurs enveloppes contenant des petites babioles. Quand j’ai vu ce qu’elle comptait vendre, je lui ai dit: « Mais personne ne voudra jamais acheter ça! ». Elle s’est effondrée. J’ai réalisé que j’avais parlé instantanément à partir d’une part blessée de moi. Combien de fois j’avais entendu ce genre de phrases? (« C’est débile! Tu te fais des illusions! » etc, etc).

J’ai pris le temps d’accueillir cette part de moi qui avait tellement besoin d’être encouragée et soutenue, et surtout de croire en elle. J’ai expliqué par la suite à ma fille que ma réaction venait d’une part de moi qui avait manqué d’encouragements, et que je m’occupais ce cette part. 

Je sais qu’il me faudra encore un peu de temps et beaucoup d’écoute pour guérir cet endroit de moi. Maintenant, je ne la laisse pas saboter les élans de ma fille. Quand cette dernière me présente ses projets, je l’écoute, et si une envie de remettre en cause le projet pointe son nez, j’ai conscience de sa provenance,  je garde la bouche fermée, et dès que possible je vais donner de l’écoute et beaucoup d’amour à ma part blessée.

3- Dans toute situation, se focaliser sur les points positifs en premier lieu, puis présenter les points à améliorer de manière constructive.

Critiquer systématiquement nos enfants ne les encouragera qu’à critiquer à leur tour, et surtout pas à agir. Si vous connaissez des personnes qui passent leur vie à critiquer autrui sans jamais se bouger les fesses… ne les critiquez pas!  voyez en eux des petits bouts de chou qui ont été démotivés et dévalorisés, et qui n’ont pas encore eu l’occasion de guérir leur enfant intérieur.

Nous avons de multiples occasions de valoriser nos enfants. Dans ces mêmes occasions, nous pourrions les critiquer. Ne manquons aucune occasion de les valoriser!

Notre enfant débarrasse la table et casse une assiette. On peut se centrer sur l’assiette cassée, ou sur le service rendu. Bien sûr, éluder les problèmes ne résout rien. Transformons-les en occasions d’apprentissage!

« Merci d’avoir débarrassé la table. Et ça arrive à tout le monde de casser des assiettes! Moi, quand ça m’arrive, c’est que j’en prends trop à la fois. Et toi, est-ce que tu as repéré pourquoi l’assiette était tombée? »

4- Leur donner des missions à la hauteur de leurs capacités.

Ne jamais solliciter un enfant « parce qu’il va en mettre partout, parce qu’il ne saura pas faire, parce qu’il va tout gâcher » sabote autant sa confiance que de lui donner des missions pour lesquelles il ne se sent pas prêt.

Parfois, c’est vrai, ça va plus vite et c’est plus efficace pour notre quotidien de ne pas solliciter les enfants, et même de les habiller, de leur lacer leurs chaussures, de les laver, etc, etc. Nous ne devons pas perdre de vue que notre rôle de parent n’est pas de gérer le quotidien de manière efficace mais de semer chez nos enfants les graines qui les aideront à être des personnes autonomes et volontaires. Prendre l’habitude de le porter sans qu’il le demande alors qu’il est en âge de marcher revient à lui dire « tu ne marche pas assez bien, pas assez vite, tu ne vas pas y arriver ». Et c’est valable pour tous les gestes que nous faisons à sa place, y compris les petites tâches du quotidien auxquelles il peut participer.

5- Quand ils sont découragés, les écouter sans apporter nos propres solutions.

Comment réagissez-vous quand vous êtes découragés et qu’on vous abreuve de conseils sans que vous l’ayez demandé? On est d’accord, les conseils, c’est bon à recevoir quand on est demandeur. Les enfants sont comme nous. Quand ils sont découragés, une bonne oreille est largement suffisante, et essentielle. Ne pas leur apporter de solution souligne notre confiance en eux: nous savons qu’ils trouveront la solution par eux-mêmes.

 

Et vous, quelles sont les graines de confiance que vous semez chez vos enfants? N’hésitez pas à m’aider à compléter cet article en laissant un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

 

 

 

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éducation « tuteur » vs éducation « arrosoir »

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Parmi toutes les mutations que nous traversons en ce moment, il en est une, de taille, que nous avons tout intérêt à prendre en compte si nous voulons laisser derrière nous nos vieilles mues…

Il s’agit du passage de l’éducation « tuteur » à l’éducation « arrosoir ».

  • Ce que j’appelle l’éducation « tuteur » renvoie à l’idée de vouloir que nos enfants poussent « droit ».

 

Pour atteindre ce but, nous utilisons des tuteurs, qui redressent et contrarient la nature intrinsèquement déviante de l’être humain, afin de  faire de notre enfant un être social acceptable.

Cette vision se rapproche de celle de Freud, pour qui l’homme est un être fondamentalement égoïste et narcissique. Le rôle de l’éducation est alors de civiliser cette nature, de la dompter afin qu’elle se plie, bon gré mal gré, aux exigences de la vie en société.

L’éducation « tuteur » apporte donc par l’extérieur une image idéale à laquelle on est censé se conformer.

Voici quelques-unes des conséquences possibles de ce genre d’éducation:

  • Peu de connexion à son espace intérieur
  • Culpabilité, honte
  • Recherche constante de l’assentiment des autres
  • Dépendance affective
  • Manque de confiance en soi
  • Manque d’estime de soi

Je ne vous liste pas les variations possibles pour appliquer cette vision de l’éducation, premièrement parce que je n’ai pas à cœur de l’encourager, et ensuite parce que, si vraiment cela vous tente, les exemples à suivre ne manquent pas.

  • Ce que j’appelle l’éducation « arrosoir » ne suppose aucun vouloir, juste une intention: celle de prendre soin de ce qui existe déjà.

 

Cette vision se rapproche de celle de Rousseau, pour qui l’humain est un être fondamentalement bon, qui peut par la suite être perverti par la société.

On ne voit plus l’enfant comme un être neuf, à tendance perverse, qu’il faut façonner, car on garde à l’esprit qu’il contient, en germe, tout comme la graine, tout ce que la nature lui a donné (nature  miraculeuse, qui  pousse les humains à la bonté, à la générosité, et à la bienveillance). Notre rôle est donc de nourrir cette graine, en l’arrosant d’amour et du meilleur de nous-même, afin que ses qualités naturelles puissent s’épanouir.

Voici quelques-unes des conséquences possibles de ce genre d’éducation:

  • Reliance à soi, confiance en ses repères intérieurs
  • Bonne estime de soi
  • Empathie naturelle
  • Confiance en ses potentiels
  • Créativité fluide
  • Intuition développée

Si l’on a reçu une éducation « tuteur » et que l’on souhaite développer une éducation « arrosoir », il n’est pas suffisant de le décider, même avec la meilleure volonté du monde. Je connais un nombre incroyable de personnes qui choisissent la parentalité bienveillante et qui finalement appliquent une éducation « tuteur » déguisée.

Il est nécessaire d’entreprendre un travail sur soi, pour aller à la rencontre de son enfant intérieur, et l’aider à guérir les blessures laissées par les différents tuteurs qui ont contrarié sa nature. Car nos blessures guident notre inconscient vers des actions qui sont souvent contradictoires avec nos intentions.

Pour aller plus loin sur ce sujet, vous pouvez:

-Lire cet article.

-Télécharger ci-dessous les 12 clés pour prendre soin de votre enfant intérieur.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

 

Recevez gratuitement 12 clés pour renouer avec votre enfant intérieur

Les petits jeux de l’ego: 4-tout attendre de l’extérieur

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Comme l’ego fuit comme la peste le sens des responsabilités, il remet entre les mains de son entourage nombre de questions essentielles, comme:

-l’estime de soi:

Pour l’ego, l’estime se mérite et se mesure. Aussi, l’estime de soi d’une personne dominée par son ego dépendra de conditions qui peuvent varier d’un individu à l’autre.

  • Cela peut être le poids… on peut passer, à ses propres yeux, du statut de « super nana » à celui « gros tas immonde » suite au verdict de la balance,
  • ou bien le salaire… « Si j’étais mieux, je gagnerais plus… »,
  • ou le nombre d’amis sur facebook… « il ou elle a plein d’amis, ce doit être une personne géniale! alors que moi… »,
  • ou encore le succès… « personne ne vient vers moi… je ne suis pas intéressante… »

 

-la réalisation de ses rêves:

L’ego entretient l’illusion que la réalisation de ce que l’on veut vraiment passe par des événements incontournables qui lui échappent. C’est ainsi que celui qui se laisse piloter par son ego ne peut pas réaliser ses rêves…, parce que…

  • il n’a pas gagné au loto
  • il est tombé sur la mauvaise personne
  • il n’a pas de chance
  • les profs ne l’aiment pas
  • il a eu une enfance difficile
  • c’est comme ça, c’est la vie

 

Ce qui ne l’empêche pas d’avoir l’espoir que tout change, parce que…

  • quand il aura gagné au loto, il pourra enfin se payer la vie qu’il veut…
  • quand il rencontrera la femme de sa vie, il sera heureux!
  • quand le vent tournera, on verra ce qu’on verra!
  • quand il aura de meilleurs profs, là, ça changera!
  • quand il aura obtenu réparation de ses parents, il se sentira libéré!
  • quand il sera à la retraite, il profitera bien de la vie, ah, oui!

 

-son propre pouvoir:

Comme l’ego cherchera toujours et par tous les moyens à nous empêcher d’évoluer (souci de protection), il s’arrangera pour nous faire croire que ce sont les autres qui détiennent le pouvoir sur notre vie. Ainsi, si nous ne réussissons pas, ce n’est pas de notre responsabilité, c’est juste parce que…

  • nos parents/ amis/ enfants/ ne comprendraient pas
  • notre patron refuse de reconnaître notre travail
  • c’est la crise
  • les autres diraient qu’on se prend pour qui encore ?
  • etc…

 

Comment empêcher notre ego de nous déposséder de notre pouvoir, de notre estime de nous, et de nos rêves ?

C’est un chemin de tous les jours, qui se fait pas à pas. Donc, ça commence…

  • en étant patient(e)
  • en revenant, régulièrement, à ses perceptions, à son intérieur
  • en utilisant des outils pour cela (méditation, CNV, visualisation…)
  • en rejoignant un réseau de personnes en lien avec ces pratiques

Je profite de ce dernier point pour vous partager mon coup de cœur du moment:

J’ai rejoint depuis quelques mois Le défi des 100 jours, un programme totalement gratuit, créé par Lilou Macé, et qui a pour but d’offrir à chacun(e) un accompagnement dans son évolution.

Dans ce cadre, je me suis offert un cahier d’exercices pour développer mon intuition. Les exercices me permettent justement de désamorcer l’emprise de l’ego, pour laisser sa pleine place à l’intuition dans ma vie. C’est très intéressant, j’apprends beaucoup sur mon fonctionnement et petit à petit je fais sauter des verrous…

Si vous souhaitez rejoindre un club de développement personnel, je ne peux que vous conseiller de vous inscrire au défi des 100 jours!

Et si vous êtes motivé(e) pour faire passer le pouvoir de votre ego à votre « moi inspiré », je vous invite à vous procurer ce cahier d’exercices. (Si vous passez par mon lien pour vous le procurer, vous contribuerez au fonctionnement de ce blog!)

 

Et vous, comment remettez-vous votre ego à sa juste place? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Bonne journée!

La Fannette

Mai 22, 2016 - parentalité    No Comments

parentalité « plafond » vs parentalité « couvercle »

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Nos enfants chercheront toujours à expérimenter ce que nous n’avons pas osé expérimenter.

Ils chercheront toujours à aller plus loin que là où nous-mêmes nous sommes allés.

Ils exploreront des contrées, au sens propre ou au sens figuré, dont nous n’imaginons même pas l’existence.

Face à cette soif de grandir, de découvrir et d’expérimenter de leurs enfants, beaucoup de parents se sentent paniqués, et choisissent, de manière inconsciente le plus souvent, ce que j’appelle…

l’option « couvercle »

Cette option permet de réfréner les curiosités de notre progéniture, en brandissant le maître mot: sécurité. Quand nous sommes dans cette attitude, tout ce que nous ne connaissons pas est considéré comme potentiellement dangereux. Notre devoir est donc d’en protéger nos enfants, et de les contenir dans un espace où nous avons nos repères et où notre contrôle peut s’exercer. Nous cherchons à maintenir nos enfants sous la coupe de nos propres peurs.

Par ce comportement, nous pouvons transmettre nos angoisses à nos enfants, et petit à petit, les amener à mettre un couvercle sur leur esprit d’aventure et de découverte.

Il peut arriver qu’au contraire, on ne rende l’inconnu que plus attrayant à leurs yeux, et qu’ils attendent que nous ayons le dos tourné pour faire leurs expériences… ce qui finalement ne contribue pas toujours à leur sécurité.

Bref, vous l’aurez compris, cette attitude n’est pas ma préférée, même si mes freins et mes peurs me poussent parfois vers elle.

Je préfère de loin…

l’option « plafond »

Cette option consiste à considérer, de manière consciente, que notre plafond (notre maximum) sera le plancher de nos enfants. L’époque à laquelle ils grandissent, l’éducation qu’ils reçoivent, et les outils qui sont à leur disposition n’ont rien à voir avec tout ce que nous avons pu vivre enfants. Leur dire « non, tu ne feras pas ceci parce que moi, à ton âge, je n’y pensais même pas » est totalement incohérent, car c’est occulter toutes les différences de contexte et d’environnement qui séparent leur enfance de la nôtre.

Lorsque nous avons conscience de cela, et que nous avons travaillé sur nos peurs, nous sommes alors capables d’aider nos enfants à garder confiance en eux, et à s’estimer suffisamment pour faire leurs expériences à mesure que leur curiosité les y invite.

Si vous souhaitez approfondir cette question, vous pouvez lire cet article du Monde.

Et vous, êtes-vous plutôt « plafond » ou « couvercle », ou un peu des deux ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

à bientôt !

La Fannette

 

Voyager pour mieux s’aimer: l’impact des voyages sur la confiance en soi

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Aujourd’hui, article invité: j’accueille Mélanie, du blog 38000 Km, Le tour du monde en 365 jours ! Sur ce blog, Mélanie nous propose des témoignages, des astuces, des suggestions et des conseils pour que le voyage soit toujours un plaisir. Je lui laisse la parole pour cet article sur l’impact des voyages sur la confiance en soi…

 

Tout le monde sait que le simple fait de voyager procure des bienfaits non seulement pour la santé du corps, mais surtout pour le renforcement du mental. Il rehausserait même la confiance en soi. Thérapie psychologique par excellence, le voyage permet de se découvrir soi-même, de se lancer de nouveaux défis et de se détacher du passé.

Pour se découvrir soi-même
S’il y a une alternative efficace pour se découvrir soi-même, c’est bel et bien le voyage, notamment le voyage en solo. Pourquoi ? Grâce aux différents défis, par exemple la barrière de langue ou l’inexistence d’endroits où dormir, que le voyage vous lance, il vous laisse la possibilité de vous retrouver avec vous-même. En partant seul dans un pays inconnu, étrangement votre confiance en vous se développe. Vous pouvez vous écouter vous-même, connaître vous-mêmes vos envies, et prendre une décision sans l’aide de qui que ce soit. Bref, vous serez susceptible de faire des choses que vous n’auriez pas imaginé faire auparavant, car vous vous découvrez vous-même.

Pour être capable d’affronter de nouveaux défis plus difficiles
Voyager, c’est sortir de sa zone de confort, de son quotidien, de ses habitudes et de son « chez-soi ». C’est partir vivre dans un environnement nouveau, rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles cultures et adopter un nouveau mode de vie. En voyageant donc, vous serez certainement confronté à des situations inédites, voire des défis très difficiles. Mais ces challenges de voyage vous procurent de la force mentale. Elles vous donnent une si grande confiance en vous que vous pouvez aller au-delà de vos peurs et hésitations, et par la suite affronter tous les obstacles ou épreuves qui se dressent devant vous.

Pour se détacher du passé
Offrant la plupart du temps des souvenirs heureux, le voyage permet de vous détacher du passé, qui entraîne souvent un état d’esprit négatif sur vous-mêmes, voire un manque de confiance en vous. Un voyage dans un endroit merveilleux vous projette comme dans un autre monde. Imaginez-vous faire un voyage en Chine, et que vous êtes sur une portion de la grande Muraille en train d’observer les œuvres spectaculaires de mère Nature. Comment pourriez-vous penser à un mauvais événement de votre passé en admirant la végétation luxuriante aux alentours ? Votre esprit ne sera que zen… Et quoi de mieux que d’avoir l’esprit zen pour avoir de la confiance en soi ?

Si vous souhaitez réagir à cet article, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

Mélanie, du blog 38000 Km, Le tour du monde en 365 jours !