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Avr 17, 2025 - CNV, parentalité    No Comments

âge du non: 3 pistes!

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« L’age du non », la « phase d’opposition », qui survient généralement un peu avant les 2 ans de l’enfant, a fait couler beaucoup d’encre. On nous explique qu’il s’agit d’une période importante, puisque l’enfant prend conscience de son individualité, et de sa capacité à faire des choix, et qu’il est primordial pour l’enfant de se sentir écouté et en même temps cadré par ses parents.

Je ne remets pas en cause ce point de vue.

Ceci dit…

J’ai dernièrement travaillé sur la notion de consentement, dans le cadre d’un spectacle. Il m’est alors venu comme une évidence que l’âge du non est en fait l’âge de l’apprentissage du consentement.

En effet, on peut constater que la plupart du temps, l’enfant exprime sa désapprobation pour des enjeux qui concernent directement son intégrité physique. Les choix qu’il revendique concernent la plupart du temps sa relation à son corps: son habillement, les contacts avec les autres humains, la nourriture…

Il me paraît donc primordial de rassurer l’enfant sur le fait qu’il est un être séparé de nous, qu’il a effectivement son individualité, et qu’il est en capacité de faire des choix pour ce qui le concerne.

Concrètement, comment peut-on à la fois respecter ces besoins d’autonomie et de liberté, et les engagements inhérents au rythme du quotidien?

Je vous propose trois pistes:

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Fév 21, 2020 - CNV, parentalité    3 Comments

Et si on se réconciliait avec le cadre?

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Pauvre cadre… dans les débats sur la parentalité, et sur de nombreux groupes Facebook dédiés à l’éducation non violente, je le vois devenir le grand méchant loup qu’il faut à tout prix éradiquer de notre quotidien. A tel point que sa simple évocation provoque des levées de boucliers et des commentaires lapidaires d’une violence aussi aberrante qu’incohérente, dans des groupes qui se réclament de la bienveillance et de l’amour inconditionnel…

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mangeurs compulsifs, reconnaissez-vous!

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Si vous allez de régime en orgie, si vous êtes préoccupé par votre poids, et que vous cherchez constamment à contrôler ce que vous mangez, tout en craquant régulièrement, s’il vous arrive de manger en cachette, si votre fringale suit la courbe de vos émotions, si vous êtes capable de continuer à manger lorsque vous n’avez plus faim, et que vous vous arrêtez seulement quand vous arrivez au fond du pot, au bout du paquet, au summum de l’écœurement, ou à la fermeture du magasin… il y a de fortes chances que vous soyez, comme moi,  une mangeuse  compulsive, ou un mangeur compulsif.

Si c’est le cas, voici quelques pistes pour cheminer avec cette particularité.

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Ma meilleure astuce pour APPLIQUER mes résolutions

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Cet article participe à l’événement « votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions » du blog devenez meilleur. J’apprécie beaucoup ce blog plein d’astuces, de propositions originales et de défis pour évoluer au jour le jour. Cet article m’a particulièrement plu.

Nous sommes nombreux à prendre toute une série de résolutions à chaque nouvelle année. Et très peu à les appliquer. Pourquoi est-il si compliqué d’ancrer de nouvelles habitudes, d’aller au bout de projet qui pourtant sont au service de notre évolution?

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Mes trois astuces pour être une maman zen

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       Cet article participe à l’événement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen, un  blog plein de conseils, d’astuces et de pépites accessibles et applicables au quotidien par tout un chacun pour avoir une vie plus légère et plus belle. Par exemple,  Cet article m’a particulièrement aidée à faire évoluer mes habitudes.

Comme en ce moment je suis particulièrement inspirée par le thème de la parentalité, et que j’aime partager mon expérience de maman, j’ai choisi de vous partager mes 3 astuces pour être une maman zen au quotidien.

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éducation « tuteur » vs éducation « arrosoir »

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Parmi toutes les mutations que nous traversons en ce moment, il en est une, de taille, que nous avons tout intérêt à prendre en compte si nous voulons laisser derrière nous nos vieilles mues…

Il s’agit du passage de l’éducation « tuteur » à l’éducation « arrosoir ».

  • Ce que j’appelle l’éducation « tuteur » renvoie à l’idée de vouloir que nos enfants poussent « droit ».

 

Pour atteindre ce but, nous utilisons des tuteurs, qui redressent et contrarient la nature intrinsèquement déviante de l’être humain, afin de  faire de notre enfant un être social acceptable.

Cette vision se rapproche de celle de Freud, pour qui l’homme est un être fondamentalement égoïste et narcissique. Le rôle de l’éducation est alors de civiliser cette nature, de la dompter afin qu’elle se plie, bon gré mal gré, aux exigences de la vie en société.

L’éducation « tuteur » apporte donc par l’extérieur une image idéale à laquelle on est censé se conformer.

Voici quelques-unes des conséquences possibles de ce genre d’éducation:

  • Peu de connexion à son espace intérieur
  • Culpabilité, honte
  • Recherche constante de l’assentiment des autres
  • Dépendance affective
  • Manque de confiance en soi
  • Manque d’estime de soi

Je ne vous liste pas les variations possibles pour appliquer cette vision de l’éducation, premièrement parce que je n’ai pas à cœur de l’encourager, et ensuite parce que, si vraiment cela vous tente, les exemples à suivre ne manquent pas.

  • Ce que j’appelle l’éducation « arrosoir » ne suppose aucun vouloir, juste une intention: celle de prendre soin de ce qui existe déjà.

 

Cette vision se rapproche de celle de Rousseau, pour qui l’humain est un être fondamentalement bon, qui peut par la suite être perverti par la société.

On ne voit plus l’enfant comme un être neuf, à tendance perverse, qu’il faut façonner, car on garde à l’esprit qu’il contient, en germe, tout comme la graine, tout ce que la nature lui a donné (nature  miraculeuse, qui  pousse les humains à la bonté, à la générosité, et à la bienveillance). Notre rôle est donc de nourrir cette graine, en l’arrosant d’amour et du meilleur de nous-même, afin que ses qualités naturelles puissent s’épanouir.

Voici quelques-unes des conséquences possibles de ce genre d’éducation:

  • Reliance à soi, confiance en ses repères intérieurs
  • Bonne estime de soi
  • Empathie naturelle
  • Confiance en ses potentiels
  • Créativité fluide
  • Intuition développée

Si l’on a reçu une éducation « tuteur » et que l’on souhaite développer une éducation « arrosoir », il n’est pas suffisant de le décider, même avec la meilleure volonté du monde. Je connais un nombre incroyable de personnes qui choisissent la parentalité bienveillante et qui finalement appliquent une éducation « tuteur » déguisée.

Il est nécessaire d’entreprendre un travail sur soi, pour aller à la rencontre de son enfant intérieur, et l’aider à guérir les blessures laissées par les différents tuteurs qui ont contrarié sa nature. Car nos blessures guident notre inconscient vers des actions qui sont souvent contradictoires avec nos intentions.

Pour aller plus loin sur ce sujet, vous pouvez:

-Lire cet article.

-Télécharger ci-dessous les 12 clés pour prendre soin de votre enfant intérieur.

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

 

Recevez gratuitement 12 clés pour renouer avec votre enfant intérieur

La fraîcheur de l’enfance: comment la préserver ?

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-Pourquoi on doit aller à l’école?

-Mais à quoi ça sert d’apprendre la grammaire?

-Pourquoi on détruit la forêt?

-Pourquoi on mange des animaux?

Ces questions peuvent passer pour naïves, anodines, voire inutiles pour certains. Pourtant ce sont de vraies questions, qui peuvent nous connecter au sens véritable de l’existence. Et ces questions, ce sont les enfants qui les posent.

Si l’on répond…

-Tu comprendras quand tu seras plus grand.

-Ce sont des problèmes d’adultes. Va jouer.

-Je ne sais pas. C’est comme ça et c’est tout.

… alors on passe à côté d’une remise en cause, d’une réflexion authentique, d’une connexion avec la vie et avec notre enfant.

Ce que j’appelle la fraîcheur de l’enfance est cette capacité à se relier à la vie, et cette inclinaison à la respecter. Pour moi, la fraîcheur de l’enfance fait partie de notre patrimoine spirituel, et il est important de la préserver.

 

L’ennemie n°1 de cette fraîcheur, de cette pureté, c’est la dualité.

Dès lors que l’on pose des repères en terme de dualité (ce qui est bien, ce qui est mal, les gentils, les méchants, le beau, le moche, les enfants sages, les enfants pas sages, etc, etc…), on brouille notre capacité à accueillir la vie telle qu’elle est, et l’on propose à notre enfant des ancrages qui sont déconnectés de la vie.

 

Que peut-on faire pour préserver la pureté de l’enfance,

ou la retrouver en soi?

De nos jours, les pratiques invitant à se relier à l’unité sont innombrables. Voici quelques propositions.

  • La Communication Non Violente: elle invite à se relier au vivant en soi et en l’autre, plutôt qu’à un règlement extérieur. Elle propose d’échanger à d’agir à partir du plan des besoins (et non à partir du plan des pensées). Pour en savoir plus, vous pouvez lire cet article, et visiter ce site.

 

  • Certaines pédagogies alternatives, comme l’approche Montessori, qui favorise l’enthousiasme dans l’apprentissage, et respecte le rythme de chacun. Pour en savoir plus, vous pouvez cliquer ici.

 

  • Les jeux coopératifs, qui favorisent une vision gagnant/gagnant. On trouve des explications pertinentes et des exemples sur ce site.

 

  • Les contes, les histoires qui nous relient à notre nature profonde, dans lesquels il n’y a plus de notion de gentil ou de méchant.

À ce propos je ne peux que vous conseiller le journal de Fanette et Filipin, qui paraît chaque saison, avec ses histoires, ses illustrations plus magnifiques les unes que les autres, ses astuces de bricolage et de cuisine, ses chants et ses jeux, tout cela en lien avec la nature et avec la fraîcheur de l’enfance. Dans « le coin des parents » du dernier numéro, vous pourrez retrouver mon article « Education : de la bienséance à la bienveillance ».

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Pour en savoir plus sur cette revue, c’est par ici !

Toujours dans ce chapitre contes et histoires, retrouvez mes livres par ici !

 

Si vous avez d’autres suggestions pour préserver la fraîcheur de l’enfance, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

 

à bientôt,

La Fannette

 

 

 

Juin 19, 2016 - développement personnel    4 Comments

Confiance en soi : 4 graines à semer pour la récolter

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« Tu as drôlement de la chance d’avoir confiance en toi. Moi je n’ai pas cette qualité ! »

Certains croient que la confiance en soi est une particularité génétique, au même titre que les yeux bleus ou les grands pieds.

En fait, c’est un état d’esprit qui se cultive. Voici quatre graines à semer dans votre jardin intérieur, pour récolter une confiance en vous à toute épreuve.

  • Première graine : prenez soin de votre enfant intérieur.

Parfois, nos parents ou nos éducateurs, avec les meilleures intentions du monde, nous ont dit des paroles avec lesquelles nous avons abîmé notre estime ou notre confiance en nous. Il est important d’une part, de changer notre regard sur notre passé (prendre conscience que nos parents ont fait le meilleur de ce qu’ils pouvaient faire à ce moment-là), et d’autre part d’aller signifier à notre enfant intérieur que nous l’aimons et lui faisons confiance. Car il est un allié de taille dans notre progression, mais peut jouer au boulet si nous l’ignorons.

  • Deuxième graine : faites un pas.

La confiance en soi s’acquiert par l’expérience. C’est en marchant qu’on apprend à marcher, et qu’on finit par le faire sans y penser, en toute confiance. C’est exactement la même chose pour cette difficulté que vous rencontrez, et qui vous paraît être une montagne : quand vous l’aurez franchie, vous saurez que c’est faisable, et vous en franchirez d’autres.

  • Troisième graine : habitez votre corps

Prenez conscience de votre corps, ancrez vos pieds dans le sol, redressez-vous. Imaginez des racines qui de vos pieds s’enfoncent dans la terre pour y puiser toute la force et du sommet de votre crâne un lien solide qui vous relie au cosmos, le distributeur d’inspirations…

Respirez pleinement. Faites cet exercice le plus souvent possible. Petit à petit, votre attitude corporelle changera, et vous serez naturellement aligné dans votre verticalité.

  • Quatrième graine : acceptez de ne pas tout maîtriser

La confiance en soi passe aussi par la confiance en la vie. Quand quelque chose nous échappe, cela ne signifie pas que le chaos va s’abattre sur notre vie : cela signifie simplement que c’est à une autre personne, ou à la vie, d’abattre une carte. Acceptons de jouer le jeu !

Au plaisir,

La Fannette

burn out: réagissez avant!

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Il y a quelque temps, j’ai échangé avec une personne qui avait traversé un burn out. Je retrace ici les étapes par lesquelles elle est passée… dans l’idée de nous aider à repérer, pour pouvoir l’éviter, l’abîme dans lequel elle est tombée, et d’où elle a dû repartir.

***

Le burn-out,

c’est quand vous rentrez du boulot éreintée,

et que plutôt que de vous poser sur le canapé,

vous attaquez la vaisselle de la veille

tout en répondant au téléphone

qui ne cesse de sonner

pendant que vos enfants se battent

pour la télécommande…

Le burn-out,

c’est quand vous passez dix heures sur un travail,

et que vous recevez pour toute récompense

une moue dédaigneuse,

un regard contrit,

un soupir exaspéré,

ou pire,

un silence robotique…

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Pourquoi je m’engage envers mon enfant intérieur

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Quand j’étais adolescente, j’avais hâte d’être majeure, afin de pouvoir choisir ma vie.  Aller où je veux, quand je veux. Choisir avec qui je veux vivre. Me sentir libre, enfin. Et puis, j’ai été majeure.

Me suis-je sentie libre? Peut-être, un temps, et puis… non.

Alors, je me suis dit que lorsque je quitterais ce garçon, je me sentirais libre, enfin. Alors, j’ai quitté ce garçon.

Me suis-je sentie libre? Peut-être, un temps, et puis… non.

Alors, je me suis dit que lorsque je gagnerais ma vie, je me sentirais libre, enfin. Et j’ai commencé à gagner ma vie.

Me suis-je sentie libre? Peut-être, un temps, et puis… non.

Oui… j’exagère un peu. il y a eu des moments de liberté: ce jour-là, lorsque j’étais couchée sur un rocher très doux et très chaud, à côté d’une rivière. Rien d’autre n’existait que cette rivière, ce rocher, et cette sensation que oui, c’était ça, la vie, et pas autre chose. Tous ces moments de plénitude et de tendresse, lorsque, jeune maman, je laissais dormir mon bébé contre moi. Et puis les moments de création, où je me laisse aller, où plus rien d’autre n’existe que cette histoire que je suis en train d’inventer, cette chanson  que je suis en train de composer, avec ou sans comparses.

Tous ces moments ont une chose en commun: dans ces moments-là, il n’y a plus de temps. Plus rien n’existe que cet instant pur et précieux que je suis en train de vivre. Cet instant qui rassemble en lui-même autant d’insouciance que de conscience, autant de densité que de légèreté. Cet instant qui rassemble en moi celle que je suis, celle que j’étais et celle que je serai. Cet instant, enfin, qui laisse place à mon être atemporel.

Ces derniers jours, j’ai compris une chose: il n’y a pas de temps. Je suis allée à la rencontre de mon enfant intérieure, car une blessure m’y a conduite. J’ai pris conscience de la pérennité des cages intérieures que je m’étais construites pour me protéger. Je pouvais toujours devenir majeure, quitter ce garçon, gagner ma vie, déménager des dizaines de fois, passer d’une cage à l’autre, éternellement. Cela ne pouvait rien résoudre: la seule cage à quitter réellement, c’est celle qui dépasse le temps, celle qui a été construite avec un amour infini, pour protéger la vie, par une enfant qui n’avait pas d’autre choix. Et le seul être réellement capable de défaire cette cage, c’est encore cette enfant. Heureusement, le temps n’existe pas: cette enfant est là. Et heureusement, cette fois, cette enfant n’est pas seule: je suis là.

Je ne peux pas continuer d’avancer sans elle: elle a les clés de la liberté, de la créativité, de la spontanéité.

Elle ne peut pas continuer d’avancer sans moi: j’ai les clés de l’écoute, de l’amour inconditionnel, et j’ai les bras pour l’accueillir.

Pourquoi je vous partage tout ça ?

Parce que cet engagement que je prends avec moi-même, je le prends aussi avec vous : j’ai envie de contribuer à ce que tous ceux qui le souhaitent puissent renouer avec leur enfant intérieur, guérir  leurs blessures passées, et libérer leur potentiel.

C’est pour cela que j’ai commencé à plancher sur un programme sur ce thème, et qu’en attendant qu’il soit prêt, je vous propose de télécharger les 12 clés pour renouer avec votre enfant intérieur (c’est là, à droite !)

Et vous, comment est-ce que vous prenez soin de votre enfant intérieur ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

A bientôt

La Fannette

 

 

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