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Mes trois astuces pour être une maman zen

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       Cet article participe à l’événement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen, un  blog plein de conseils, d’astuces et de pépites accessibles et applicables au quotidien par tout un chacun pour avoir une vie plus légère et plus belle. Par exemple,  Cet article m’a particulièrement aidée à faire évoluer mes habitudes.

Comme en ce moment je suis particulièrement inspirée par le thème de la parentalité, et que j’aime partager mon expérience de maman, j’ai choisi de vous partager mes 3 astuces pour être une maman zen au quotidien.

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10 bonnes raisons de passer du temps à jouer

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Jouer n’est pas une activité puérile ou dérisoire. Bien au contraire, c’est une manière plaisante de développer nos capacités et d’étendre le champ des possibles dans de nombreux domaines de notre vie. Car les qualités que nous développons en jouant s’ancrent de manière durable dans notre cerveau, et sont disponibles ensuite pour vivre avec plus de facilité et de légèreté les challenges qui se présentent à nous. Autrement dit…

jouer nous permet de passer à un autre niveau dans la vraie vie!

  • Jouer aide à lâcher prise et à faire confiance.

Prenons un un grand classique : le Rubik’s Cube. Pour obtenir une face, on ne prend guère de risque, mais ensuite, pour aller plus loin, on va devoir accepter de rompre, pendant un moment, la stabilité à laquelle on était arrivé. Sinon, impossible de poursuivre ! Plus on jouera, plus notre cerveau s’habituera à remettre en cause ses repères, et associera cette instabilité au plaisir du jeu. Nous développerons ainsi notre capacité à prendre des risques pour progresser, et ceci dans notre vie de tous les jours.

  • Jouer développe la patience, la concentration et la persévérance.

Les parcours à bille comme le Perplexus nous aident à accepter l’échec et à en faire une aubaine pour notre curiosité : en effet, avant de réussir à franchir un cap difficile, nous allons faire de nombreux essais, analyser nos erreurs et en faire des occasions d’apprentissage. Nous allons également remplacer la notion d’échec par celle de défi, et muscler ainsi notre persévérance.

  •  Jouer encourage l’intelligence relationnelle et la coopération.

Tous les jeux d’équipe, qu’ils soient sportifs ou non, nous encouragent à élargir notre conscience au groupe, et à mettre nos atouts au service de plus grand que nous. Plus nous exercerons cette capacité en jouant, plus il nous deviendra facile d’être au service du collectif, de déléguer, et de co-créer.

  • Jouer fait travailler notre mémoire

Tous les « Mémos » et dérivés stimulent notre mémoire d’une manière légère et positive.

  • Jouer aiguise nos facultés de réflexion et d’anticipation

Dames, échecs, tarot, belote… il est rare que les jeux de société ne comportent pas une part de stratégie qui nous oblige à ramifier notre réflexion. Cette manière d’orienter nos pensées vers plusieurs possibles, d’élaborer des stratégies de plus en plus complexes au fur à et mesure de nos progrès est un véritable dopant pour notre cerveau!

  • Jouer nous permet de tester notre intuition

L’intuition est toujours présente dans notre vie, mais nous n’osons pas toujours lui faire confiance. Lui donner toute sa place dans le jeu nous permet de la roder sans prendre de gros risques, et de vérifier que nous pouvons compter sur elle.

  • Jouer nourrit les liens amicaux et familiaux

Si dans mes souvenirs de soirées, je devais sélectionner les meilleures entre les bonnes bouffes, les soirées ciné, ou les soirées jeux, j’opterais sans hésitation vers les soirées jeux, et je pense que je suis loin d’être la seule dans ce cas.  Lorsqu’on joue, on se retrouve en lien de manière instantanée avec notre enfant intérieur, et avec les enfants intérieurs des autres joueurs. Autrement dit, la connexion s’établit à un endroit où la légèreté, la spontanéité et l’authenticité sont de mise, ce qui est précieux pour nos relations.

  • Jouer alimente notre imagination

Certains jeux comme le « Dixit » nous emmènent sur des terrains que nous avons, pour certains d’entre nous, peu l’occasion de fouler dans nos vies quotidiennes: le terrain de l’imagination, des symboles, du métaphorique. Découvrir ces espaces en nous est précieux pour notre compréhension de nous-mêmes, et pour notre créativité qui s’en trouve décuplée.

  • Jouer nous relie à l’instant présent

Jouer est une activité gratuite, qui n’est soumise à aucune pression, à moins que nous en fassions une contrainte (si par exemple nous imaginons que nous avons le devoir de jouer avec nos enfants, et que nous n’en avons pas forcément l’élan). Lorsque nous jouons, généralement nous sommes pleinement et volontairement là, et nous goûtons le plaisir de l’instant. Plus nous ferons des activités qui nous relient à l’instant présent, plus nous vivrons en pleine conscience.

  • Jouer réveille notre enfant intérieur et nous donne l’occasion de guérir des blessures

Parfois, des schémas de fonctionnement bien ancrés jaillissent lorsque nous jouons. Par exemple, on ne peut s’empêcher de tricher, ou bien au contraire, nous avons peur que les autres trichent, et cela nous empêche d’être dans la légèreté. Si nous prenons le temps d’accueillir ce qui se joue pour notre enfant intérieur, nous tenons là une formidable opportunité de transformation.

Ce dernier point m’amène à attirer votre attention sur l’importance de prendre soin de son enfant intérieur au quotidien. Sur ce sujet, vous pouvez lire ou relire l’article « Pourquoi je m’engage envers mon enfant intérieur« .

Et comme Noël approche, mon Père Noël intérieur ne peut résister à l’envie de vous faire un cadeau…

Je vous offre le programme en 21 jours

« Retrouver la paix en prenant soin de son enfant intérieur »

Cette offre est valable jusqu’à fin décembre. (Même si vous n’êtes pas disponible actuellement pour ce programme, je vous conseille de vous inscrire, vous pourrez toujours vous plonger dans le programme quand vous en aurez le temps!)

Recevez  votre  programme

 

 

Si cet article vous parle, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous,

 

La Fannette

procrastination: 3 questions puissantes pour y remédier

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Dans mon dernier article, j’ai exploré les différences entre les résolutions, qui généralement ne tiennent pas sur la durée, et les intentions, qui une fois qu’on les a posées, nous guident sans relâche vers ce qui est important pour nous.

Le fait d’avoir des intentions plutôt que des résolutions ne nous dispense pas d’avoir des tâches à gérer, et d’être tentés parfois par la procrastination.

Voici trois questions puissantes à se poser pour transformer cette habitude de tout remettre à plus tard.

  • Quel est le sens de cette tâche ?

Le fait de se poser cette question permet dans un premier temps de valider l’utilité réelle de cette tâche.

Soit elle est au service d’une intention que j’ai posée à partir de mon être profond, auquel cas elle a du sens, soit elle est au service d’un schéma de fonctionnement (se sacrifier, faire plaisir pour être aimé, s’obstiner dans une voie pour des raisons dictées par l’ego…) et j’aurai du mal à l’accomplir tout en me respectant vraiment.

Bien entendu, mon conseil est de renoncer aux tâches dictées uniquement par l’ego, car d’après moi elles nous conduisent à  l’épuisement et nous éloignent de la réalisation de nos rêves.

Si ce que j’ai à faire est bien en lien avec une intention dictée par mon être profond, me rappeler cette intention ravivera ma motivation.

  • Quelle part de moi me détourne de mon objectif ?

Pour répondre à cette question, observez: que faites-vous quand vous procrastinez ? Souvent, c’est le même mécanisme qui revient: peut-être que vous mangez? ou bien vous lisez? vous surfez sur les réseaux sociaux? Et ensuite, vous vous maudissez d’avoir perdu du temps. En fait, une part de nous cherche à nourrir des besoins en lisant, mangeant ou surfant sur le net. Si l’on met la lumière sur ces besoins, et qu’on les reconnaît, on accepte pleinement cette part de nous, qui par conséquent cesse d’être envahissante.

Petit exemple: Lola est blogueuse. Elle partage des recettes de cuisine qui donnent envie aux enfants de manger de tout. Elle travaille aussi à l’usine pour gagner sa vie. Elle a posé l’intention de gagner de l’argent avec son blog, et de cesser de travailler à l’usine d’ici trois ans. Chaque fois qu’elle se met devant son ordinateur pour écrire une recette, elle joue finalement à un jeu en ligne. Pour transformer cette tendance, elle se met en lien avec son intention, et se rend compte que son comportement n’est pas au service de son projet. Mais cela ne suffit pas à la motiver. Elle écoute alors la part d’elle qui préfère jouer que d’écrire ses recettes. Elle réalise combien une part d’elle a besoin de jouer, de se détendre, d’être dans la légèreté et l’insouciance. Reconnaître cette part d’elle qui aspire à l’insouciance lui fait du bien, et cette part, mise en lumière, ne la mène plus à des comportements qui sabotent ses projets.

  •  Comment puis-je prendre soin de cette part ?

Reconnaître, accueillir et accepter cette part n’est souvent pas suffisant. Les besoins qu’elle cherche à nourrir sont vitaux, et il est important de les nourrir, et de le faire de manière consciente en prévoyant un temps spécifique pour cela.

Dans le cas de Lola, elle pourrait par exemple consacrer une demi-heure par jour à jouer, de 18h30 à 19h. Ainsi, la part d’elle-même avide de jeux et de légèreté de viendrait pas saboter son travail, car ses besoins seraient nourris régulièrement.

Ces trois questions peuvent transformer durablement vos habitudes.

Si vous avez d’autres astuces anti-procrastination, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir de vous lire,

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 3)

Pour ce troisième jour du sommet de l’abondance, Caroline et Narissa ont accueilli…

Marcelle della Faille

11 - Marcelle della Faille

Marcelle, la reine de la loi de l’attraction, nous a fait visiter son monde d’abondance… car pour elle, il y a autant de mondes qu’il y a d’êtres vivants: chacun, par son regard, crée son propre monde. Elle nous a partagé de nombreuses notions plus intéressantes les unes que les autres.

Voici celle que j’ai sélectionnée pour vous:

« L’argent est une énergie comme le reste. La substance de base de l’univers est énergie d’amour. Et plus nous vibrons amour, plus nous sommes un réceptacle pour cette énergie. »

***

Sarah Diviné

2 - Sarah Divine

Sarah aide les personnes à trouver leur mission de vie, à rester  en lien avec l’intuition et à l’écoute de la Vie.

Elle a détaillé, dans sa conférence, les différentes étapes de la formation qu’elle propose sur la mission de vie.

J’ai été surprise et stimulée dans ma curiosité quand elle a exposé sa théorie selon laquelle si on manque d’argent, c’est qu’une part de nous a envie de mourir.

Elle a partagé de nombreuses recettes, voici celle qui a ma préférence:

« Pour être inspiré il faut passer par le vide de pensées, par une profonde paix intérieure. Laisser le temps ralentir, être dans le silence, passer par une phase de vide intérieur pour connecter la créativité. »

***

Emmanuel Ferran

7 - Emmanuel Ferran

Emmanuel œuvre pour l’harmonisation de l’âme… tout un programme. D’après lui, ce qui peut nous empêcher de vivre la fluidité de l’abondance, ce sont les blessures karmiques, et les blessures de notre enfant intérieur.

Sa conférence était très riche, il m’est difficile de vous en sélectionner un échantillon… mais comme il est le seul jusqu’à présent à avoir proposé en direct un exercice pratique, je vous le transmets:

Pour se connecter à son cœur:

  • Se mettre à l’aise, dans la position la plus confortable possible.
  • Répéter: je suis « votre prénom », ici et maintenant, et prendre le temps d’accueillir ce que ça stimule dans le corps
  • Répéter: je me connecte maintenant à mon cœur et au cœur de ma source, et observer si le corps réagit

 

***

Grégory Mutombo

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Grégory a exposé avec une grande clarté l’idée qu’il n’y a pas de séparation: nous sommes partie du tout, et si nous nous voyons séparés, nous vivons cette séparation comme une déconnexion d’avec la vie.

Sa conférence fourmillait d’informations plus précieuses les unes que les autres. Celle qui m’a surprise et sauté aux oreilles est la suivante:

« Il n’y a pas à vivre plus dans l’abondance, mais à être abondance. »

***

Ces quatre experts m’ont fait voyager dans un univers où la magie est palpable, où l’époque que nous vivons est un formidable terreau d’évolution, et où chacun est invité à s’engager dans sa vie, et à vivre en conscience.

J’ai apprécié particulièrement l’exposé de Sarah Diviné, dont j’ai apprécié la clarté autant que la profondeur.

à demain pour le jour 4 !

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

La Fannette

Cultiver la joie: dixième étape vers la paix

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Facile à dire, me direz-vous. Comment choisir en effet la couleur dominante de notre jardin intérieur, quand les aléas de la vie nous amènent dans des inconforts, parfois dans des drames difficiles à digérer?

Voici quelques astuces

1. Prendre du recul.

Oui, il s’est passé cela. Et en même temps, je peux constater que je suis en vie, et je peux être satisfaite de telle et telle chose.

2. Trier les informations que je donne à mon cerveau.

Est-ce que j’ai vraiment envie de lui donner les nouvelles du jour prédigérées par TF1?

J’ai le choix de le nourrir d’autre chose… tiens, par exemple, n’y aurait-il pas, dans ma bibliothèque favorite, quelques livres réjouissants à lui offrir?

3. Pratiquer la visualisation et la gratitude

La visualisation est une manière de semer des graines de possible dans notre vie. Prendre 5 minutes par jour pour visualiser ce que l’on souhaite et goûter pleinement à notre ressenti revient à semer le bonheur au quotidien.

De même, la gratitude pour tout ce que l’on vit de beau, pour tout ce dont on jouit chaque jour, permet d’en savourer avec encore plus d’intensité les bienfaits. 

4. Choisir en conscience de ne pas relayer les rumeurs.

Plus on parle d’une chose, plus on lui donne du pouvoir. En choisissant mes sujets de conversation, je choisis l’énergie que je privilégie.

5. Cultiver l’humour.

Lorsque j’ai fait du clown, j’ai appris que l’humour pouvait être au service de nos sentiments, quels qu’ils soient. Je parle ici d’un humour bienveillant, non pas de moqueries qui elles enfoncent au contraire. L’humour permet de s’accueillir avec à la fois tendresse et détachement.

Je vous laisse voir laquelle de ces astuces vous utilisez de préférence pour cultiver la joie. Si vous en pratiquez d’autres, n’hésitez pas à les partager en commentaire!

Différencier nos pulsions de nos besoins profonds: huitième étape vers la paix

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Le système bien huilé de la surconsommation de masse a pour base et pilier principal notre incapacité à nous relier à nos besoins et à les accueillir. Il me serait beaucoup plus confortable d’affirmer que nous ne sommes que de pauvres victimes d’un racket organisé, que nous n’avons aucune responsabilité dans cette histoire de gaspillage grégaire, que nous sommes les gentils, et que les méchants sont tous ceux qui pratiquent sans vergogne un marketing de plus en plus agressif et abêtissant, et qui nous lobotomisent sournoisement, à petit feu,  à l’insu de notre plein gré. Malheureusement pour mon petit confort, tout cela n’a rien à voir avec la réalité, en tout cas celle que je vois de ma fenêtre.

Ce que je vois?

Un banc de petit poissons (dont je fais partie…) qui se précipite sur un bel appât, sans se soucier du fil auquel est relié ce dernier.

Pourquoi sont-ils si pressés, ces petits poissons ?

…parce qu’il n’y a qu’un appât, qu’ils ont faim,  et qu’ils sont mille (« serez-vous le premier à en profiter ? » « Attention, places limitées ! » « L’offre n’est valable que 48 heures ! »)

… parce que de voir cet appât a donné la parole à un endroit d’eux-mêmes qu’ils n’avaient pas vu, un endroit qui a faim, et qui veut être nourri, tout de suite, bref, un besoin vital qui appelle à être satisfait sans délai… et parce qu’on les invite à croire que le seul moyen de satisfaire ce besoin, c’est de mordre ! (« Peut-on envisager un repas sans Daboit ? » « Heureusement il y a Dinfus! » « Quand y’en a marre, y’a Mabalar ! » « Des pâtes, oui, mais des patati ! »)

…parce qu’on flatte leur ego en leur faisant miroiter que s’ils mordent, ils seront bien plus mieux bien que les autres petits poissons. (« Ne faites pas partie de ces gens idiots qui ne connaissent pas Topdutop ! » « Padutoc, pour ceux qui ont une vraie personnalité vraie »)

…parce qu’ils ont peur de passer à côté d’une super occasion de changer leur vie et de devenir des gens super chouettes (« Si vous voulez continuer à vous ratatiner dans votre coquille, si vous vous plaisez dans votre médiocrité, si vous n’avez pas envie de devenir qui vous êtes vraiment, surtout ne cliquez pas ICI » )

…et gros summum de l’hypnose, on va chercher tout au fond de leur manque de confiance en eux le petit sursaut de fierté qui va les faire mordre (« tout le monde ne peut pas profiter de cette offre. Pour en profiter, il faut vraiment prouver qu’on en veut ! Faites-vous partie de ces gens assez plus mieux bien pour avoir accès à mon top produit spécial VIP de qualité +++? Envoyez votre candidature en cliquant ICI » )

…tout cela sans parler des solutions miracles  qu’on va adopter à la va-vite pour pallier à une situation de crise, sans prendre le temps d’aller visiter ce qui crie à l’intérieur.

Toutes ces stratégies que l’on choisit sans prendre le temps, je les appelle des stratégies « pompier ».  Elles visent à nous sauver d’une situation douloureuse sans passer par la case « écoute ».

C’est notre cerveau reptilien, gardien de notre sécurité,  qui nous dirige vers elles, fort heureusement d’ailleurs, car elles peuvent nous sauver la vie en cas de danger. Il n’est donc pas question de dénigrer ces stratégies, ni de chercher à les éradiquer de notre vie. Par contre, nous pouvons gagner beaucoup de temps et d’énergie, lorsque notre vie n’est pas en péril, à nous relier de manière consciente à nos besoins avant de prendre une décision.

Par exemple, si chaque fois qu’un conflit pointe son nez, ma réaction « pompier » est de fuir la relation, cela va me soulager à court terme, à chaque fois, mais je me retrouverai, inévitablement, dans des situations de conflit.

Mais alors…

Comment différencier une stratégie « pompier » d’une stratégie qui soit vraiment alignée avec nos besoins ?

 

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Déménagement: l’occasion de dire halte au SMP !

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Me voilà en plein déménagement. Le onzième de ma vie d’adulte.  J’ai donc eu plusieurs fois l’occasion de faire le tri. Et pourtant. Chaque fois, je transporte mon lot de SMP, et chaque fois, une pièce entière de la maison (un grenier ou une cave, certes, mais tout de même) se trouve consacrée à la démultiplication silencieuse et sournoise de ce chiendent.

Ce que j’appelle le SMP, c’est le Substrat de Merdier Proliférateur… vous voyez ce que je veux dire ?

La robe de mariée de votre grand-tante, qu’on vous a gentiment offert, en vous disant: « je sais que toi, tu en prendras soin, parce qu’avec ta sœur, ça aurait fini aux ordures, tu sais comme elle est… » et que vous gardez religieusement parce que… pourquoi au fait ? Bref. De toutes façons, ça prend pas beaucoup de place, hein ? on va la mettre là, sur cette étagère. Et tant qu’à faire, puisque cette étagère est consacrée aux affaires dont on ne se servira jamais (mais qu’on ne peut pas donner parce que… pourquoi au fait ?),  autant y mettre le robot ménager auquel il manque une pièce qu’on retrouvera un jour, le puzzle de notre dernier qui est devenu trop facile pour lui mais qu’il veut garder (pourquoi au fait ?), nos vieux cours de fac, les cahiers des enfants de l’année dernière et des années d’avant, et quelques autres machins qu’on nous a donnés en nous disant qu’on nous les donnait mais qu’on y tenait quand même et qu’il fallait en prendre soin vous pensez ça fait 200 ans que c’est dans la famille. Juste une étagère, ça prend pas trop de place. Et tant qu’à faire, puisque de toutes façons on n’a pas besoin de ces choses qui sont sur l’étagère, autant  mettre devant cette vieille armoire qui ne tient dans aucune chambre mais qu’on a trouvée à Emmaüs et qu’on a payée une bouchée de pain vous pensez ça aurait été trop dommage de laisser passer cette occasion, en plus on a la place, alors. En plus, dans cette armoire, on va pouvoir entreposer les habits taille 36 qu’on pourra remettre dans quelques mois, quand on aura fait un super régime. Et les jouets de bains qu’on donnera à l’occasion, et la lampe cassée qu’on a payée un bras et qu’on ne va tout de même pas jeter, à ce prix-là, vous pensez. Juste une armoire, ça prend pas beaucoup de place… Mais au fait, c’est quoi, les trucs dans l’étagère, derrière l’armoire ? On dirait qu’il y a des souris qui se sont mises là… ça sent un peu le moisi… ça commence à être pesant, cet endroit… bref : voilà un aperçu de la manière dont une chose passe du statut d’objet important et précieux à celui de SMP.

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