Sortir de sa zone de confort… ça veut dire quoi?

papillon

De nombreux coaches et accompagnants nous conseillent cette sortie salvatrice de notre zone de confort. Elle est la solution à tous nos maux, le tremplin vers une vie magique, la promesse de lendemains radieux.

C’est un sujet qui d’une part me passionne, et qui d’autre part mérite à mon avis qu’on s’y arrête avec autant de vigilance que de délicatesse.

Je vous propose deux axes d’approche sur cette question, qui pourraient paraître antagonistes, mais qui sont complémentaires: 1) Quand et pourquoi il est vital de ne pas sortir de notre zone de confort. 2) Quand et pourquoi il est vital de sortir de notre zone de confort.

1) Quand et pourquoi il est vital de ne pas sortir de notre zone de confort…

Tout d’abord, de quoi est-elle faite, cette fameuse zone de confort?

Elle est faite de nos habitudes plus ou moins au service de la vie, d’un quotidien qui nous rassure et nous enveloppe, elle est comme un nid douillet qui nous invite à l’immobilité, parfois à la paresse. J’aime la comparer à l’intérieur opaque et chaud d’une maman.

C’est cette dernière comparaison qui m’invite à traiter ce sujet avec vigilance et conscience: dirons-nous à un fœtus qu’il est en train de perdre du temps, qu’il doit à tout prix sortir de cet utérus parce qu’il a autre chose à faire de sa vie que d’écouter grandir ses cellules et battre le cœur de sa mère? Ah, certes non.

Certaines parts de nous sont comme ce fœtus. Elles sont restées en arrière, comme coincées dans le passé, rivées à des blessures qui les empêchent de libérer leur plein potentiel. Si ces parts sont bousculées, elles sont prêtes à nous rendre malades pour se protéger. C’est, je vous l’accorde, complètement incohérent, puisque, nous rendant malades, elles se mettent aussi en danger, mais c’est ainsi: un besoin vital, s’il n’est pas entendu, peut nous pousser vers la mort.

Lorsque, face à un défi, une résistance tétanisante s’exprime à l’intérieur de soi, il est à mon avis très important d’aller écouter de quoi il s’agit, et de prendre le temps, le cas échéant, de guérir ce qui doit l’être avant de se lancer.

Par contre, on peut passer sa vie à laisser nos blessures dicter notre conduite, et passer à côté de nombreuses opportunités de grandir: tant qu’elles ne sont pas guéries, les blessures peuvent être des freins. Notre rôle, si toutefois nous sommes mus par la volonté d’évoluer, est de prendre nos responsabilités face à ce qui s’exprime en nous, et d’aller trouver du soutien pour prendre soin de nos parts blessées quand nous les rencontrons.

2) Quand et pourquoi il est vital de sortir de sa zone de confort.

De même qu’il est dangereux de forcer un fœtus à sortir du ventre de sa mère, il est dangereux de l’y maintenir quand il est temps qu’il sorte.

Ce n’est pas quelqu’un d’extérieur qui lui intime de sortir de son nid, c’est la vie qui s’exprime à travers lui et qui le pousse vers la lumière.

De la même manière, l’intuition nous invite à agir de telle ou telle sorte, nous avons soudain l’envie tenace de faire quelque chose qui en même temps nous challenge.  Si nous allons jusqu’au bout de cette envie, nous ouvrons une porte derrière laquelle se déploient des possibilités que nous n’aurions jamais imaginées auparavant.

Mais pour suivre cette envie, nous avons tout de même à surmonter le trac de celui qui va se révéler dans sa vérité. Le trac de celui qui était chenille, qui va ouvrir ses ailes pour la première fois, et les montrer au grand jour.

C’est pour cela que ce n’est pas anodin, même si nous sommes prêts, même si nous avons guéri cette part qui nous empêchait de nous ouvrir. Et c’est à ce moment-là que surmonter cette dernière résistance du cocon qui se déchire est vitale pour notre évolution: si nous ne le faisons pas, nous faisons stagner en nous une vie qui ne demande qu’à circuler.

Mais alors… comment savoir, si quand je m’accroche à ma zone de confort, ce qui s’exprime en moi, c’est simplement le trac du papillon, ou l’appel d’une part blessée?

En écoutant, en profondeur, mes dialogues intérieurs. En laissant la parole à mon intuition et aux signes. Et si j’ai la croyance que l’intuition, c’est vraiment pas mon truc, je peux commencer tout doucement, par les défis du quotidiens les plus anodins.

Si vous avez l’élan de partager vos expériences sur le sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

à tout bientôt,

La Fannette

 

 

 

5 Comments

  • Bonjour, La Fanette.
    Je viens de lire l’article intitulé « sortir de sa zone de confort » qui tombait, à mes yeux, pile Poile car j’ai eu juste avant un échange avec d’autre utilisateur d’un réseau sociale au cours duquel ce sujet est apparu.

    Et je souhaite, si vous voulez, vous dire que j’ai beaucoup aimé l’image de l’intérieur d’une maman. Waouh.
    Je me sens apaisé en m’imaginant.

    Et je me souviens qu’un homme comme une femme a été »fabriqué  » dans ce que je nomme des fois « matrice ».

    Aussi et là j’hésite à en parler car c’est je pense un dilemne pour moi, une « grande » question que je le pose et que beaucoup d’humains se demande probablement tout en restant peut être dans le tabou. Autrement dit je crain de réveiller oumpaka « le volcan d’à côté qui est bien tranquille et c’est tant mieux alors vient pas le chercher avec tes questions que y’a que toit qui pense a ça « .
    Mais bon c’est peut être là mon job sur cette planète si j’e ai un, alors bon y faut bien que je le fasse sinon à quoi aurai servi mon irruption dans ce monde ?
    Alors attention, c’est un dilemne auquel je ne trouve pas de réponse qui me convienne, je suis comme dans un rond point sans issu et je préfère vous prémunir du fait que lire la suite pourrait je suppose faire que vous vous retrouviez dans ce questionnement qui de mon point de vu est pour l’instant sans réponse ni issu. Alors svp ne le lisez que si vous êtes sur de la solidité du paradigme (du moibs ce qye j’en ai compris)proposé par la cnv ou si vous étés intéressé à l’idée de le confronter à ce que je pense être d’autre perspectives.

    Intéressé ?

    Si oui voici mon dilemne :
    Attention là j’envoi,
    Je suis né avec une  » agénésie  » de 4 doigts de ce que bcp nomme « main gauche ».
    Ce qui n’ai pas très pratique.
    Et ce qui peut à les yeux un stimulus déclenchant des comportement d’autre de mes contemporains plutôt curieux.
     » impression que en voyant un autre être humain, son âme, si elle existe, ou encore un esprit invisible le possédant, qui sait, rentrait en moi, en passant par cette extrémité de mon organisme et me vidait de ma vitalité, du coté gauche. Puis après ces curieuses interactions je boite. J’ai cherché des remèdes à ces attitudes que je trouve inexoliqué de la pzrt de beaucoup de mes interlocuteurs, préférant me déplacer en étant équilibré autant que possible, avec synchronisation, coordination pour ménager mes articulations et souhaitant démontrer que « le handicap » comme beaucoup nomme cela d’après moi, peut être, il me semble, une taupinière(à prendre en compte tel qu’elle est) et non une montagne (merci à la médiathèque d’Évreux pour le média gratuit et à un livre sur le zen pour l’info).
    Je reviens au coeur de mon dilemne, si vous le voulez.
    Mon dilemne :
    Cette forme vraisemblablement est non souhaité, n’est pas la bienvenu pour peut être une partie de ma grand mère qui a expliqué à d’autre membre du clan familiale que « c’est un pervers ». Ou pour cette maître nageuse  » c’est un pédophile  » ou pour ce nageur « c’est indécent » ou pour ma mère « mais tu n’a rien » ou pour mon frère « mais c’est dans ta tête ça » ou pour mon père « c’est à cause d’une bride abdominal dans le ventre de la mère d’après un généticien » et ma mère « j’ai eu la toxoplasmose quand j’était en ceinte de toi, c’est une maladie connu pour faire des malformations sur les embryons, j’en voulait pas de chat moi à la maison » moi plus tard tentant de trouver un point d’appui fiable dans ce « système » dans lequel personne n’est d’accord sur l’origine d’un truc qui à priori fait s’interroger. « Ah j’ai lu que dans wikipedia la toxoplasmose peut être transmise par la terre des légumes lavé à la va-vite, donc c’est ni toi, ni toi, ce serai la terre et ce qu’il y’a dedans et je pense le a la va-vite. » Ma mère ayant à cette époque pour job de assurer le bien être d’une fille de 8ans, de jumeaux de 2ans, d’un chef de famille virile et puissant dont le role était defini par des films formidables comme : deux basset pour un danois dont la phrase de conclusion prononcé par le père de famille est  » on fait un marché ? Moi je travail, toi tu fait le ménage  » puis il embrasse « la mère » qui chavire dans ses bras et une musique merveilleuse conclu , et quand elle le pouvait du sien. Et tout cela en souriant car aidé par les robots ménagés.
    Donc la cause de cette « disgrâce » « infamie » « monstruosité » « kasimodo style » « qu’est ce qu’on a fait au bon dieux pour mériter ça » « si c’est pas un accident, c’est pas LA même CHOOOse » serait si je vois juste une doctrine et sa pratique par une majorité de personne ou alors simplement le hasard par pas de bol mon gars c’est ça ou rien et bon encore pas de bol la doctrine des esthètes compte de nombreux pratiquant en l’an 2017 du calendrier grégorien. C’est con. Et en plus les membres devra famille pratiquant ou faisant comme si du travaillisme. Vont t’accuser d’être un flemmard car « tu ne produit pas assez de richesses », hein « toi faut pas trop t’en demander » « touriste »,  » parasite ».
    Voilà une situation pas tout à fait comme dans trous basset pour un danois quoi.
    Alors voilà, je me questionne sur qu’est ce que je fais là. La seul raison pour laquelle j’existe serait-elle de servir de defouloirs à frustré. De ressource d’énergie pour toqué. Et ok je veux bien pratiquer la cnv, seulement vu tout ce que je me prends est ce que réellement ça sert à quelque chose. Si je me supprime au moins je ne sentirai, enfin. Je pense, plus ce que je pense être et qualifie d’agressions invisibles.
    Car dans mes enquêtes, je suis arrivé à plusieurs explication qui sont pour moi encore hypothétique :
    Par exemple, le roman a prophétie des Andes explique que depuis des lustres les humains sont en conflit pour se réapprovisionner ben énergie et que tout le monde qspire rai l’essence des autres pour survivre et dominer et que maintenant ça va changer et que chacun va muter. Et dedans il y’a des êtres morts physiquement qui revienne communiquer avec ceux qui était sur le plan matériel.
    Ce qui suggère l’existence d’une vie après ce que bon nombre de ceux que j’ai rencontré appel la mort.
    Aussi jj charbonnier médecin reanimateur oeuvre à promouvoir le concept d’EMI expérience de mort imminente et diffuse l’existence d’une thèse de médecine sur le sujet ayant été reçu par un jury de l’ordre des médecins français et estampillé d’un prix.(si j’ai bien saisi)
    Lulumineuse, une auteure et blogueuse explique à des milliers de gens qu’il existerai des « portail organique » qui permette au humain d’évoluer, certain les nomme « pervers narcissique ».
    Cette jeune femme que je trouve plutôt marante explique que c’est comme dans le roman et si c’était vrai de marc levy. Dans lequel une femme dans le coma est comme un fantôme vu seulement par un homme.
    Et je lis dans votre post le mot « responsabilité » ce qui me renvoi je pense à cette question que se sont posé et se pose encore peut être les parents « qui est responsable de mq forme ? » « elle » « lui » « moi » « un outrage fait par le clan aux dieux » « une réincarnation pour me montrer a quel point c’est galère de vivre avec un truc comme ça » « un trauma d’une vie passé à réparer » ?

    Qui est dans le vrai dans tout ça et si comme l’explique isabelle Padovani formatrice en cnv « je n’ai aucun choix » « je ne suis responsable de rien » « la vie existe pour se goûter » « la vie n’a t’elle pas remarqué qu’evoluer avec un trouble locomoteur est très chiant, surtout lorsqu’il est aggravé pzr les attaques d’autre et le regard être étiqueté d’impure aussi, et de rester dans l’incertitude également et les trois c’est formidable, de » goûter ». Ouai.
    Et si c’est la vie qui décide tout pourquoi laisser passer, non créer des informations qui se contredise « vous etes responsable » et « vous n’êtes responsable de rien ». Qu’elle est le but ?
    Alors peut-etre que c’est moi qui n’ai pas compris un truc et que peut-être avez vous une info que je n’ai pas. Et seriez ok de me la partager.
    Des fois je pense à utiliser la violence pour calmer ceux que je considère prétentieux et malhonnêtes comme ceux qui veulent commander les autres. Et après tout si Isabelle Padovani dit vrai alors ce ne sera pas moi mais ce que cette dame nomme  » le père  » qui l’aura décidé.
    Et si ce qu’elle dit est juste alors comment ce fait il que marshall Rosenberg écrivent  » il est dangereux d’expliquer aux enfants qu’ils n’ont aucun autres choix sue de faire ce qu’on leur dit de faire ». A ça cette dame m’a répondu « marshall parlait de l’instant second ».
    Aussi pourriez si vous voulez La Fanette le dire ce que vous dites de tout ça, svp, afin de peut être l’éclairer sur ce thème ou peut-etre reactualiser le paradigme proposé par la cnv qui commence il me semble à prendre de l’ampleur. Ou peut être informer madame Padovani qui diffuse de nouvelles croyances et non des informations. Ce qui si c’est effectivement le cas peut mener à occasionner des  » malformations  » ou des troubles locomoteurs, ce qui n’est j’imagine souhaité par personne, sauf par des gens qui sont heureux quand ils souffrent.

    Voilà. Merci de votre attention si vous avez tout lu.
    Et j’espère que cette question sera élucidé car peut être pourrais je enfin trouver une raison d’exister et permettre à les parents de déculpabiliser ou de me deculpabiliser.
    https://youtu.be/GfhQtCmCL24
    https://youtu.be/nUivlpmOs_s

    Et si j’ai bien saisi ce qu’explique Isabelle Padovani, ce qui est écrit là, c’est pas moi qui l’ai écrit. Non, c’est « le père  »
    https://youtu.be/o6MYSFS0alY

    • Merci Hervé pour votre commentaire, je trouve cette question de la responsabilité passionnante, et je vous remercie de la poser ici en livrant votre vulnérabilité en toute confiance.
      Pour moi, être responsable ne signifie pas être la cause de ce qui arrive: vous n’êtes pas (pour moi je le répète) à l’origine de votre agénésie. Par contre, être responsable signifie avoir à gérer. Qui d’autre que vous a cette agénésie à gérer? qui d’autre que vous doit faire avec? Vous êtes le seul à pouvoir choisir si oui ou non c’est un problème, si oui ou non cela vaut la peine de chercher une explication, si oui ou non on peut être heureux avec ça.

      Voici une petite histoire qui vous parlera peut-être.

      Ce matin, je trouve un chiot devant ma porte. Il est tout petit et fragile, et si je le laisse là, il mourra. Mais qui a laissé ce chiot? et pourquoi devant chez moi? Je peux passer des heures à chercher à répondre à ces questions: je ne trouverai pas la réponse, et en plus, pendant ce temps, le chien mourra. Le chiot est là, c’est un fait. Je ne l’ai pas choisi, mais c’est ainsi: en cet instant, la seule personne responsable de la santé et du bien-être de cet animal, c’est moi. Je peux m’en occuper en pestant, subir la situation, et avoir l’impression de perdre de l’énergie et du temps. Je peux aussi lui prodiguer des soins chaleureux et joyeux, en profiter pour apprendre sur moi et sur lui, et révéler certains aspects de moi que je n’aurais pas soupçonnés. Ceci, je peux le choisir.
      Est-ce que cela vous parle?

      Bonne journée à vous,
      La Fannette

  • Bonjour, La Fanette.
    Et bien je vais essayé de répondre au mieux.
    j’ai lu votre réponse et j’étai très content de la voir. et je vous remercie de m’avoir donné de votre attention.
    j’ai bien aimé l’image du petit chien.
    et après l’avoir lu, je me suis relevé.
    je me suis dit que cette « main », comme toute forme de vie, meme, peut etre, je peux la voir avec la meme amitié, le meme attendrissement et tenter autant que je peux de lui permettre d’avoir tout ce qui est lui est nécessaire pour qu’elle acquere et maintienne l’autonomie et non l’immobilisme ou la feinte – j’aime bien dire aux gens qui veulent bien m’écouter qu’une petite fuite dans un toit ce n’est pas très embettant sauf au moment où le plafond nous tombe dessus, après avoir fait comme si que tout allait bien – et que cette zone de mon organisme, a parfois été aussi une chance. comme par exemple mes éducateurs (prof., parents…) me disait aussi : « fait comme tu peux », tout en me montrant comment ils faisaient, quand j’étais plus jeune. J’avais là la possibilité de créer de nouveaux mouvements encore inédit jusque là. :) Ou je pense plus de droit que ceux à qui l’on disait: « vous devez faire comme ça ». par exemple en classe de musique en 5e, et ba moi, j’avais le droit au xylophone alors que les autres jouaient de la flute. et j’aimais mieux le son du xylophone. :D

    Suite à cette échange j’ai de nouveau le souhait :
    – de faire du Qi-Gong ou toute activité me permettant de conserver un bon équilibre.
    – de m’intéresser à comment être face aux différents regards.
    – de me nourrir davantage d’aliments vivants et végétaux.
    – d’etre moi-meme et refuser categoriquement lorsque quelqu’un essai de faire ce qui me parait etre une tentative de modifier ma forme, me briser, au lieu de vérifier la solidité de ses croyances. (je pense à mon père par exemple)
    – de me lacher la grappe comme lulumineuse le propose et peut etre que les reponse viendront.
    – et d’avoir confiance.
    – Et enfin d’adopter un autre regard sur « l’erreur » et peut être voir les « échecs » en m’inspirant de ce que vous écriviez ci-dessus : « révéler certains aspects de moi que je n’aurais pas soupçonnés » et de ce qu’explique Idriss Aberkan, dans la vidéo : http://positivr.fr/idriss-aberkane-echec-diplome/
    – Et que la façon dont je regarde est importante. (c’est peut etre ça « les oreilles chacal » ?
    – et la j’entends : « joue ! »

    merci, La Fanette de votre réponse.

    Bonne journée.

  • Pour essayé d’illustrer ce que j’essayai de dire ci-dessus, et que j’avais perdu de vu, voici une vidéo montrant, si celà vous dit, des gens à qui l’on a dit « exprime toi ! » et d’autre à qui l’on à dit « fait ce que je te dis ! » lorsqu’il était plus jeune. Je vous laisse deviner qui est qui. indice : un des deux groupes est assis l’autre est debout.
    https://www.youtube.com/watch?v=Gvxot0P5ZDw

  • à je viens de revoir la vidéo, que je n’avais pas vu lors de mon premier visionnage. il y’a un « métisse » caché dans un des deux groupe. peut-etre est-il là pour montrer que chacun peut toujours passer d’un groupe à l’autre ?

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