Tagged with " respirer"

Mes trois astuces pour être une maman zen

 park-2967737__480

       Cet article participe à l’événement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitudes Zen, un  blog plein de conseils, d’astuces et de pépites accessibles et applicables au quotidien par tout un chacun pour avoir une vie plus légère et plus belle. Par exemple,  Cet article m’a particulièrement aidée à faire évoluer mes habitudes.

Comme en ce moment je suis particulièrement inspirée par le thème de la parentalité, et que j’aime partager mon expérience de maman, j’ai choisi de vous partager mes 3 astuces pour être une maman zen au quotidien.

Read more »

Juil 25, 2016 - développement personnel    6 Comments

Les journées sans… comment faire avec?

woman-1209072_1280

La journée « sans », c’est celle qui commence avec la tartine qui tombe du mauvais côté comme par hasard juste au moment où l’on réalise , oh, là là, qu’on doit partir emmener les enfants à leur stage de rollers dans 5 minutes chrono, c’est celle qui s’amuse à cacher nos clés de voiture dans la doublure de notre sac,

c’est celle qui nous enveloppe d’une errance vaseuse du matin au soir et qui nous fait dire « gheu? » d’une voix pâteuse au lieu de « que puis-je pour votre service? » d’une voix délicieusement enjouée,

c’est celle qu’on a soigneusement ficelée dans une to-do list implacable et millimétrée à la seconde, mais qui se rebiffe à grands coups d’imprévus chronophages, et qui finit par nous mettre tellement de mauvaise humeur qu’on en devient vulgaire!  « …T…, quelle journée de M…!!! »

Combien de fois ai-je répété cette phrase, dans mon ancienne vie, lorsque je ne connaissais pas encore ces…

4 astuces imparables pour mater les journées « sans »

en deux coups de cuiller à pot

… que voici:

1. Pas d’acharnement!

Vous avez essayé par trois fois de passer ce coup de fil: la première fois, ça sonnait occupé, la deuxième fois, votre téléphone a beugué, la troisième fois, quelqu’un d’autre a appelé au moment où vous alliez composer le numéro…

Le message est clair: il est inutile d’insister, ce n’est pas le meilleur moment pour appeler cette personne! Si cela ne fonctionne pas, ce n’est pas que les événements se liguent contre vous, bien au contraire: tout est fait pour vous guider vers ce qui est au service de votre épanouissement.

Acceptation et lâcher-prise sont de mise…

2. Envoyer le mental faire une bonne sieste …

Donc, le coup de fil, ça marche pas, ok, voyons sur ma wonder to do list XXL ce que j’ai à faire aujourd’hui… Ah, oui, réparer mon vélo. Je sens bien que je n’ai pas envie, mais bon, c’est sur la liste, alors. Mais… QUI m’a piqué ma boîte à outils? et QUI a posé tout ce fouillis devant MON vélo? et comment ça se fait que comme par hasard, au moment où je dois réparer mon vélo, le facteur m’apporte un colis? HEIN ?

… ok… on a dit, « pas d’acharnement », je lâche.

Mais alors, toute ma liste va y passer? et je vais finir par glandouiller  sous la couette ?

Oui, gentil mental, toi, tu vas aller sous la couette, tranquillement.

Mais attention au piège: si je suis trop assimilée à mon mental, je vais me précipiter moi aussi sous la couette, et passer ma journée à ruminer et à culpabiliser.

Or, ne pas faire ce qui est prévu ne signifie pas ne rien faire. Comme le travail du mental est de veiller à ce que nous fassions ce qui est prévu, dans l’ordre prévu, de la manière prévue, effectivement, il ne nous sera pas bien utile pendant cette journée qui prend des directions totalement déviantes par rapport au programme… Alors, oui, rassurons-le sur le fait qu’il nous sera utile un autre jour, mais que cette journée-là est dédiée à expérimenter l’instant après instant, et que par conséquent, il peut se mettre en vacances!

3. Se laisser inspirer, instant après instant.

J’ai compris: si rien ne se passe comme prévu, et comme je le souhaite, c’est que cette journée a quelque chose à me dire. Quelque chose que pour l’instant je ne vois pas. Sans doute quelque chose qui me fera du bien…

  • C’est le moment d’imaginer que je suis totalement libre: je n’ai pas ce dossier à rendre, je n’ai pas cette lettre à terminer, ce coup de fil à passer, ce vélo à réparer…

 

  • C’est le moment de prendre un temps pour moi: un temps de méditation, ou de promenade, ou de danse… en tout cas, un temps de retrouvailles avec moi-même, qui me permettra de me connecter, à nouveau, avec ce qui fait sens, avec ce qui me donne envie d’avancer, et avec mon intuition.

 

  • Peut-être qu’après ce temps, je me sentirai invité(e) à passer ce coup de fil, ou bien à faire totalement autre chose. En tout cas, je pourrai me mettre en mouvement à partir d’un endroit ancré en moi, sans exigence et sans pression.

 

4. Je me relie à mon intention.

Depuis quelque temps, j’ai pris l’habitude de me relier à une intention chaque matin. Ensuite, je l’oublie, avec la confiance qu’elle me guidera vers ce qui est bon pour moi.

Par exemple, un jour j’ai formulé l’intention: « je découvre la vie avec curiosité comme un tout petit enfant, je me relie à mes sensations »

Pendant la journée, j’ai été très stimulée par un petit événement et je me suis retrouvée aux prises avec des émotions très intenses et désagréables. Après un temps d’écoute, je me suis rendu compte que c’était mon enfant intérieure qui souffrait, une vieille blessure s’étant réveillée. Lorsque mon intention du matin m’est revenue à l’esprit, ce moment de la journée a pris tout son sens pour moi: je me suis rendu compte que je m’étais retrouvée dans mon tout petit enfant, que j’avais pu explorer avec curiosité ce qui m’arrivait, en me reliant, dans mon écoute, à mes sensations. Sans que mon mental intervienne, mon intention m’a guidée vers cette blessure à accueillir. Le conflit qui m’a amenée à finalement écouter mon enfant intérieure était au service! Dans mon ancienne vie, je m’en serais servie pour déplorer une …T… de journée de M….! et je serais passée à côté de l’occasion de réconforter mon enfant intérieure!

L’intention formulée le matin me permet de mettre la journée sous le signe d’une direction globale, et de faire confiance que tout ce qui adviendra sera au service. 

Si le cœur vous en dit, partagez en commentaire votre intention du jour, et/ou votre manière de gérer les « journées sans »!

Au plaisir,

La Fannette

Les émotions sont nos amies: deuxième étape vers la paix

young-691660_1280

Dans mon dernier article, je vous proposais de passer quelques heures de la semaine à observer sans juger. Avez-vous essayé ?

Peut-être vous êtes-vous surpris à juger quand même, et peut-être vous êtes-vous observé en train de juger… Peut-être vous-êtes vous jugé d’être en train de juger, et alors vous vous êtes mis à vous observer, en train de vous juger de juger. Et là, peut-être vous-êtes vous jugé de vous juger de juger, et… vous avez réalisé que plusieurs parts coexistaient à l’intérieur de vous.

Maintenir une attitude de non-jugement est un travail de longue haleine. Mais rejoindre la part de soi qui est capable d’accueillir la réalité de manière sereine et tranquille est beaucoup plus facile. Et plus on s’entraîne à se positionner depuis cette part, plus on est capable d’avoir un regard bienveillant sur soi et les autres, et sur la vie.

Read more »

Examens de fin d’année: 10 conseils pour gérer son stress

 cap-306279_1280

1: la veille de l’examen, fais quelque chose qui n’a rien à voir!

De toutes façon, il faut se rendre à l’évidence: il est trop tard pour réviser. La seule chose que tu puisses faire, c’est agir sur ton état intérieur pour être serein(e) demain. Alors fais une promenade, va voir des amis (pas ceux qui vont te demander si tu as bien révisé ci ou ça !), fais du sport… bref, mets tes neurones en vacances !

2: la veille de l’examen, mange léger et couche-toi tôt…

Si tu manges trop, tu auras de la difficulté à t’endormir et tu risques de ressasser tes pensées.

3: Si tu as tout de même tendance à ressasser tes pensées: écoute tes sensations, et non tes pensées.

Si tu te focalises sur tes pensées, elles risquent de t’emmener dans le pire scénario: on a souvent tendance à imaginer ce qui nous fait le plus peur. Ecoute tes sensations: oui, tu as peur, tu as le trac. Comment ça se manifeste physiquement? mets-toi en lien avec les endroits noués et serrés, et respire: petit à petit, tu sentiras la sensation s’alléger et s’estomper. Reste en lien avec ce qui est présent dans ton corps, tu t’endormiras beaucoup plus facilement que si tu « rumines » des idées.

4: Dans ta poche, mets une phrase qui te fait du bien.

Sur un petit papier, écris une phrase positive, comme « je fais de mon mieux en toutes circonstances », ou bien « tout est bien, tout est juste », ou tout autre chose qui t’aide à te relier à la confiance. Dans la journée, pendant ton examen, tu pourras régulièrement tâter ce papier au fond de ta poche et donc te remettre automatiquement en lien avec la confiance.

5: Ne te compare pas aux autres.

Retiens-toi de regarder les autres si tu as tendance à te comparer. Si tu es toujours en train d’évaluer le nombre de pages que ton voisin est en train d’écrire, tu vas perdre une énergie précieuse.

6: Relativise!

Si tu te dis que ta vie est en jeu, que ta réussite est indispensable, que si tu échoues, tu es un raté… tu vas faire monter la pression et tu risques de perdre tes moyens. Paradoxalement, pour réussir, il faut envisager l’échec comme une possibilité, et l’accepter. Ce qui ne veut pas dire se démotiver ! Tu sais que tu vas faire de ton mieux, et qu’il reste une part de hasard que tu ne maîtrises pas: c’est cela que tu dois accepter: tu ne maîtrises pas tout. Exactement comme dans un jeu: tu joues bien, mais tu ne sais pas à l’avance si tu auras de bonnes cartes entre les mains.

7: Imagine…

Lorsque tu te surprends à stresser avant l’examen, mets-toi à l’écoute de tes sensations, laisse-les se dissiper, puis imagine le meilleur scénario: tu es interrogé sur ce que tu connais le mieux, tu es inspiré, tout se déroule dans la facilité et la fluidité…

8: et ressens.

Lorsque tu imagines le meilleur scénario, mets-toi à nouveau à l’écoute de tes sensations, et goûte comme c’est bon de visualiser du positif !

9: Prends le temps de lire le sujet entièrement avant d’écrire, et pense à bien respirer.

Ne confonds pas précipitation et efficacité: la première te fera faire des boulettes, la deuxième prend son temps… pour gagner du temps.

10: encourage-toi régulièrement.

Pendant l’examen, sois doux envers toi: régulièrement, adresse-toi des pensées sympas comme: « allez, courage, on a presque fini. », « tu assures, c’est super », etc… En effet, si tu te dis des choses comme « argh, je suis à la bourre », tu risques d’augmenter ton stress, et d’être moins efficace!

 

Allez, courage, je sais que tu vas assurer, une fois de plus!

Si tu as utilisé ces conseils, n’hésite pas à laisser un commentaire.

à bientôt

La Fannette