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6 astuces pour une immunité à toute épreuve

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Nous recevons beaucoup d’informations sur le Covid-19 et sur les précautions à prendre pour limiter sa progression. Ces règles de base sont précieuses et j’approuve bien entendu leur application. Aujourd’hui j’ai envie de contribuer à la diffusion de règles complémentaires et simples, qui prennent en compte la dimension émotionnelle de ce qui est en train de se passer.

En même temps que la maladie, une onde de peur déferle sur la planète entière. Cette onde nous atteint plus ou moins, selon notre capacité à accueillir ce qui est vivant en nous, selon le temps que nous passons à écouter les informations, et notre sensibilité du moment. Il me semble que cette onde de peur ne nous aide pas à nous défendre contre le virus, bien au contraire. Plus nous avons peur, plus notre système immunitaire s’affaiblit. En effet, la peur nous coupe de notre puissance, de notre confiance, de notre joie, de tout ce qui élève notre taux d’énergie. Or notre niveau d’énergie a un impact sur notre capacité à rester en bonne santé.

Voici donc 5 règles de base à garder à l’esprit pour être amoureux de la vie et donner toutes ses chances à notre système immunitaire

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Faire des efforts… pour ou contre ?

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J’ai entendu des avis très partagés sur « l’effort ». Certains vous diront: hors de question de faire des efforts, tout doit être fait avec plaisir! D’autres rétorqueront: sans effort, on n’arrive à rien!

Ayant expérimenté plusieurs formes d’efforts, j’ai envie de vous donner ma position sur cette question…

Je divise les efforts en deux catégories:

-ceux qui sont au service de l’épanouissement global de l’être,

-et ceux qui au contraire contribuent à nous enfermer dans des schémas qui nous tirent vers le bas.

Je les appellerai donc les efforts POUR la vie et les efforts CONTRE la vie.

  • Je fais un effort contre la vie lorsque je me force à faire quelque chose à partir d’une peur.

 

Par exemple:

-Kalie n’a aucune envie d’aller au mariage de Mélody. Elle aimerait rester seule ce weekend. Mais si elle n’y va pas, que va-t-on penser d’elle ? Elle pense qu’elle doit y aller, elle va se forcer même si elle sent bien que ce faisant elle ne se respecte absolument pas.

-Charles n’aime pas son job. Il ne prend aucun plaisir à faire son travail. Tous les matins, se lever pour aller travailler lui demande un effort phénoménal. Il le fait pourtant, car il craint de manquer d’argent, il craint de ne pas trouver un autre emploi, il craint qu’on dise de lui qu’il veut le beurre et l’argent du beurre, etc…

-Bernard est en surpoids. Régulièrement, il se met au régime, car il a peur qu’on se moque de lui à cause de son gros ventre. Lorsqu’il prévoit d’aller à une fête, il se met au régime quinze jours avant pour avoir l’air présentable le jour J. Ensuite, il se remet à manger comme quatre, jusqu’à l’invitation suivante.

De plus en plus, j’essaye d’éradiquer de ma vie ce type d’efforts, qui en fait desservent les besoins qu’ils prétendent combler:

-Kalie a besoin de reconnaissance et d’amour, c’est ce qui la pousse à aller à ce mariage (que va-t-on penser d’elle=peur de ne pas être aimée, reconnue), mais reconnaît-elle ses besoins? fait-elle preuve d’amour envers elle en s’infligeant cela?

-Charles aspire à de la stabilité, de la sécurité, et de la reconnaissance. Il satisfait ces besoins en apparence: il jouit d’un confort matériel notoire. Mais il ne parvient pas à en profiter, puisque ce confort dépend de son job. Du jour au lendemain, il peut tout perdre: il est perpétuellement inquiet.

-Bernard aspire à être aimé. Il veut se sentir accepté, accueilli parmi ses amis. Mais… s’accepte-t-il? s’accueille -t-il tel qu’il est? Non, puisque pour lui, l’amour qu’il reçoit dépend de son aspect physique.

Ces efforts, nous les faisons envers et contre nous-mêmes, pour ne pas avoir à prendre le risque d’assumer pleinement qui nous sommes.

  • Je fais un effort pour la vie lorsque je me force à faire quelque chose à partir d’un élan, d’une inspiration, d’une intuition.

 

Par exemple:

–Lors d’une réunion de l’association des parents d’élèves, plusieurs personnes ont proposé à Tiphaine de prendre le poste de présidente de l’association. Tiphaine sent que ce serait juste pour elle, et que ça l’aiderait à évoluer sur plusieurs plans. Mais une part d’elle n’a pas envie, car elle a besoin de confort et de tranquillité. Elle ne veut pas quitter sa bulle. Comme elle sent que c’est juste, Tiphaine accepte le poste, tout en étant consciente que cela lui demande un réel effort.

–J’ai posé l’intention claire de finir un livre avant l’automne. Régulièrement, je suis réveillée à cinq heures du matin par un événement quelconque: le chien qui aboie, ma fille qui fait un cauchemar, etc. Parfois, je me lève, et j’écris, car je me sens invitée à agir dans le sens de mon intention de cette manière. Cela me demande un effort, et en même temps j’éprouve de la gratitude d’être soutenue dans mon projet.

Ce type d’effort m’aide à sortir de ma zone de confort pour devenir une meilleure version de moi-même.

 

  • Comment différencier un effort contre la vie, d’un effort pour la vie?

 

-Souvent, lorsque l’on fait un effort contre la vie, on ne ressent ensuite aucune fierté, aucun plaisir. Notre attention sera plutôt focalisée sur l’extérieur, par une grande demande de reconnaissance:

Après tout ce que j’ai fait, je pourrais quand même recevoir un merci!

Souvent, nous ressentirons de l’amertume car au fond de nous, nous sentons que nous ne nous sommes pas respecté.

Si nous décidons de ne pas faire cet effort, nous ressentons un soulagement.

-Un effort pour la vie demande une grande motivation, une grande énergie, et parfois nous oblige à réellement nous dépasser. Quand nous l’avons fait, nous éprouvons de la gratitude envers nous-même: nous ne cherchons pas de reconnaissance extérieure. De plus, nous ressentons avec plaisir une intense connexion à la vie.

Qu’est-ce que j’ai bien fait de me bouger pour venir à cette fête!

Si nous décidons de ne pas faire cet effort, nous avons l’impression d’être passé à côté d’une occasion d’avancer.

 

Est-ce que cette différenciation vous parle? Quels sont les efforts pour la vie que vous vous félicitez d’avoir faits? Laissez vos témoignages en commentaire!

à bientôt,

La Fannette

Le secret pour passer à côté de la vie de vos rêves à coup sûr

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Si vous voulez passer à côté de la vie de vos rêves, c’est très simple :

ne passez jamais à l’action !

Vous me direz, c’est facile à dire, mais comment fait-on cela ?

J’y viens : voici 6 astuces imparables...

1) Pour agir, attendez de maîtriser parfaitement votre sujet.

Dites, par exemple : « J’irai à la piscine quand j’aurai perdu 8 kg ». Frustré de ne pas aller à la piscine, vous compenserez en mangeant des chips, ainsi vous ne perdrez pas de poids, et adieu piscine.

Applicable à tous les domaines de votre vie, cette astuce vous protège à 100% de toute motivation et de toute action constructive !

2) N’agissez pas quand vous avez le moindre doute, ou la moindre peur qui pointe le bout de son nez.

Lorsque passer à l’action vous fait peur, c’est un indice précieux : vous êtes sur le point de sortir de votre zone de confort, autrement dit, de faire un pas vers la vie de vos rêves. Si, surmontant votre peur, vous agissez à ce moment-là, il sera trop tard ! Vous aurez accompli un pas vers votre rêve ! Je tenais à vous prévenir : pour bien saboter votre vie, appliquez-vous à ne jamais vous challenger.

En bref : laissez à votre peur les commandes de votre vie

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3) Attendez que les choses changent d’elles-mêmes.

Vous le savez aussi bien que moi : c’est vous qui semez dans votre vie ce que vous souhaitez y voir pousser. Si vous vous mettez à semer autre chose que ce que vous avez semé jusqu’à présent, méfiance : votre vie va changer.

Voici une phrase magique, qui vous permettra de vous garder d’agir :

« Quand j’aurai gagné au loto, je pourrai enfin vivre la vie de mes rêves. »

Cette phrase vous permettra de…

rêver votre vie au lieu de vivre la vie de vos rêves !

4) Si vous avez des fourmis dans les mains, et que la motivation vous guette, faites des to-do lists irréalisables.

Ceci a été prouvé : si vous faites une liste à rallonge, prévoyant sur une journée le programme d’un mois, non seulement vous ne saurez pas par quoi commencer, mais en plus vous serez tellement découragé que vous ne ferez strictement rien. Sans compter la confiance en vous que vous perdrez : voyant que vous n’avez pas réalisé le tiers du quart de votre liste, vous pourrez à toute aise vous dévaloriser, ce qui vous poussera dans les affres de la déprime.

C’est radical !

 

5) Pour éviter de vous relier à votre être profond, qui aspire à évoluer, ayez des occupations inintéressantes et côtoyez des personnes ennuyeuses.

 

Si vous lisez des livres qui vous touchent, si vous regardez des films qui vous tirent les larmes des yeux, si vous écoutez de la musique qui vous donne envie de danser, et pire, si vous côtoyez des personnes qui vous inspirent, vous êtes sur la pente montante, et vous risquez fort d’avoir envie d’agir dans le sens de votre rêve !

Le mieux, si vous tenez à bien passer à côté de votre vie, c’est de profiter de certains programmes télévisuels qui sont certainement étudiés pour vous éviter de vous connecter à la vie (n’oubliez pas de manger vos chips en même temps, ou la piscine vous guette !)

 

6) Évitez à tout prix d’assumer votre responsabilité !

 

Persuadez-vous que si vous ne réussissez pas, c’est à cause de quelqu’un d’autre ! Ainsi vous pourrez rater totalement votre vie en ayant la conscience tranquille !

 

Au plaisir,

La Fannette,

PS: cet article est… réversible 😉 !!!

Mai 22, 2016 - parentalité    No Comments

parentalité « plafond » vs parentalité « couvercle »

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Nos enfants chercheront toujours à expérimenter ce que nous n’avons pas osé expérimenter.

Ils chercheront toujours à aller plus loin que là où nous-mêmes nous sommes allés.

Ils exploreront des contrées, au sens propre ou au sens figuré, dont nous n’imaginons même pas l’existence.

Face à cette soif de grandir, de découvrir et d’expérimenter de leurs enfants, beaucoup de parents se sentent paniqués, et choisissent, de manière inconsciente le plus souvent, ce que j’appelle…

l’option « couvercle »

Cette option permet de réfréner les curiosités de notre progéniture, en brandissant le maître mot: sécurité. Quand nous sommes dans cette attitude, tout ce que nous ne connaissons pas est considéré comme potentiellement dangereux. Notre devoir est donc d’en protéger nos enfants, et de les contenir dans un espace où nous avons nos repères et où notre contrôle peut s’exercer. Nous cherchons à maintenir nos enfants sous la coupe de nos propres peurs.

Par ce comportement, nous pouvons transmettre nos angoisses à nos enfants, et petit à petit, les amener à mettre un couvercle sur leur esprit d’aventure et de découverte.

Il peut arriver qu’au contraire, on ne rende l’inconnu que plus attrayant à leurs yeux, et qu’ils attendent que nous ayons le dos tourné pour faire leurs expériences… ce qui finalement ne contribue pas toujours à leur sécurité.

Bref, vous l’aurez compris, cette attitude n’est pas ma préférée, même si mes freins et mes peurs me poussent parfois vers elle.

Je préfère de loin…

l’option « plafond »

Cette option consiste à considérer, de manière consciente, que notre plafond (notre maximum) sera le plancher de nos enfants. L’époque à laquelle ils grandissent, l’éducation qu’ils reçoivent, et les outils qui sont à leur disposition n’ont rien à voir avec tout ce que nous avons pu vivre enfants. Leur dire « non, tu ne feras pas ceci parce que moi, à ton âge, je n’y pensais même pas » est totalement incohérent, car c’est occulter toutes les différences de contexte et d’environnement qui séparent leur enfance de la nôtre.

Lorsque nous avons conscience de cela, et que nous avons travaillé sur nos peurs, nous sommes alors capables d’aider nos enfants à garder confiance en eux, et à s’estimer suffisamment pour faire leurs expériences à mesure que leur curiosité les y invite.

Si vous souhaitez approfondir cette question, vous pouvez lire cet article du Monde.

Et vous, êtes-vous plutôt « plafond » ou « couvercle », ou un peu des deux ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

à bientôt !

La Fannette