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3 pistes pour libérer notre élan créateur

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Bonjour tout le monde!

Je viens vous partager une fois de plus un point de vue, un éclairage qui toujours est coloré par mon filtre, et donc à prendre avec les pincettes qui sont de mise, face à toute information…

J’aimerais vous parler aujourd’hui d’élan créateur. 

L’élan créateur n’est pas l’apanage des artistes. Il circule en chacun-e de nous, et si parfois on a l’impression d’en être privé-e, c’est juste que nous avons savamment bâti de bonnes digues pour le brider.

Pour libérer notre élan créateur de ces digues, voici trois pistes:

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Juin 7, 2020 - spiritualité    No Comments

Restons branchés!

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Voici une idée qui m’est venue ce matin. Elle est donc à prendre comme telle: une idée qui m’est venue, et non une vérité (aucun ange ne m’est apparu, et je ne me suis pas trouvée en état de transe profonde ou de conscience modifiée au moment où j’ai reçu cette idée). Ceci étant dit, pour éviter les précautions stylistiques dédiées aux hypothèses, alourdies de conditionnel et saupoudrées de « si ça se trouve » et de « peut-être », je vous présente cette idée toute nue comme elle m’est apparue: une évidence indiscutable.

De même qu’un bébé dans le ventre de sa mère est relié à elle par un cordon ombilical, l’être humain (comme tout être vivant) dans sa matrice de matière est relié à sa mère la Source par un cordon d’énergie, qui permet la circulation des nutriments indispensables à son évolution dans un sens, et le recyclage des énergies lourdes dans l’autre sens. Ainsi l’humain reçoit-il de la Source amour pur, protection, soutien, guidance et évidences indiscutables, tandis qu’il a la possibilité de lui envoyer ses émotions et idées noires, qui seront purifiées et transformées, ainsi que son amour et sa gratitude, qui seront amplifiés et sublimés.

Comme ce lien vibre dans le monde subtil, l’humain n’a de cesse de remettre en cause son existence. Chaque humain possède pourtant ce lien, qu’il en soit conscient ou non. Par contre, il peut être mis à mal et être utilisé de manière biaisée, si l’on se coupe de la Source.

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Trois mots en in: la formule qui rend nos rêves… inajournables!

 

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Ouiiii, on nous a souvent dit que pour réaliser nos rêves, tout était question de volonté, que « quand on veut, on peut », que si l’on a la motivation, on peut déplacer des montagnes…

Bof. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais en tout cas pour moi, ça marche pô.

J’ai beau me faire des to-do lists du tonnerre, me botter les fesses, me promettre mille et une récompenses, je bouge pô.

Enfin, c’était comme ça jusqu’à ce que je découvre cette merveilleuse formule des trois mots en in, qui m’a changé la vie, et que voici:

1) intention

Commencer la journée avec une intention, c’est lui donner une direction, une impulsion, comme on donnerait de l’élan à une balle: inutile ensuite d’y repenser toute la journée, de l’accompagner d’exigences et de pression. L’élan a été donné, ensuite, il n’y a plus qu’à laisser faire. Il est aussi important de donner cette impulsion que de la lâcher ensuite.

L’intention peut être concrète et précise, comme:

Aujourd’hui je termine d’organiser la semaine de vacances.

ou en rapport avec ma vie intérieure:

Aujourd’hui j’accueille ce qui est avec bienveillance et détachement.

2) invitation ou inspiration

Du moment que j’ai donné une impulsion vers mon rêve avec mon intention, la vie va subtilement m’inviter à faire des choses qui sont au service de cette intention. Et de quelle manière est-ce que je recevrai les invitations de la vie? Je me sentirai inspirée, tout simplement, par un hasard, un signe, ou une intuition. A certains moments, je me retrouverai devant des choix à faire, ce sera le moment pour moi je me ré-aligner avec mon intention.

3) intuition

Mon choix de me servir de la formule des trois mots en in pour avancer vers mes rêves suppose que je donne plus d’importance à mon intuition qu’à mon mental. Souvent, le mental s’exprime en « il faut absolument faire ça », quand l’intuition, elle, se manifeste plutôt par des « tiens, et pourquoi pas…? »

Mon intuition me dirigera vers mes rêves sans exigence: si je ne l’écoute pas, tant pis. Si délibérément, je choisis de l’ignorer, tant pis. Je serai de toute façon invitée à nouveau sur mon chemin, inlassablement, du moment que je maintiens cette habitude d’affirmer mon intention.

 

Petit exemple personnel:

Mon intention:

  • J’ai l’intention de terminer un livre avant la fin de l’été.

 

Mes invitations:

  • Je suis réveillée tous les matins à 5h00 (le chien aboie, ou ma fille fait un cauchemar, ou la pluie fait plic-plouc…),
  • dans la journée, mon entourage s’occupe sans me solliciter,
  • je rencontre des personnes qui me proposent des retours et qui m’encouragent.

 

Mon intuition:

  • Elle se manifeste, dans ces moments, en me glissant un petit: pourquoi pas profiter de ce moment? Pourquoi ne pas parler de ton livre à telle personne?

Parfois je l’écoute, parfois non (surtout quand il s’agit de me lever le matin, argh).

 

En tous les cas, je me sens soutenue et accompagnée pour avancer sur mon chemin. Les seuls obstacles que je rencontre sont intérieurs: le mental qui parfois refuse de laisser la place, et la procrastination qui par moments me transforme en limace.

Je vous raconterai, dans un prochain article, comment je suis venue à bout de ces deux obstacles. (Car j’ai l’intention d’en venir à bout!)

Peut-être utilisez-vous déjà cette formule des trois mots en in? Sinon, est-ce qu’elle vous tente? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

 

 

 

 

 

Quatre lois fondamentales pour devenir riiiiiiche!!!

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Assimiler la richesse à la possession de ce qu’on n’a pas encore nous enferme dans une éternelle impression de précarité. Car il y aura toujours, hors de notre portée, des trésors à désirer. C’est pourquoi je vous propose de vivre l’expérience de la richesse ici et maintenant, sans attendre « le job de ouf », « l’occase en or » ou « le plan d’enfer » que votre mental peut vous faire miroiter…

Pour cela, il y a quatre lois à observer, de manière constante, à partir de cet instant!

1-Gratitude

Vous êtes riche de quelque chose.

Une amitié qui vous comble? Un regard bienveillant croisé dans la rue? Un toit sur votre tête quand il pleut? Un chant d’oiseau, qui soudain vous tire de votre concentration, et vous relie, l’espace d’un instant, à la nature généreuse?

Voici autant d’occasions de contacter, en vous, le sentiment de la gratitude, de vous remercier, et de remercier la vie pour cela.

De jour en jour, faisons grandir cette conscience: en cet instant, je suis riche de quelque chose. Je prends le temps de savourer ce dont je suis riche, et d’éprouver de la gratitude pour cela.

2.Fidélité à mes valeurs

Vous avez des valeurs, qui vous guident et sont pour vous des repères. Si une opportunité se présente à vous, qui va à l’encontre de vos valeurs, vous le sentirez immédiatement.

Votre cœur vous criera: « non! »

Votre mental, peut-être, vous dira: « C’est l’occase en or! c’est le job rêvé! c’est le plan d’enfer! »

Une question à se poser à ce moment-là: cette opportunité va-t-elle me permettre d’être en cohérence avec mes valeurs?

Et une réponse à écouter: celle qui vient du cœur!

3. Courage

Cette fidélité à mes valeurs exige parfois du courage: je vais devoir m’affirmer, peut-être dire « non », peut-être exprimer un désaccord avec quelqu’un de mon entourage…

Si je ne prends jamais le risque d’écouter mon cœur, de suivre ma « petite voix »,  ma situation n’évoluera pas, et ce qui aujourd’hui ne me satisfait pas dans ma vie ne changera pas!

Alors, courage: osons être qui nous sommes, osons dire qui nous sommes, osons désherber notre jardin de tout ce que nous ne sommes pas: ainsi nous serons plus repérables pour tous ceux qui partagent nos valeurs et qui peuvent souhaiter coopérer avec nous.

4. Générosité

Il s’agit de lâcher la peur de manquer, pour accéder au plaisir de partager. Autrement dit, de passer du plan de l’égoïsme au plan du collectif… quitter délibérément les questionnements qui génèrent une impression de manque, comme:

et  moi? qui veut de moi? qui peut me donner quelque chose? qui me voit? qui s’intéresse à moi? oh, regarde, lui il réussit, et pas moi…

pour rejoindre ceux qui génèrent l’expansion…

qu’est-ce que je fais avec plaisir, et que j’aime partager? comment puis-je contribuer à la Vie en me faisant plaisir? qu’ai-je à offrir au monde?

 

Ces quatre lois combinées amènent à ressentir l’abondance intérieure à laquelle nous avons accès, et à lui donner, petit à petit, sa pleine place.

 

Vous pouvez enrichir cet article en laissant un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

5 suggestions de mon bébé intérieur pour lâcher le mental

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Aujourd’hui j’ai envie d’approfondir la question, au sujet du mental (souvenez-vous de mon article: Mental tyrannique: comment se libérer de son emprise?)

Sur cette question, j’ai réalisé que mon enfant intérieur était d’un grand secours:

-Avant de savoir parler et comprendre le contenu des mots, le bébé expérimente le côté sensuel du langage, et sa musique. Avant de parler au mental, le langage parle au corps.

  • Si je veux mettre mon mental au repos, je peux écouter de la musique, des chansons en langues étrangères (que je n’ai pas apprises), et laisser mon corps s’en nourrir.

 

-De même, avant de connaître la fonctionnalité des objets qui l’entourent, le bébé en appréhende, avec curiosité, les formes, les couleurs, les odeurs et les aspects.

  • Régulièrement, je tente l’expérience de regarder ce qui m’entoure avec des yeux neufs: je suis attentive aux contours des objets, à leurs couleurs, à leur texture. Plus je fais cet exercice, moins mon mental cherche à interpréter ce que je vois.

 

-Lorsqu’on s’adresse à un bébé, souvent, nous sommes surpris de cette impression qu’il comprend ce qu’on lui dit. Parce qu’il ne s’agit pas que d’une impression: le bébé comprend, non pas parce qu’il connaît les mots, mais parce qu’il est en communication avec nous, au-delà des mots. Cette connexion, nous pensons l’avoir perdue, mais elle est bien vivante à l’intérieur de nous (c’est elle, par exemple,  qui nous fait dire en entrant dans une pièce, avant même d’avoir saisi la teneur de la conversation en cours « oh, l’ambiance est électrique ici »). Plus nous nous entraînerons à vivre cette connexion, moins nous solliciterons notre mental pour chercher à « comprendre ».

  • Voici la petite gymnastique que je vous propose pour cela: mettez un extrait de film, un dialogue de préférence, en version muette (un film que vous ne connaissez pas), et reliez-vous aux personnages. laissez venir ensuite quelques mots, correspondant aux émotions que ces personnages peuvent ressentir.

 

-Le bébé s’exprime avec des sons, qu’il mâche, explore, avec lesquels il joue.

  • Pendant mes trajets en voiture, je m’amuse souvent à parler en « gramelot », qui est un langage universel autant que personnel: tout le monde y a accès, et chacun a le sien propre! L’important, vous l’avez compris, n’étant pas de se faire comprendre ou de faire des phrases, mais de jouer avec des sons, et de laisser notre corps s’exprimer librement par notre bouche.

 

-Les mouvements effectués par un bébé ne sont pas réfléchis, anticipés, prévus.

  • Quelques minutes par jour, laissons notre corps choisir lui-même ses mouvements, et mettons-nous au service de ses inspirations de l’instant.

 

Ces cinq exercices, pratiqués régulièrement, permettent d’amplifier la  connexion à notre corps, et d’alléger les exigences du mental.

Si vous les avez déjà pratiqués, ou si vous en connaissez d’autres et que vous souhaitez les partager, n’hésitez pas à laisser votre témoignage en commentaire!

à bientôt,

 

La Fannette

 

 

Mental tyrannique? comment se libérer de son emprise…

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Nous avons les clés du bonheur, de l’amour, de la joie, de l’abondance, de la douceur… tout cela est inscrit en nous, profondément, et ne demande qu’à s’amplifier, à s’épanouir.

Qu’est-ce qui nous empêche de respirer tout cela pleinement, et d’avoir un regard joyeux et ouvert sur la vie?

Un mental tyrannique.

Vous me direz, mais oui mais non, c’est le manque de chance, c’est la fatalité, c’est une vie tragique parfois…

Mais alors, pourquoi certaines personnes, qui traversent des épreuves très difficiles, parviennent à vivre dans la joie et la gratitude?

…Tout simplement…

parce qu’elles ne sont plus esclaves de leur mental…

Notre mental accumule et interprète nos souvenirs. Il les classe en expériences agréables/ expériences désagréables, afin de pouvoir réagir et nous guider. Si une situation se présente, qui possède un paramètre comparable à un souvenir désagréable, notre mental va aussitôt nous mettre en garde, nous envoyer des signaux de peur, d’appréhension, d’angoisse, d’inquiétude, afin que nous renoncions à une expérience qui pourrait nous mener vers de la souffrance.

Autrement dit, notre cher mental est un merveilleux protecteur, qui ne cherche qu’une chose: notre sécurité. Eh oui, nous avons beau pester contre lui, l’accuser de tous nos maux, il se veut à notre service.

  • Le premier pas à faire pour se libérer de sa tyrannie est de reconnaître les merveilleuses intentions qui l’animent. Lui dire merci pour tout ce qu’il a mis en place dans notre vie jusqu’à présent pour nous préserver de la souffrance.

 

  • Ensuite, prendre conscience du regard biaisé que nous portons sur nos expériences passées peut réduire les aspirations de notre mental à voir tout en noir.

A ce propos j’ai suivi la conférence de David Laroche lors du sommet de la conscience, dans laquelle il  explique de manière tout à fait claire que quels que soient nos souvenirs, ils représentent un filtre par rapport à la réalité de ce que nous avons vécu. Il prend comme exemple la croyance qu’il avait de ne pas avoir été aimé de son père. Il a choisi de remettre en cause cette croyance, en faisant le point sur ce que son père lui avait apporté: un toit, des études, de la sécurité (tout ce dont lui-même avait manqué petit, et qui lui paraissait indispensable d’ offrir à son enfant). David a choisi de remplacer: « mon père ne m’a pas aimé » par « voilà la manière dont mon père m’a aimé ». Dès lors, son mental ne peut plus se servir de cette croyance pour le protéger du non-amour, puisqu’il n’y a plus de non-amour !

  •  Rassurer notre mental est également très aidant: lui parler, le prendre en considération sans lui donner le pouvoir.

« Oui, je sais que tu cherches à me protéger et je t’en remercie. Maintenant je vais tout de même tenter cette expérience, j’ai envie d’avancer, de progresser et d’évoluer. »

  • Augmenter les activités qui sollicitent le cerveau droit: activités créatives, qui font appel à l’imagination, méditation, musique…

A force de solliciter une part de nous reliée à l’intuition, à l’unité, à l’instant, nous allons rétablir un équilibre entre notre part « gardienne de la sécurité » et notre part « animatrice », et notre mental ne sera plus notre tyran mais notre serviteur.

  • Pratiquer régulièrement la méditation, et/ou d’autres exercices qui amènent au calme intérieur (EFT, yoga, auto-hypnose, etc…)

N’hésitez pas à réagir à cet article, ou à le compléter de vos expériences, en laissant un commentaire !

Il en me reste plus qu’à vous souhaiter une merveilleuse semaine!

La Fannette

 

Comprendre les mécanismes de protection: sixième étape vers la paix

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Pourquoi, lorsqu’on me dit certaines choses désagréables à entendre, ai-je de la difficulté à me relier au besoin qui est caché derrière ces paroles ?

Pourquoi est-ce que parfois, je n’ai même pas envie de discuter, j’ai juste à cœur d’avoir raison, et c’est tout ?

Pourquoi est-ce que je n’ai aucune confiance qu’il soit possible de discuter avec telle ou telle personne ?

C’est parce que si je creuse la question ne serait-ce que d’un millimètre, je vais tomber sur une mine, enfouie depuis des lustres. Une part de moi sait que si je regarde de ce côté-là, ça va faire mal, très mal. Alors cette part me protège, m’interdit l’accès à cette faille, et me fait croire que le plus important c’est d’avoir raison, ou de rester sur l’idée que l’autre personne est absolument indécrottable et qu’il est vain de vouloir entretenir un dialogue avec elle, sur certains sujets en tout cas. Et qu’est-ce que ça fait du bien, de croire ça !

Jusqu’au jour où il devient très douloureux de ne pas être en lien avec cette personne, parce qu’il s’agit d’un parent proche, d’un ami très cher, ou de notre conjoint. Et ce jour-là, on se retrouve devant une impasse: on se rend compte que si l’on veut continuer à se protéger, il va falloir éviter au maximum cette personne. En plus de notre muraille intérieure, on va devoir élaborer à l’extérieur des stratégies de fuite et d’évitement. On va se retrouver à mentir, à cacher des choses, à mettre en place tout un processus pour ne pas rencontrer « la zone dangereuse »… Et cette part de nous si précieuse, qui cherche à nous protéger, trouvera toujours de bonnes excuses: « Qu’est-ce que tu veux, je ne peux pas faire autrement, on ne peut pas discuter avec lui… »

… combien de temps pourra-t-on fonctionner de cette manière ?

… quelle énergie sera dépensée pour alimenter notre système de protection ?

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Quitter le réflexe « apubobo »… troisième étape vers la paix

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Aujourd’hui, je vais vous parler d’un piège qu’il est important de connaître lorsqu’on souhaite cultiver la paix en soi et autour de soi.

La semaine dernière, je vous ai partagé une manière d’entrer en lien avec ses émotions, de les accueillir et de les voir comme des signaux.

Une part de nous-même n’a pas intérêt à accueillir ces émotions. Cette part n’aura de cesse de nous proposer des solutions à tour de bras, dès qu’une émotion pointera le bout de son nez.

Si l’on a peur, elle cherchera à nous rassurer au plus vite. C’est ainsi que l’on s’entendra dire: « Non, ne fais pas ça, tu vas te faire mal ! »

Si l’on est triste, elle cherchera à nous changer les idées, de manière immédiate, et l’on se retrouvera collé devant une comédie à l’eau de rose sans avoir eu le temps de dire « ouf ».

Si l’on est touché, ému, elle cherchera à noyer le poisson, à nous changer les idées, à nous distraire.

Si l’on est en colère, elle tâchera de nous raisonner, elle nous dira que tout va bien, mais non, vraiment, ce n’est pas la peine de se mettre dans des états pareils pour ça.

Cette part tiendra exactement le même discours que « les grandes personnes » de notre enfance:

-J’ai peur !

–Mais non, tu n’as pas peur, regarde, il n’y a rien à craindre ! Et hop, voilà, apubobo !

-J’ai mal !

–Mais non, ce n’est rien ! Un pansement, et hop, voilà, apubobo !

-J’ai faim !

–Mais non, ce n’est pas l’heure ! Allez, juste un bonbon, et hop, voilà, apubobo !

-Je suis  triste !

–Il n’y a vraiment pas de quoi ! Allez, regarde le joli toutou, et hop, voilà, apbubobo !

-Je suis en colère !

–Ah, ça non alors ! Prends ta tétine ! Et hop, voilà, apubobo !

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