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Petite recette en cinq étapes pour un monde en paix

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Avertissement préalable: ce que vous allez lire ici est une recette applicable de manière individuelle, il ne s’agit pas des grandes lignes d’une politique mondiale utopique, qui n’engagerait que des hauts responsables ou une organisation nébuleuse détachée des humains lambdas. Si vous tenez à la croyance que la paix dans le monde ne dépend justement que de hauts responsables ou d’organisations nébuleuses, et que le modeste individu que vous êtes ne peut rien à tout cela, la lecture de cet article pourrait stimuler chez vous un certain inconfort.

Maintenant que cela est posé, je vais pouvoir commencer par le commencement: vous souhaiter la bonne année.

Plutôt que de nous souhaiter de vivre la paix pour cette année 2025, en m’en remettant à je ne sais quelle roue de Fortune, j’ai envie de mettre au menu de mes vœux annuels l’intention de vivre cette paix.

Donc, voilà: pour 2025, je pose l’intention…

  • de m’autoriser la paix
  • de saisir les opportunités qui me seront données de vivre la paix, et de voir ce qui en moi constitue une entrave à cet état de paix
  • d’accepter et d’accueillir mes entraves intérieures
  • de me donner les moyens de les libérer
  • de partager mes prises de conscience autour de cette thématique

 

et pour aller dans le sens de ce que je viens d’écrire, je m’en vais de ce pas détailler chaque étape de ce joli programme, des fois que ma petite recette pour un monde en paix vous mette l’eau à la bouche!

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Matrices: le dézoom

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Suite au podcast de mon amie Isabelle Padovani sur les 3 matrices (pour l’écouter, c’est par là), et à la dernière vidéo d’Alice de la chaîne Pourquoi pas? (pour la voir, c’est par là), j’ai envie de vous partager:

  • ce que ces deux visions ont éclairé chez moi, et comment elles se complètent merveilleusement
  •  quelques astuces pour demeurer dans la conscience de ces « contenants » que sont les matrices
  • des idées pour ne pas se laisser piéger dans ces matrices

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Juil 25, 2016 - développement personnel    6 Comments

Les journées sans… comment faire avec?

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La journée « sans », c’est celle qui commence avec la tartine qui tombe du mauvais côté comme par hasard juste au moment où l’on réalise , oh, là là, qu’on doit partir emmener les enfants à leur stage de rollers dans 5 minutes chrono, c’est celle qui s’amuse à cacher nos clés de voiture dans la doublure de notre sac,

c’est celle qui nous enveloppe d’une errance vaseuse du matin au soir et qui nous fait dire « gheu? » d’une voix pâteuse au lieu de « que puis-je pour votre service? » d’une voix délicieusement enjouée,

c’est celle qu’on a soigneusement ficelée dans une to-do list implacable et millimétrée à la seconde, mais qui se rebiffe à grands coups d’imprévus chronophages, et qui finit par nous mettre tellement de mauvaise humeur qu’on en devient vulgaire!  « …T…, quelle journée de M…!!! »

Combien de fois ai-je répété cette phrase, dans mon ancienne vie, lorsque je ne connaissais pas encore ces…

4 astuces imparables pour mater les journées « sans »

en deux coups de cuiller à pot

… que voici:

1. Pas d’acharnement!

Vous avez essayé par trois fois de passer ce coup de fil: la première fois, ça sonnait occupé, la deuxième fois, votre téléphone a beugué, la troisième fois, quelqu’un d’autre a appelé au moment où vous alliez composer le numéro…

Le message est clair: il est inutile d’insister, ce n’est pas le meilleur moment pour appeler cette personne! Si cela ne fonctionne pas, ce n’est pas que les événements se liguent contre vous, bien au contraire: tout est fait pour vous guider vers ce qui est au service de votre épanouissement.

Acceptation et lâcher-prise sont de mise…

2. Envoyer le mental faire une bonne sieste …

Donc, le coup de fil, ça marche pas, ok, voyons sur ma wonder to do list XXL ce que j’ai à faire aujourd’hui… Ah, oui, réparer mon vélo. Je sens bien que je n’ai pas envie, mais bon, c’est sur la liste, alors. Mais… QUI m’a piqué ma boîte à outils? et QUI a posé tout ce fouillis devant MON vélo? et comment ça se fait que comme par hasard, au moment où je dois réparer mon vélo, le facteur m’apporte un colis? HEIN ?

… ok… on a dit, « pas d’acharnement », je lâche.

Mais alors, toute ma liste va y passer? et je vais finir par glandouiller  sous la couette ?

Oui, gentil mental, toi, tu vas aller sous la couette, tranquillement.

Mais attention au piège: si je suis trop assimilée à mon mental, je vais me précipiter moi aussi sous la couette, et passer ma journée à ruminer et à culpabiliser.

Or, ne pas faire ce qui est prévu ne signifie pas ne rien faire. Comme le travail du mental est de veiller à ce que nous fassions ce qui est prévu, dans l’ordre prévu, de la manière prévue, effectivement, il ne nous sera pas bien utile pendant cette journée qui prend des directions totalement déviantes par rapport au programme… Alors, oui, rassurons-le sur le fait qu’il nous sera utile un autre jour, mais que cette journée-là est dédiée à expérimenter l’instant après instant, et que par conséquent, il peut se mettre en vacances!

3. Se laisser inspirer, instant après instant.

J’ai compris: si rien ne se passe comme prévu, et comme je le souhaite, c’est que cette journée a quelque chose à me dire. Quelque chose que pour l’instant je ne vois pas. Sans doute quelque chose qui me fera du bien…

  • C’est le moment d’imaginer que je suis totalement libre: je n’ai pas ce dossier à rendre, je n’ai pas cette lettre à terminer, ce coup de fil à passer, ce vélo à réparer…

 

  • C’est le moment de prendre un temps pour moi: un temps de méditation, ou de promenade, ou de danse… en tout cas, un temps de retrouvailles avec moi-même, qui me permettra de me connecter, à nouveau, avec ce qui fait sens, avec ce qui me donne envie d’avancer, et avec mon intuition.

 

  • Peut-être qu’après ce temps, je me sentirai invité(e) à passer ce coup de fil, ou bien à faire totalement autre chose. En tout cas, je pourrai me mettre en mouvement à partir d’un endroit ancré en moi, sans exigence et sans pression.

 

4. Je me relie à mon intention.

Depuis quelque temps, j’ai pris l’habitude de me relier à une intention chaque matin. Ensuite, je l’oublie, avec la confiance qu’elle me guidera vers ce qui est bon pour moi.

Par exemple, un jour j’ai formulé l’intention: « je découvre la vie avec curiosité comme un tout petit enfant, je me relie à mes sensations »

Pendant la journée, j’ai été très stimulée par un petit événement et je me suis retrouvée aux prises avec des émotions très intenses et désagréables. Après un temps d’écoute, je me suis rendu compte que c’était mon enfant intérieure qui souffrait, une vieille blessure s’étant réveillée. Lorsque mon intention du matin m’est revenue à l’esprit, ce moment de la journée a pris tout son sens pour moi: je me suis rendu compte que je m’étais retrouvée dans mon tout petit enfant, que j’avais pu explorer avec curiosité ce qui m’arrivait, en me reliant, dans mon écoute, à mes sensations. Sans que mon mental intervienne, mon intention m’a guidée vers cette blessure à accueillir. Le conflit qui m’a amenée à finalement écouter mon enfant intérieure était au service! Dans mon ancienne vie, je m’en serais servie pour déplorer une …T… de journée de M….! et je serais passée à côté de l’occasion de réconforter mon enfant intérieure!

L’intention formulée le matin me permet de mettre la journée sous le signe d’une direction globale, et de faire confiance que tout ce qui adviendra sera au service. 

Si le cœur vous en dit, partagez en commentaire votre intention du jour, et/ou votre manière de gérer les « journées sans »!

Au plaisir,

La Fannette

Mental tyrannique? comment se libérer de son emprise…

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Nous avons les clés du bonheur, de l’amour, de la joie, de l’abondance, de la douceur… tout cela est inscrit en nous, profondément, et ne demande qu’à s’amplifier, à s’épanouir.

Qu’est-ce qui nous empêche de respirer tout cela pleinement, et d’avoir un regard joyeux et ouvert sur la vie?

Un mental tyrannique.

Vous me direz, mais oui mais non, c’est le manque de chance, c’est la fatalité, c’est une vie tragique parfois…

Mais alors, pourquoi certaines personnes, qui traversent des épreuves très difficiles, parviennent à vivre dans la joie et la gratitude?

…Tout simplement…

parce qu’elles ne sont plus esclaves de leur mental…

Notre mental accumule et interprète nos souvenirs. Il les classe en expériences agréables/ expériences désagréables, afin de pouvoir réagir et nous guider. Si une situation se présente, qui possède un paramètre comparable à un souvenir désagréable, notre mental va aussitôt nous mettre en garde, nous envoyer des signaux de peur, d’appréhension, d’angoisse, d’inquiétude, afin que nous renoncions à une expérience qui pourrait nous mener vers de la souffrance.

Autrement dit, notre cher mental est un merveilleux protecteur, qui ne cherche qu’une chose: notre sécurité. Eh oui, nous avons beau pester contre lui, l’accuser de tous nos maux, il se veut à notre service.

  • Le premier pas à faire pour se libérer de sa tyrannie est de reconnaître les merveilleuses intentions qui l’animent. Lui dire merci pour tout ce qu’il a mis en place dans notre vie jusqu’à présent pour nous préserver de la souffrance.

 

  • Ensuite, prendre conscience du regard biaisé que nous portons sur nos expériences passées peut réduire les aspirations de notre mental à voir tout en noir.

A ce propos j’ai suivi la conférence de David Laroche lors du sommet de la conscience, dans laquelle il  explique de manière tout à fait claire que quels que soient nos souvenirs, ils représentent un filtre par rapport à la réalité de ce que nous avons vécu. Il prend comme exemple la croyance qu’il avait de ne pas avoir été aimé de son père. Il a choisi de remettre en cause cette croyance, en faisant le point sur ce que son père lui avait apporté: un toit, des études, de la sécurité (tout ce dont lui-même avait manqué petit, et qui lui paraissait indispensable d’ offrir à son enfant). David a choisi de remplacer: « mon père ne m’a pas aimé » par « voilà la manière dont mon père m’a aimé ». Dès lors, son mental ne peut plus se servir de cette croyance pour le protéger du non-amour, puisqu’il n’y a plus de non-amour !

  •  Rassurer notre mental est également très aidant: lui parler, le prendre en considération sans lui donner le pouvoir.

« Oui, je sais que tu cherches à me protéger et je t’en remercie. Maintenant je vais tout de même tenter cette expérience, j’ai envie d’avancer, de progresser et d’évoluer. »

  • Augmenter les activités qui sollicitent le cerveau droit: activités créatives, qui font appel à l’imagination, méditation, musique…

A force de solliciter une part de nous reliée à l’intuition, à l’unité, à l’instant, nous allons rétablir un équilibre entre notre part « gardienne de la sécurité » et notre part « animatrice », et notre mental ne sera plus notre tyran mais notre serviteur.

  • Pratiquer régulièrement la méditation, et/ou d’autres exercices qui amènent au calme intérieur (EFT, yoga, auto-hypnose, etc…)

N’hésitez pas à réagir à cet article, ou à le compléter de vos expériences, en laissant un commentaire !

Il en me reste plus qu’à vous souhaiter une merveilleuse semaine!

La Fannette

 

3 exercices de méditation applicables au quotidien

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Comme promis, je reviens vers vous après mes expériences méditatives de ces vacances…

Étant donné que je suis une débutante en la matière, j’ai commencé par des « exercices » assez faciles…

  • Premier exercice: le matin, pendant les vacances, je traîne au lit. Auparavant, je laissais l’espace intérieur en proie à mes pensées, qui finissaient par faire bouillir la marmite des émotions. Cette habitude est désormais classée dans mes archives, au rayon « La Fannette préhistorique« . J’ai décidé que mon mental était maintenant à mon service (et non l’inverse !) Donc les matins paresseux sont consacrés à l’écoute de mon corps, et plus particulièrement de mes pieds : j’imagine, au bout de chaque orteil, une petite écluse (Idée de Chantal, que je vous présenterai dans un prochain article). Mon attention reste dans mes pieds jusqu’à ce que chaque écluse soit ouverte, et que je sente l’énergie circuler. Au début des vacances, c’est à dire il y a quinze jours, il me fallait au moins dix minutes pour sentir mes pieds fourmiller délicieusement. Ces derniers jours, j’étais à peine réveillée que déjà, je sentais le flot de l’énergie me traverser les pattes. Ce qui veut dire que je vais pouvoir continuer cette méditation « express » tout en me levant tôt le matin. Cool.

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Epuisement méditatif … ou comment profiter de l’épuisement pour se relier à l’essentiel

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Ce soir, je suis épuisée …

Je sens que mon corps est en mode « économie d’énergie »,

et qu’il aspire à se fondre dans un matelas moelleux…

Et pourtant, je prends le temps d’écrire un article.

Pourquoi ?

Parce que cet état d’épuisement est tellement intense qu’il ne reste plus une seule miette de pensée en moi.

Juste le minimum pour laisser couler ces mots vers vous.

Je réalise que lorsque je suis à ce point fatiguée, je me pose très facilement au fond de moi, dans la sérénité, chacun de mes mouvements est lent, économique, aligné sur la vie.

Et pourtant, quelque chose de très vif se manifeste à l’intérieur: une joie immense, une gratitude infinie, une confiance sans bornes.
Mon état ne me permet plus de penser, de calculer, de peser le pour et le contre du pourquoi et du comment, je n’ai plus d’autre choix que d’être.

Et comme je suis dotée d’une conscience, je peux savourer d’être, je peux me regarder être, et dans cette distance,

ressentir encore plus fort la joie qui grandit à l’intérieur.
Quel bonheur !

Maintenant, une petite voix me dit :

« Sais-tu que tu n’es pas obligée d’être épuisée pour ressentir cela ? »

Ce à quoi je réponds, perplexe:

« … ? »

« Eh oui, reprend la petite voix… La méditation, ça te dit quelque chose ? »

Argh… J’aime pas ce mot…

Mais… pourquoi pas ?

Si cela me permet d’avoir accès à cette plénitude sans passer par l’épuisement, je veux bien me fixer ce défi:

profiter des vacances qui arrivent pour méditer chaque jour…

et je reviens vous donner des nouvelles.

N’hésitez pas à partager vos expériences méditatives en commentaire…