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Quatre lois fondamentales pour devenir riiiiiiche!!!

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Assimiler la richesse à la possession de ce qu’on n’a pas encore nous enferme dans une éternelle impression de précarité. Car il y aura toujours, hors de notre portée, des trésors à désirer. C’est pourquoi je vous propose de vivre l’expérience de la richesse ici et maintenant, sans attendre « le job de ouf », « l’occase en or » ou « le plan d’enfer » que votre mental peut vous faire miroiter…

Pour cela, il y a quatre lois à observer, de manière constante, à partir de cet instant!

1-Gratitude

Vous êtes riche de quelque chose.

Une amitié qui vous comble? Un regard bienveillant croisé dans la rue? Un toit sur votre tête quand il pleut? Un chant d’oiseau, qui soudain vous tire de votre concentration, et vous relie, l’espace d’un instant, à la nature généreuse?

Voici autant d’occasions de contacter, en vous, le sentiment de la gratitude, de vous remercier, et de remercier la vie pour cela.

De jour en jour, faisons grandir cette conscience: en cet instant, je suis riche de quelque chose. Je prends le temps de savourer ce dont je suis riche, et d’éprouver de la gratitude pour cela.

2.Fidélité à mes valeurs

Vous avez des valeurs, qui vous guident et sont pour vous des repères. Si une opportunité se présente à vous, qui va à l’encontre de vos valeurs, vous le sentirez immédiatement.

Votre cœur vous criera: « non! »

Votre mental, peut-être, vous dira: « C’est l’occase en or! c’est le job rêvé! c’est le plan d’enfer! »

Une question à se poser à ce moment-là: cette opportunité va-t-elle me permettre d’être en cohérence avec mes valeurs?

Et une réponse à écouter: celle qui vient du cœur!

3. Courage

Cette fidélité à mes valeurs exige parfois du courage: je vais devoir m’affirmer, peut-être dire « non », peut-être exprimer un désaccord avec quelqu’un de mon entourage…

Si je ne prends jamais le risque d’écouter mon cœur, de suivre ma « petite voix »,  ma situation n’évoluera pas, et ce qui aujourd’hui ne me satisfait pas dans ma vie ne changera pas!

Alors, courage: osons être qui nous sommes, osons dire qui nous sommes, osons désherber notre jardin de tout ce que nous ne sommes pas: ainsi nous serons plus repérables pour tous ceux qui partagent nos valeurs et qui peuvent souhaiter coopérer avec nous.

4. Générosité

Il s’agit de lâcher la peur de manquer, pour accéder au plaisir de partager. Autrement dit, de passer du plan de l’égoïsme au plan du collectif… quitter délibérément les questionnements qui génèrent une impression de manque, comme:

et  moi? qui veut de moi? qui peut me donner quelque chose? qui me voit? qui s’intéresse à moi? oh, regarde, lui il réussit, et pas moi…

pour rejoindre ceux qui génèrent l’expansion…

qu’est-ce que je fais avec plaisir, et que j’aime partager? comment puis-je contribuer à la Vie en me faisant plaisir? qu’ai-je à offrir au monde?

 

Ces quatre lois combinées amènent à ressentir l’abondance intérieure à laquelle nous avons accès, et à lui donner, petit à petit, sa pleine place.

 

Vous pouvez enrichir cet article en laissant un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

Mental tyrannique? comment se libérer de son emprise…

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Nous avons les clés du bonheur, de l’amour, de la joie, de l’abondance, de la douceur… tout cela est inscrit en nous, profondément, et ne demande qu’à s’amplifier, à s’épanouir.

Qu’est-ce qui nous empêche de respirer tout cela pleinement, et d’avoir un regard joyeux et ouvert sur la vie?

Un mental tyrannique.

Vous me direz, mais oui mais non, c’est le manque de chance, c’est la fatalité, c’est une vie tragique parfois…

Mais alors, pourquoi certaines personnes, qui traversent des épreuves très difficiles, parviennent à vivre dans la joie et la gratitude?

…Tout simplement…

parce qu’elles ne sont plus esclaves de leur mental…

Notre mental accumule et interprète nos souvenirs. Il les classe en expériences agréables/ expériences désagréables, afin de pouvoir réagir et nous guider. Si une situation se présente, qui possède un paramètre comparable à un souvenir désagréable, notre mental va aussitôt nous mettre en garde, nous envoyer des signaux de peur, d’appréhension, d’angoisse, d’inquiétude, afin que nous renoncions à une expérience qui pourrait nous mener vers de la souffrance.

Autrement dit, notre cher mental est un merveilleux protecteur, qui ne cherche qu’une chose: notre sécurité. Eh oui, nous avons beau pester contre lui, l’accuser de tous nos maux, il se veut à notre service.

  • Le premier pas à faire pour se libérer de sa tyrannie est de reconnaître les merveilleuses intentions qui l’animent. Lui dire merci pour tout ce qu’il a mis en place dans notre vie jusqu’à présent pour nous préserver de la souffrance.

 

  • Ensuite, prendre conscience du regard biaisé que nous portons sur nos expériences passées peut réduire les aspirations de notre mental à voir tout en noir.

A ce propos j’ai suivi la conférence de David Laroche lors du sommet de la conscience, dans laquelle il  explique de manière tout à fait claire que quels que soient nos souvenirs, ils représentent un filtre par rapport à la réalité de ce que nous avons vécu. Il prend comme exemple la croyance qu’il avait de ne pas avoir été aimé de son père. Il a choisi de remettre en cause cette croyance, en faisant le point sur ce que son père lui avait apporté: un toit, des études, de la sécurité (tout ce dont lui-même avait manqué petit, et qui lui paraissait indispensable d’ offrir à son enfant). David a choisi de remplacer: « mon père ne m’a pas aimé » par « voilà la manière dont mon père m’a aimé ». Dès lors, son mental ne peut plus se servir de cette croyance pour le protéger du non-amour, puisqu’il n’y a plus de non-amour !

  •  Rassurer notre mental est également très aidant: lui parler, le prendre en considération sans lui donner le pouvoir.

« Oui, je sais que tu cherches à me protéger et je t’en remercie. Maintenant je vais tout de même tenter cette expérience, j’ai envie d’avancer, de progresser et d’évoluer. »

  • Augmenter les activités qui sollicitent le cerveau droit: activités créatives, qui font appel à l’imagination, méditation, musique…

A force de solliciter une part de nous reliée à l’intuition, à l’unité, à l’instant, nous allons rétablir un équilibre entre notre part « gardienne de la sécurité » et notre part « animatrice », et notre mental ne sera plus notre tyran mais notre serviteur.

  • Pratiquer régulièrement la méditation, et/ou d’autres exercices qui amènent au calme intérieur (EFT, yoga, auto-hypnose, etc…)

N’hésitez pas à réagir à cet article, ou à le compléter de vos expériences, en laissant un commentaire !

Il en me reste plus qu’à vous souhaiter une merveilleuse semaine!

La Fannette