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Août 21, 2016 - développement personnel    7 Comments

je change de vie, je change de disque

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Vous avez envie de voir un film. Vous vous installez confortablement devant votre télévision, et vous mettez en route votre lecteur de DVD. Argh, celui-ci vous débite un film d’épouvante. Vous n’avez pas envie de voir ça, oh, non. Vous préfèreriez un beau film, genre voyage initiatique, qui vous donne des frissons partout et vous inspire. Allez-vous rester planté, engourdi, hypnotisé devant le film d’épouvante? Oh, non. Vous allez changer de DVD. Vous allez choisir celui qui correspond le mieux à ce que vous voulez exactement… et vous allez passer un merveilleux moment.

Vous avez envie de vivre la vie de vos rêves. Vous vous installez confortablement en vous, et vous passez en revue la vie qui est la vôtre. Certaines choses vous agréent, d’autres non. Vous n’avez pas envie de continuer à subir ces choses-là, oh non. Vous préfèreriez une belle vie, genre voyage initiatique, qui vous donne des frissons partout et vous inspire. Allez-vous rester planté, engourdi, hypnotisé, à subir ces schémas qui vous dérangent? Oh, non. Vous allez changer de disque. Vous allez trouver celui qui correspond le mieux à ce que vous voulez exactement… et vous allez vivre une vie merveilleuse.

Facile à dire, vous me direz. Je suis bien d’accord avec vous. Pourtant, ça a l’air tellement simple dans les vidéos de David Laroche ! (Ah, oui, j’ai oublié de vous dire: je viens de regarder le dernier WUC de David, intitulé Comment reprogrammer son esprit et obtenir ce que vous voulez, et c’est ce qui m’a inspiré cet article, d’ailleurs. Si vous voulez regarder la vidéo de David, c’est ici.)

Bon. Comment fait David? (oui parce que lui, il y arrive.)

1. Il sait ce qu’il veut comme film.

Si vous ne savez pas exactement à quoi ressemble la vie de vos rêves, peut-être que ça vaut le coup de vous poser, et de faire quelques plans sur la comète. (Pas de « comment je vais faire pour réaliser ça ou ça », l’étape 1 consiste justement à préciser ce que je ferais, ce que je serais, si tout était possible.)

2. Il cherche, le plus souvent possible, à se sentir comme sa version du futur.

Comment je me sens en tant que Fanny du futur, qui a édité son bouquin, qui joue son spectacle trois fois par semaine devant tout plein de cœurs battants et d’yeux pétillants, qui écrit encore et encore avec un plaisir infini? OOOOh, c’est assez chaudoudoux, comme sensation!

3. Il agit comme son « moi » du futur agirait, le plus souvent possible.

Comment marche, parle, mange, respire votre moi du futur? C’est sur des « petites » choses de ce genre que le changement de disque commence à opérer…

4. Il se donne l’autorisation d’être ce « moi » du futur.

Pour moi, cela signifie lâcher les croyances qui me maintiennent dans des limites qui me compriment, et ouvrir le champ des possibles.

Par exemple, tous les hommes de la famille de Christian Junod ont fait faillite. Christian aurait pu se dire que ce n’était pas la peine d’essayer de monter quelque affaire que ce soit, puisque de toutes façons il ferait faillite. Il a préféré ouvrir le champ des possibles, et il a analysé sa relation à l’argent, puis il a écrit un livre sur la relation à l’argent, qui fait partie des meilleures ventes de son éditeur!

(je l’ai lu, très intéressant, je vous le conseille.)

Donc il a bien fallu qu’à un moment, Christian s’autorise à avoir une relation paisible à l’argent, pour être en mesure de publier ce livre et d’obtenir le succès que l’on sait.

5. Il se pose des questions PUISSANTES.

Des questions inhabituelles, qui incitent le cerveau à créer de nouvelles connexions. Des questions qui interrogent, justement, le champ des possibles. Comme par exemple: « Qu’est-ce qui rendrait ma vie plus belle? » « Et si telle ou telle chose était possible? » etc.

6. Il visualise ce qu’il veut.

Il paraît que la partie du cerveau qui permet de voir est la même que celle qui permet de visualiser.

Cela signifie que plus je visualise, plus j’habitue mon cerveau à ce que je veux réellement ; plus je visualise, plus la vie de mes rêves se rapproche de ma vie habituelle.

Bon. Je ne sais pas où vous en êtes avec tout ça, mais pour moi, c’est clair: je change de disque, et je vous tiendrai au courant de l’impact de cette petite manipulation sur ma vie.

N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

Mental tyrannique? comment se libérer de son emprise…

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Nous avons les clés du bonheur, de l’amour, de la joie, de l’abondance, de la douceur… tout cela est inscrit en nous, profondément, et ne demande qu’à s’amplifier, à s’épanouir.

Qu’est-ce qui nous empêche de respirer tout cela pleinement, et d’avoir un regard joyeux et ouvert sur la vie?

Un mental tyrannique.

Vous me direz, mais oui mais non, c’est le manque de chance, c’est la fatalité, c’est une vie tragique parfois…

Mais alors, pourquoi certaines personnes, qui traversent des épreuves très difficiles, parviennent à vivre dans la joie et la gratitude?

…Tout simplement…

parce qu’elles ne sont plus esclaves de leur mental…

Notre mental accumule et interprète nos souvenirs. Il les classe en expériences agréables/ expériences désagréables, afin de pouvoir réagir et nous guider. Si une situation se présente, qui possède un paramètre comparable à un souvenir désagréable, notre mental va aussitôt nous mettre en garde, nous envoyer des signaux de peur, d’appréhension, d’angoisse, d’inquiétude, afin que nous renoncions à une expérience qui pourrait nous mener vers de la souffrance.

Autrement dit, notre cher mental est un merveilleux protecteur, qui ne cherche qu’une chose: notre sécurité. Eh oui, nous avons beau pester contre lui, l’accuser de tous nos maux, il se veut à notre service.

  • Le premier pas à faire pour se libérer de sa tyrannie est de reconnaître les merveilleuses intentions qui l’animent. Lui dire merci pour tout ce qu’il a mis en place dans notre vie jusqu’à présent pour nous préserver de la souffrance.

 

  • Ensuite, prendre conscience du regard biaisé que nous portons sur nos expériences passées peut réduire les aspirations de notre mental à voir tout en noir.

A ce propos j’ai suivi la conférence de David Laroche lors du sommet de la conscience, dans laquelle il  explique de manière tout à fait claire que quels que soient nos souvenirs, ils représentent un filtre par rapport à la réalité de ce que nous avons vécu. Il prend comme exemple la croyance qu’il avait de ne pas avoir été aimé de son père. Il a choisi de remettre en cause cette croyance, en faisant le point sur ce que son père lui avait apporté: un toit, des études, de la sécurité (tout ce dont lui-même avait manqué petit, et qui lui paraissait indispensable d’ offrir à son enfant). David a choisi de remplacer: « mon père ne m’a pas aimé » par « voilà la manière dont mon père m’a aimé ». Dès lors, son mental ne peut plus se servir de cette croyance pour le protéger du non-amour, puisqu’il n’y a plus de non-amour !

  •  Rassurer notre mental est également très aidant: lui parler, le prendre en considération sans lui donner le pouvoir.

« Oui, je sais que tu cherches à me protéger et je t’en remercie. Maintenant je vais tout de même tenter cette expérience, j’ai envie d’avancer, de progresser et d’évoluer. »

  • Augmenter les activités qui sollicitent le cerveau droit: activités créatives, qui font appel à l’imagination, méditation, musique…

A force de solliciter une part de nous reliée à l’intuition, à l’unité, à l’instant, nous allons rétablir un équilibre entre notre part « gardienne de la sécurité » et notre part « animatrice », et notre mental ne sera plus notre tyran mais notre serviteur.

  • Pratiquer régulièrement la méditation, et/ou d’autres exercices qui amènent au calme intérieur (EFT, yoga, auto-hypnose, etc…)

N’hésitez pas à réagir à cet article, ou à le compléter de vos expériences, en laissant un commentaire !

Il en me reste plus qu’à vous souhaiter une merveilleuse semaine!

La Fannette