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Gratitude et visualisation: deux clés pour incarner la vie de nos rêves

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Bonjour à toutes et à tous!

Quel plaisir de revenir vers vous aujourd’hui avec un article sur ce thème qui me porte et me tient à cœur: l’énergie libérée par la gratitude et la visualisation.

Car c’est bien de la même énergie qu’il s’agit.

Que je prenne le temps de me réjouir et de remercier pour quelque  chose qui m’est arrivé, ou pour quelque chose qui va m’arriver, mon cerveau envoie les mêmes sensations de bien-être à mon corps, mon cœur se gonfle de la même manière.

Car, on commence à le savoir, le cerveau ne fait pas la différence entre ce que je vis réellement et ce que je vis virtuellement ou en pensée. Le message qu’il envoie à mon corps via mon merveilleux système nerveux est le même.

Et là où ça donne le vertige, c’est que ce message ne s’arrête pas à mon corps!

Mais… je m’emballe, je m’emballe… reprenons dans l’ordre et posément:

Premièrement, pour ce qui est de la gratitude…

  • Prendre le temps de célébrer ses besoins satisfaits et de remercier (la vie en général et les personnes qui ont contribué à notre bien-être en particulier) permet à nos cellules de ressentir pleinement le bénéfice de cette satisfaction, et donc au sentiment de bien-être de grandir et de s’épanouir à l’intérieur de nous.

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Cultiver la joie: dixième étape vers la paix

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Facile à dire, me direz-vous. Comment choisir en effet la couleur dominante de notre jardin intérieur, quand les aléas de la vie nous amènent dans des inconforts, parfois dans des drames difficiles à digérer?

Voici quelques astuces

1. Prendre du recul.

Oui, il s’est passé cela. Et en même temps, je peux constater que je suis en vie, et je peux être satisfaite de telle et telle chose.

2. Trier les informations que je donne à mon cerveau.

Est-ce que j’ai vraiment envie de lui donner les nouvelles du jour prédigérées par TF1?

J’ai le choix de le nourrir d’autre chose… tiens, par exemple, n’y aurait-il pas, dans ma bibliothèque favorite, quelques livres réjouissants à lui offrir?

3. Pratiquer la visualisation et la gratitude

La visualisation est une manière de semer des graines de possible dans notre vie. Prendre 5 minutes par jour pour visualiser ce que l’on souhaite et goûter pleinement à notre ressenti revient à semer le bonheur au quotidien.

De même, la gratitude pour tout ce que l’on vit de beau, pour tout ce dont on jouit chaque jour, permet d’en savourer avec encore plus d’intensité les bienfaits. 

4. Choisir en conscience de ne pas relayer les rumeurs.

Plus on parle d’une chose, plus on lui donne du pouvoir. En choisissant mes sujets de conversation, je choisis l’énergie que je privilégie.

5. Cultiver l’humour.

Lorsque j’ai fait du clown, j’ai appris que l’humour pouvait être au service de nos sentiments, quels qu’ils soient. Je parle ici d’un humour bienveillant, non pas de moqueries qui elles enfoncent au contraire. L’humour permet de s’accueillir avec à la fois tendresse et détachement.

Je vous laisse voir laquelle de ces astuces vous utilisez de préférence pour cultiver la joie. Si vous en pratiquez d’autres, n’hésitez pas à les partager en commentaire!

Déc 27, 2015 - développement personnel    2 Comments

Différencier les pensées des émotions: quatrième étape vers la paix

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Les pensées et les émotions sont intimement liées, s’influencent les unes les autres, et parfois, nous avons du mal à les différencier.

Les émotions sont plus ou moins « pures » de pensées. Lorsque nous parvenons à nous relier à nos émotions, et à les isoler de tout jugement, de toute évaluation, nous sommes alors en lien avec notre véritable source intérieure, et nous avons accès à nos aspirations profondes.

Voici un exemple:

Pendant le repas de Noël, Bernadette dit à Gérard:

-Je te conseille d’éviter les escargots, ce n’est pas bon pour ce que tu as.

Gérard prend quelques secondes pour accueillir ce qu’il ressent.

« Je me sens rabaissé et humilié. Elle n’a pas le droit de me traiter de cette façon devant tout le monde. »

S’il en reste là, Bernadette restera la cause de son mal-être. Il risque alors d’entrer en conflit avec elle, ou bien de rester coincé dans une position de victime. En tout cas, il ne parviendra pas à sortir d’un schéma relationnel dans lequel il n’exerce pas véritablement son pouvoir.

(Sur cette question le livre de Christel Petitcollin, Victime, bourreau ou sauveur, comment sortir du piège? est très éclairant!)

 

Fermons cette parenthèse et voyons ce que cela pourrait donner si Gérard choisissait de démêler les pensées des sentiments, en se reliant à ces derniers de manière plus corporelle.

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Août 30, 2015 - développement personnel    2 Comments

Pour choisir votre vie, choisissez vos mots

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Ce n’est pas un scoop : les mots ont un pouvoir créateur. Des tas d’explications ont déjà été fournies sur la question, de la plus scientifique à la plus incongrue. Je n’ai donc pas l’intention de défendre cette idée que je considère déjà comme une évidence. L’objet de cet article est plutôt de repérer, dans notre langage courant, les mots ou expressions qui peuvent insidieusement nous empoisonner l’existence, et de leur trouver des remplaçants plus en cohérence avec la vie que nous souhaitons.
La liste que je vous propose n’est bien entendu pas exhaustive, et ne demande qu’à être complétée par vos soins !
Parmi ces mots, certains ne font plus partie de mon vocabulaire, d’autres s’accrochent. Cet article est pour moi l’occasion de décider en conscience d’être attentive au langage que je favorise, afin de laisser plus de place dans ma vie pour la confiance. Si je repère des changements dans mon quotidien suite à cette « programmation », je vous tiens au courant !

1. J’y arriverai jamais !
Si vous souhaitez atteindre le summum du découragement et de l’impuissance, et vous préparer un scénario où l’échec tient le premier rôle, utilisez cette expression sans modération !
Mais alors, me direz-vous, que dire quand rien ne se passe comme prévu, qu’on en a assez, qu’on se décourage ? Comment extérioriser notre impuissance ?
Il n’est pas question de mettre le couvercle sur ce que l’on ressent, et de se la raconter, en proférant : tout va bien, tout est ok, je m’éclate, etc… non. Pourquoi pas, tout simplement, dire ce qui est, ce que l’on vit à l’intérieur, et ce que l’on souhaiterait, sans faire de spéculations sur l’avenir ?

Je suis découragée, j’aimerais que les choses se passent avec aisance et fluidité, par exemple.
2. Ce que je suis bête !
Jusqu’à aujourd’hui, j’utilisais cette expression à tout bout de champ, sitôt que je me trompais ou que j’oubliais quelque chose. C’est le genre de phrase anodine et insidieuse qui vient nous dévaloriser, mine de rien, jour après jour, et qui mérite amplement d’être illico remplacée. Je vous propose donc :
Oups
ça ne m’arrange pas d’avoir oublié mes clés ! Bon, en même temps ça stimule ma créativité pour trouver une solution…
Quelle farceuse je fais !
…

3. J’ai peur que…
Petit jeu : comptez le nombre de fois où vous prononcez cette phrase dans une journée… c’est révélateur de la place que tient la peur dans votre vie. Si on faisait plus de place à la confiance ? Un j’ai peur que tu tombes peut aisément être remplacé par un j’ai envie que tu gardes ton équilibre. Toute peur correspond à une envie : il suffit d’exprimer l’envie. De plus, quand vous dites : j’ai peur que… est-ce que vous êtes réellement en train de ressentir de la peur ? N’est-ce pas plutôt un réflexe de langage ? Si le langage a le pouvoir que l’on dit, il peut être précieux de changer ses habitudes, et de répandre des j’ai envie plutôt que des j’ai peur…

4. Il faut que…
Bon. Je sais, celui-là, il est ancré, archi ancré, et je connais peu de gens qui ont réussi à le recycler. Et pourtant ! Cette expression nous déconnecte de notre pouvoir, de notre élan, de notre envie… voici comment. Simple constatation grammaticale : le sujet (il) est impersonnel. Autrement dit, qui fait l’action ? Personne. Si vous ne voulez que cette tâche ne soit pas faite, dites : il faut que je fasse cette tâche. Ensuite, la notion d’obligation contenue dans l’expression ne nous relie pas à notre envie et à notre plaisir. Vous me direz : il y a des choses qui sont à faire, qui ne sont pas agréables à faire, mais on DOIT les faire, point. Je vous répondrai : chaque chose que nous avons à faire a pour racine une envie, un désir profond, un élan de vie.
Faire le ménage ? Pourquoi le faites-vous ? Parce que c’est obligé, ou parce qu’il est important pour vous d’avoir un intérieur agréable à vivre ?
Les comptes ? Vous les faites sûrement parce que cela vous tient à cœur de contribuer à une sécurité financière pour vous et votre famille.
Bref : derrière toute action que vous faites, il y a quelque chose de précieux , d’important, de vivant pour vous. Et cela n’est pas exprimé quand vous dites : il faut que. Et si l’on disait plutôt :

J’ai à coeur de…

J’ai très envie de…

ça me ferai plaisir de…

5. J’aurais dû…
Ce début de phrase est idéal pour toute personne qui projette de rester coincée sur son passé, d’entretenir des regrets, de saboter toute opportunité d’avancer. Ça marche très bien. Outre l’avantage de permettre de ressasser le passé, cette expression invite à se relier à son impuissance, puisque ce qui est fait ne peut être changé. Elle est d’une puissance dévastatrice absolument phénoménale et n’a d’égale que la corde au cou.
Pour ceux qui préfèrent aller de l’avant et tirer avantage des expériences passées, je propose :
Je regrette d’avoir fait ce choix, et en même temps j’ai appris…
Maintenant que j’ai fait cette expérience, je choisis de…

6. ça me gave, ça me gonfle, ça me tue, et toutes les expressions au sens figuré qui portent l’idée d’une destruction.
Encore une fois, il ne s’agit pas de faire comme si tout allait bien et de nier un sentiment d’exaspération. Ce sentiment peut-être exprimé tel quel, on n’est pas obligé de passer par toutes sortes de tortures et d’être gavé, gonflé, tué, noyé, etc… Notre langue est riche de vocabulaire émotionnel, autant en profiter :

je suis exaspérée, j’aspire à du calme…

je suis irritée, j’ai envie de retrouver de la tranquillité à l’intérieur…

je suis agacée, j’ai envie de prendre un temps pour me recentrer...

etc…

Et vous ? Quelles sont les expressions que vous souhaitez changer, ou que vous avez déjà changées ? N’hésitez pas à les partager en commentaire !

À bientôt

La Fannette

4 étapes pour une communication en lien avec notre vraie nature

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A travers cet article, je souhaite rendre hommage à Marshall Rosenberg, à qui l’on doit le processus de la Communication Non Violente, et qui nous a quittés le 7 février.

On a tous envie d’une communication honnête et spontanée, qui ne nous oblige pas à nous creuser continuellement la tête.

Parfois, quand on dit les choses « comme elles viennent », on réalise qu’on ne crée pas forcément, dans la relation, l’harmonie que l’on souhaite y trouver. C’est tout simplement que notre manière habituelle de dire les choses ne correspond pas à notre nature. Notre nature nous pousse à prendre soin de nous et des autres. Notre nature est de contribuer à la vie.

Mais alors, pourquoi, parfois, on se fait du mal, pourquoi est-ce qu’on crée des nœuds dans nos relations ?

Tout simplement parce que nous avons désappris notre nature. Nous avons installé en nous des programmes de fonctionnement qui nous ont amenés à ressentir de la honte ou de la culpabilité, qui nous ont encouragés à nous comparer aux autres, à nous dévaloriser, bref, de magnifiques programmes de dysfonctionnement!

Comment désinstaller ces programmes, et nous relier à notre véritable nature ?

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