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3 différences entre responsabilité et culpabilité

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Lorsqu’on fait une erreur, on peut avoir tendance à ressasser sans cesse, à repasser en revue ce que l’on a fait, en comparaison avec ce que l’on aurait dû faire, et à s’en vouloir. La culpabilité nous tient, et si on la laisse faire sa loi, on n’est pas prêt de se remettre de son erreur.

La culpabilité est habituelle, tout le monde y a droit, mais elle appelle à être transformée, pour que l’on puisse continuer à avancer sans regarder sans cesse en arrière.

Une fois la culpabilité transformée, c’est la conscience de notre responsabilité qui la relaie, pour notre plus grand bien. Mais au fait: quelles sont les différences entre culpabilité et responsabilité?

 

  • Première différence: la culpabilité nous maintient sur le plan des pensées et des jugements, quand la responsabilité nous invite à nous relier à ce que nous ressentons, et à l’accepter.

En fait, la culpabilité nous protège souvent d’une connexion à nos sentiments profonds. Inconsciemment, nous préférons nous sentir coupables et nous en vouloir plutôt que de nous confronter à ce que nous vivons intérieurement. La culpabilité ne fait pas partie des sentiments purs qui nous animent, car elle est toujours en lien avec des pensées: « Je n’aurais pas dû »… « mais pourquoi a-t-il fallu que je me comporte comme ça »… « Je suis nulle »…

A partir du moment où nous acceptons que les choses se soient passées comme elles se sont passées, nous passons sur le plan de la responsabilité: nous disons « oui » à cette réalité, et nous assumons le fait d’avoir contribué à cette réalité. Alors, nous pouvons nous ouvrir à ce que cela nous fait.

  • Deuxième différence: la culpabilité est en lien avec l’exigence, la responsabilité nous relie à l’humilité.

Si nous n’acceptons pas d’avoir agi comme nous l’avons fait, c’est que nous avons l’exigence d’agir toujours de manière adéquate. Regarder la réalité en face et l’assumer suppose que nous acceptons nos failles et nos limites avec humilité.

  • Troisième différence: la culpabilité nous tire vers la morosité, voire la déprime, alors que la responsabilité est un tremplin.

En effet, quand nous sortons du cercle infernal des pensées et des jugements sur soi, nous pouvons regarder avec conscience et humilité de quelle manière notre erreur est source d’apprentissage pour la suite.

Le passage de la culpabilité à la responsabilité est une gymnastique du quotidien. Elle peut se travailler en accompagnement individuel ou en atelier. Le prochain atelier que Célia Portail et moi-même animons porte sur ce sujet. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à télécharer ce document:

atelier des 8 et 9 juillet

 

Si ce sujet vous inspire, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

Sortir de l’impuissance grâce au pouvoir de l’intention, en 4 étapes

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« Je n’y arriverai jamais! »

« Que puis-je y faire? Cela me dépasse… »

« Qu’est-ce que tu veux, avec l’enfance que j’ai eue, je ne pourrai jamais m’en sortir… »

Ce genre de petites phrases, répétées trop souvent, finissent par créer un système de croyances qui restreint notre champ d’évolution. Bien sûr, il s’est passé telle ou telle chose durant notre enfance, et nous ne pouvons changer le passé. Par contre, le choix nous est offert, instant après instant, de cueillir dans notre présent les répercussions de ce passé, et d’en faire ce que nous voulons.

Comment ne pas rester dans l’impuissance? Comment transformer notre vie, instant après instant, jour après jour, et enfin nous sentir maîtres de ce qui nous arrive?

Je vous livre ici ce que j’applique pour mon propre cas, et qui fonctionne:

1- Je reconnais mon sentiment d’impuissance.

Par exemple, je vois une femme qui gifle une enfant. Cela me fait une peine immense, je suis touchée dans mon besoin de justice, et les souvenirs remontent, de cette institutrice qui m’a maltraitée. Je reconnais mon impuissance à faire changer cette femme qui gifle sa fille, et à modifier mon passé.

2- J’identifie quel besoin est touché dans cette situation, et je cherche à le ressentir « en plein »:

En l’occurrence, j’ai besoin de respect, de douceur, de bienveillance. Sentir ces besoins en plein, signifie que je vais passer de « j’ai manqué de respect, de douceur, de bienveillance », à « j’aime quand je peux vivre le respect, la douceur, la bienveillance ». Je vais prendre le temps de goûter ce besoin en plein, en prenant de grandes respiration.

3- Formuler ce besoin en terme d’intention et laisser mon intuition me suggérer différentes manières de le vivre.

Maintenant que j’ai goûté pleinement ce besoin à l’intérieur, je peux formuler pour moi-même: « je vis le respect, la douceur et la bienveillance au quotidien. » Je laisse ensuite venir à moi les suggestions de mon intuition, qui à partir de cette intention claire et précise aura de multiples occasions de me tendre des perches pour la concrétiser.

4. Reconnaître les changements

Si je goûte régulièrement mes besoins formulés « en plein », et si je formule souvent mes intentions, le changement arrivera dans ma vie. Parfois par touches si subtiles que je ne le percevrai d’abord pas. Mais la reconnaissance du changement contribue à l’accélérer. C’est pourquoi il est important de le reconnaître, même lorsqu’il est subtil.

Pour reconnaître les petits changements, je m’offre chaque soir un moment de gratitude pour les pépites que j’ai récoltées dans ma journée. Cela peut aller du sourire reçu d’une personne au fait de décrocher un contrat: tout est bon à célébrer.

 

Le pouvoir de l’intention rejoint ce qu’on appelle la loi de l’attraction. Si vous voulez en savoir plus sur cette loi, lire des témoignages inspirants et pleins d’humour, vous pouvez lire ce livre de Bärbel Mohr: Comment passer commande auprès de l’univers.

(Si vous passez par ce lien pour vous le procurer, vous contribuez au fonctionnement de ce blog 😉 )

Utilisez-vous déjà le pouvoir de l’intention? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

à bientôt,

La Fannette