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Gratitude et visualisation: deux clés pour incarner la vie de nos rêves

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Bonjour à toutes et à tous!

Quel plaisir de revenir vers vous aujourd’hui avec un article sur ce thème qui me porte et me tient à cœur: l’énergie libérée par la gratitude et la visualisation.

Car c’est bien de la même énergie qu’il s’agit.

Que je prenne le temps de me réjouir et de remercier pour quelque  chose qui m’est arrivé, ou pour quelque chose qui va m’arriver, mon cerveau envoie les mêmes sensations de bien-être à mon corps, mon cœur se gonfle de la même manière.

Car, on commence à le savoir, le cerveau ne fait pas la différence entre ce que je vis réellement et ce que je vis virtuellement ou en pensée. Le message qu’il envoie à mon corps via mon merveilleux système nerveux est le même.

Et là où ça donne le vertige, c’est que ce message ne s’arrête pas à mon corps!

Mais… je m’emballe, je m’emballe… reprenons dans l’ordre et posément:

Premièrement, pour ce qui est de la gratitude…

  • Prendre le temps de célébrer ses besoins satisfaits et de remercier (la vie en général et les personnes qui ont contribué à notre bien-être en particulier) permet à nos cellules de ressentir pleinement le bénéfice de cette satisfaction, et donc au sentiment de bien-être de grandir et de s’épanouir à l’intérieur de nous.

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Nouvelle année: on arrête de se la raconter?

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Parce que c’est la nouvelle année, on croit qu’on repart sur de nouvelles bases. On s’imagine que le passé est gommé, que le cahier de notre vie est vierge, comme celui de la rentrée, qu’on se promettait de ne pas tacher, cette fois. Alors Mental fait des plans sur la comète, tire la langue, appliqué, en faisant la liste des choses qu’on fera, promis, cette année. Ego, radieux, applaudit, car cette fois il y croit, cette fois c’est la bonne, cette fois, oui, il n’y a pas que l’année qui est nouvelle, nous le sommes aussi, nous voilà vide de toute souffrance, avide de toute puissance, nous voilà bien installé, à la proue du navire, cheveux aux vents, sourire aux lèvres…

Et puis… on jette un œil dans le miroir, et l’on voit bien que le cahier n’est pas neuf. Au bout de deux jours déjà, on fait le point sur les promesses tenues, et l’on constate que non, les ornières mortifères n’ont pas disparu par enchantement le 31 décembre à minuit.

Alors, plusieurs solutions s’offrent à nous. Ego nous suggère de nous auto-flageller, car décidément, on ne changera jamais. Mental ne baisse pas les bras, et nous concocte un programme de derrières les fagots, lever 6h00, jeûne intermittent, sport à gogo. Une part blessée vient nous tirer par la manche pour nous caler sous la couette avec un bon gros paquet de chips, pour nous réconforter. Une amie ou une tante nous suggère de nous bouger les fesses, enfin, si c’est pas malheureux, on n’est que le deux janvier, et toutes nos résolutions sont parties à vau l’eau!

C’est bien cela, notre drame. Soit on se bat contre le courant, à coups de rames exigeantes, soit on se laisse couler par le fond, de fatigue, d’avoir tant lutté. Un jour on s’épuise à suivre notre to do list, coûte que coûte, au prix parfois de notre santé, le lendemain, on lâche le fil rouge de nos désirs les plus beaux pour un plaisir fugace et destructeur.

Mais alors, que faire? comment différencier nos vrais élans des exigences, et comment garder le cap de notre vie rêvée?

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Anti burn-out: 3 trucs de ouf

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OUCH… En ce moment, j’ai vraiment besoin d’un truc de ouf pour me préserver du burn out.

Heureusement que vous êtes là: vous partager mes trucs de ouf me permet de les faire ressurgir dans mon quotidien. C’est ouf, quand même: j’ai des baguettes magiques, et je les laisse dormir au fond d’un sac ! Tellement merci à vous…

Bon, voyons voir ces baguettes magiques, ces trucs de ouf, qui se rappellent à mon souvenir…

1. La respiration « ascenseur ». A pratiquer n’importe où, dès que le stress menace. Prendre de grandes respirations, et à chaque expire, descendre l’attention un peu plus bas dans le corps, jusqu’à atteindre les pieds, puis imaginer les petites racines qui partent des pieds et m’ancrent au sol.

Retour dans les baskets garanti.

 

2. Le mode « économie d’énergie ». A choisir plutôt qu’à subir.

Je m’explique: plutôt que d’arriver au bout du rouleau et de se mettre en arrêt, se mettre régulièrement en mode économique… ce qui veut dire: laisser un peu parler les autres, et les écouter en respirant tranquillement. Laisser un peu agir les autres, et les regarder faire. Déléguer, et faire confiance. C’est un truc de… OUF, ça va mieux…

3. L’EFT, (emotional freedom techniques). C’est une technique de libération émotionnelle que je suis en train d’apprivoiser, et je peux vous dire que ça me change la vie… Comme je suis novice en la matière, je ne vous en dis pas plus pour le moment et je vous laisse donner libre cours à votre curiosité…

Et maintenant, je vous laisse pour m’adonner à mon truc de ouf préféré: gros dodo.

Au plaisir de lire vos commentaires !

La Fannette

Comprendre les mécanismes de protection: sixième étape vers la paix

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Pourquoi, lorsqu’on me dit certaines choses désagréables à entendre, ai-je de la difficulté à me relier au besoin qui est caché derrière ces paroles ?

Pourquoi est-ce que parfois, je n’ai même pas envie de discuter, j’ai juste à cœur d’avoir raison, et c’est tout ?

Pourquoi est-ce que je n’ai aucune confiance qu’il soit possible de discuter avec telle ou telle personne ?

C’est parce que si je creuse la question ne serait-ce que d’un millimètre, je vais tomber sur une mine, enfouie depuis des lustres. Une part de moi sait que si je regarde de ce côté-là, ça va faire mal, très mal. Alors cette part me protège, m’interdit l’accès à cette faille, et me fait croire que le plus important c’est d’avoir raison, ou de rester sur l’idée que l’autre personne est absolument indécrottable et qu’il est vain de vouloir entretenir un dialogue avec elle, sur certains sujets en tout cas. Et qu’est-ce que ça fait du bien, de croire ça !

Jusqu’au jour où il devient très douloureux de ne pas être en lien avec cette personne, parce qu’il s’agit d’un parent proche, d’un ami très cher, ou de notre conjoint. Et ce jour-là, on se retrouve devant une impasse: on se rend compte que si l’on veut continuer à se protéger, il va falloir éviter au maximum cette personne. En plus de notre muraille intérieure, on va devoir élaborer à l’extérieur des stratégies de fuite et d’évitement. On va se retrouver à mentir, à cacher des choses, à mettre en place tout un processus pour ne pas rencontrer « la zone dangereuse »… Et cette part de nous si précieuse, qui cherche à nous protéger, trouvera toujours de bonnes excuses: « Qu’est-ce que tu veux, je ne peux pas faire autrement, on ne peut pas discuter avec lui… »

… combien de temps pourra-t-on fonctionner de cette manière ?

… quelle énergie sera dépensée pour alimenter notre système de protection ?

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Repérer nos vieux schémas de communication en 6 étapes

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Nous ne sommes pas toujours très à l’aise avec notre manière de communiquer. Nous avons parfois l’impression que malgré toute notre bonne volonté, nous retombons toujours dans les mêmes ornières. Comment rester en lien avec soi-même, et ne pas donner le pouvoir à nos vieux schémas de communication ?

Observons, dans un premier temps, quels sont ces schémas, et voyons en quoi ils constituent une entrave à une communication au service de la vie.

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8 étapes pour prendre un temps pour s’écouter

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Lorsque quelque chose nous chiffonne, nous agace, ou pire, nous met hors de nous… souvent nous ne souhaitons qu’une chose: faire disparaître ce que nous identifions comme la cause de nos tourments.

Alors, nous allons passer une énergie folle à mettre en place des actions comme…

  • Faire obéir nos enfants et tout de suite
  • Perdre 3 kgs tout de suite à grand renforts de régimes inhumains
  • Tout ranger, et tout de suite
  • Prouver à l’autre qu’il a tort et que nous avons raison
  • Et que sais-je encore…

 

Malheureusement, les actions que nous mettons en place en réaction immédiate à notre problème sont le plus souvent énergivores et inefficaces.

La première chose à faire est pourtant on ne peut plus simple:

nous sommes hors de nous… revenons en nous !

Si c’est si simple, alors pourquoi ne le faisons-nous pas ? Tout simplement parce que si nous faisons cela, nous allons nous mettre au contact de nos émotions désagréables. Nous allons accepter de lâcher le contrôle. Et notre mental déteste ça. Il a pour mission de nous protéger de tout ce qui est désagréable. Si nous voulons nous recentrer, nous allons devoir mettre notre mental de côté.

Comment revenir en soi lorsqu’on est complètement sous tension ?

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