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L’argent : un ennemi ?

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Durant mon enfance, j’ai intégré au plus profond de mes cellules une grande aversion pour l’argent. Aujourd’hui, je commence à remettre en cause les croyances que j’avais ancrées en moi, à partir de phrases « anodines » que je pouvais entendre enfant, de diverses sources… et dont voici un petit assortiment:

« Les riches sont des égoïstes »

« Regarde-moi cette sale bagnole de riche »

« Espèce de bourge »

« S’il leur est arrivé ce malheur, c’est parce qu’ils donnaient trop d’importance à l’argent »

« garde-le ton sale fric »

« il est complètement pourri par le fric »

« quoi? tel prix? c’est du vol! »

etc…

Je réalise aujourd’hui que ces croyances ont contribué à ce que je me ferme à l’abondance: je n’avais pas confiance en la viabilité du couple « honnêteté, authenticité/ richesse, abondance ».

Je mesure aussi à quel point l’association « riche=ordure » garde encore des racines en moi.

Et j’ai décidé, aujourd’hui, de faire un peu de désherbage, et de garder ce qui me semble constructif  de ce que j’ai reçu: des valeurs de partage et de générosité.

Voici ce que je cultive à présent comme regard sur l’argent

  • Pour moi, l’argent est un résultat, et non pas un but.

L’enfant qui commence à marcher ne va pas le faire juste pour marcher: il veut aller plus loin, atteindre cette personne ou cette chose qui l’attire. Il veut expérimenter, prendre plaisir à bouger. Le résultat de son expérience est la marche.

De même, le fait d’avancer vers moi, de trouver ce que j’ai à partager, et de l’offrir, aura pour résultat des rentrées d’argent.

  • L’abondance financière joue le rôle d’amplificateur.

Je n’ai pas à craindre de devenir néfaste en devenant riche, car je me sais bienveillante, attentionnée à la vie et généreuse. L’abondance sera un amplificateur de ma bienveillance, de mon attention à la vie, de ma générosité.

  • Si je n’aime pas l’argent, l’argent ne viendra pas à moi.

Comment m’autoriser à devenir riche, si pour moi les riches sont des pourris? C’est impossible. Changer mon regard sur l’abondance me permet d’accepter et d’aimer davantage de monde, y compris à l’intérieur de moi ! La part de moi qui aspire à s’épanouir et à vivre la fluidité financière peut enfin respirer: elle est acceptée, accueillie, bienvenue!

  • Je paye avec plaisir, je reçois avec plaisir.

La circulation de l’argent est un échange dans lequel je ne veux plus voir de gagnant ou de perdant: lorsque je fais mes courses, je paye en conscience et avec beaucoup de gratitude pour ce que je reçois en échange de mon argent. Et lorsque je reçois, je le fais aussi avec plaisir et gratitude. Je suis gagnante, dans tous les cas!

Je compléterai cette liste au fur et à mesure de mes prises de conscience… que vous pouvez encourager avec vos partages: l’argent est-il devenu un ami pour vous?  Quel regard portez-vous sur l’abondance financière ?

Au plaisir de vous lire,

à très bientôt !

La Fannette

PS: sur ce sujet le blog de mon ami Christian Junod est une mine d’or… et c’est par ici !

3 différences entre: se sentir reconnaissant et se sentir redevable

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Recevoir !

On croit que c’est facile, qu’on n’a qu’à ouvrir les mains, puis à remercier… pas si simple !

On se heurte parfois à notre sensation de ne pas mériter ce que l’on nous donne. Mais en fin de compte, cette culpabilité latente ne rend service à personne: ni à celui qui donne, ni à celui qui reçoit.

Voici trois différences entre le « reconnaissant » et le « redevable »:

 

  • Première différence: la personne reconnaissante reçoit vraiment ce qu’on lui donne. Généralement, elle accepte les cadeaux de bon coeur, tandis qu’une personne qui a tendance à se sentir redevable ne reçoit pas vraiment: elle cherchera toujours à prendre seulement un petit morceau de ce que vous lui proposez, à vous demander plusieurs fois si vous êtes vraiment sûr que ça ne vous dérange pas, et surtout, elle  cherchera tout de suite à vous offrir quelque chose en contrepartie, non pas pour vous faire plaisir mais pour se sentir soulagée, car il lui faudra « compenser » le fait d’avoir reçu.

 

  • Deuxième différence: la personne reconnaissante profite réellement de ce qu’on lui offre. Elle éprouve de la satisfaction, quand la personne redevable éprouve de la culpabilité, car elle a la croyance qu’elle ne mérite pas ce qu’on lui donne.

 

  • Troisième différence: quand on offre quelque chose à une personne qui en éprouve de la reconnaissance, on a conscience que l’on fait plaisir, et notre élan à contribuer est accueilli et comblé. Quand on fait un cadeau à une personne qui se sent redevable, on peut être mal à l’aise, car on voit que notre cadeau stimule chez elle de la culpabilité.

 

En conclusion, il est beaucoup plus agréable de faire un cadeau à une personne reconnaissante qu’à une personne redevable. Car dans ce cas, on reçoit en même temps qu’on donne: notre élan à faire plaisir est comblé. Si l’on donne à une personne redevable, personne ne reçoit rien: notre cadeau n’est pas vraiment accepté pleinement, et notre élan à contribuer n’est pas accueilli, puisqu’on nous retourne des « compensations » pour la soit-disant peine qu’on s’est donnée.

La vie cherche à nous faire du bien. Si cela nous importune de recevoir, elle n’insistera pas… Alors ouvrons les mains pour accueillir les cadeaux de la vie, et offrons notre énergie de gratitude !

Comment réagissez vous à cet article ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

A bientôt,

La Fannette