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10 bonnes raisons de passer du temps à jouer

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Jouer n’est pas une activité puérile ou dérisoire. Bien au contraire, c’est une manière plaisante de développer nos capacités et d’étendre le champ des possibles dans de nombreux domaines de notre vie. Car les qualités que nous développons en jouant s’ancrent de manière durable dans notre cerveau, et sont disponibles ensuite pour vivre avec plus de facilité et de légèreté les challenges qui se présentent à nous. Autrement dit…

jouer nous permet de passer à un autre niveau dans la vraie vie!

  • Jouer aide à lâcher prise et à faire confiance.

Prenons un un grand classique : le Rubik’s Cube. Pour obtenir une face, on ne prend guère de risque, mais ensuite, pour aller plus loin, on va devoir accepter de rompre, pendant un moment, la stabilité à laquelle on était arrivé. Sinon, impossible de poursuivre ! Plus on jouera, plus notre cerveau s’habituera à remettre en cause ses repères, et associera cette instabilité au plaisir du jeu. Nous développerons ainsi notre capacité à prendre des risques pour progresser, et ceci dans notre vie de tous les jours.

  • Jouer développe la patience, la concentration et la persévérance.

Les parcours à bille comme le Perplexus nous aident à accepter l’échec et à en faire une aubaine pour notre curiosité : en effet, avant de réussir à franchir un cap difficile, nous allons faire de nombreux essais, analyser nos erreurs et en faire des occasions d’apprentissage. Nous allons également remplacer la notion d’échec par celle de défi, et muscler ainsi notre persévérance.

  •  Jouer encourage l’intelligence relationnelle et la coopération.

Tous les jeux d’équipe, qu’ils soient sportifs ou non, nous encouragent à élargir notre conscience au groupe, et à mettre nos atouts au service de plus grand que nous. Plus nous exercerons cette capacité en jouant, plus il nous deviendra facile d’être au service du collectif, de déléguer, et de co-créer.

  • Jouer fait travailler notre mémoire

Tous les « Mémos » et dérivés stimulent notre mémoire d’une manière légère et positive.

  • Jouer aiguise nos facultés de réflexion et d’anticipation

Dames, échecs, tarot, belote… il est rare que les jeux de société ne comportent pas une part de stratégie qui nous oblige à ramifier notre réflexion. Cette manière d’orienter nos pensées vers plusieurs possibles, d’élaborer des stratégies de plus en plus complexes au fur à et mesure de nos progrès est un véritable dopant pour notre cerveau!

  • Jouer nous permet de tester notre intuition

L’intuition est toujours présente dans notre vie, mais nous n’osons pas toujours lui faire confiance. Lui donner toute sa place dans le jeu nous permet de la roder sans prendre de gros risques, et de vérifier que nous pouvons compter sur elle.

  • Jouer nourrit les liens amicaux et familiaux

Si dans mes souvenirs de soirées, je devais sélectionner les meilleures entre les bonnes bouffes, les soirées ciné, ou les soirées jeux, j’opterais sans hésitation vers les soirées jeux, et je pense que je suis loin d’être la seule dans ce cas.  Lorsqu’on joue, on se retrouve en lien de manière instantanée avec notre enfant intérieur, et avec les enfants intérieurs des autres joueurs. Autrement dit, la connexion s’établit à un endroit où la légèreté, la spontanéité et l’authenticité sont de mise, ce qui est précieux pour nos relations.

  • Jouer alimente notre imagination

Certains jeux comme le « Dixit » nous emmènent sur des terrains que nous avons, pour certains d’entre nous, peu l’occasion de fouler dans nos vies quotidiennes: le terrain de l’imagination, des symboles, du métaphorique. Découvrir ces espaces en nous est précieux pour notre compréhension de nous-mêmes, et pour notre créativité qui s’en trouve décuplée.

  • Jouer nous relie à l’instant présent

Jouer est une activité gratuite, qui n’est soumise à aucune pression, à moins que nous en fassions une contrainte (si par exemple nous imaginons que nous avons le devoir de jouer avec nos enfants, et que nous n’en avons pas forcément l’élan). Lorsque nous jouons, généralement nous sommes pleinement et volontairement là, et nous goûtons le plaisir de l’instant. Plus nous ferons des activités qui nous relient à l’instant présent, plus nous vivrons en pleine conscience.

  • Jouer réveille notre enfant intérieur et nous donne l’occasion de guérir des blessures

Parfois, des schémas de fonctionnement bien ancrés jaillissent lorsque nous jouons. Par exemple, on ne peut s’empêcher de tricher, ou bien au contraire, nous avons peur que les autres trichent, et cela nous empêche d’être dans la légèreté. Si nous prenons le temps d’accueillir ce qui se joue pour notre enfant intérieur, nous tenons là une formidable opportunité de transformation.

Ce dernier point m’amène à attirer votre attention sur l’importance de prendre soin de son enfant intérieur au quotidien. Sur ce sujet, vous pouvez lire ou relire l’article « Pourquoi je m’engage envers mon enfant intérieur« .

Et comme Noël approche, mon Père Noël intérieur ne peut résister à l’envie de vous faire un cadeau…

Je vous offre le programme en 21 jours

« Retrouver la paix en prenant soin de son enfant intérieur »

Cette offre est valable jusqu’à fin décembre. (Même si vous n’êtes pas disponible actuellement pour ce programme, je vous conseille de vous inscrire, vous pourrez toujours vous plonger dans le programme quand vous en aurez le temps!)

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Si cet article vous parle, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

Au plaisir de vous lire et d’échanger avec vous,

 

La Fannette

Août 20, 2017 - article invité    1 Comment

Aimez-vous comme vous aimez vos amis

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Aujourd’hui, voici un article invité sur le thème de l’amitié, écrit par Mohan DAVID.

 

Si l’amitié sonne pour vous comme des rires autour d’un barbecue, elle sonne pour moi comme une formidable raison d’être fier et de croire en moi. Non pas parce que je ne ris jamais avec mes amis mais plutôt parce que chaque fois que je les vois, je me souviens du chemin que nous avons parcouru.

J’ai autant appris d’eux qu’ils ont appris de moi, ce qui est à la fois une source de richesse et un moyen de se développer personnellement.

En effet, une simple discussion avec vos amis autour de vos projets respectifs vous apporte autant de connaissances que de possibilités de vous aiguiller mutuellement.

Vous connaissez l’importance d’être soutenu dans vos ambitions mais félicitez-vous de soutenir celles des autres car vous aurez une part de responsabilité dans leur succès. Vous serez ainsi fier de vos amis autant que vous serez fier de vous. Ce n’est ni égoïste, ni narcissique de croire que vous avez une responsabilité dans le succès des autres puisque vous reconnaîtrez que vos succès sont aussi les leurs. En amitié, nous partageons beaucoup de choses non ?

Alors partagez votre fierté et félicitez-vous de la réussite de vos amis.

Félicitez-vous aussi tout simplement d’avoir des amis, d’être entouré de personnes qui ont confiance en vous, et qui savent que vous serez là pour eux. Vous êtes digne de confiance, vous comptez pour les autres, vous avez une place particulière dans votre cercle d’amis. Vos amis vous apprécient à votre juste valeur, ils vous aiment pour ce que vous êtes. Soyez franc avec vous-même comme le sont vos amis, reconnaissez vos erreurs et vos échecs mais aussi vos réussites et vos victoires. Vous vous dites souvent « Là, je n’ai pas fait les choses comme j’aurais dû. » ou, « Je n’aurais jamais dû faire ça, cela ne me ressemble vraiment pas. » Mais vous dites vous « Si je ne l’avais pas soutenu, il n’aurait pas réussi. » ou, « Mes amis peuvent compter sur moi, je suis quelqu’un de bien. » ?

La prochaine fois qu’un ami vous parlera de sa dernière réussite, dites vous « Je suis fier de lui et content d’avoir participé à ce succès. ».

La prochaine fois que vous serez invité chez des amis, dites vous « Je suis apprécié par des gens géniaux, c’est super. »

Car au fond, vos amis sont géniaux n’est-ce-pas ? Et pour l’instant la seule personne qui ne vous pas trouve pas génial, dans votre groupe d’amis, c’est vous. Alors qu’attendez vous pour adopter le même point de vue sur vous que celui de vos amis ?

Si cet article vous touche, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Comprendre les mécanismes de protection: sixième étape vers la paix

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Pourquoi, lorsqu’on me dit certaines choses désagréables à entendre, ai-je de la difficulté à me relier au besoin qui est caché derrière ces paroles ?

Pourquoi est-ce que parfois, je n’ai même pas envie de discuter, j’ai juste à cœur d’avoir raison, et c’est tout ?

Pourquoi est-ce que je n’ai aucune confiance qu’il soit possible de discuter avec telle ou telle personne ?

C’est parce que si je creuse la question ne serait-ce que d’un millimètre, je vais tomber sur une mine, enfouie depuis des lustres. Une part de moi sait que si je regarde de ce côté-là, ça va faire mal, très mal. Alors cette part me protège, m’interdit l’accès à cette faille, et me fait croire que le plus important c’est d’avoir raison, ou de rester sur l’idée que l’autre personne est absolument indécrottable et qu’il est vain de vouloir entretenir un dialogue avec elle, sur certains sujets en tout cas. Et qu’est-ce que ça fait du bien, de croire ça !

Jusqu’au jour où il devient très douloureux de ne pas être en lien avec cette personne, parce qu’il s’agit d’un parent proche, d’un ami très cher, ou de notre conjoint. Et ce jour-là, on se retrouve devant une impasse: on se rend compte que si l’on veut continuer à se protéger, il va falloir éviter au maximum cette personne. En plus de notre muraille intérieure, on va devoir élaborer à l’extérieur des stratégies de fuite et d’évitement. On va se retrouver à mentir, à cacher des choses, à mettre en place tout un processus pour ne pas rencontrer « la zone dangereuse »… Et cette part de nous si précieuse, qui cherche à nous protéger, trouvera toujours de bonnes excuses: « Qu’est-ce que tu veux, je ne peux pas faire autrement, on ne peut pas discuter avec lui… »

… combien de temps pourra-t-on fonctionner de cette manière ?

… quelle énergie sera dépensée pour alimenter notre système de protection ?

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Epuisement méditatif … ou comment profiter de l’épuisement pour se relier à l’essentiel

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Ce soir, je suis épuisée …

Je sens que mon corps est en mode « économie d’énergie »,

et qu’il aspire à se fondre dans un matelas moelleux…

Et pourtant, je prends le temps d’écrire un article.

Pourquoi ?

Parce que cet état d’épuisement est tellement intense qu’il ne reste plus une seule miette de pensée en moi.

Juste le minimum pour laisser couler ces mots vers vous.

Je réalise que lorsque je suis à ce point fatiguée, je me pose très facilement au fond de moi, dans la sérénité, chacun de mes mouvements est lent, économique, aligné sur la vie.

Et pourtant, quelque chose de très vif se manifeste à l’intérieur: une joie immense, une gratitude infinie, une confiance sans bornes.
Mon état ne me permet plus de penser, de calculer, de peser le pour et le contre du pourquoi et du comment, je n’ai plus d’autre choix que d’être.

Et comme je suis dotée d’une conscience, je peux savourer d’être, je peux me regarder être, et dans cette distance,

ressentir encore plus fort la joie qui grandit à l’intérieur.
Quel bonheur !

Maintenant, une petite voix me dit :

« Sais-tu que tu n’es pas obligée d’être épuisée pour ressentir cela ? »

Ce à quoi je réponds, perplexe:

« … ? »

« Eh oui, reprend la petite voix… La méditation, ça te dit quelque chose ? »

Argh… J’aime pas ce mot…

Mais… pourquoi pas ?

Si cela me permet d’avoir accès à cette plénitude sans passer par l’épuisement, je veux bien me fixer ce défi:

profiter des vacances qui arrivent pour méditer chaque jour…

et je reviens vous donner des nouvelles.

N’hésitez pas à partager vos expériences méditatives en commentaire…

Comment faire d’une épreuve l’occasion de rebondir

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Il y a quelques semaines, j’ai fait ce que j’appelle « un rebondissement de fond de piscine »…

Après plusieurs mois de morosité, un événement m’a fait sentir combien la vie est précieuse, et je me suis réveillée.

J’ai décidé, pas seulement avec ma tête, mais avec mon coeur, avec mon corps, avec mes tripes, de changer, d’évoluer, de réussir.

C’est pourquoi je me lance dans ce blog: croire en moi. Car j’ai envie de témoigner des pas que je fais vers…

plus de confiance, plus de conscience, plus de joie, d’amour, d’alignement, de cohérence, d’enthousiasme… jour après jour…

J’ai envie de partager avec vous les outils que j’utilise pour cela, de susciter des échanges, d’ouvrir un espace dans lequel nous pourrons nous soutenir et nous encourager.

Bienvenue à vous sur ce blog !

Dans mon prochain article, je vous partagerai comment je transforme mes croyances limitantes.

La Fannette