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Sortir de l’impuissance grâce au pouvoir de l’intention, en 4 étapes

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« Je n’y arriverai jamais! »

« Que puis-je y faire? Cela me dépasse… »

« Qu’est-ce que tu veux, avec l’enfance que j’ai eue, je ne pourrai jamais m’en sortir… »

Ce genre de petites phrases, répétées trop souvent, finissent par créer un système de croyances qui restreint notre champ d’évolution. Bien sûr, il s’est passé telle ou telle chose durant notre enfance, et nous ne pouvons changer le passé. Par contre, le choix nous est offert, instant après instant, de cueillir dans notre présent les répercussions de ce passé, et d’en faire ce que nous voulons.

Comment ne pas rester dans l’impuissance? Comment transformer notre vie, instant après instant, jour après jour, et enfin nous sentir maîtres de ce qui nous arrive?

Je vous livre ici ce que j’applique pour mon propre cas, et qui fonctionne:

1- Je reconnais mon sentiment d’impuissance.

Par exemple, je vois une femme qui gifle une enfant. Cela me fait une peine immense, je suis touchée dans mon besoin de justice, et les souvenirs remontent, de cette institutrice qui m’a maltraitée. Je reconnais mon impuissance à faire changer cette femme qui gifle sa fille, et à modifier mon passé.

2- J’identifie quel besoin est touché dans cette situation, et je cherche à le ressentir « en plein »:

En l’occurrence, j’ai besoin de respect, de douceur, de bienveillance. Sentir ces besoins en plein, signifie que je vais passer de « j’ai manqué de respect, de douceur, de bienveillance », à « j’aime quand je peux vivre le respect, la douceur, la bienveillance ». Je vais prendre le temps de goûter ce besoin en plein, en prenant de grandes respiration.

3- Formuler ce besoin en terme d’intention et laisser mon intuition me suggérer différentes manières de le vivre.

Maintenant que j’ai goûté pleinement ce besoin à l’intérieur, je peux formuler pour moi-même: « je vis le respect, la douceur et la bienveillance au quotidien. » Je laisse ensuite venir à moi les suggestions de mon intuition, qui à partir de cette intention claire et précise aura de multiples occasions de me tendre des perches pour la concrétiser.

4. Reconnaître les changements

Si je goûte régulièrement mes besoins formulés « en plein », et si je formule souvent mes intentions, le changement arrivera dans ma vie. Parfois par touches si subtiles que je ne le percevrai d’abord pas. Mais la reconnaissance du changement contribue à l’accélérer. C’est pourquoi il est important de le reconnaître, même lorsqu’il est subtil.

Pour reconnaître les petits changements, je m’offre chaque soir un moment de gratitude pour les pépites que j’ai récoltées dans ma journée. Cela peut aller du sourire reçu d’une personne au fait de décrocher un contrat: tout est bon à célébrer.

 

Le pouvoir de l’intention rejoint ce qu’on appelle la loi de l’attraction. Si vous voulez en savoir plus sur cette loi, lire des témoignages inspirants et pleins d’humour, vous pouvez lire ce livre de Bärbel Mohr: Comment passer commande auprès de l’univers.

(Si vous passez par ce lien pour vous le procurer, vous contribuez au fonctionnement de ce blog 😉 )

Utilisez-vous déjà le pouvoir de l’intention? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

à bientôt,

La Fannette

procrastination: 3 questions puissantes pour y remédier

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Dans mon dernier article, j’ai exploré les différences entre les résolutions, qui généralement ne tiennent pas sur la durée, et les intentions, qui une fois qu’on les a posées, nous guident sans relâche vers ce qui est important pour nous.

Le fait d’avoir des intentions plutôt que des résolutions ne nous dispense pas d’avoir des tâches à gérer, et d’être tentés parfois par la procrastination.

Voici trois questions puissantes à se poser pour transformer cette habitude de tout remettre à plus tard.

  • Quel est le sens de cette tâche ?

Le fait de se poser cette question permet dans un premier temps de valider l’utilité réelle de cette tâche.

Soit elle est au service d’une intention que j’ai posée à partir de mon être profond, auquel cas elle a du sens, soit elle est au service d’un schéma de fonctionnement (se sacrifier, faire plaisir pour être aimé, s’obstiner dans une voie pour des raisons dictées par l’ego…) et j’aurai du mal à l’accomplir tout en me respectant vraiment.

Bien entendu, mon conseil est de renoncer aux tâches dictées uniquement par l’ego, car d’après moi elles nous conduisent à  l’épuisement et nous éloignent de la réalisation de nos rêves.

Si ce que j’ai à faire est bien en lien avec une intention dictée par mon être profond, me rappeler cette intention ravivera ma motivation.

  • Quelle part de moi me détourne de mon objectif ?

Pour répondre à cette question, observez: que faites-vous quand vous procrastinez ? Souvent, c’est le même mécanisme qui revient: peut-être que vous mangez? ou bien vous lisez? vous surfez sur les réseaux sociaux? Et ensuite, vous vous maudissez d’avoir perdu du temps. En fait, une part de nous cherche à nourrir des besoins en lisant, mangeant ou surfant sur le net. Si l’on met la lumière sur ces besoins, et qu’on les reconnaît, on accepte pleinement cette part de nous, qui par conséquent cesse d’être envahissante.

Petit exemple: Lola est blogueuse. Elle partage des recettes de cuisine qui donnent envie aux enfants de manger de tout. Elle travaille aussi à l’usine pour gagner sa vie. Elle a posé l’intention de gagner de l’argent avec son blog, et de cesser de travailler à l’usine d’ici trois ans. Chaque fois qu’elle se met devant son ordinateur pour écrire une recette, elle joue finalement à un jeu en ligne. Pour transformer cette tendance, elle se met en lien avec son intention, et se rend compte que son comportement n’est pas au service de son projet. Mais cela ne suffit pas à la motiver. Elle écoute alors la part d’elle qui préfère jouer que d’écrire ses recettes. Elle réalise combien une part d’elle a besoin de jouer, de se détendre, d’être dans la légèreté et l’insouciance. Reconnaître cette part d’elle qui aspire à l’insouciance lui fait du bien, et cette part, mise en lumière, ne la mène plus à des comportements qui sabotent ses projets.

  •  Comment puis-je prendre soin de cette part ?

Reconnaître, accueillir et accepter cette part n’est souvent pas suffisant. Les besoins qu’elle cherche à nourrir sont vitaux, et il est important de les nourrir, et de le faire de manière consciente en prévoyant un temps spécifique pour cela.

Dans le cas de Lola, elle pourrait par exemple consacrer une demi-heure par jour à jouer, de 18h30 à 19h. Ainsi, la part d’elle-même avide de jeux et de légèreté de viendrait pas saboter son travail, car ses besoins seraient nourris régulièrement.

Ces trois questions peuvent transformer durablement vos habitudes.

Si vous avez d’autres astuces anti-procrastination, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir de vous lire,

La Fannette