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Trois mots en in: la formule qui rend nos rêves… inajournables!

 

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Ouiiii, on nous a souvent dit que pour réaliser nos rêves, tout était question de volonté, que « quand on veut, on peut », que si l’on a la motivation, on peut déplacer des montagnes…

Bof. Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais en tout cas pour moi, ça marche pô.

J’ai beau me faire des to-do lists du tonnerre, me botter les fesses, me promettre mille et une récompenses, je bouge pô.

Enfin, c’était comme ça jusqu’à ce que je découvre cette merveilleuse formule des trois mots en in, qui m’a changé la vie, et que voici:

1) intention

Commencer la journée avec une intention, c’est lui donner une direction, une impulsion, comme on donnerait de l’élan à une balle: inutile ensuite d’y repenser toute la journée, de l’accompagner d’exigences et de pression. L’élan a été donné, ensuite, il n’y a plus qu’à laisser faire. Il est aussi important de donner cette impulsion que de la lâcher ensuite.

L’intention peut être concrète et précise, comme:

Aujourd’hui je termine d’organiser la semaine de vacances.

ou en rapport avec ma vie intérieure:

Aujourd’hui j’accueille ce qui est avec bienveillance et détachement.

2) invitation ou inspiration

Du moment que j’ai donné une impulsion vers mon rêve avec mon intention, la vie va subtilement m’inviter à faire des choses qui sont au service de cette intention. Et de quelle manière est-ce que je recevrai les invitations de la vie? Je me sentirai inspirée, tout simplement, par un hasard, un signe, ou une intuition. A certains moments, je me retrouverai devant des choix à faire, ce sera le moment pour moi je me ré-aligner avec mon intention.

3) intuition

Mon choix de me servir de la formule des trois mots en in pour avancer vers mes rêves suppose que je donne plus d’importance à mon intuition qu’à mon mental. Souvent, le mental s’exprime en « il faut absolument faire ça », quand l’intuition, elle, se manifeste plutôt par des « tiens, et pourquoi pas…? »

Mon intuition me dirigera vers mes rêves sans exigence: si je ne l’écoute pas, tant pis. Si délibérément, je choisis de l’ignorer, tant pis. Je serai de toute façon invitée à nouveau sur mon chemin, inlassablement, du moment que je maintiens cette habitude d’affirmer mon intention.

 

Petit exemple personnel:

Mon intention:

  • J’ai l’intention de terminer un livre avant la fin de l’été.

 

Mes invitations:

  • Je suis réveillée tous les matins à 5h00 (le chien aboie, ou ma fille fait un cauchemar, ou la pluie fait plic-plouc…),
  • dans la journée, mon entourage s’occupe sans me solliciter,
  • je rencontre des personnes qui me proposent des retours et qui m’encouragent.

 

Mon intuition:

  • Elle se manifeste, dans ces moments, en me glissant un petit: pourquoi pas profiter de ce moment? Pourquoi ne pas parler de ton livre à telle personne?

Parfois je l’écoute, parfois non (surtout quand il s’agit de me lever le matin, argh).

 

En tous les cas, je me sens soutenue et accompagnée pour avancer sur mon chemin. Les seuls obstacles que je rencontre sont intérieurs: le mental qui parfois refuse de laisser la place, et la procrastination qui par moments me transforme en limace.

Je vous raconterai, dans un prochain article, comment je suis venue à bout de ces deux obstacles. (Car j’ai l’intention d’en venir à bout!)

Peut-être utilisez-vous déjà cette formule des trois mots en in? Sinon, est-ce qu’elle vous tente? N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

 

 

 

 

 

5 suggestions de mon bébé intérieur pour lâcher le mental

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Aujourd’hui j’ai envie d’approfondir la question, au sujet du mental (souvenez-vous de mon article: Mental tyrannique: comment se libérer de son emprise?)

Sur cette question, j’ai réalisé que mon enfant intérieur était d’un grand secours:

-Avant de savoir parler et comprendre le contenu des mots, le bébé expérimente le côté sensuel du langage, et sa musique. Avant de parler au mental, le langage parle au corps.

  • Si je veux mettre mon mental au repos, je peux écouter de la musique, des chansons en langues étrangères (que je n’ai pas apprises), et laisser mon corps s’en nourrir.

 

-De même, avant de connaître la fonctionnalité des objets qui l’entourent, le bébé en appréhende, avec curiosité, les formes, les couleurs, les odeurs et les aspects.

  • Régulièrement, je tente l’expérience de regarder ce qui m’entoure avec des yeux neufs: je suis attentive aux contours des objets, à leurs couleurs, à leur texture. Plus je fais cet exercice, moins mon mental cherche à interpréter ce que je vois.

 

-Lorsqu’on s’adresse à un bébé, souvent, nous sommes surpris de cette impression qu’il comprend ce qu’on lui dit. Parce qu’il ne s’agit pas que d’une impression: le bébé comprend, non pas parce qu’il connaît les mots, mais parce qu’il est en communication avec nous, au-delà des mots. Cette connexion, nous pensons l’avoir perdue, mais elle est bien vivante à l’intérieur de nous (c’est elle, par exemple,  qui nous fait dire en entrant dans une pièce, avant même d’avoir saisi la teneur de la conversation en cours « oh, l’ambiance est électrique ici »). Plus nous nous entraînerons à vivre cette connexion, moins nous solliciterons notre mental pour chercher à « comprendre ».

  • Voici la petite gymnastique que je vous propose pour cela: mettez un extrait de film, un dialogue de préférence, en version muette (un film que vous ne connaissez pas), et reliez-vous aux personnages. laissez venir ensuite quelques mots, correspondant aux émotions que ces personnages peuvent ressentir.

 

-Le bébé s’exprime avec des sons, qu’il mâche, explore, avec lesquels il joue.

  • Pendant mes trajets en voiture, je m’amuse souvent à parler en « gramelot », qui est un langage universel autant que personnel: tout le monde y a accès, et chacun a le sien propre! L’important, vous l’avez compris, n’étant pas de se faire comprendre ou de faire des phrases, mais de jouer avec des sons, et de laisser notre corps s’exprimer librement par notre bouche.

 

-Les mouvements effectués par un bébé ne sont pas réfléchis, anticipés, prévus.

  • Quelques minutes par jour, laissons notre corps choisir lui-même ses mouvements, et mettons-nous au service de ses inspirations de l’instant.

 

Ces cinq exercices, pratiqués régulièrement, permettent d’amplifier la  connexion à notre corps, et d’alléger les exigences du mental.

Si vous les avez déjà pratiqués, ou si vous en connaissez d’autres et que vous souhaitez les partager, n’hésitez pas à laisser votre témoignage en commentaire!

à bientôt,

 

La Fannette