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2018, année de la réussite !

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Aujourd’hui, voici un article invité sur le thème de la réussite,

écrit par Mohan DAVID

 

À chaque nouvel an, nous avons droit à une rétrospective de l’année précédente et à des spéculation sur celle à venir, que ce soit de la part des médias, de nos proches, ou de nous-même. D’ailleurs, un de mes amis voit 2018 comme une année pleine de surprises qu’il imagine catastrophiques pour notre avenir… Cet optimisme légendaire m’a conduit à une réflexion que j’aimerais vous partager aujourd’hui.

Nous n’avons quasiment aucun pouvoir sur les drames qui nous affectent : nous ne pouvons pas agir sur les attentats, la perte d’un proche, tout ce qui peut nous arriver de douloureux. À l’inverse, nous sommes en mesure de provoquer tout ce qui peut potentiellement nous arriver de mieux, qu’il s’agisse des rencontres, des décisions, ou des actes, susceptibles de participer à notre épanouissement personnel.

Les rencontres.

Et si une rencontre, une discussion avec un ami, marquait un tournant dans notre vie ? Nous avons tous, dans notre entourage proche ou non, une personne qui nous inspire, qui nous passionne dans sa façon d’agir, de voir les choses… Une des intentions pour cette nouvelle année pourrait donc être de passer plus de temps avec ces gens inspirant pour nous, ou alors de provoquer des rencontres bénéfiques. Tous ceux qui ont réussi ont d’abord essayé, cette phrase que l’on applique surtout aux jeux d’argent est bien sûr applicable aux rencontres. Pourquoi ne pas utiliser la technologie pour entrer en contact avec nos influents aussi célèbres soient-ils ? La probabilité que nous les rencontrions en envoyant des mails par exemple sera toujours plus élevée que celle que nous les rencontrions… sans rien faire ! Pourquoi ne pas dépenser notre argent pour inviter un ami qui nous inspire au restaurant plutôt que de le dilapider en achetant des pizzas car nous n’avons pas le courage de préparer le repas ?

Tout cela ne demande qu’une prise de décision, un pas à faire, un « Aujourd’hui je le fais. »

Les décisions.

Et si une simple décision changeait notre vie ? Et si, par exemple, après des années passées à nous complaire dans une routine monotone mais stable nous décidions de lâcher prise, de suivre nos envies ? Si du jour au lendemain nous décidions de démissionner pour monter notre entreprise ou simplement si nous décidions d’être heureux ? Prendre une telle décision n’a rien de facile car nous ou nos proches auront tendance à prendre nos dire à la légère, ou à penser que nous ne passerons jamais à l’action. Nos proches sont d’une aide précieuse car ils ont un avis qui doit être pris en compte, pour étayer notre décision, prévoir ce qu’on n’a pas prévu, et trouver du soutien. La décision implique aussi un travail sur soi.

Empêchons nos peurs de poser des barrières là où nous n’autorisons personne à en mettre.

Une fois que notre décision est prise, il ne nous reste plus qu’à agir.

Les actes.

Beaucoup trop de personnes restent bloquées à cette étape, elles ont des rêves, savent ce qu’elles ont à faire pour les réaliser mais restent paralysées par l’appréhension. « Et si ça ne marchait pas ? Je n’y arriverai jamais. » toutes ces pensées négatives sont le fruit de nos peurs, c’est notre cerveau qui les crée, nous y avons donc accès. Si le chemin vers la réussite est parsemé d’embûches, il est surtout composé d’obstacles que nous nous imposons inconsciemment. Une fois tombées les barrières que nous nous sommes infligées à nous-même, le chemin vers la réussite sera beaucoup moins difficile qu’il n’y paraît. Une des barrières pourrait être « C’est trop dur, je ne suis pas capable de le faire. » en parlant par exemple de démissionner.

Si nous le faisons, si nous trouvons le courage d’agir, nous pourrons nous appuyer sur notre sentiment d’accomplissement et de fierté pour surmonter la barrière suivante. Plus l’obstacle nous paraît insurmontable, plus la fierté d’avoir réussi sera grande, et plus grande sera notre détermination à poursuivre notre chemin. Nous ne regretterons jamais d’avoir échoué, nous regretterons de ne pas avoir essayé.

Vous allez me dire… avec des « si » on refait le monde. Vous avez raison, enlevons le « si » et refaisons le monde, passons de « si je fais ceci, je serai heureux » à « je fais ceci, je suis heureux ».

Si cet article vous inspire, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

Quand le corps parle: 6 étapes pour décrypter ses messages

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Quand on oublie de s’écouter pendant trop longtemps, quand on perd de vue d’essentiel, ou quand on laisse de côté une blessure qui appelle, le corps ne tarde pas à nous rappeler à l’ordre, parfois jusqu’à ce que nous n’ayons plus qu’un choix très limité:

  • réagir en victime (dans un premier temps, c’est ainsi que je réagis la plupart du temps: « ce n’est vraiment pas le moment » « il faut que ça m’arrive à moi », etc)
  • nous arrêter, et prendre en compte le message.

Le premier choix étant assez facile à suivre d’une part, et très peu productif d’autre part, je vous propose que nous explorions le deuxième.

Comment écouter ce que le corps veut nous dire? comment prendre en compte son message?

Il peut être difficile, dans un premier temps, d’accepter ce qui nous arrive: douleurs, maladies, tensions corporelles sont rarement les bienvenues. Et pourtant, elles sont là pour nous aider à nous débarrasser de schémas de fonctionnement qui ne sont pas à notre service.

Donc, en premier lieu, je me rappelle que mon corps est mon allié, et que ce qu’il manifeste a du sens. Je déploie donc mes antennes et je m’ouvre aux signes qui me sont offerts pour déceler où tout cela veut en venir.

Par exemple, depuis quelques semaines, j’ai un disque pincé, ce qui me provoque d’atroces douleurs. L’image qui m’est venue, c’est de me voir en train de tirer un traîneau, courbée sur une corde au niveau du ventre. Sur le traîneau, je voyais mes proches en train de se laisser tirer, tranquillement. Cette image reflète un schéma de fonctionnement que j’ai du mal à lâcher: je me plie en quatre pour les autres (l’expression est également signifiante), j’oublie les capacités de mon entourage, et mes limites.

  • Je laisse tous ces signes me parler, sans chercher à interpréter. Tout ce qui suscite de l’émotion est bon à accueillir.

Exemple: L’image du traîneau stimule une tristesse profonde: l’accueillir me permet de faire le deuil de n’avoir pas été plus respectueuse avec moi.

  • Je me laisse traverser par mes émotions, et petit à petit, j’ai accès à ce qui me manque, finalement: de quoi ai-je le plus besoin?

Exemple: Cette tristesse me permet d’avoir accès à mon immense besoin de douceur, de bienveillance, de compréhension

  • Je reconnais et j’accepte que ces derniers temps, je n’ai pas nourri certains de mes besoins fondamentaux: je fais en quelque sorte le deuil de ce que j’aurais pu faire pour prendre plus soin de moi.

Exemple: J’accepte que je n’aie pas écouté mes limites, que je me sois laissée prendre par un schéma de toute puissance (superwoman…)

  • Comme il n’est jamais trop tard, je laisse venir à moi les occasions et les idées pour prendre soin de mes besoins. La vie est généreuse: j’aurai très vite l’occasion de me relier à ce qui est important pour moi, et de poser des limites pour me respecter.

Exemple: Comme j’ai l’air bien bloquée, tout le monde me donne des conseils pour prendre soin de mon dos; j’écoute et j’applique ceux qui me parlent.

Si vous avez rencontré des difficultés avec votre corps, qui se sont révélées finalement des occasions d’évoluer vers vous-même, ou si vous souhaitez partager sur ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

Août 21, 2016 - développement personnel    7 Comments

je change de vie, je change de disque

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Vous avez envie de voir un film. Vous vous installez confortablement devant votre télévision, et vous mettez en route votre lecteur de DVD. Argh, celui-ci vous débite un film d’épouvante. Vous n’avez pas envie de voir ça, oh, non. Vous préfèreriez un beau film, genre voyage initiatique, qui vous donne des frissons partout et vous inspire. Allez-vous rester planté, engourdi, hypnotisé devant le film d’épouvante? Oh, non. Vous allez changer de DVD. Vous allez choisir celui qui correspond le mieux à ce que vous voulez exactement… et vous allez passer un merveilleux moment.

Vous avez envie de vivre la vie de vos rêves. Vous vous installez confortablement en vous, et vous passez en revue la vie qui est la vôtre. Certaines choses vous agréent, d’autres non. Vous n’avez pas envie de continuer à subir ces choses-là, oh non. Vous préfèreriez une belle vie, genre voyage initiatique, qui vous donne des frissons partout et vous inspire. Allez-vous rester planté, engourdi, hypnotisé, à subir ces schémas qui vous dérangent? Oh, non. Vous allez changer de disque. Vous allez trouver celui qui correspond le mieux à ce que vous voulez exactement… et vous allez vivre une vie merveilleuse.

Facile à dire, vous me direz. Je suis bien d’accord avec vous. Pourtant, ça a l’air tellement simple dans les vidéos de David Laroche ! (Ah, oui, j’ai oublié de vous dire: je viens de regarder le dernier WUC de David, intitulé Comment reprogrammer son esprit et obtenir ce que vous voulez, et c’est ce qui m’a inspiré cet article, d’ailleurs. Si vous voulez regarder la vidéo de David, c’est ici.)

Bon. Comment fait David? (oui parce que lui, il y arrive.)

1. Il sait ce qu’il veut comme film.

Si vous ne savez pas exactement à quoi ressemble la vie de vos rêves, peut-être que ça vaut le coup de vous poser, et de faire quelques plans sur la comète. (Pas de « comment je vais faire pour réaliser ça ou ça », l’étape 1 consiste justement à préciser ce que je ferais, ce que je serais, si tout était possible.)

2. Il cherche, le plus souvent possible, à se sentir comme sa version du futur.

Comment je me sens en tant que Fanny du futur, qui a édité son bouquin, qui joue son spectacle trois fois par semaine devant tout plein de cœurs battants et d’yeux pétillants, qui écrit encore et encore avec un plaisir infini? OOOOh, c’est assez chaudoudoux, comme sensation!

3. Il agit comme son « moi » du futur agirait, le plus souvent possible.

Comment marche, parle, mange, respire votre moi du futur? C’est sur des « petites » choses de ce genre que le changement de disque commence à opérer…

4. Il se donne l’autorisation d’être ce « moi » du futur.

Pour moi, cela signifie lâcher les croyances qui me maintiennent dans des limites qui me compriment, et ouvrir le champ des possibles.

Par exemple, tous les hommes de la famille de Christian Junod ont fait faillite. Christian aurait pu se dire que ce n’était pas la peine d’essayer de monter quelque affaire que ce soit, puisque de toutes façons il ferait faillite. Il a préféré ouvrir le champ des possibles, et il a analysé sa relation à l’argent, puis il a écrit un livre sur la relation à l’argent, qui fait partie des meilleures ventes de son éditeur!

(je l’ai lu, très intéressant, je vous le conseille.)

Donc il a bien fallu qu’à un moment, Christian s’autorise à avoir une relation paisible à l’argent, pour être en mesure de publier ce livre et d’obtenir le succès que l’on sait.

5. Il se pose des questions PUISSANTES.

Des questions inhabituelles, qui incitent le cerveau à créer de nouvelles connexions. Des questions qui interrogent, justement, le champ des possibles. Comme par exemple: « Qu’est-ce qui rendrait ma vie plus belle? » « Et si telle ou telle chose était possible? » etc.

6. Il visualise ce qu’il veut.

Il paraît que la partie du cerveau qui permet de voir est la même que celle qui permet de visualiser.

Cela signifie que plus je visualise, plus j’habitue mon cerveau à ce que je veux réellement ; plus je visualise, plus la vie de mes rêves se rapproche de ma vie habituelle.

Bon. Je ne sais pas où vous en êtes avec tout ça, mais pour moi, c’est clair: je change de disque, et je vous tiendrai au courant de l’impact de cette petite manipulation sur ma vie.

N’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour2)

Cette deuxième journée de conférences du sommet de l’abondance m’a fait voyager à travers la surprise, la curiosité, l’ébahissement, et cette pétillance particulière aux prises de conscience…

 

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La première conférence était tenue par Benjamin Lesage

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Benjamin a vécu quatre années sans aucun argent. Actuellement, il est en train de bâtir un projet de lieu expérimental organisé autour du don.

L’idée, pour Benjamin, est que l’argent doit rester un outil, et ne doit en aucun cas être une condition à la survie. D’après son expérience, quand on se passe d’argent, un monde nouveau s’ouvre, dans lequel tout est possible, dans lequel la créativité a toute sa place.

Cette conférence était très riche, très narrative aussi puisque Benjamin parle à partir de sa propre expérience,  et je ne peux vous en résumer ici toutes les idées. Mais celle qui est sortie du lot pour moi est la notion de cohérence avec nos valeurs profondes, qui pour Benjamin est une composante incontournable du bonheur :

« Le bonheur c’est une concordance entre ce que je pense, ce que je ressens et ce que je fais. »

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Pour la deuxième conférence, Philippe Derudder nous faisait part des solutions à envisager pour mettre l’économie au service de l’homme et de la planète

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Pour Philippe, nous vivons un moment crucial qui voit l’émergence d’une nouvelle conscience. Cette nouvelle conscience suppose une grande confiance en la vie, le passage d’un mode de « survie » à un mode de confiance, et l’abandon des habitudes de compétition, d’accumulation et de consommation.

Sa vision de l’avenir que l’on peut bâtir à partir de cette nouvelle conscience est très intéressante et appétissante. L’abondance est en lien non plus avec l’argent mais avec la Vie sous toutes ses formes.

Voici le « tilt » que j’ai envie de vous partager:

« J’ai la possibilité par un simple changement de regard de devenir cocréateur de mon existence »

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Enfin, Frank Hatem nous a parlé… métaphysique !

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La conférence de Frank fourmillait d’informations spirituelles et métaphysiques assez difficiles à appréhender pour mon mental en son état actuel.  J’avais parfois l’impression de toucher du doigt une prise de conscience fugace, une sorte d’illumination de compréhension qui saisissait tout mon être, et qui se diluait ensuite dans les méandres de mes questionnements.

Beaucoup de choses m’ont interpellée, dont j’extrais une pépite à vous partager: il s’agit des deux lois essentielles à respecter pour évoluer.

  • Rééduquer le mental et faire évoluer l’ego par la compréhension (il n’y a aucune raison d’avoir peur du changement et de l’infini vers lequel on tend mais que l’on atteindra jamais)
  • Pratiquer la gratitude. (Si je ne reconnais pas l’abondance, c’est que je n’aime pas l’abondance, et si je n’aime pas l’abondance, mon mental va chercher à me donner raison en m’éloignant de l’abondance)

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Ces trois conférences m’ont tenue en haleine et ont énormément stimulé ma curiosité et mon envie d’évoluer. Pour tout ce qui me reste à découvrir derrière les notions qu’il aborde, ma préférence va vers Frank Hatem !

Si vous souhaitez ajouter votre « tilt » sur ces conférences, ou réagir à mon partage, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

A demain,

La Fannette

Trois points-clés pour sortir de l’hésitation et prendre une décision en moins d’une minute

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Lorsqu’on doit prendre une décision, quoi de plus normal que d’hésiter, de peser le pour et le contre, de traverser un moment de profonde hésitation ?

Ce qui devient gênant, c’est lorsqu’on ne sort jamais de cette hésitation, et qu’on finit par laisser les circonstances ou les autres décider à notre place.

Pourquoi est-ce gênant, me direz-vous ? En effet, ce fonctionnement offre un avantage notoire : si la décision prise se révèle finalement mal appropriée, nous n’avons aucune responsabilité à assumer, nous pouvons déplorer le manque de discernement de la personne qui en est à l’origine, ou nous pouvons accuser le destin, la vie, la crise, la conjoncture actuelle… et personne ne viendra nous accuser, nous, qui n’avons finalement fait que subir le sort ou suivre les indications d’une personne en qui nous avions confiance. Il s’agit en effet d’un sérieux avantage : quoi qu’il arrive, on ne pourra pas dire que c’est de notre faute. Et l’on pourra critiquer confortablement les décideurs incompétents qui nous ont mené dans l’impasse.
Mais cet avantage se paye très cher : car finalement, on fait tout de même un choix … celui de subir plutôt que d’agir, d’être le jouet d’une météo extérieure sur laquelle nous n’avons aucune prise.

Si l’on veut être aux commandes de sa vie, il est indispensable de prendre des décisions.

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5 étapes pour transformer ses croyances limitantes

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Comme promis, voici mon « truc » actuel pour transformer les croyances limitantes. Les croyances limitantes sont des idées qui sont solidement incrustées en nous, et qui nous empêchent de nous réaliser pleinement.

Paradoxalement, elles se sont mises en place, à un moment donné de notre vie, pour nous rendre service. Voilà pourquoi il est impossible de tout simplement s’en débarrasser ! Les aspects de nous-même qui ont mis en place ces croyances, souvent pour nous protéger, vont avoir besoin  d’écoute  pour parvenir à les lâcher.

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