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Avr 17, 2025 - CNV, parentalité    No Comments

âge du non: 3 pistes!

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« L’age du non », la « phase d’opposition », qui survient généralement un peu avant les 2 ans de l’enfant, a fait couler beaucoup d’encre. On nous explique qu’il s’agit d’une période importante, puisque l’enfant prend conscience de son individualité, et de sa capacité à faire des choix, et qu’il est primordial pour l’enfant de se sentir écouté et en même temps cadré par ses parents.

Je ne remets pas en cause ce point de vue.

Ceci dit…

J’ai dernièrement travaillé sur la notion de consentement, dans le cadre d’un spectacle. Il m’est alors venu comme une évidence que l’âge du non est en fait l’âge de l’apprentissage du consentement.

En effet, on peut constater que la plupart du temps, l’enfant exprime sa désapprobation pour des enjeux qui concernent directement son intégrité physique. Les choix qu’il revendique concernent la plupart du temps sa relation à son corps: son habillement, les contacts avec les autres humains, la nourriture…

Il me paraît donc primordial de rassurer l’enfant sur le fait qu’il est un être séparé de nous, qu’il a effectivement son individualité, et qu’il est en capacité de faire des choix pour ce qui le concerne.

Concrètement, comment peut-on à la fois respecter ces besoins d’autonomie et de liberté, et les engagements inhérents au rythme du quotidien?

Je vous propose trois pistes:

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Quand le corps parle: 6 étapes pour décrypter ses messages

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Quand on oublie de s’écouter pendant trop longtemps, quand on perd de vue d’essentiel, ou quand on laisse de côté une blessure qui appelle, le corps ne tarde pas à nous rappeler à l’ordre, parfois jusqu’à ce que nous n’ayons plus qu’un choix très limité:

  • réagir en victime (dans un premier temps, c’est ainsi que je réagis la plupart du temps: « ce n’est vraiment pas le moment » « il faut que ça m’arrive à moi », etc)
  • nous arrêter, et prendre en compte le message.

Le premier choix étant assez facile à suivre d’une part, et très peu productif d’autre part, je vous propose que nous explorions le deuxième.

Comment écouter ce que le corps veut nous dire? comment prendre en compte son message?

Il peut être difficile, dans un premier temps, d’accepter ce qui nous arrive: douleurs, maladies, tensions corporelles sont rarement les bienvenues. Et pourtant, elles sont là pour nous aider à nous débarrasser de schémas de fonctionnement qui ne sont pas à notre service.

Donc, en premier lieu, je me rappelle que mon corps est mon allié, et que ce qu’il manifeste a du sens. Je déploie donc mes antennes et je m’ouvre aux signes qui me sont offerts pour déceler où tout cela veut en venir.

Par exemple, depuis quelques semaines, j’ai un disque pincé, ce qui me provoque d’atroces douleurs. L’image qui m’est venue, c’est de me voir en train de tirer un traîneau, courbée sur une corde au niveau du ventre. Sur le traîneau, je voyais mes proches en train de se laisser tirer, tranquillement. Cette image reflète un schéma de fonctionnement que j’ai du mal à lâcher: je me plie en quatre pour les autres (l’expression est également signifiante), j’oublie les capacités de mon entourage, et mes limites.

  • Je laisse tous ces signes me parler, sans chercher à interpréter. Tout ce qui suscite de l’émotion est bon à accueillir.

Exemple: L’image du traîneau stimule une tristesse profonde: l’accueillir me permet de faire le deuil de n’avoir pas été plus respectueuse avec moi.

  • Je me laisse traverser par mes émotions, et petit à petit, j’ai accès à ce qui me manque, finalement: de quoi ai-je le plus besoin?

Exemple: Cette tristesse me permet d’avoir accès à mon immense besoin de douceur, de bienveillance, de compréhension

  • Je reconnais et j’accepte que ces derniers temps, je n’ai pas nourri certains de mes besoins fondamentaux: je fais en quelque sorte le deuil de ce que j’aurais pu faire pour prendre plus soin de moi.

Exemple: J’accepte que je n’aie pas écouté mes limites, que je me sois laissée prendre par un schéma de toute puissance (superwoman…)

  • Comme il n’est jamais trop tard, je laisse venir à moi les occasions et les idées pour prendre soin de mes besoins. La vie est généreuse: j’aurai très vite l’occasion de me relier à ce qui est important pour moi, et de poser des limites pour me respecter.

Exemple: Comme j’ai l’air bien bloquée, tout le monde me donne des conseils pour prendre soin de mon dos; j’écoute et j’applique ceux qui me parlent.

Si vous avez rencontré des difficultés avec votre corps, qui se sont révélées finalement des occasions d’évoluer vers vous-même, ou si vous souhaitez partager sur ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

 

 

Rentrée : 6 phrases à éviter

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1. Au lit! Demain, c’est la rentrée, ça rigole pas!

Euh… et si on faisait plutôt rimer « rentrée » avec « rigoler »… ? non?

Restons de bonne humeur et dédramatisons: si notre enfant se relève 10 fois la veille de la rentrée parce qu’il n’arrive pas à s’endormir, peut-être est-ce parce qu’il appréhende un peu, ou qu’il est trop impatient. Pas de panique, il rattrapera son sommeil en retard, passer dix minutes de plus avec lui pour une dernière histoire ou un câlin à rallonge n’est pas du temps perdu!

2. Ne mets pas ces habits, il ne faut pas les salir, c’est pour la rentrée!

Et si on s’habituait plutôt à ses habits quelques jours avant? Après tout, on sera le même qu’aujourd’hui, le jour de la rentrée. Si on veut que cette journée soit « cool », autant être détendu, dans des habits dont on a l’habitude… (surtout pour les plus petits: l’école bouleverse déjà tellement de repères…)

3. Tu n’as pas oublié tes tables de multiplication au moins?

Ce genre de question indique l’état de stress dans lequel je me trouve, moi, parent. Si je veux éviter de transmettre mon stress à mon enfant, le mieux est que je me pose de mon côté pour écouter ce qui se joue pour moi, et accueillir ma part inquiète.

4. Malheureusement tu es obligé d’aller à l’école, parce que je ne peux pas te faire l’école à la maison…

Vous avez une mauvaise opinion de l’école, mais vous faites tout de même le choix d’y inscrire votre enfant? Lui n’a pas à subir votre dilemme intérieur. S’il sent que vous traînez des pieds pour l’emmener à l’école, comment peut-il s’y épanouir? Quel que soit le choix face à l’instruction, il est important de l’assumer pleinement, et de montrer à son enfant que l’on fait confiance aux personnes à qui on le confie.

5. Travaille bien, écoute bien la maîtresse, etc…

Quand vous partez au boulot, imaginez qu’on vous dise: « sois efficace, rentabilise bien ta journée, obéis au patron, etc »… Effectivement, ce n’est pas ce qu’on a envie d’entendre… on opterait plus volontiers pour « passe une bonne journée! », alors pourquoi priver notre progéniture de cette phrase agréable?

6. Ah, non, pas de caprices, on ne pleure pas!

Les pleurs ne sont pas des revendications… juste une soupape à émotions. Si je prends le temps d’écouter mon enfant pleurer avant de le laisser dans la classe, bien sûr, la séparation sera un peu plus longue, mais le message important qu’il entendra derrière mon écoute en vaut la peine: mes émotions sont légitimes, j’ai le droit d’être triste.

Effectivement, en tant qu’adulte, j’ai aussi le droit d’être triste de voir mon enfant pleurer, et vouloir écourter ce moment peut-être une façon de me protéger… à court terme: puisque si je sens que mon enfant contient ses larmes, je risque d’avoir moi aussi la boule au ventre! Accueillir les appréhensions de l’enfant, et les siennes propres, quelques jours avant la rentrée, peut déjà contribuer à alléger ce moment.

 

Si vous pensez à d’autres phrases, ou si celles que je vous ai proposées vous font réagir, n’hésitez pas à laisser un commentaire!

Au plaisir,

La Fannette

 

 

 

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 6)

Quatre conférence encore aujourd’hui !

Julien Luykx

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Julien est Chamane et buisnessman.

Voici la phrase qui  lui a fait « tilt », il y a plusieurs années,  et qui a changé sa vie:

« Est-ce qu’un jour vous avez décidé d’être heureux ? »

Il avait tout pour être heureux, mais il ne l’avait pas décidé ! A partir du moment où il a pris la résolution de vivre sa vie, et d’être heureux, tout s’est débloqué pour lui. Ce qui ne signifie pas qu’il a réussi du premier coup tout ce qu’il a entrepris: comme il l’explique parfaitement, l’univers nous envoie des réponses à nos demandes, mais aussi des obstacles, qui nous permettent de consolider notre motivation…

***

Myriam Talaboulma

9 - Myriam Talaboulma

Myriam est experte en Feng-Shui et métaphysique chinoise.

Pour Myriam, l’abondance est avant tout liée à la santé. Pour entrer dans le cycle de la prospérité, il faut être en harmonie avec soi et avec la loi du tao:

  • respecter la terre, son corps, et être en lien avec l’univers.
  • émettre de bonnes vibrations
  • prendre soin du Feng-Shui de sa maison

Elle a donné de nombreux conseils sur le Feng-Shui, en voici un:

« La porte d’entrée doit s’ouvrir pleinement, rien ne doit empêcher l’ouverture, et il faut éviter les amoncellements de chaussures et de manteaux dans l’entrée. L’espace doit être dégagé pour accueillir l’abondance dans la fluidité. »

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Christian Junod

20 - Christian Junod

Christian est un ancien banquier, il est aujourd’hui coach indépendant.

Il a partagé nombre d’informations précieuses pour mieux se connaître grâce à notre relation à l’argent. D’après Christian, les jugements que nous portons sur l’argent reflètent des partie de nous que nous n’acceptons pas. Je trouve cette idée assez réjouissante: la relation à l’argent que nous entretenons peut nous aider à mieux nous connaître !

Christian a développé de nombreuses autres idées, en voici une qui m’a fait un très beau « tilt » !

Quand on donne avec le cœur ouvert il y a quelque chose de magique qui fait qu’on ne sait plus qui donne et qui reçoit.

Si vous souhaitez aller plus loin sur le chemin que propose Christian, vous pouvez lire son livre, qui vient de sortir…

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Conrad

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Conrad est accompagnateur spirituel, il aide les personnes à s’éveiller et à ouvrir leur cœur.

Il a partagé de nombreuses astuces pour se déconditionner des croyances limitantes qui entravent notre accès à l’abondance.

« La lumière est déjà incarnée sur terre. C’est pas la lumière qui doit descendre sur terre, c’est nous. »

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Le sommet s’est achevé ce soir, mais il me reste quelques « tilts » à partager, ce que je ferai demain !

La Fannette

 

 

 

 

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 5)

Quatre conférences pour ce cinquième jour ! C’était une journée très riche pour moi, car j’ai appris énormément de nouveaux concepts de développement personnel, et j’ai l’impression que de nouvelles portes se sont ouvertes dans ma tite tête !

Allons-y pour les « tilt » du jour !

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Mathieu Christol

6 - Mathieu Christol

Mathieu est ludologue, animateur, thérapeute. Il nous invite à interroger notre relation à l’éducation, pour accompagner nos enfants sur le chemin de l’abondance. il  a démarré très fort, avec une remise en cause fondamentale de l’éducation. Jugez plutôt:

« Accompagner un enfant c’est important,

instruire un enfant c’est important,

éduquer un enfant c’est nuisible »

C’est pas un « tilt », c’est un « boum » !

Mais… me direz-vous, tout dépend de ce qu’on entend par « éduquer »?

Certes. D’après Mathieu, éduquer, c’est montrer à l’enfant ce qui est juste ou non, en fonction de notre propre regard sur les choses. Et en effet, cela le déconnecte de son propre ressenti, de sa confiance en ce qu’il reçoit comme signaux de son intérieur, bref, ça le conditionne.

Mathieu nous conseille donc de nous déconditionner, petit à petit, en commençant par donner plus de place aux valeurs qui sont importantes pour nous, au jour le jour. C’est ainsi, d’après lui, que nous aurons accès à l’abondance: l’abondance de créativité dans notre vie !

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Gwen Clappe

18 - Gwen Clappe

Gwen est thérapeute, il aide à pacifier les différentes parts de soi et à pacifier l’ego.

Il nous a parlé, entre autres sujets passionnants, des SPPA: les Sous Personnalités Psycho Actives. Ce sont des personnages intérieurs avec lesquels nous devons composer, et qui parfois se contredisent. S’il nous arrive de donner trop de place à  l’un d’eux (par exemple, si l’on néglige notre vie familiale et personnelle au profit de notre vie professionnelle), on renforce notre ego, qui aime s’installer dans des habitudes figées et tout contrôler. D’après lui, pour pacifier l’ego, nous devons faire la paix avec tous nos personnages intérieurs, et leur donner une place à chacun.

Voici, sur un autre sujet qu’il a abordé, la phrase qui m’a fait « tilt »:

« Plutôt que de faire une psychothérapie, il vaut mieux pleurer 5 minutes par jour. »

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Ana Sandrea

5 - Ana Sandrea

 

Ana est thérapeute et coach intuitive. Elle travaille sur la guérison des blessures de l’enfance, les sabotages, les croyances limitantes, et les miroirs. Elle se passionne depuis quelque temps pour la relation à l’argent et à l’abondance.

Parmi les trésors qu’elle nous a partagés, j’ai gardé une pépite à vous offrir:

« Regardons notre peur avec curiosité : elle va nous emmener à un niveau encore plus haut. Cette peur est l’opportunité d’aller encore plus loin, si l’on ne résiste pas contre elle, si on l’accueille, si on l’exprime. »

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Johanne Rasanamahay

16 - Johanne Razanamahay

Johanne est chamane, psychothérapeute, médium et auteure de nombreux livres. Elle est à l’origine du chamanisme sauvage.

Johanne nous a livré quelques secrets de l’abondance qu’elle a pu découvrir et expérimenter. Voici l’un d’eux:

« Se verticaliser revient à s’aimer. Aimer certaines de ces facettes et chouchouter les facettes les plus rejetées. »

Nous ne sommes pas forcément à l’aise avec certaines de nos pensées, certaines de nos actions; plus nous serons bienveillants avec nos parts d’ombre, plus nous serons à même de les mettre dans la lumière, et donc au service de la vie… et donc, de l’abondance !

***

C’est ma part « apprentie » à qui je laisse l’honneur d’exprimer sa préférence aujourd’hui… et elle a bien du mal à se décider, tant elle a été nourrie par toutes ces interviews… mais tout de même, la clarté de Gwen Clappe à propos des SPPA mérite un chapeau bas !

à demain pour la suite!

La Fannette

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 4)

Que de pépites nous sont encore offertes avec ce quatrième jour de conférences…

Narissa et Caroline ont accueilli…

Michel Diviné

3 - Michel Divine

Michel est un spécialiste des constellations familiales, et il travaille beaucoup avec la CNV (Communication Non Violente) et la sociocratie.

Durant cette conférence, il a donné de nombreux détails sur les constellations familiales et la communication bienveillante, en lien avec l’abondance. La phrase qu’il a répétée le plus souvent, qui revenait dans ses propos comme un refrain, et que donc je considère comme l’information à retenir, c’est…

« Aujourd’hui, qu’est-ce que vous faites pour vous faire du bien ? »

***

Guillaume Leroy et Dorian Vallet

22 - Dorian Vallet et Guillaume Leroy

Guillaume et Dorian ont organisé l’événement « sucess day » au mois de janvier, et l’essentiel de leur interview portait sur cette expérience qu’ils ont vécue ensemble. Ce partage était très utile, car ils ont tiré de nombreux enseignements de cette aventure, et ils nous les ont livrés !

D’après eux, les deux qualités nécessaires pour réaliser un projet sont:

  1. le courage
  2. la confiance

Et voici la petite phrase qui m’a fait « tilt »:

« Tu crois que tu fais un chemin vers ton objectif mais en fait tu fais un chemin vers la connaissance de toi-même. »

***

Christian Tal Schaller

17 - Tal Schaller

Tal est médecin, chamane, et se préoccupe de la santé globale de l’être. Il est allé à la rencontre de peuples qui vivent sans maladies et sans conflits, desquels il a énormément appris.

Il a partagé, dans cette conférence, de nombreuses informations sur la santé, l’alimentation, la vie spirituelle, plus intéressantes les unes que les autres.

Celle que j’ai à cœur de vous partager parce qu’elle a réveillé en moi une grande joie, c’est l’idée selon laquelle les émotions sont faites pour circuler, et que la meilleure manière de les faire circuler est de s’y prendre exactement comme les enfants: sauter, crier, bouger dans tous les sens… bon. Il conseille tout de même de s’isoler pour ce faire (car comme le dit Tal, dans notre société, le seul adulte qui soit autorisé à vivre pleinement ses émotions est… le clown).

Et voici LA phrase de Tal pour enrubanner cette précieuse information:

« N’allez pas vers les gens avec des charges émotionnelles. »

***

J’ai énormément appris de ces quatre experts, à travers leurs conférences. Celle qui m’a apporté le plus de surprises et de nouveautés était celle de Christian Tal Schaller, ce clown au grand cœur !

à demain pour la suite !

La Fannette

Déc 27, 2015 - développement personnel    2 Comments

Différencier les pensées des émotions: quatrième étape vers la paix

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Les pensées et les émotions sont intimement liées, s’influencent les unes les autres, et parfois, nous avons du mal à les différencier.

Les émotions sont plus ou moins « pures » de pensées. Lorsque nous parvenons à nous relier à nos émotions, et à les isoler de tout jugement, de toute évaluation, nous sommes alors en lien avec notre véritable source intérieure, et nous avons accès à nos aspirations profondes.

Voici un exemple:

Pendant le repas de Noël, Bernadette dit à Gérard:

-Je te conseille d’éviter les escargots, ce n’est pas bon pour ce que tu as.

Gérard prend quelques secondes pour accueillir ce qu’il ressent.

« Je me sens rabaissé et humilié. Elle n’a pas le droit de me traiter de cette façon devant tout le monde. »

S’il en reste là, Bernadette restera la cause de son mal-être. Il risque alors d’entrer en conflit avec elle, ou bien de rester coincé dans une position de victime. En tout cas, il ne parviendra pas à sortir d’un schéma relationnel dans lequel il n’exerce pas véritablement son pouvoir.

(Sur cette question le livre de Christel Petitcollin, Victime, bourreau ou sauveur, comment sortir du piège? est très éclairant!)

 

Fermons cette parenthèse et voyons ce que cela pourrait donner si Gérard choisissait de démêler les pensées des sentiments, en se reliant à ces derniers de manière plus corporelle.

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Quitter le réflexe « apubobo »… troisième étape vers la paix

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Aujourd’hui, je vais vous parler d’un piège qu’il est important de connaître lorsqu’on souhaite cultiver la paix en soi et autour de soi.

La semaine dernière, je vous ai partagé une manière d’entrer en lien avec ses émotions, de les accueillir et de les voir comme des signaux.

Une part de nous-même n’a pas intérêt à accueillir ces émotions. Cette part n’aura de cesse de nous proposer des solutions à tour de bras, dès qu’une émotion pointera le bout de son nez.

Si l’on a peur, elle cherchera à nous rassurer au plus vite. C’est ainsi que l’on s’entendra dire: « Non, ne fais pas ça, tu vas te faire mal ! »

Si l’on est triste, elle cherchera à nous changer les idées, de manière immédiate, et l’on se retrouvera collé devant une comédie à l’eau de rose sans avoir eu le temps de dire « ouf ».

Si l’on est touché, ému, elle cherchera à noyer le poisson, à nous changer les idées, à nous distraire.

Si l’on est en colère, elle tâchera de nous raisonner, elle nous dira que tout va bien, mais non, vraiment, ce n’est pas la peine de se mettre dans des états pareils pour ça.

Cette part tiendra exactement le même discours que « les grandes personnes » de notre enfance:

-J’ai peur !

–Mais non, tu n’as pas peur, regarde, il n’y a rien à craindre ! Et hop, voilà, apubobo !

-J’ai mal !

–Mais non, ce n’est rien ! Un pansement, et hop, voilà, apubobo !

-J’ai faim !

–Mais non, ce n’est pas l’heure ! Allez, juste un bonbon, et hop, voilà, apubobo !

-Je suis  triste !

–Il n’y a vraiment pas de quoi ! Allez, regarde le joli toutou, et hop, voilà, apbubobo !

-Je suis en colère !

–Ah, ça non alors ! Prends ta tétine ! Et hop, voilà, apubobo !

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Les émotions sont nos amies: deuxième étape vers la paix

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Dans mon dernier article, je vous proposais de passer quelques heures de la semaine à observer sans juger. Avez-vous essayé ?

Peut-être vous êtes-vous surpris à juger quand même, et peut-être vous êtes-vous observé en train de juger… Peut-être vous-êtes vous jugé d’être en train de juger, et alors vous vous êtes mis à vous observer, en train de vous juger de juger. Et là, peut-être vous-êtes vous jugé de vous juger de juger, et… vous avez réalisé que plusieurs parts coexistaient à l’intérieur de vous.

Maintenir une attitude de non-jugement est un travail de longue haleine. Mais rejoindre la part de soi qui est capable d’accueillir la réalité de manière sereine et tranquille est beaucoup plus facile. Et plus on s’entraîne à se positionner depuis cette part, plus on est capable d’avoir un regard bienveillant sur soi et les autres, et sur la vie.

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