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Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 7)

Voici les deux derniers « tilts » de ce sommet !

Aujourd’hui nous avons eu droit à de nombreux exercices pratiques assez… impressionnants !

Frauke Kaluzinski et Jean-Marc Triplet

4 - Frauke Kaluzinski  et Jean-Marc Triplet

Frauke et Jean-Marc ont créé la méthode des deux points, qui est une méthode de transformation quantique. Ils nous l’ont fait expérimenter, c’est quelque chose de puissant … Ce n’est pas transmissible par écrit…(la vidéo est encore visible jusqu’à 23 heures aujourd’hui 25 avril !)

voici donc un autre « tilt » à méditer:

« La vie dans ces trois dimensions est comme un bac à sable: on peut jouer dedans, et ce que l’on va expérimenter fait miroir sur ce que nous avons à transmuter. »

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Sophie Riehl

24 - Sophie Riehl 300x300

Sophie nous a elle aussi proposé des exercices pratiques pour cultiver l’ouverture à l’abondance.

Elle a insisté sur l’alignement, la reliance avec la Terre (notre mère divine) et avec le Ciel (notre père divin), et la nécessité de s’abandonner à la joie, la fluidité, l’amour qui sont là, disponibles, inconditionnels et illimités.

« On se croit déconnecté, mais on n’est pas déconnecté. C’est comme si on était des petites gouttes d’eau dans l’océan, et qu’on avait oublié qu’on était dans l’océan. »

Sophie propose de nombreux outils sur son site, n’hésitez pas à aller l’explorer!

***

Le sommet de l’abondance est terminé, mais la page est encore accessible, sur laquelle vous pouvez vous inscrire pour recevoir l’e.book  De la pression à la grâce, et des clés concrètes pour entamer un changement durable et profitable dans les domaines qui vous tiennent à cœur. Pour accéder, CLIQUEZ ICI !

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à bientôt !

La Fannette

 

Sommet de l’abondance: ce qui m’a fait « tilt » (jour 1)

Mon petit challenge de la semaine: regarder TOUTES les conférences du sommet de l’abondance et vous livrer, pour chaque conférence, la phrase ou l’idée qui m’a fait « tilt »…

puis vous faire part de ma préférence !

C’est parti!

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Hier, c’est Marie Ayala qui a ouvert le bal.

 13 - Marie Ayala

Je vous le dis tout de suite: j’ai adoré l’énergie que dégage cette nana… à tel point qu’il est difficile pour moi de ne garder qu’une seule idée de sa conférence, car tout ce qu’elle a partagé m’a fait « tilt »!!

-Voici tout de même le résumé de l’idée générale (par le filtre de ma compréhension):

Plus je me centre, plus je suis en lien avec moi, ma profondeur, la part de moi qui sait, plus je suis guidée vers ce qui est bon pour moi, et plus je suis en mesure de contribuer.

Oui, ça paraît évident, bien sûr… mais posez-vous la question: que faites-vous au quotidien pour vous relier à cette part de vous qui sait ?

-Concrètement, ce que propose Marie:

  • Je me pose dans mes pieds, dans mes racines, et je respire
  • Je focalise mon attention sur ce qui est bon pour moi, et je le démultiplie
  • Je pratique la gratitude (petite phrase clé: merci merci merci pour ceci cela, et pour ceci cela qui va arriver, même si je n’ai aucune idée de comment ça va arriver…)

-Et enfin LA phrase qui m’a fait « tilt ++++ »

« notre seul job dans cette vie c’est d’être »

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La deuxième conférence était tenue par Céline Vaquer.

15 - Celine Vaquer

Elle est naturopathe, et prône l’alimentation vivante.

-Voici les liens qu’elle fait entre l’alimentation vivante et l’abondance:

  • L’alimentation vivante est une alimentation d’abondance (quelque chose qui est vivant se démultiplie à l’infini: les graines donnent des fruits qui donnent des graines, etc)
  • Lorsque l’on mange trop et mal, c’est lié souvent à la peur du manque
  • Plus on mange sain, plus on a envie de manger sain

-L’idée qui m’a fait « tilt »:

« Notre intestin est en fait comme un deuxième cerveau. »

Si on donne aux bactéries qui l’habitent du sucré, du gras, des produits transformés, cette nourriture deviendra un repère confortable, et les bébêtes de notre instestin ne cesseront de nous réclamer ce genre d’aliments. Pour aller vers quelque chose de plus sain, il faut prendre le temps de changer ses habitudes, et petit à petit, notre intestin nous enverra des signaux pour nous guider vers ce qui est bon pour nous.

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Enfin, Olivier Masselot nous a parlé neurosciences!

23 - Olivier Masselot

Il nous a livré des informations aussi intéressantes que fourmillantes sur le cerveau et ses différents étages, mais ce qui a retenu mon attention, et dont je remercie Olivier du fond du cœur, c’est la vision de l’abondance qu’il nous a partagée:

« L’abondance, c’est avoir ce dont on a besoin quand on en a besoin. (…) L’argent n’est pas un but en soi: la personne qui a pour but l’argent avance pour l’argent mais pas pour elle.L’argent est un moyen, un attribut, qui arrive vers la personne quand elle est alignée et qu’elle va vers ce qu’elle est vraiment. »

Il a d’ailleurs insisté sur le fait que l’abondance est directement liée aux besoins et à leur satisfaction. Une ferrari n’est pas un besoin, une montre en or non plus. Je remercie Olivier pour le discernement dont il fait preuve quand il met en évidence le péril dans lequel on met notre planète lorsqu’on confond « abondance » et « consommation effrénée ».

 

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Ces trois conférences sont encore visibles ici jusqu’à ce soir mardi 19 avril  23 h.

Alors, ma préférence… les roulements de tambour sont inutiles, je pense que vous l’avez deviné…

pour sa clarté, son centrage, la manière dont elle a pris le temps de répondre aux questions et l’humilité qui se dégage de son être, mon coeur penche vers …

Marie Ayala !

Si vous avez vu une de ces conférences et que vous avez des « tilt » à ajouter

ou

Si vous avez envie de réagir à mes « tilts »

N’hésitez pas à laisser un commentaire !

Bonne journée sous le signe de l’abondance!

La Fannette

Comprendre les mécanismes de protection: sixième étape vers la paix

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Pourquoi, lorsqu’on me dit certaines choses désagréables à entendre, ai-je de la difficulté à me relier au besoin qui est caché derrière ces paroles ?

Pourquoi est-ce que parfois, je n’ai même pas envie de discuter, j’ai juste à cœur d’avoir raison, et c’est tout ?

Pourquoi est-ce que je n’ai aucune confiance qu’il soit possible de discuter avec telle ou telle personne ?

C’est parce que si je creuse la question ne serait-ce que d’un millimètre, je vais tomber sur une mine, enfouie depuis des lustres. Une part de moi sait que si je regarde de ce côté-là, ça va faire mal, très mal. Alors cette part me protège, m’interdit l’accès à cette faille, et me fait croire que le plus important c’est d’avoir raison, ou de rester sur l’idée que l’autre personne est absolument indécrottable et qu’il est vain de vouloir entretenir un dialogue avec elle, sur certains sujets en tout cas. Et qu’est-ce que ça fait du bien, de croire ça !

Jusqu’au jour où il devient très douloureux de ne pas être en lien avec cette personne, parce qu’il s’agit d’un parent proche, d’un ami très cher, ou de notre conjoint. Et ce jour-là, on se retrouve devant une impasse: on se rend compte que si l’on veut continuer à se protéger, il va falloir éviter au maximum cette personne. En plus de notre muraille intérieure, on va devoir élaborer à l’extérieur des stratégies de fuite et d’évitement. On va se retrouver à mentir, à cacher des choses, à mettre en place tout un processus pour ne pas rencontrer « la zone dangereuse »… Et cette part de nous si précieuse, qui cherche à nous protéger, trouvera toujours de bonnes excuses: « Qu’est-ce que tu veux, je ne peux pas faire autrement, on ne peut pas discuter avec lui… »

… combien de temps pourra-t-on fonctionner de cette manière ?

… quelle énergie sera dépensée pour alimenter notre système de protection ?

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Déc 27, 2015 - développement personnel    2 Comments

Différencier les pensées des émotions: quatrième étape vers la paix

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Les pensées et les émotions sont intimement liées, s’influencent les unes les autres, et parfois, nous avons du mal à les différencier.

Les émotions sont plus ou moins « pures » de pensées. Lorsque nous parvenons à nous relier à nos émotions, et à les isoler de tout jugement, de toute évaluation, nous sommes alors en lien avec notre véritable source intérieure, et nous avons accès à nos aspirations profondes.

Voici un exemple:

Pendant le repas de Noël, Bernadette dit à Gérard:

-Je te conseille d’éviter les escargots, ce n’est pas bon pour ce que tu as.

Gérard prend quelques secondes pour accueillir ce qu’il ressent.

« Je me sens rabaissé et humilié. Elle n’a pas le droit de me traiter de cette façon devant tout le monde. »

S’il en reste là, Bernadette restera la cause de son mal-être. Il risque alors d’entrer en conflit avec elle, ou bien de rester coincé dans une position de victime. En tout cas, il ne parviendra pas à sortir d’un schéma relationnel dans lequel il n’exerce pas véritablement son pouvoir.

(Sur cette question le livre de Christel Petitcollin, Victime, bourreau ou sauveur, comment sortir du piège? est très éclairant!)

 

Fermons cette parenthèse et voyons ce que cela pourrait donner si Gérard choisissait de démêler les pensées des sentiments, en se reliant à ces derniers de manière plus corporelle.

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Trois points-clés pour sortir de l’hésitation et prendre une décision en moins d’une minute

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Lorsqu’on doit prendre une décision, quoi de plus normal que d’hésiter, de peser le pour et le contre, de traverser un moment de profonde hésitation ?

Ce qui devient gênant, c’est lorsqu’on ne sort jamais de cette hésitation, et qu’on finit par laisser les circonstances ou les autres décider à notre place.

Pourquoi est-ce gênant, me direz-vous ? En effet, ce fonctionnement offre un avantage notoire : si la décision prise se révèle finalement mal appropriée, nous n’avons aucune responsabilité à assumer, nous pouvons déplorer le manque de discernement de la personne qui en est à l’origine, ou nous pouvons accuser le destin, la vie, la crise, la conjoncture actuelle… et personne ne viendra nous accuser, nous, qui n’avons finalement fait que subir le sort ou suivre les indications d’une personne en qui nous avions confiance. Il s’agit en effet d’un sérieux avantage : quoi qu’il arrive, on ne pourra pas dire que c’est de notre faute. Et l’on pourra critiquer confortablement les décideurs incompétents qui nous ont mené dans l’impasse.
Mais cet avantage se paye très cher : car finalement, on fait tout de même un choix … celui de subir plutôt que d’agir, d’être le jouet d’une météo extérieure sur laquelle nous n’avons aucune prise.

Si l’on veut être aux commandes de sa vie, il est indispensable de prendre des décisions.

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Repérer nos vieux schémas de communication en 6 étapes

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Nous ne sommes pas toujours très à l’aise avec notre manière de communiquer. Nous avons parfois l’impression que malgré toute notre bonne volonté, nous retombons toujours dans les mêmes ornières. Comment rester en lien avec soi-même, et ne pas donner le pouvoir à nos vieux schémas de communication ?

Observons, dans un premier temps, quels sont ces schémas, et voyons en quoi ils constituent une entrave à une communication au service de la vie.

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8 étapes pour prendre un temps pour s’écouter

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Lorsque quelque chose nous chiffonne, nous agace, ou pire, nous met hors de nous… souvent nous ne souhaitons qu’une chose: faire disparaître ce que nous identifions comme la cause de nos tourments.

Alors, nous allons passer une énergie folle à mettre en place des actions comme…

  • Faire obéir nos enfants et tout de suite
  • Perdre 3 kgs tout de suite à grand renforts de régimes inhumains
  • Tout ranger, et tout de suite
  • Prouver à l’autre qu’il a tort et que nous avons raison
  • Et que sais-je encore…

 

Malheureusement, les actions que nous mettons en place en réaction immédiate à notre problème sont le plus souvent énergivores et inefficaces.

La première chose à faire est pourtant on ne peut plus simple:

nous sommes hors de nous… revenons en nous !

Si c’est si simple, alors pourquoi ne le faisons-nous pas ? Tout simplement parce que si nous faisons cela, nous allons nous mettre au contact de nos émotions désagréables. Nous allons accepter de lâcher le contrôle. Et notre mental déteste ça. Il a pour mission de nous protéger de tout ce qui est désagréable. Si nous voulons nous recentrer, nous allons devoir mettre notre mental de côté.

Comment revenir en soi lorsqu’on est complètement sous tension ?

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