Browsing "développement personnel"

Pourquoi je ne dis pas « de rien » quand on me dit « merci »

couple-307924_1280

Vous rentrez chez vous fatiguée d’une longue journée. Vous vous asseyez dans un fauteuil pour souffler, et vous remarquez au bout d’un moment que la pièce est toute rangée, alors que quand vous étiez partie ce matin, l’idée de revenir dans un espace aussi encombré vous avait épuisée d’avance.

Votre ami, rentré du travail un peu plus tôt, s’est occupé de tout remettre en ordre. Vous sentez une agréable odeur de gratin, vous entendez le ronronnement tranquille de la maisonnée… chacun est occupé à ses tâches, les enfants jouent tranquillement. Cette ambiance vous berce et vous apporte la douceur dont vous avez besoin après cette journée harassante. Sur la table, il y a un petit mot. Il est pour vous:

« Chérie, je suis allé chercher le panier de l’AMAP. Il y a de la salade de fruit au frigo pour toi  si tu veux. Pose-toi tranquille, les enfants ont déjà fait leurs devoirs »

Quel plaisir de se sentir accueillie de cette manière! Vous imaginez avec plaisir l’énergie que votre ami a déployée pour vous choyer.  Vous goûtez chacune de ses attentions, vous ressentez une bouffée de gratitude, et vous avez hâte qu’il rentre pour le remercier.

Quand il arrive, vous lui dites avec un grand sourire:

« Merci pour tout ce que tu as fait pour que je me sente bien en arrivant, ça m’a fait un bien fou ! »

Read more »

Désamorcer nos vieux schémas de communication en dix étapes

spring-657480_1280

Maintenant que vous avez repéré un vieux schéma de communication (repérer nos vieux schémas de communication en 6 étapes), vous allez pouvoir le désamorcer.

Si vous voulez profiter au maximum des bienfaits de cet exercice, prévoyez de prendre au minimum une demi-heure pour vous-même.

L’exemple qui illustre cet exercice est issu de l’expérience d’une personne que j’accompagne, et qui a accepté de partager son vécu avec vous. Je la remercie de tout coeur.

Read more »

Repérer nos vieux schémas de communication en 6 étapes

morocco-123969_1280

Nous ne sommes pas toujours très à l’aise avec notre manière de communiquer. Nous avons parfois l’impression que malgré toute notre bonne volonté, nous retombons toujours dans les mêmes ornières. Comment rester en lien avec soi-même, et ne pas donner le pouvoir à nos vieux schémas de communication ?

Observons, dans un premier temps, quels sont ces schémas, et voyons en quoi ils constituent une entrave à une communication au service de la vie.

Read more »

8 étapes pour prendre un temps pour s’écouter

yoga-422196_1280

Lorsque quelque chose nous chiffonne, nous agace, ou pire, nous met hors de nous… souvent nous ne souhaitons qu’une chose: faire disparaître ce que nous identifions comme la cause de nos tourments.

Alors, nous allons passer une énergie folle à mettre en place des actions comme…

  • Faire obéir nos enfants et tout de suite
  • Perdre 3 kgs tout de suite à grand renforts de régimes inhumains
  • Tout ranger, et tout de suite
  • Prouver à l’autre qu’il a tort et que nous avons raison
  • Et que sais-je encore…

 

Malheureusement, les actions que nous mettons en place en réaction immédiate à notre problème sont le plus souvent énergivores et inefficaces.

La première chose à faire est pourtant on ne peut plus simple:

nous sommes hors de nous… revenons en nous !

Si c’est si simple, alors pourquoi ne le faisons-nous pas ? Tout simplement parce que si nous faisons cela, nous allons nous mettre au contact de nos émotions désagréables. Nous allons accepter de lâcher le contrôle. Et notre mental déteste ça. Il a pour mission de nous protéger de tout ce qui est désagréable. Si nous voulons nous recentrer, nous allons devoir mettre notre mental de côté.

Comment revenir en soi lorsqu’on est complètement sous tension ?

Read more »

La danse du dialogue en 6 points

dialogue-de-sourd-en-tunisie

Comme promis, voici la suite de l’article « 4 étapes pour une communication en lien avec notre vraie nature ».

Nous allons explorer maintenant comment rester en lien avec notre interlocuteur, lorsque celui-ci ne semble pas vouloir accéder à notre demande.

Imaginons par exemple que je demande à mon fils de débarrasser la table, et qu’il me fasse une réponse atroce, du genre « non ». J’insiste, en lui faisant part de mon besoin de coopération, de soutien, de légèreté dans l’organisation… et je lui demande s’il comprend. Il me répond, par exemple, « oui, je comprends, mais non. » Je suis frustrée, j’ai envie d’être prise en compte. En même temps, je préfère dénouer ce conflit plutôt que de l’alimenter. Comment faire ?

Read more »

4 étapes pour une communication en lien avec notre vraie nature

shutterstock_62989189

A travers cet article, je souhaite rendre hommage à Marshall Rosenberg, à qui l’on doit le processus de la Communication Non Violente, et qui nous a quittés le 7 février.

On a tous envie d’une communication honnête et spontanée, qui ne nous oblige pas à nous creuser continuellement la tête.

Parfois, quand on dit les choses « comme elles viennent », on réalise qu’on ne crée pas forcément, dans la relation, l’harmonie que l’on souhaite y trouver. C’est tout simplement que notre manière habituelle de dire les choses ne correspond pas à notre nature. Notre nature nous pousse à prendre soin de nous et des autres. Notre nature est de contribuer à la vie.

Mais alors, pourquoi, parfois, on se fait du mal, pourquoi est-ce qu’on crée des nœuds dans nos relations ?

Tout simplement parce que nous avons désappris notre nature. Nous avons installé en nous des programmes de fonctionnement qui nous ont amenés à ressentir de la honte ou de la culpabilité, qui nous ont encouragés à nous comparer aux autres, à nous dévaloriser, bref, de magnifiques programmes de dysfonctionnement!

Comment désinstaller ces programmes, et nous relier à notre véritable nature ?

Read more »

Quatre outils pour apprivoiser sa boussole intérieure

Boussole-150x150

Aujourd’hui, j’ai envie de me remercier de m’être si souvent trompée de route, et d’avoir à maintes reprises ignoré ma petite voix… Les conséquences de ces différentes expériences ont été plus ou moins douloureuses. En tout cas, elles ont le mérite de m’avoir appris quelque chose, et je me sens riche d’avoir fait ces erreurs, qui m’ont permis de découvrir des outils de guidance.

  • Le premier outil, c’est l’écoute de mon corps.


Quand j’ai une décision à prendre, mon mental s’empare de la question et entend tout régler en deux temps trois mouvements. J’ai maintenant pris l’habitude de le mettre au service, et de ne pas le suivre dans son affolement. Comment je m’y prends, concrètement ? Par exemple, je me pose la question : comment je me sens à l’idée de prendre telle décision ? Et je me relie à mon ventre.

La réponse, généralement, ne se fait pas attendre (et plus je pratique cet exercice, plus je perçois facilement ce qui se passe) : je peux sentir un serrement désagréable, ou au contraire une légèreté, une fluidité, un bien-être. Je prends ces sensations comme une information précieuse, sans forcément les considérer comme un verdict infaillible : un serrement peut aussi me parler d’une peur à traverser ! Mais mon corps m’apporte souvent une information que mon mental, occupé à peser le pour et le contre, avait complètement laissée de côté.

  • Le deuxième outil, c’est de demander de l’aide à une personne ressource.


Ce qui me paraît important dans ce cas, c’est de ne pas attendre de l’autre qu’il nous apporte la solution : ce serait lui donner le pouvoir sur notre vie, et lui conférer le rôle de notre boussole.

Certaines personnes bien choisies peuvent être d’un grand secours quand je me sens perdue. L’important, c’est de demander de l’aide à quelqu’un qui sait écouter les autres, et qui n’est pas impliqué par la décision à prendre. Pour ma part, j’ai un réseau de personnes rencontrées lors de stages de développement personnel, avec lesquelles j’échange des moments d’écoute. Souvent, je parviens à me relier à moi-même avec plus de facilité lorsque quelqu’un m’écoute que lorsque je suis seule.

  • Le troisième outil, c’est l’écoute des événements.


Il m’arrive souvent de me cogner. À chaque fois que cela se produit, j’arrête ce que j’étais en train de faire, et je me pose la question : « À quoi est-ce que j’étais en train de penser lorsque je me suis cognée ? »… et j’aime parfois interpréter l’incident comme un rappel à l’ordre, une invitation à me recentrer.

De la même manière, il m’arrive de choisir de regarder certains événements comme des guidances. Par exemple, au moment où je dois passer un coup de téléphone, je n’ai plus de connexion, rien ne fonctionne, j’ai l’impression que tout se ligue pour que je ne puisse pas faire ce que j’avais prévu. Je ne sais évidemment pas si « l’univers » essaie de me faire passer un message ou si ma box a simplement décidé de m’agacer ce jour-là ! Mais plutôt que de m’acharner et de m’énerver, je peux choisir de prendre l’événement comme une invitation à lâcher prise : peut-être que ce n’est tout simplement pas le bon moment.

Ce qui compte pour moi n’est finalement pas de savoir si l’événement « veut dire » quelque chose, mais de voir ce que cette manière de l’accueillir me permet de retrouver en moi.

  • Le quatrième outil, c’est la patience.


C’est cet outil qu’il m’est le plus difficile d’apprivoiser… Car j’ai envie que les choses bougent ! Mais il y a une question qu’il est important de poser à sa boussole intérieure : est-ce que l’action juste à poser maintenant, ce ne serait pas de lâcher prise et de laisser venir… ?

Et vous, quels sont les outils que vous utilisez pour vous relier à votre boussole intérieure ? N’hésitez pas à les partager en commentaire !

À tout bientôt,

La Fannette

Note – octobre 2026 : Cet article a été remanié et actualisé depuis sa première publication, afin de mieux correspondre à ma manière de penser et de formuler les choses aujourd’hui. Les commentaires ci-dessous ont été écrits sous sa première version : ils peuvent donc faire référence à des passages qui ont depuis été modifiés ou supprimés.

3 exercices de méditation applicables au quotidien

away-402906_1280-1

Comme promis, je reviens vers vous après mes expériences méditatives de ces vacances…

Étant donné que je suis une débutante en la matière, j’ai commencé par des « exercices » assez faciles…

  • Premier exercice: le matin, pendant les vacances, je traîne au lit. Auparavant, je laissais l’espace intérieur en proie à mes pensées, qui finissaient par faire bouillir la marmite des émotions. Cette habitude est désormais classée dans mes archives, au rayon « La Fannette préhistorique« . J’ai décidé que mon mental était maintenant à mon service (et non l’inverse !) Donc les matins paresseux sont consacrés à l’écoute de mon corps, et plus particulièrement de mes pieds : j’imagine, au bout de chaque orteil, une petite écluse (Idée de Chantal, que je vous présenterai dans un prochain article). Mon attention reste dans mes pieds jusqu’à ce que chaque écluse soit ouverte, et que je sente l’énergie circuler. Au début des vacances, c’est à dire il y a quinze jours, il me fallait au moins dix minutes pour sentir mes pieds fourmiller délicieusement. Ces derniers jours, j’étais à peine réveillée que déjà, je sentais le flot de l’énergie me traverser les pattes. Ce qui veut dire que je vais pouvoir continuer cette méditation « express » tout en me levant tôt le matin. Cool.

Read more »

Je viens d’apprendre un truc incroyable !

point d'interrogation,vecteur

Je viens de regarder l’interview de Marie Noël dans le sommet des infopreneurs…

et j’ai appris un truc de dingue !

Voilà plusieurs années que je m’intéresse à la loi de l’attraction et à ses dérivés (pensée positive, visualisation, etc…).

Vous avez peut-être déjà essayé de vous répéter une phrase positive, en vous mettant en lien avec une émotion stimulante pour obtenir quelque chose. Et peut-être avez-vous obtenu de bons résultats avec cette méthode. Pour ma part, dès que l’enjeu est important, les résistances apparaissent, et la peur vient prendre la place des émotions pétillantes et joyeuses qui d’après les experts de la question, garantissent le résultat.

Read more »

Epuisement méditatif … ou comment profiter de l’épuisement pour se relier à l’essentiel

index

Ce soir, je suis épuisée …

Je sens que mon corps est en mode « économie d’énergie »,

et qu’il aspire à se fondre dans un matelas moelleux…

Et pourtant, je prends le temps d’écrire un article.

Pourquoi ?

Parce que cet état d’épuisement est tellement intense qu’il ne reste plus une seule miette de pensée en moi.

Juste le minimum pour laisser couler ces mots vers vous.

Je réalise que lorsque je suis à ce point fatiguée, je me pose très facilement au fond de moi, dans la sérénité, chacun de mes mouvements est lent, économique, aligné sur la vie.

Et pourtant, quelque chose de très vif se manifeste à l’intérieur: une joie immense, une gratitude infinie, une confiance sans bornes.
Mon état ne me permet plus de penser, de calculer, de peser le pour et le contre du pourquoi et du comment, je n’ai plus d’autre choix que d’être.

Et comme je suis dotée d’une conscience, je peux savourer d’être, je peux me regarder être, et dans cette distance,

ressentir encore plus fort la joie qui grandit à l’intérieur.
Quel bonheur !

Maintenant, une petite voix me dit :

« Sais-tu que tu n’es pas obligée d’être épuisée pour ressentir cela ? »

Ce à quoi je réponds, perplexe:

« … ? »

« Eh oui, reprend la petite voix… La méditation, ça te dit quelque chose ? »

Argh… J’aime pas ce mot…

Mais… pourquoi pas ?

Si cela me permet d’avoir accès à cette plénitude sans passer par l’épuisement, je veux bien me fixer ce défi:

profiter des vacances qui arrivent pour méditer chaque jour…

et je reviens vous donner des nouvelles.

N’hésitez pas à partager vos expériences méditatives en commentaire…

Pages :«1...56789101112»
Mentions légales | Politique de confidentialité | Conditions générales de vente