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Trois points-clés pour sortir de l’hésitation et prendre une décision en moins d’une minute

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Lorsqu’on doit prendre une décision, quoi de plus normal que d’hésiter, de peser le pour et le contre, de traverser un moment de profonde hésitation ?

Ce qui devient gênant, c’est lorsqu’on ne sort jamais de cette hésitation, et qu’on finit par laisser les circonstances ou les autres décider à notre place.

Pourquoi est-ce gênant, me direz-vous ? En effet, ce fonctionnement offre un avantage notoire : si la décision prise se révèle finalement mal appropriée, nous n’avons aucune responsabilité à assumer, nous pouvons déplorer le manque de discernement de la personne qui en est à l’origine, ou nous pouvons accuser le destin, la vie, la crise, la conjoncture actuelle… et personne ne viendra nous accuser, nous, qui n’avons finalement fait que subir le sort ou suivre les indications d’une personne en qui nous avions confiance. Il s’agit en effet d’un sérieux avantage : quoi qu’il arrive, on ne pourra pas dire que c’est de notre faute. Et l’on pourra critiquer confortablement les décideurs incompétents qui nous ont mené dans l’impasse.
Mais cet avantage se paye très cher : car finalement, on fait tout de même un choix … celui de subir plutôt que d’agir, d’être le jouet d’une météo extérieure sur laquelle nous n’avons aucune prise.

Si l’on veut être aux commandes de sa vie, il est indispensable de prendre des décisions.

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Désamorcer nos vieux schémas de communication en dix étapes

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Maintenant que vous avez repéré un vieux schéma de communication (repérer nos vieux schémas de communication en 6 étapes), vous allez pouvoir le désamorcer.

Si vous voulez profiter au maximum des bienfaits de cet exercice, prévoyez de prendre au minimum une demi-heure pour vous-même.

L’exemple qui illustre cet exercice est issu de l’expérience d’une personne que j’accompagne, et qui a accepté de partager son vécu avec vous. Je la remercie de tout coeur.

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Repérer nos vieux schémas de communication en 6 étapes

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Nous ne sommes pas toujours très à l’aise avec notre manière de communiquer. Nous avons parfois l’impression que malgré toute notre bonne volonté, nous retombons toujours dans les mêmes ornières. Comment rester en lien avec soi-même, et ne pas donner le pouvoir à nos vieux schémas de communication ?

Observons, dans un premier temps, quels sont ces schémas, et voyons en quoi ils constituent une entrave à une communication au service de la vie.

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8 étapes pour prendre un temps pour s’écouter

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Lorsque quelque chose nous chiffonne, nous agace, ou pire, nous met hors de nous… souvent nous ne souhaitons qu’une chose: faire disparaître ce que nous identifions comme la cause de nos tourments.

Alors, nous allons passer une énergie folle à mettre en place des actions comme…

  • Faire obéir nos enfants et tout de suite
  • Perdre 3 kgs tout de suite à grand renforts de régimes inhumains
  • Tout ranger, et tout de suite
  • Prouver à l’autre qu’il a tort et que nous avons raison
  • Et que sais-je encore…

 

Malheureusement, les actions que nous mettons en place en réaction immédiate à notre problème sont le plus souvent énergivores et inefficaces.

La première chose à faire est pourtant on ne peut plus simple:

nous sommes hors de nous… revenons en nous !

Si c’est si simple, alors pourquoi ne le faisons-nous pas ? Tout simplement parce que si nous faisons cela, nous allons nous mettre au contact de nos émotions désagréables. Nous allons accepter de lâcher le contrôle. Et notre mental déteste ça. Il a pour mission de nous protéger de tout ce qui est désagréable. Si nous voulons nous recentrer, nous allons devoir mettre notre mental de côté.

Comment revenir en soi lorsqu’on est complètement sous tension ?

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Quatre outils pour apprivoiser sa boussole intérieure

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Aujourd’hui, j’ai envie de me remercier de m’être si souvent trompée de route, et d’avoir à maintes reprises ignoré ma petite voix… Les conséquences de ces différentes expériences ont été plus ou moins douloureuses. En tout cas, elles ont le mérite de m’avoir appris quelque chose, et je me sens riche d’avoir fait ces erreurs, qui m’ont permis de découvrir des outils de guidance.

  • Le premier outil, c’est l’écoute de mon corps.


Quand j’ai une décision à prendre, mon mental s’empare de la question et entend tout régler en deux temps trois mouvements. J’ai maintenant pris l’habitude de le mettre au service, et de ne pas le suivre dans son affolement. Comment je m’y prends, concrètement ? Par exemple, je me pose la question : comment je me sens à l’idée de prendre telle décision ? Et je me relie à mon ventre.

La réponse, généralement, ne se fait pas attendre (et plus je pratique cet exercice, plus je perçois facilement ce qui se passe) : je peux sentir un serrement désagréable, ou au contraire une légèreté, une fluidité, un bien-être. Je prends ces sensations comme une information précieuse, sans forcément les considérer comme un verdict infaillible : un serrement peut aussi me parler d’une peur à traverser ! Mais mon corps m’apporte souvent une information que mon mental, occupé à peser le pour et le contre, avait complètement laissée de côté.

  • Le deuxième outil, c’est de demander de l’aide à une personne ressource.


Ce qui me paraît important dans ce cas, c’est de ne pas attendre de l’autre qu’il nous apporte la solution : ce serait lui donner le pouvoir sur notre vie, et lui conférer le rôle de notre boussole.

Certaines personnes bien choisies peuvent être d’un grand secours quand je me sens perdue. L’important, c’est de demander de l’aide à quelqu’un qui sait écouter les autres, et qui n’est pas impliqué par la décision à prendre. Pour ma part, j’ai un réseau de personnes rencontrées lors de stages de développement personnel, avec lesquelles j’échange des moments d’écoute. Souvent, je parviens à me relier à moi-même avec plus de facilité lorsque quelqu’un m’écoute que lorsque je suis seule.

  • Le troisième outil, c’est l’écoute des événements.


Il m’arrive souvent de me cogner. À chaque fois que cela se produit, j’arrête ce que j’étais en train de faire, et je me pose la question : « À quoi est-ce que j’étais en train de penser lorsque je me suis cognée ? »… et j’aime parfois interpréter l’incident comme un rappel à l’ordre, une invitation à me recentrer.

De la même manière, il m’arrive de choisir de regarder certains événements comme des guidances. Par exemple, au moment où je dois passer un coup de téléphone, je n’ai plus de connexion, rien ne fonctionne, j’ai l’impression que tout se ligue pour que je ne puisse pas faire ce que j’avais prévu. Je ne sais évidemment pas si « l’univers » essaie de me faire passer un message ou si ma box a simplement décidé de m’agacer ce jour-là ! Mais plutôt que de m’acharner et de m’énerver, je peux choisir de prendre l’événement comme une invitation à lâcher prise : peut-être que ce n’est tout simplement pas le bon moment.

Ce qui compte pour moi n’est finalement pas de savoir si l’événement « veut dire » quelque chose, mais de voir ce que cette manière de l’accueillir me permet de retrouver en moi.

  • Le quatrième outil, c’est la patience.


C’est cet outil qu’il m’est le plus difficile d’apprivoiser… Car j’ai envie que les choses bougent ! Mais il y a une question qu’il est important de poser à sa boussole intérieure : est-ce que l’action juste à poser maintenant, ce ne serait pas de lâcher prise et de laisser venir… ?

Et vous, quels sont les outils que vous utilisez pour vous relier à votre boussole intérieure ? N’hésitez pas à les partager en commentaire !

À tout bientôt,

La Fannette

Note – octobre 2026 : Cet article a été remanié et actualisé depuis sa première publication, afin de mieux correspondre à ma manière de penser et de formuler les choses aujourd’hui. Les commentaires ci-dessous ont été écrits sous sa première version : ils peuvent donc faire référence à des passages qui ont depuis été modifiés ou supprimés.

3 exercices de méditation applicables au quotidien

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Comme promis, je reviens vers vous après mes expériences méditatives de ces vacances…

Étant donné que je suis une débutante en la matière, j’ai commencé par des « exercices » assez faciles…

  • Premier exercice: le matin, pendant les vacances, je traîne au lit. Auparavant, je laissais l’espace intérieur en proie à mes pensées, qui finissaient par faire bouillir la marmite des émotions. Cette habitude est désormais classée dans mes archives, au rayon « La Fannette préhistorique« . J’ai décidé que mon mental était maintenant à mon service (et non l’inverse !) Donc les matins paresseux sont consacrés à l’écoute de mon corps, et plus particulièrement de mes pieds : j’imagine, au bout de chaque orteil, une petite écluse (Idée de Chantal, que je vous présenterai dans un prochain article). Mon attention reste dans mes pieds jusqu’à ce que chaque écluse soit ouverte, et que je sente l’énergie circuler. Au début des vacances, c’est à dire il y a quinze jours, il me fallait au moins dix minutes pour sentir mes pieds fourmiller délicieusement. Ces derniers jours, j’étais à peine réveillée que déjà, je sentais le flot de l’énergie me traverser les pattes. Ce qui veut dire que je vais pouvoir continuer cette méditation « express » tout en me levant tôt le matin. Cool.

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Pourquoi dire non… Comment dire non… en 6 questions

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Il y a quelques jours, on m’a proposé des heures en plus au boulot…

Mon premier réflexe a été de penser à l’argent que cela ferait entrer, et d’occulter tous les inconvénients liés à ces heures supplémentaires.

Mon mental s’est activé à faire des calculs, à argumenter, peser…

et puis je me suis posé la question n°1…

« Comment je me sens avec l’idée de prendre ces heures en plus ? »

Et là, tout de suite, j’ai senti que j’avais un nœud dans le ventre, un malaise global, bref, mon corps tout entier disait NON.

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5 étapes pour transformer ses croyances limitantes

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Comme promis, voici mon « truc » actuel pour transformer les croyances limitantes. J’appelle ici croyances limitantes des idées que nous avons profondément intégrées et qui peuvent nous empêcher de nous réaliser pleinement.

Paradoxalement, certaines d’entre elles ont pu se mettre en place, à un moment donné de notre vie, pour nous rendre service. Voilà pourquoi il n’est pas toujours si simple de s’en débarrasser ! Les aspects de nous-mêmes qui ont développé ces croyances, parfois pour nous protéger, peuvent avoir besoin d’écoute pour parvenir à les lâcher.

Avant de lire la suite, vérifiez que :

  • Vous êtes à l’aise avec le fait de prendre le temps de vous écouter.
  • Vous êtes à l’aise avec l’idée qu’il soit possible de se relier à différentes parts de soi-même.
  • Vous êtes à l’aise avec l’idée que pour défaire les nœuds, on puisse rencontrer des émotions inconfortables.

Et si l’exercice fait émerger quelque chose de trop difficile à accueillir seul, rien n’oblige à poursuivre : on peut s’arrêter et, si nécessaire, se faire accompagner.

Pour ouvrir un espace d’écoute, l’idéal est de faire l’exercice à deux : une personne va se positionner en « écoutante », et l’autre va aller à la rencontre de sa croyance. Si l’on est seul, on peut écrire, en prenant des temps d’écoute intérieure. Je vous conseille de prévoir au moins une heure pour faire cet exercice, et de veiller à ne pas être dérangé.

Voici comment je procède :

1. Débusquer la croyance.

Les croyances qui nous empêchent d’avancer ne se présentent pas forcément à nous à visage découvert… Il faut parfois aller les débusquer.

Pour cela, nos habitudes peuvent nous donner des indices. Plus précisément, certaines habitudes que nous déplorons (je procrastine, je traîne au lit, je ne finis jamais ce que je commence…). Toutes nos habitudes ne cachent évidemment pas une croyance limitante, mais lorsqu’un même comportement se répète et nous empêche d’aller là où nous souhaitons aller, je trouve intéressant d’aller regarder ce qui se raconte derrière.

Par exemple : je ne finis pas ce que j’ai commencé.

Derrière cette habitude, il y a peut-être une croyance. Généralement, elle n’est pas très loin. Il suffit de dialoguer un peu avec la part de nous qui se complaît dans cette habitude pour voir ce qui émerge.

Revenons à notre exemple :

–Pourquoi ne finis-tu pas ce que tu commences ?

–Bah, ça sert à rien, de toute façon, ça marchera pas.

Voilà une croyance possible : quoi que je fasse, de toute façon, ça ne marchera pas.

2. Identifier les besoins auxquels répond la croyance. Et éventuellement, trouver sa racine.

Eh oui, la bonne nouvelle, c’est que cette croyance me sert peut-être à quelque chose !

À moi de trouver en quoi elle m’est utile. Pour cela, je me relie, encore une fois, à la part de moi qui se complaît dans l’habitude que je déplore, et qui exprime cette croyance.

Dans mon exemple, ça pourrait donner :

–À quoi cela te sert-il de penser cela ?

–Eh bien, comme ça au moins, si ça marche pas, je ne suis pas déçue.

On peut laisser parler cette part, et surtout laisser parler les sensations, les sentiments qui surgissent.

–Ça m’évite bien des désillusions.

–Tu as vécu des désillusions ?

–Ah, oui. Quand j’avais l’élan de fabriquer quelque chose, ou de faire un jeu, et que je m’entendais dire : oui, super, bonne idée… Ah oui, mais si tu veux te faire une maison en carton, il faudrait d’abord vider ce carton. Et pour cela il faudrait libérer une place au grenier, dans les étagères que je n’ai pas encore montées parce que je ne sais plus où j’ai mis le mode d’emploi du montage qui doit être quelque part dans les affaires que j’ai mises de côté après avoir trié des choses dans la grande armoire de ma chambre. Dommage, l’accès est bloqué par le lit que j’ai calé contre pour empêcher la porte de l’armoire de grincer, et tu n’es pas assez forte pour déplacer le lit, et moi je n’ai pas le temps parce que… Et ça, ça ne s’est pas passé qu’une fois…

Bien écouter cette part, laisser surgir les sentiments, les accueillir. Pensez que vous écoutez un enfant qui s’est fait mal, avec la confiance que votre présence et votre écoute peuvent déjà lui faire du bien.

3. Reconnaître à quoi la croyance a pu servir au moment où elle s’est mise en place.

Au bout d’un moment, on peut parfois comprendre que cette part de nous a développé une croyance pour nous protéger de quelque chose qui était difficile à vivre.

Dans mon exemple, la croyance semble m’avoir protégée d’un espoir toujours renouvelé et vain. Passer de l’excitation des projets à la douche froide était trop éprouvant pour l’enfant que j’étais. J’ai peut-être trouvé cette parade : ne pas trop s’emballer pour un projet, faire des petites choses pépères, s’ennuyer tranquillement, et surtout croire dur comme fer que les projets, c’est bien dans la tête, mais qu’il est inutile et vain de chercher à les réaliser.

Quand on comprend à quoi cette croyance a pu nous servir, on peut remercier sincèrement la part de nous qui l’a mise en place, et écouter ce qu’elle ressent alors. (Bien prendre le temps de goûter à l’intérieur ce qui se passe.)

–Quand je vois ce que tu as fait pour que la vie soit plus douce pour moi, je te remercie sincèrement. Cette stratégie m’a aidée à un moment où j’en avais besoin.

4. Montrer à la part qui a mis en place la croyance qu’aujourd’hui, on a peut-être d’autres ressources, et que cette croyance nous empêche désormais de satisfaire certains besoins.

Ce qui dans mon exemple pourrait donner :

–Aujourd’hui, tu vois, je suis grande. Je peux traverser une désillusion si elle arrive, et surtout je suis maintenant en position de créer plus librement et de faire des choix par moi-même. Et puis j’ai envie d’avancer, de progresser, de réaliser des choses qui me tiennent à cœur.

Si on sent de la résistance, on peut ouvrir à nouveau le dialogue : la première croyance en cache peut-être une autre, ou quelque chose d’autre a encore besoin d’être entendu.

Si on sent que quelque chose se détend à l’intérieur, il est important de goûter cette détente.

5. Trouver une phrase qui nous porte

La détente permet de laisser venir les mots. On peut inviter une nouvelle phrase à émerger, afin de pouvoir désormais s’appuyer sur une pensée plus aidante et qui nous paraît crédible.

Dans mon exemple, c’est la phrase suivante qui m’aide :

J’ai la capacité et la motivation de mener à bien mes projets.

Il est possible que, par réflexe, l’ancienne croyance pointe à nouveau le bout de son nez. À ce moment-là, je peux revenir à ma nouvelle phrase et regarder si elle sonne toujours juste pour moi. On peut la noter dans un endroit visible (agenda, portefeuille, sur un papier dans la poche) et la relire régulièrement.

Si le cœur vous en dit, vous pouvez laisser en commentaire votre croyance, et la phrase à laquelle vous avez abouti après avoir fait l’exercice.

À bientôt,

Fanny

 

 

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