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	<title>Croire en moi &#187; parentalité</title>
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	<description>Pas à pas, avancer vers la réalisation de soi</description>
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		<title>âge du non: 3 pistes!</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 15:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CNV]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;L&#8217;age du non&#160;&#187;, la &#171;&#160;phase d&#8217;opposition&#160;&#187;, qui survient généralement un peu avant les 2 ans de l&#8217;enfant, a fait couler beaucoup d&#8217;encre. On nous explique qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une période importante, puisque l&#8217;enfant prend conscience de son individualité, et de sa capacité à faire des choix, et qu&#8217;il est primordial pour l&#8217;enfant de se sentir écouté [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2025/04/people-2574170_640.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2097" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2025/04/people-2574170_640-300x200.jpg" alt="people-2574170_640" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: left;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;age du non&nbsp;&raquo;, la &laquo;&nbsp;phase d&rsquo;opposition&nbsp;&raquo;, qui survient généralement un peu avant les 2 ans de l&rsquo;enfant, a fait couler beaucoup d&rsquo;encre. On nous explique qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une période importante, puisque l&rsquo;enfant prend conscience de son individualité, et de sa capacité à faire des choix, et qu&rsquo;il est primordial pour l&rsquo;enfant de se sentir écouté et en même temps cadré par ses parents.</p>
<p style="text-align: left;">Je ne remets pas en cause ce point de vue.</p>
<p>Ceci dit&#8230;</p>
<p>J&rsquo;ai dernièrement travaillé sur la notion de consentement, dans le cadre d&rsquo;un spectacle. Il m&rsquo;est alors venu comme une évidence que l&rsquo;âge du non est en fait l&rsquo;âge de l&rsquo;apprentissage du consentement.</p>
<p>En effet, on peut constater que la plupart du temps, l&rsquo;enfant exprime sa désapprobation pour des enjeux qui concernent directement son intégrité physique. Les choix qu&rsquo;il revendique concernent la plupart du temps sa relation à son corps: son habillement, les contacts avec les autres humains, la nourriture&#8230;</p>
<p>Il me paraît donc primordial de rassurer l&rsquo;enfant sur le fait qu&rsquo;il est un être séparé de nous, qu&rsquo;il a effectivement son individualité, et qu&rsquo;il est en capacité de faire des choix pour ce qui le concerne.</p>
<p>Concrètement, comment peut-on à la fois respecter ces besoins d&rsquo;autonomie et de liberté, et les engagements inhérents au rythme du quotidien?</p>
<p>Je vous propose trois pistes:</p>
<p><span id="more-2062"></span></p>
<ul>
<li><strong>Reformuler le &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo;: à quoi notre enfant dit &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo;?</strong></li>
</ul>
<p>La reformulation n&rsquo;est pas le réflexe qui nous vient spontanément, surtout lorsqu&rsquo;on a grandi dans un système basé sur la domination adulte. Mais avec un peu d&rsquo;entraînement, on finit par trouver ça naturel. Le premier pas à faire, c&rsquo;est de changer le premier mot de notre phrase. Au lieu de &laquo;&nbsp;Si!&nbsp;&raquo; ou de &laquo;&nbsp;Mais&#8230;&nbsp;&raquo;, on va commencer par &laquo;&nbsp;OUI!&nbsp;&raquo;, et ensuite, ça coule tout seul: &laquo;&nbsp;Oui, tu aimerais jouer avant de manger&#8230;&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Oui, c&rsquo;est important pour toi de terminer ton dessin avant la toilette&#8230;&nbsp;&raquo;, etc, etc. Bien sûr, en mettant l&rsquo;énergie qui va avec: avec mon &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo;, je suis avec toi, je cherche à te comprendre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Puis exprimer ce qu&rsquo;il en est pour soi, authentiquement, et  sans &laquo;&nbsp;mais&nbsp;&raquo;, car il n&rsquo;y a pas d&rsquo;opposition entre tes besoins et les miens. Ce n&rsquo;est pas &laquo;&nbsp;oui, tu aimerais jouer, mais ce n&rsquo;est pas le moment.&nbsp;&raquo; mais plutôt &laquo;&nbsp;oui, tu aimerais jouer, et de mon côté, j&rsquo;ai hâte de pouvoir me reposer&nbsp;&raquo;, et<strong> proposer un choix.</strong></li>
</ul>
<p>&laquo;&nbsp;Tu préfères jouer dans ta chambre ou rester ici sans faire de bruit?&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tu préfères manger maintenant un repas chaud, ou finir ton jeu et manger froid?&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>On peut aussi <strong>faire confiance</strong> à la créativité de notre enfant: si on ne trouve pas de solution, notre enfant en a peut-être une sous le coude!</li>
</ul>
<p>&laquo;&nbsp;Tu as envie de rester jouer dehors, et j&rsquo;ai hâte de rentrer parce que je pense au repas à préparer. Comment on peut faire?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Souvent, on est surpris par les solutions proposées par les enfants, qui ne sont pas contraints par autant de croyances et de critères de bienséance que nous.</p>
<p>En conclusion, accepter que notre enfant soit dans une phase d&rsquo;expérimentation de son individualité, et qu&rsquo;il teste donc sa capacité à être libre et autonome, n&rsquo;est pas incompatible avec une relation paisible. Un enfant qui est compris et écouté sera d&rsquo;autant plus coopératif, si tant est qu&rsquo;on reste authentique. (Sur l&rsquo;importance de l&rsquo;authenticité avec les enfants&#8230; article à venir!)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bonnes expérimentations à vous, et à bientôt pour un nouvel article!</p>
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		<title>Et si on se réconciliait avec le cadre?</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 22:25:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CNV]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[besoins]]></category>
		<category><![CDATA[cadre]]></category>
		<category><![CDATA[enfant intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>

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		<description><![CDATA[Pauvre cadre&#8230; dans les débats sur la parentalité, et sur de nombreux groupes Facebook dédiés à l&#8217;éducation non violente, je le vois devenir le grand méchant loup qu&#8217;il faut à tout prix éradiquer de notre quotidien. A tel point que sa simple évocation provoque des levées de boucliers et des commentaires lapidaires d&#8217;une violence aussi [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2020/02/lego-3610098_1280.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1806" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2020/02/lego-3610098_1280-300x213.jpg" alt="lego-3610098_1280" width="300" height="213" /></a></p>
<p>Pauvre cadre&#8230; dans les débats sur la parentalité, et sur de nombreux groupes Facebook dédiés à l&rsquo;éducation non violente, je le vois devenir le grand méchant loup qu&rsquo;il faut à tout prix éradiquer de notre quotidien. A tel point que sa simple évocation provoque des levées de boucliers et des commentaires lapidaires d&rsquo;une violence aussi aberrante qu&rsquo;incohérente, dans des groupes qui se réclament de la bienveillance et de l&rsquo;amour inconditionnel&#8230;</p>
<p><span id="more-1798"></span></p>
<ul>
<li><strong>Que nous a-t-il fait, ce brave cadre, pour qu&rsquo;on lui en veuille à ce point? Ci-dessous, un exemple pour  tenter de répondre à cette question&#8230;</strong></li>
</ul>
<p>G. est une maman de trois enfants (aujourd&rsquo;hui adolescents),  qui a toujours refusé la notion de &laquo;&nbsp;cadre&nbsp;&raquo; dans sa relation avec ses enfants. Le seul terme d'&nbsp;&raquo;éducation&nbsp;&raquo; la met dans une colère noire. Quand elle était elle-même enfant, G. a subi une autorité excessive et basée sur un postulat injuste: les parents décident, les enfants obéissent. Si bien qu&rsquo;enfant, certains de ses besoins n&rsquo;ont pas été accueillis ni entendus, encore moins satisfaits. G.  ne se sentait pas la légitimité de réclamer quoi que ce soit, elle subissait les décisions et les pétages de plombs parentaux sans broncher. En grandissant, son cheminement l&rsquo;a amenée à prendre conscience que cela n&rsquo;était pas juste, qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas été respectée, et que cet abus d&rsquo;autorité parentale lui avait causé de graves préjudices (manque de confiance en elle notamment). Dès lors, tout adulte voulant imposer sa volonté à un enfant s&rsquo;est rendu coupable d'&nbsp;&raquo;adultisme&nbsp;&raquo; à ses yeux, et toute notion de &laquo;&nbsp;limite&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;cadre&nbsp;&raquo; réactivait les souffrances de son enfant intérieure. Cette enfant intérieure, soulagée d&rsquo;être enfin prise en compte, prit les commandes de l&rsquo;éducation de ses propres enfants, et se donna la mission de rétablir l&rsquo;équilibre, érigeant un nouveau postulat: les besoins des enfants doivent être entendus, reconnus et satisfaits, quoi qu&rsquo;il en coûte à leurs parents. Aussi, après avoir refoulé ses besoins pendant toute son enfance, G. continua de les refouler en tant que maman, perpétuant une profonde injustice qui nourrissait la rage au fond d&rsquo;elle-même. Comme cette rage était niée et contenue la plupart du temps, et qu&rsquo;il fallait bien qu&rsquo;elle sorte de temps à autre sous peine d&rsquo;implosion, G. se vit parfois se comporter comme une furie avec ses enfants, chose qu&rsquo;elle s&rsquo;était pourtant promis de ne jamais jamais faire, ayant trop souvent tâté de la violence parentale&#8230; Elle trouva alors refuge dans un groupe de parents qui comme elle s&rsquo;insurgeaient contre l'&nbsp;&raquo;adultisme&nbsp;&raquo;, et se trouva soulagée de pouvoir échanger avec des personnes qui avaient les mêmes valeurs qu&rsquo;elle. Dans ce groupe, elle eut accès à une liste d&rsquo;actions parentales néfastes aux enfants, liste ô combien salutaire, qui venait jouer le rôle de &laquo;&nbsp;limites à ne pas franchir&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;cadre à respecter&nbsp;&raquo;. Refusant de donner du cadre à ses enfants, elle s&rsquo;en imposa un. Refusant de demander à ses enfants d&rsquo;obéir, elle se mit à obéir aux injonctions d&rsquo;un groupe. S&rsquo;imposant d&rsquo;être bienveillante avec ses enfants, elle subissait sa propre exigence. Craignant de ne pas être dans les clous, voyant certains membres du groupe se faire vertement rabrouer, voire virer, elle continua la trajectoire que son éducation avait tracée: taire ses besoins, refouler, obéir, craindre de mal faire&#8230; Quant à ses enfants, habitués à ce qu&rsquo;elle donne la priorité à leurs besoins sur les siens, à ce qu&rsquo;elle culpabilise dès qu&rsquo;elle hausse la voix, ils flirtent maintenant avec des limites bien plus vastes que celles qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas voulu leur donner.</p>
<p>Comme beaucoup d&rsquo;autres personnes, G. a inconsciemment fait un amalgame entre la notion de cadre et l&rsquo;injustice qu&rsquo;elle a vécue. La relecture de son histoire lui  a permis de dissocier ces deux aspects, et d&rsquo;envisager le cadre comme ce qu&rsquo;il est: une structure incontournable.</p>
<ul>
<li><strong>Pourquoi le cadre est-il incontournable ?</strong></li>
</ul>
<p>Qu&rsquo;il soit exprimé, conscientisé ou au contraire inconscient, le cadre émerge automatiquement de toute relation, comme nous l&rsquo;avons vu avec l&rsquo;histoire de G. (sa relation avec ses enfants est régie par le cadre qu&rsquo;elle s&rsquo;impose, qui paradoxalement lui intime de ne pas donner de cadre).</p>
<p>Nous sommes nous-mêmes régis par un cadre auquel nous ne pouvons échapper, notre propre corps, qui obéit à ses lois et définit nos contours. C&rsquo;est justement de contours dont nous avons besoin pour nous sentir en sécurité, comme l&rsquo;enfant qui s&rsquo;apaise en étant contenu dans des bras aimants.  Notre environnement possède également ses contours, ses limites, dont pendant des décennies nous n&rsquo;avons pas tenu compte, et qui se rappellent aujourd&rsquo;hui à nous de manière tragique.</p>
<p>Lorsque nous essayons d&rsquo;échapper à un cadre, il nous est difficile de laisser libre cours à notre créativité, et l&rsquo;inspiration n&rsquo;est pas au rendez-vous. De même, si vous observez des enfants jouer, vous verrez qu&rsquo;une grande partie du jeu est consacrée à définir les règles et à poser des repères.</p>
<p>Bref, les exemples sont nombreux qui montrent que le cadre est en fait un appui, une structure intrinsèque à la vie, qui nous permet de nous exprimer, de jouer, d&rsquo;être créatifs, et de gérer nos relations d&rsquo;une manière paisible.</p>
<ul>
<li><strong>Comment  poser un cadre qui soit au service de la vie?</strong></li>
</ul>
<p>A partir du moment où le cadre est perçu comme un appui et non comme une coercition, il devient un outil soutenant dans la relation.</p>
<p>Pour qu&rsquo;il joue ce rôle, il est nécessaire qu&rsquo;il soit construit à partir des besoins en présence. Par &laquo;&nbsp;besoins en présence&nbsp;&raquo;, j&rsquo;entends les besoins des enfants ET ceux des adultes. A titre d&rsquo;exemple, certains s&rsquo;insurgent que des parents se ménagent un temps pour eux le soir, à partir d&rsquo;une certaine heure&#8230; présentant comme scandaleux de vouloir poser une règle en fonction de ce qui arrange le parent, et oubliant du même coup qu&rsquo;une personne qui ne prend pas soin de ses besoins finit  par être nocive pour son entourage. Pour ma part, je pense qu&rsquo;une dose raisonnable de directivité quotidienne vaut mieux que des pétages de plombs occasionnels; l&rsquo;idéal étant bien sûr de poser le cadre d&rsquo;une manière coopérative.</p>
<p>De multiples solutions existent pour cela: réunion de toute la famille, tour de table des besoins, dessiner ses envies, brain storming des solutions possibles, etc&#8230; l&rsquo;essentiel étant que les besoins de chacun puissent être exprimés, reconnus, et pris en compte (avec la conscience des notions de priorités de besoins, certains pouvant être différés)</p>
<p>Pour conclure, pour moi le cadre idéal est une construction collective et évolutive. Cette co-création émerge d&rsquo;une écoute sensible des besoins de chacun, à commencer par les siens propres.</p>
<p>Si cet article vous a stimulé(e) d&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre, ou inspiré, ou encouragé à partager votre expérience, n&rsquo;hésitez pas à laisser un commentaire.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>La Fannette</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mes trois astuces pour être une maman zen</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Nov 2018 14:35:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[accueil]]></category>
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		<description><![CDATA[         Cet article participe à l&#8217;événement &#171;&#160;3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien&#160;&#187; du blog Habitudes Zen, un  blog plein de conseils, d&#8217;astuces et de pépites accessibles et applicables au quotidien par tout un chacun pour avoir une vie plus légère et plus belle. Par exemple,  Cet article m&#8217;a particulièrement aidée à faire [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"> <a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/11/park-2967737__480.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1711" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/11/park-2967737__480-300x200.jpg" alt="park-2967737__480" width="300" height="200" /></a></p>
<p>       Cet article participe à l&rsquo;événement &laquo;&nbsp;3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien&nbsp;&raquo; du blog <a title="Blog Habitudes Zen" href="https://habitudes-zen.net/" target="_blank">Habitudes Zen</a>, un  blog plein de conseils, d&rsquo;astuces et de pépites accessibles et applicables au quotidien par tout un chacun pour avoir une vie plus légère et plus belle. Par exemple,  <a title="4 habitudes" href="https://habitudes-zen.net/2014/les-quatre-habitudes-pour-mettre-en-place-des-habitudes/" target="_blank">Cet article</a> m&rsquo;a particulièrement aidée à faire évoluer mes habitudes.</p>
<p>Comme en ce moment je suis particulièrement inspirée par le thème de la parentalité, et que j&rsquo;aime partager mon expérience de maman, j&rsquo;ai choisi de vous partager<strong> mes 3 astuces pour être une maman zen au quotidien</strong>.</p>
<p><span id="more-1702"></span></p>
<ul>
<li><strong>Première astuce:</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Dire adieu au fantasme de toute puissance et de perfection</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Qui mieux que moi peut comprendre mon enfant?&nbsp;&raquo;&#8230; &laquo;&nbsp;Qui mieux que moi peut répondre à ses besoins?&nbsp;&raquo;&#8230; &laquo;&nbsp;Il va mal, qu&rsquo;est-ce que j&rsquo;ai mal fait?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Nous sommes nombreuses à croire que non seulement personne d&rsquo;autre que nous ne peut prendre soin de manière adéquate de notre progéniture, mais qu&rsquo;en plus, nous sommes responsables des petits malheurs et des petits bonheurs de nos enfants, et que par conséquent nous nous devons d&rsquo;être des mères absolument parfaites.</p>
<p style="text-align: center;">Cette croyance est légitime et parfaitement compréhensible&#8230;</p>
<p>En effet, lorsque notre bébé était dans notre ventre, il dépendait totalement de nous, et nous savions pertinemment que nous avions un énorme pouvoir sur sa vie. Pendant que notre corps se transformait pour l&rsquo;accueillir, tout notre être s&rsquo;imprégnait d&rsquo;une responsabilité aussi consentie qu&rsquo;évidente: nous faisions désormais des choix pour deux. Si nous fumions, nous le faisions fumer, si nous buvions, nous le faisions boire, si nous prenions soin de nous, nous prenions soin de lui. Après sa naissance, pour la plupart, nous étions la personne dont il allait dépendre pendant plusieurs mois. Pendant la grossesse, et pendant les premiers mois de vie de notre enfant, il était donc nécessaire que la conscience de notre responsabilité soit bien ancrée. C&rsquo;est pourquoi, quand notre enfant a grandi, que d&rsquo;autres adultes se sont mêlés de son éducation, et quand il a commencé à vouloir exprimer sa volonté propre, nous sommes souvent restées campées sur la certitude que nous savions ce qui était bon pour lui mieux que personne.</p>
<p style="text-align: center;">&#8230;mais cette croyance n&rsquo;est pas aidante pour être zen&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">La nature est bien faite: nous avons des ressources incroyables pour supporter l&rsquo;accouchement, pour gérer l&rsquo;allaitement, pour veiller sur notre enfant quand il a des ennuis de santé, pour enchaîner des nuits au sommeil découpé en miettes&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">&#8230;mais ce n&rsquo;est pas tout au long de notre vie que ces ressources s&rsquo;expriment d&rsquo;une manière aussi miraculeuse. Quand notre enfant grandit, qu&rsquo;il gagne en autonomie, que d&rsquo;autres adultes peuvent prendre le relais, notre énergie s&rsquo;adapte, et il est temps pour nous de déléguer, de regarder notre enfant prendre confiance, d&rsquo;accepter qu&rsquo;il se prenne quelques gamelles.</p>
<p style="text-align: left;">Nous devons alors adapter le curseur de notre responsabilité. Si nous croyons toujours que personne d&rsquo;autre que nous n&rsquo;est capable d&rsquo;élever notre enfant et de savoir ce qui est bon pour lui,  nous allons garder le même niveau de responsabilité, sans disposer des ressources correspondantes&#8230; et là&#8230; bonjour le stress!</p>
<p style="text-align: left;">Car non seulement nous n&rsquo;avons plus l&rsquo;énergie nécessaire pour assumer la totale responsabilité de notre enfant, mais il va nous falloir gérer en plus la tension intérieure stimulée par les interactions avec les autres adultes  (le papa, qui en a assez qu&rsquo;on lui dise comment être un bon papa, les grands-parents, qui ne vont pas se priver de juger notre manière de faire, de nous donner des conseils en veux-tu en voilà, plus tard les maîtresses qui n&rsquo;ont rien compris à notre pauvre petit bonhomme et qui font tout de travers non mais tu te rends compte, etc, etc&#8230;), sans compter les velléités d&rsquo;autonomie de notre rejeton qui lui n&rsquo;est pas du tout convaincu que maman sait mieux que lui ce qui est mieux pour lui.</p>
<p style="text-align: left;">De plus, si nous cultivons cette illusion de notre toute puissance sur la vie de notre enfant, qui se sentira coupable à chaque petit bobo infligé par la vie? C&rsquo;est bibi! Et la culpabilité, on le sait bien, est loin d&rsquo;être un baume contre le stress!</p>
<p style="text-align: center;">&#8230; donc nous avons tout intérêt à recycler cette croyance&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">       Pour cela, gardons à l&rsquo;esprit que&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">-notre enfant est arrivé dans un environnement riche (donc diversifié, avec des gens différents les uns des autres), et que si son papa ne fait pas comme nous, ça ne veut pas dire qu&rsquo;il fait mal, que si ses grands-parents ont des principes qui heurtent nos visées éducatives, ils ont aussi plein d&rsquo;amour à donner, que la maîtresse donne le meilleur d&rsquo;elle-même, comme nous</p>
<p style="text-align: left;">-nous ne sommes pas superwoman, nous avons des limites, si nous ne les respectons pas, c&rsquo;est notre enfant qui en fera les frais un jour ou l&rsquo;autre</p>
<p style="text-align: left;">-notre enfant a ses expériences à faire, sa vie n&rsquo;est pas un cahier sur lequel il nous appartient de noter ce par quoi il doit passer ou non</p>
<p style="text-align: left;">        Cela nous permettra&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">-de déléguer, et donc de souffler!</p>
<p style="text-align: left;">-de moins culpabiliser</p>
<p style="text-align: left;">-de libérer de l&rsquo;espace en nous, pour nous écouter, et écouter notre enfant (car lâcher l&rsquo;idée de vouloir tout piloter pour lui, ça ne veut pas dire fermer les yeux et se boucher les oreilles sur ce qu&rsquo;il vit, et qu&rsquo;il aura besoin de partager&#8230; à sa manière!)</p>
<ul>
<li><strong>Deuxième astuce:</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><em><strong>Muscler ses oreilles</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Savoir écouter ce qui se passe paraît simple et facile, pourtant c&rsquo;est ce qu&rsquo;en tant que maman j&rsquo;ai le plus souvent du mal à faire&#8230; et pourtant c&rsquo;est aussi ce qui me rend la vie plus douce!</p>
<p>Souvent, lorsque quelque chose ne va pas, nous avons tendance à vouloir tout de suite résoudre le problème. Mais la plupart du temps, écouter ce qui est vivant est largement suffisant, et il n&rsquo;est pas nécessaire de déployer une énergie folle pour apaiser la situation.</p>
<p>Par exemple, si un enfant se fait mal (je parle du petit bobo) et que nous voulons tout de suite le soulager, nous allons&#8230;</p>
<p style="text-align: center;">mettre de l&rsquo;eau</p>
<p style="text-align: center;">-J&rsquo;ai encore maaaaal</p>
<p style="text-align: center;">mettre du désinfectant</p>
<p style="text-align: center;">-ça piiiiiique</p>
<p style="text-align: center;">mettre un pansement</p>
<p style="text-align: center;">-il est mooooooche</p>
<p style="text-align: center;">faire un bisous</p>
<p style="text-align: center;">-j&rsquo;ai encore maaaaal</p>
<p style="text-align: center;">dire que non, tu n&rsquo;as pas mal, maintenant ça suffit à la fin!</p>
<p style="text-align: center;">-t&rsquo;es méchaaaaaante</p>
<p style="text-align: center;">et ainsi de suite. Quelle énergie déployée!</p>
<p>Alors que si nous nous contentons d&rsquo;écouter, ça donnera plutôt</p>
<p style="text-align: center;">-J&rsquo;ai maaaal!</p>
<p style="text-align: center;">-Tu as mal au genou?</p>
<p style="text-align: center;">-Ouiiiiiii !</p>
<p style="text-align: center;">-ça fait mal comment? ça pique? ça brûle?</p>
<p style="text-align: center;">-ça froooote, et pis ça picoooote, et pis en fait je suis tombé de la balançoire. J&rsquo;ai fait iiioung, un vol plané!</p>
<p style="text-align: center;">-Ah bon? Fais voir?</p>
<p style="text-align: center;">-Pas maintenant. J&rsquo;y retourne!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En gros, ne pas confondre &laquo;&nbsp;pleurs&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;exigence de soulagement&nbsp;&raquo;. Là encore, nous pouvons avoir gardé de vieux réflexes, de quand notre bébé ne parlait pas, qu&rsquo;il avait faim, qu&rsquo;il avait froid, et que ses pleurs appelaient de notre part une action.</p>
<p>Remplacer ce réflexe d&rsquo;action par un réflexe d&rsquo;écoute constitue une énorme économie d&rsquo;énergie: pleurer correspond souvent à un besoin d&rsquo;évacuer du stress. Si on écoute, le stress est plus vite évacué. Si on bloque l&rsquo;écoute, avec une action, une tétine, un bonbon, un soulagement immédiat, le stress s&rsquo;accumule, il n&rsquo;en sera que plus strident la prochaine fois qu&rsquo;il s&rsquo;exprimera!</p>
<p>Ce réflexe est à développer également et avant tout pour nous-même. Car en tant que maman, on ne manque pas d&rsquo;occasions d&rsquo;accumuler stress et contrariétés. Prendre quelques minutes, plusieurs fois par jour, pour écouter ce qui se passe à l&rsquo;intérieur, respirer, pleurer si besoin, permet de lâcher la pression, et de garder son calme dans les moments où le quotidien s&rsquo;accélère.</p>
<p>D&rsquo;autre part, nos enfants sont très forts pour venir stimuler chez nous des points douloureux. Prendre le temps de nous écouter régulièrement nous permettra de nous remettre en lien avec de vieilles blessures et d&rsquo;accueillir notre enfant intérieur, plutôt que de le laisser prendre les commandes et hurler sur nos enfants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Troisième astuce:</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mettre la fantaisie au goût du jour</strong></p>
<p style="text-align: left;">En devenant une maman, avez-vous relégué votre légèreté, votre spontanéité d&rsquo;enfant au placard? Si tel est le cas, il est peut-être temps d&rsquo;aller dénicher votre enthousiasme naïf et de le dépoussiérer un peu, car le résultat en vaut la peine, croyez-moi!</p>
<p style="text-align: left;">Rien de tel qu&rsquo;un humour sautillant pour désamorcer les petites accroches du quotidien. Se fâcher pour le lavage des dents, répéter mille fois les consignes de rangement, argumenter pendant de longues minutes pour éviter d&rsquo;avoir à acheter Barbie en tenue d&rsquo;Halloween, tout ça prend de l&rsquo;énergie, use la patience, tape sur les nerfs!</p>
<p style="text-align: left;">Alors que&#8230; faire parler la brosse à dents avec une voix nasillarde, concocter des affichettes rigolotes pour faire passer les contraintes de rangement, dire gentiment à Barbie qu&rsquo;elle peut aller se rhabiller parce que nous, on va fabriquer une vraie sorcière en pâte à modeler qui durcit à l&rsquo;air, et que pour ça on n&rsquo;aura même pas besoin de plastique qui pollue&#8230; ça rend la vie légère pour notre enfant et pour nous, ça stimule notre créativité et celle de notre enfant qui ne manquera pas d&rsquo;alimenter le jeu,  et côté zénitude, on a tout à y gagner!</p>
<p style="text-align: left;">Voici un petit résumé de chacune des trois astuces:</p>
<p style="text-align: left;">1- <strong>Petit recyclage d&rsquo;une grosse croyance</strong>: j&rsquo;arrête de me croire la seule capable de m&rsquo;occuper des enfants, j&rsquo;accepte de déléguer et de faire confiance</p>
<p style="text-align: left;">2-<strong>Réflexe&#8230; écoute!</strong> : je prends du temps pour m&rsquo;écouter, et j&rsquo;écoute mes enfants avant de vouloir les sauver tout de suite quand quelque chose ne va pas</p>
<p style="text-align: left;">3-<strong>Et si on en rigolait?</strong> : je développe la fantaisie et l&rsquo;humour dans ma vie de tous les jours</p>
<p style="text-align: left;">Si vous souhaitez partager d&rsquo;autres astuces spéciales maman zen, n&rsquo;hésitez pas à laisser un commentaire!</p>
<p style="text-align: left;">à bientôt,</p>
<p style="text-align: left;">La Fannette</p>
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		<title>Le caprice: une invention d&#8217;adulte</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Sep 2018 18:19:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[accueillir]]></category>
		<category><![CDATA[empathie]]></category>
		<category><![CDATA[frustration]]></category>
		<category><![CDATA[pleurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Un enfant qui pleure de frustration lorsqu&#8217;on lui refuse quelque chose peut stimuler différentes réactions de la part des adultes. Ces réactions auront des conséquences très variées sur le schéma relationnel que l&#8217;enfant mettra en place. Si les pleurs sont interprétés comme une demande, on se sent acculé: l&#8217;enfant nous demande quelque chose, on doit [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/09/crying-146425_1280.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-1689" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/09/crying-146425_1280-300x208.png" alt="crying-146425_1280" width="300" height="208" /></a></p>
<p>Un enfant qui pleure de frustration lorsqu&rsquo;on lui refuse quelque chose peut stimuler différentes réactions de la part des adultes. Ces réactions auront des conséquences très variées sur le schéma relationnel que l&rsquo;enfant mettra en place.</p>
<p>Si les pleurs sont interprétés comme une demande, on se sent acculé: l&rsquo;enfant nous demande quelque chose, on doit absolument réagir, soit dire oui, bon d&rsquo;accord, soit dire non c&rsquo;est non. Le stress monte, il faut absolument faire cesser ce bruit, moi, adulte, j&rsquo;ai le pouvoir de faire cesser ce bruit, je dois réagir, et vite!</p>
<p><span id="more-1686"></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Il ne me reste alors que deux solutions:</strong></p>
<p>-Dire<strong> non c&rsquo;est non</strong>, réprimer ce comportement, le qualifier d&rsquo;inadmissible, lui mettre l&rsquo;étiquette &laquo;&nbsp;caprice&nbsp;&raquo; pour que l&rsquo;enfant cesse immédiatement. Il cessera peut-être, par peur, ou par honte. Il y a de fortes chances que l&rsquo;enfant, à long terme, développe une peur ou une honte de ce qu&rsquo;il ressent, et ne s&rsquo;autorise pas à exprimer son ressenti.</p>
<p>-Dire <strong>oui, allez, le voilà ton truc, arrête de pleurer! </strong>La satisfaction du désir associée à l&rsquo;exigence de cesser de pleurer induit que dès lors qu&rsquo;on obtient ce qu&rsquo;on veut, les pleurs ne sont plus légitimes. Et que les pleurs sont une manière d&rsquo;obtenir quelque chose. C&rsquo;est là que naît le véritable caprice, en tant que stratégie: puisque pleurer me permet d&rsquo;obtenir quelque chose, je vais me servir des larmes pour demander. Le caprice est donc le fruit d&rsquo;une réponse inadéquate, répétée, de l&rsquo;adulte. Sur le long terme, l&rsquo;enfant risque de devenir de plus en plus exigeant, parce que finalement, jamais satisfait, car jamais accueilli, et si ses parents finissent par mettre un stop à sa tyrannie, sa frustration sera beaucoup plus importante et difficile à accueillir.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Que faire alors?</strong></p>
<p>Voir les pleurs, non pas comme une demande, mais comme l&rsquo;expression de la frustration. L&rsquo;enfant ne pleure <strong>pas pour obtenir quelque chose</strong>, mais <strong>parce qu&rsquo;il est déjà en train de faire le deuil de cette chose.</strong></p>
<p>Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre action à poser que l&rsquo;écoute. Certes, quand on est dans un magasin, il peut être compliqué d&rsquo;assumer le comportement de son enfant. Mais plus on aura pris l&rsquo;habitude d&rsquo;accueillir les pleurs, en tant qu&rsquo;expression légitime, moins ceux-ci dureront, et plus le deuil sera facile.</p>
<p>D&rsquo;autre part, l&rsquo;enfant accueilli régulièrement dans ses émotions finit par identifier clairement son besoin d&rsquo;expression. Par exemple, s&rsquo;il m&rsquo;est arrivé parfois de dire à ma fille: &laquo;&nbsp;mais pourquoi tu pleures, tout va bien!&nbsp;&raquo; elle me répondait &laquo;&nbsp;Mais maman, j&rsquo;ai BESOIN de pleurer!&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le besoin de pleurer chez les tout petits</strong></p>
<p>Dès tout petit, l&rsquo;enfant ressent ce besoin d&rsquo;évacuer son stress. Et dès tout petit, si l&rsquo;on répond systématiquement à ses pleurs par une tétée, ou par une tétine, on risque de museler cette expression.</p>
<p>Vous me direz: mais pour un bébé, comment savoir s&rsquo;il a faim, ou s&rsquo;il a mal, ou si effectivement c&rsquo;est le besoin de pleurer?</p>
<p>Très souvent, un bébé qui a besoin de pleurer réagit à l&rsquo;empathie: ses pleurs redoublent quand on les accueille avec des mots gentils et un cœur ouvert. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est dur aujourd&rsquo;hui?&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;C&rsquo;est compliqué pour toi toutes ces affaires de corps, de mal au ventre, de dents?&nbsp;&raquo;</p>
<p>Il est très important de garder le bébé contre soi, de l&rsquo;accueillir dans ses bras quand il pleure. Généralement, un bébé qui a besoin de pleurer s&rsquo;apaise en une dizaine de minutes, il est ensuite calme et serein.</p>
<p>Quand on a identifié qu&rsquo;il s&rsquo;agit bien d&rsquo;un besoin de pleurer, il peut être compliqué d&rsquo;écouter son bébé pleurer sans apporter une solution immédiate pour le soulager. Se dire qu&rsquo;il est en train de s&rsquo;alléger, visualiser le stress qui s&rsquo;évacue avec les pleurs, se rappeler combien c&rsquo;est soulageant de pleurer sur l&rsquo;épaule d&rsquo;une personne aimante, peut simplifier la tâche. Et si vous faites l&rsquo;expérience, vous serez encouragés par les résultats.</p>
<p>Pour aller plus loin, vous pouvez lire<em> Pleurs et colères des enfants et des bébés</em>, d&rsquo;Aletha Solter.<br />
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		<title>être bienveillant sans être complaisant</title>
		<link>https://croire-en-moi.com/etre-bienveillant-sans-etre-complaisant/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Jun 2018 22:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[Besoin]]></category>
		<category><![CDATA[bienveillance]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>

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		<description><![CDATA[  Ces derniers temps, j&#8217;ai entendu à plusieurs reprises des conversations qui me font penser que le mot &#171;&#160;bienveillance&#160;&#187; commence à être galvaudé. Par exemple, une maman se plaignait que la maîtresse de son fils brandissait à tout bout de champ le mot &#171;&#160;bienveillance&#160;&#187;, et que jamais elle ne sévissait envers les enfants qui ne [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"> <a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/06/girl-1641215_1280.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1666" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/06/girl-1641215_1280-300x200.jpg" alt="girl-1641215_1280" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Ces derniers temps, j&rsquo;ai entendu à plusieurs reprises des conversations qui me font penser que le mot &laquo;&nbsp;bienveillance&nbsp;&raquo; commence à être galvaudé.</p>
<p>Par exemple, une maman se plaignait que la maîtresse de son fils brandissait à tout bout de champ le mot &laquo;&nbsp;bienveillance&nbsp;&raquo;, et que jamais elle ne sévissait envers les enfants qui ne respectaient pas les règles.  Et son interlocutrice de renchérir que cette histoire de bienveillance commençait à lui sortir par les yeux.</p>
<p>Cette bribe de conversation saisie au vol dans une file d&rsquo;attente m&rsquo;a mis la puce à l&rsquo;oreille. Il est vrai que le mot &laquo;&nbsp;bienveillance&nbsp;&raquo; commence à être à la mode, et comme tout ce qui est à la mode, il est menacé d&rsquo;usure, de déformation, voire de contrefaçon!</p>
<p>Comme vous pourrez le lire dans c<a title="article sur la bienveillance" href="https://www.philcodev.com/la-bienveillance-mot-a-la-mode/" target="_blank">et article</a> très intéressant qui nous donne un éclairage sur l&rsquo;étymologie et le sens profond de ce mot, il signifie &laquo;&nbsp;vouloir le bien&nbsp;&raquo;. Je trouve important de le différencier du terme &laquo;&nbsp;complaisance&nbsp;&raquo;, qui signifie &laquo;&nbsp;action de s&rsquo;accommoder au goût, au sentiment de quelqu&rsquo;un pour lui plaire&nbsp;&raquo;.</p>
<p>J&rsquo;ai à cœur de contribuer à redonner à cette notion de bienveillance toute sa légitimité, c&rsquo;est pourquoi je vous propose d&rsquo;explorer cette différence entre bienveillance et complaisance sous différents axes.</p>
<p><span id="more-1303"></span></p>
<p><strong>1- L&rsquo;intention</strong></p>
<ul>
<li>Comme leurs définitions le soulignent, l&rsquo;intention sous-jacente à la bienveillance est désintéressée. Il n&rsquo;y a pas de &laquo;&nbsp;pour&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;dans le but de&nbsp;&raquo;. Alors que la complaisance suppose que nous soyons tournés vers le résultat, qui est de plaire à l&rsquo;autre.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Finalement, la bienveillance émane d&rsquo;une part ancrée et stable de moi-même, et la complaisance peut jaillir d&rsquo;une part blessée, qui cherche à l&rsquo;extérieur de quoi se rassurer.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2- Les actes</strong></p>
<ul>
<li>La complaisance ne tolère pas le &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; ni quelque rappel à l&rsquo;ordre que ce soit. L&rsquo;autre aura toujours des excuses pour faire ce qu&rsquo;il fait, même s&rsquo;il piétine mes limites sans vergogne.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>La bienveillance n&rsquo;exclut pas la notion de limites, car elle s&rsquo;applique avec justesse à l&rsquo;autre comme à moi-même. Je peux dire &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo; avec bienveillance, en affirmant à quels besoins je dis &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo; en posant ma limite. (Sur ce sujet vous pouvez lire <a href="http://croire-en-moi.com/pourquoi-dire-non-comment-dire-non/" target="_blank">cet article</a>)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>En quoi serais-je bienveillante si par exemple je permets à mon enfant de dessiner sur mon agenda (précieux rien qu&rsquo;à moi que j&rsquo;ai choisi avec tant de soin dans l&rsquo;idée de le réserver à mon usage exclusif), en me disant &laquo;&nbsp;bah, c&rsquo;est pas bien grave, je m&rsquo;en achèterai un autre&#8230;&nbsp;&raquo; ? Certes, mon enfant sera peut-être ravi, mais mon enfant intérieur, lui, risque d&rsquo;être quelque peu frustré (et de le faire payer à mon enfant, l&rsquo;autre, extérieur, un jour ou l&rsquo;autre!)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3- Les conséquences</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Quand je suis dans la complaisance, dans le but de satisfaire une part blessée de moi (celle qui a besoin d&rsquo;être rassurée qu&rsquo;on l&rsquo;aime, et qui pour cela va toujours donner la priorité à l&rsquo;autre), je privilégie les besoins de mon interlocuteur, et donc finalement je frustre une autre part de moi qui n&rsquo;est pas prise en considération.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>De plus, la part de moi qui a tant besoin d&rsquo;amour, à force d&rsquo;agir avec complaisance, finira parfois par s&rsquo;attirer le mépris plutôt que l&rsquo;affection, et son attitude ouvrira la porte à la manipulation. On dira d&rsquo;elle &laquo;&nbsp;De toutes façons, j&rsquo;en fais ce que j&rsquo;en veux&nbsp;&raquo;.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voilà pour ce qui est des conséquences pour moi-même.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mais la complaisance a un impact sur l&rsquo;autre, sur la personne à qui je donne tout pouvoir sur moi.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Cette personne aura avec moi une illusion de toute puissance, elle ne se heurtera à aucun cadre, et s&rsquo;il s&rsquo;agit de mon enfant, elle risque de manquer justement de cette structure encadrante que représentent les limites de son parent.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Parfois, quand je n&rsquo;écoute pas mes limites pendant un certain temps, je risque d&rsquo;accumuler tellement de frustration que je basculerai dans la rancœur.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>J&rsquo;ai d&rsquo;ailleurs un exemple tout frais: Récemment, les professeurs du lycée d&rsquo;une jeune fille de ma connaissance (appelons-la Jeanne) ont proposé une journée de révisions pour le bac. Jeanne, après avoir assisté en touriste aux cours (et sans doute bavardé) pendant toute l&rsquo;année, s&rsquo;est présentée à la journée de révisions. Là, une professeure, qui pourtant ne lui avait jamais fait aucun reproche, lui a crié qu&rsquo;elle refusait de l&rsquo;aider à réviser, qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas sa place dans sa séance de révisions, etc, etc. Cette professeure devait être pleine de rancune, à force de prendre sur elle sans jamais poser ses limites. Si elle avait sévi plus tôt (et avec bienveillance, oui, c&rsquo;est possible), cela lui aurait évité de sortir de ses gonds, à un moment où Jeanne était réceptive pour apprendre.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Ou bien, si je dis toujours &laquo;&nbsp;oui&nbsp;&raquo; même si mon inconscient dit &laquo;&nbsp;non&nbsp;&raquo;, je peux stimuler chez mon entourage des réticences à me faire des demandes (&laquo;&nbsp;elle n&rsquo;osera pas me dire si elle n&rsquo;est pas dispo&#8230; elle va encore se plier en quatre et me le reprocher après&#8230;&nbsp;&raquo;)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>La bienveillance quant à elle est rassurante pour tout le monde. Si mon entourage est habitué à ce que je réponde avec sincérité et justesse, on n&rsquo;hésitera pas à me faire des demandes. Si je pose mes limites clairement, personne ne viendra me pousser à bout.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Je reviens à la professeure de Jeanne. Elle aurait pu, dès les premiers agacements, convoquer Jeanne en fin de cours pour lui exprimer ses besoins. &laquo;&nbsp;Cela me dérange de vous entendre bavarder pendant le cours. Et j&rsquo;imagine que cela dérange aussi les autres élèves. J&rsquo;aime travailler dans le calme. Aussi je vous demande à l&rsquo;avenir d&rsquo;attendre la récréation pour échanger avec vos amies. Je peux compter sur vous?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En conclusion, la bienveillance contribue à me relier à moi et à l&rsquo;autre, la complaisance contribue à me séparer de mes besoins et des besoins de l&rsquo;autre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si vous souhaitez réagir à cet article, avec bienveillance et sans complaisance, n&rsquo;hésitez pas à laisser un commentaire.</p>
<p>à bientôt</p>
<p>La Fannette</p>
]]></content:encoded>
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		<title>5 points pour aider nos enfants à apprendre</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Feb 2018 17:44:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[attitude positive]]></category>
		<category><![CDATA[confiance]]></category>
		<category><![CDATA[créativité]]></category>
		<category><![CDATA[jeu]]></category>
		<category><![CDATA[plaisir]]></category>

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		<description><![CDATA[Imaginez que vous êtes en train d&#8217;écouter une émission de radio sur un sujet qui vous passionne. Tout à coup, quelqu&#8217;un vous dit: &#171;&#160;Attention, écoute bien, car tu seras interrogé sur ce sujet&#160;&#187; Pensez-vous que vous allez ensuite écouter votre émission avec autant de plaisir qu&#8217;auparavant, et que vous allez en retenir le contenu? Cet [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/02/learn-2387228_1920.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1587" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2018/02/learn-2387228_1920-300x200.jpg" alt="learn-2387228_1920" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Imaginez que vous êtes en train d&rsquo;écouter une émission de radio sur un sujet qui vous passionne. Tout à coup, quelqu&rsquo;un vous dit:</p>
<p>&laquo;&nbsp;Attention, écoute bien, car tu seras interrogé sur ce sujet&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pensez-vous que vous allez ensuite écouter votre émission avec autant de plaisir qu&rsquo;auparavant, et que vous allez en retenir le contenu?</p>
<p>Cet exemple nous permet de mesurer la pression que l&rsquo;on met à nos enfants ou à nos élèves lorsqu&rsquo;au cours d&rsquo;un apprentissage nous attirons leur attention sur une future évaluation.</p>
<p>Cette pression déconnecte l&rsquo;enfant/élève/étudiant du plaisir d&rsquo;apprendre, et réduit ses chances de réussir. Car un mental sous pression n&rsquo;est pas disponible pour recevoir des informations: une grande partie de son énergie est consacrée à gérer la panique.</p>
<p>En fait, le plaisir (auquel j&rsquo;associe l&rsquo;enthousiasme et la curiosité) est le principal moteur de l&rsquo;apprentissage, et la pression un frein.</p>
<p>De plus, l&rsquo;apprentissage relié au plaisir se fait plus en profondeur et la mémorisation à long terme est réelle, alors qu&rsquo;une leçon apprise sous l&rsquo;emprise de la pression ne restera mémorisée qu&rsquo;en surface. Tout simplement parce que le sens de l&rsquo;apprentissage est dévié: si j&rsquo;apprends pour avoir une bonne note à mon évaluation, mon cerveau n&rsquo;a absolument aucune raison de garder en mémoire des informations qui seront considérées comme désormais inutiles une fois l&rsquo;évaluation passée. Par contre, si j&rsquo;apprends dans le plaisir, mon cerveau, en bon épicurien, gardera précieusement dans un tiroir accessible les informations qui m&rsquo;auront procuré du bien-être.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pour que l&rsquo;apprentissage soit un plaisir pour nos enfants, </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>voici quelques pistes:</strong></p>
<p><strong>1- Identifier nos blessures par rapport aux apprentissages, et en prendre la responsabilité</strong></p>
<ul>
<li>Si je suis constamment inquiète par rapport à la scolarité de mes enfants, je risque de faire du moment des devoirs une épreuve pour eux et pour moi. Pour éviter cela, je peux guérir mes blessures liées à la scolarité avec mon thérapeute préféré.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Parfois, les blessures liées à l&rsquo;école se manifestent de la manière inverse: l&rsquo;enfant s&rsquo;inquiète pour ses devoirs, et demande du soutien, et le parent répond: &laquo;&nbsp;mais qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on s&rsquo;en fiche des devoirs, c&rsquo;est pas important, laisse tomber!&nbsp;&raquo; Cette attitude rebelle par rapport à l&rsquo;école provient elle aussi d&rsquo;une blessure et n&rsquo;est pas au service de l&rsquo;enfant, qui est soucieux de ses progrès.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2- Avoir une attitude positive et curieuse face aux apprentissages</strong></p>
<ul>
<li>Jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;ils atteignent un certain âge, nous sommes des exemples pour nos enfants. Si nous gardons enthousiasme et curiosité face au défi que représente un nouvel apprentissage, nous donnons une chance à nos enfants d&rsquo;être inspirés par notre attitude.</li>
</ul>
<p><em>Par exemple, si dans le cadre de mon travail je dois apprendre l&rsquo;anglais, et que mon enfant m&rsquo;entend dire: &laquo;&nbsp;Oh là là, comment je vais faire, apprendre l&rsquo;anglais, à mon âge, non mais tu imagines, je vais pas y arriver!&nbsp;&raquo;, il y a peu de chances pour qu&rsquo;il intègre qu&rsquo;apprendre une nouvelle langue est follement enthousiasmant.</em></p>
<ul>
<li>Pour ce qui est de leurs propres défis, nous pouvons les encourager et leur insuffler notre enthousiasme.</li>
</ul>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les multiplications à deux chiffres? J&rsquo;adore! Tu peux me montrer quelle méthode tu as apprise?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>3- Jouer!</strong></p>
<p>Chaque leçon peut être l&rsquo;occasion de débrider notre créativité. Les mots deviennent vivants, on peut inviter l&rsquo;enfant à les intégrer dans des dessins pour en retenir l&rsquo;orthographe, la géographie s&rsquo;apprend dans l&rsquo;espace, les multiplications s&rsquo;apprennent avec une petite chanson, etc&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>4- Relativiser l&rsquo;importance des notes</strong></p>
<p>Lorsque notre enfant nous fait signer un devoir, si nous regardons juste la note, nous lui donnons un pouvoir qu&rsquo;elle ne devrait pas avoir: celui d&rsquo;apporter une valeur au travail effectué.</p>
<p>Prendre le temps de lire le devoir, de regarder avec l&rsquo;enfant en premier lieu toutes les réponses exactes et de les valoriser (surtout si l&rsquo;enseignant s&rsquo;est focalisé sur ce qui ne va pas), puis les points à améliorer, vérifier s&rsquo;il a compris ses erreurs, donnera du sens à ce moment.</p>
<p>Et si, affectés par une mauvaise note de notre enfant, nous sommes tentés de lui mettre la pression, nous pouvons revenir au premier point!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>5- Avoir confiance</strong></p>
<ul>
<li>Je vois parfois des parents qui saisissent la moindre occasion d&rsquo;apprendre quelque chose à leurs enfants, considérant que toute expérience doit être rentabilisée d&rsquo;une manière pédagogique :</li>
</ul>
<p><em>-Maman, il neige!</em></p>
<p><em>-Oh, super! Tu sais que pour que la neige se forme, trois conditions doivent être réunies, qui sont: 1) des températures proches de 0°, 2) La présence de vapeur d&rsquo;eau, 3) La présence de minuscules particules volatiles! tu as bien compris?</em></p>
<ul>
<li>J&rsquo;ai aussi parfois entendu des spécialistes dénigrer certains jeux, considérés comme moins stimulants pour le cerveau que d&rsquo;autres</li>
</ul>
<p><em>Ah, elle joue aux playmobils? Vous devriez plutôt lui acheter des légos car ils permettent à l&rsquo;imagination de s&rsquo;exprimer davantage.</em></p>
<p>Ces deux attitudes dénotent pour moi d&rsquo;un manque de confiance en la capacité de l&rsquo;enfant d&rsquo;expérimenter le monde à son rythme et à sa manière, et d&rsquo;une volonté, quelque part de &laquo;&nbsp;le forger&nbsp;&raquo; selon nos propres critères.</p>
<p>D&rsquo;autre part, si les temps de jeu sont eux aussi soumis à un souci de résultat, la détente et le repos qu&rsquo;ils sont censés nous apporter deviennent caduques.</p>
<p>Bien entendu, je ne prône pas de laisser l&rsquo;enfant jouer aux jeux vidéos à volonté parce que c&rsquo;est cela qui l&rsquo;attire le plus&#8230; Ces jeux ont à mon avis un statut particulier qui mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y arrête plus longuement lors d&rsquo;un prochain article.</p>
<p>Cet article vous a-t-il appris quelque chose? Avez-vous autre chose à nous apprendre sur ce sujet? N&rsquo;hésitez pas à laisser un commentaire!</p>
<p>à bientôt,</p>
<p>La Fannette</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>5 graines à semer chez nos enfants pour les aider à passer à l&#8217;action</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 07:51:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; Notre capacité à passer à l&#8217;action, à entreprendre, à se mettre en mouvement pour aller vers la réalisation de nos rêves est largement conditionnée par ce que nos parents nous ont transmis. Bien sûr, si nous n&#8217;avons pas été suffisamment encouragés, la vie nous offrira l&#8217;occasion de travailler sur la confiance et nous avons [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/10/child-930103_1920.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1494" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/10/child-930103_1920-300x300.jpg" alt="child-930103_1920" width="300" height="300" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Notre capacité à passer à l&rsquo;action, à entreprendre, à se mettre en mouvement pour aller vers la réalisation de nos rêves est largement conditionnée par ce que nos parents nous ont transmis. Bien sûr, si nous n&rsquo;avons pas été suffisamment encouragés, la vie nous offrira l&rsquo;occasion de travailler sur la confiance et nous avons tous les facultés de relever le défi. Quelques clés toutes simples peuvent ceci dit nous aider à faciliter l&rsquo;épanouissement de la confiance et du goût d&rsquo;entreprendre chez nos enfants.</p>
<p><strong>1- Toujours encourager leurs projets.</strong></p>
<p>Plutôt que de pointer les difficultés qu&rsquo;ils risquent de rencontrer, il est important de les questionner pour les amener à découvrir par eux-mêmes les qualités qu&rsquo;ils seront amenés à développer pour mener à bien leur projet.</p>
<p>Par exemple, plutôt que de dire:</p>
<p><em>Mais c&rsquo;est très difficile de faire ça tout seul! Tu ne vas pas y arriver!</em></p>
<p>Reformuler, valoriser et questionner:</p>
<p><em>Oui, tu voudrais construire une maison pour tes petshops. Ils en ont de la chance! Comment tu comptes t&rsquo;y prendre?</em></p>
<p><strong>2- Repérer nos réactions décourageantes, les identifier et les changer.</strong></p>
<p>Parfois, on ne peut s&rsquo;empêcher de décourager nos enfants. Hors de question de culpabiliser! Nous ne pouvons tout simplement pas faire autrement en l&rsquo;état actuel de notre conscience. Par contre, nous pouvons changer cet état de conscience, et trouver la racine de ces réactions.</p>
<p><em>Ma fille voulait venir avec moi à la brocante pour vendre des petites affaires. Elle avait préparé plusieurs enveloppes contenant des petites babioles. Quand j&rsquo;ai vu ce qu&rsquo;elle comptait vendre, je lui ai dit: &laquo;&nbsp;Mais personne ne voudra jamais acheter ça!&nbsp;&raquo;. Elle s&rsquo;est effondrée. J&rsquo;ai réalisé que j&rsquo;avais parlé instantanément à partir d&rsquo;une part blessée de moi. Combien de fois j&rsquo;avais entendu ce genre de phrases? (&laquo;&nbsp;C&rsquo;est débile! Tu te fais des illusions!&nbsp;&raquo; etc, etc).</em></p>
<p><em>J&rsquo;ai pris le temps d&rsquo;accueillir cette part de moi qui avait tellement besoin d&rsquo;être encouragée et soutenue, et surtout de croire en elle. J&rsquo;ai expliqué par la suite à ma fille que ma réaction venait d&rsquo;une part de moi qui avait manqué d&rsquo;encouragements, et que je m&rsquo;occupais ce cette part. </em></p>
<p><em>Je sais qu&rsquo;il me faudra encore un peu de temps et beaucoup d&rsquo;écoute pour guérir cet endroit de moi. Maintenant, je ne la laisse pas saboter les élans de ma fille. Quand cette dernière me présente ses projets, je l&rsquo;écoute, et si une envie de remettre en cause le projet pointe son nez, j&rsquo;ai conscience de sa provenance,  je garde la bouche fermée, et dès que possible je vais donner de l&rsquo;écoute et beaucoup d&rsquo;amour à ma part blessée.</em></p>
<p><strong>3- Dans toute situation, se focaliser sur les points positifs en premier lieu, puis présenter les points à améliorer de manière constructive.</strong></p>
<p>Critiquer systématiquement nos enfants ne les encouragera qu&rsquo;à critiquer à leur tour, et surtout pas à agir. Si vous connaissez des personnes qui passent leur vie à critiquer autrui sans jamais se bouger les fesses&#8230; ne les critiquez pas!  voyez en eux des petits bouts de chou qui ont été démotivés et dévalorisés, et qui n&rsquo;ont pas encore eu l&rsquo;occasion de guérir leur enfant intérieur.</p>
<p>Nous avons de multiples occasions de valoriser nos enfants. Dans ces mêmes occasions, nous pourrions les critiquer. Ne manquons aucune occasion de les valoriser!</p>
<p><em>Notre enfant débarrasse la table et casse une assiette. On peut se centrer sur l&rsquo;assiette cassée, ou sur le service rendu. Bien sûr, éluder les problèmes ne résout rien. Transformons-les en occasions d&rsquo;apprentissage!</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Merci d&rsquo;avoir débarrassé la table. Et ça arrive à tout le monde de casser des assiettes! Moi, quand ça m&rsquo;arrive, c&rsquo;est que j&rsquo;en prends trop à la fois. Et toi, est-ce que tu as repéré pourquoi l&rsquo;assiette était tombée?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>4- Leur donner des missions à la hauteur de leurs capacités.</strong></p>
<p>Ne jamais solliciter un enfant &laquo;&nbsp;parce qu&rsquo;il va en mettre partout, parce qu&rsquo;il ne saura pas faire, parce qu&rsquo;il va tout gâcher&nbsp;&raquo; sabote autant sa confiance que de lui donner des missions pour lesquelles il ne se sent pas prêt.</p>
<p>Parfois, c&rsquo;est vrai, ça va plus vite et c&rsquo;est plus efficace pour notre quotidien de ne pas solliciter les enfants, et même de les habiller, de leur lacer leurs chaussures, de les laver, etc, etc. Nous ne devons pas perdre de vue que notre rôle de parent n&rsquo;est pas de gérer le quotidien de manière efficace mais de semer chez nos enfants les graines qui les aideront à être des personnes autonomes et volontaires. Prendre l&rsquo;habitude de le porter sans qu&rsquo;il le demande alors qu&rsquo;il est en âge de marcher revient à lui dire &laquo;&nbsp;tu ne marche pas assez bien, pas assez vite, tu ne vas pas y arriver&nbsp;&raquo;. Et c&rsquo;est valable pour tous les gestes que nous faisons à sa place, y compris les petites tâches du quotidien auxquelles il peut participer.</p>
<p><strong>5- Quand ils sont découragés, les écouter sans apporter nos propres solutions.</strong></p>
<p>Comment réagissez-vous quand vous êtes découragés et qu&rsquo;on vous abreuve de conseils sans que vous l&rsquo;ayez demandé? On est d&rsquo;accord, les conseils, c&rsquo;est bon à recevoir quand on est demandeur. Les enfants sont comme nous. Quand ils sont découragés, une bonne oreille est largement suffisante, et essentielle. Ne pas leur apporter de solution souligne notre confiance en eux: nous savons qu&rsquo;ils trouveront la solution par eux-mêmes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et vous, quelles sont les graines de confiance que vous semez chez vos enfants? N&rsquo;hésitez pas à m&rsquo;aider à compléter cet article en laissant un commentaire!</p>
<p>à bientôt,</p>
<p>La Fannette</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&#8211;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Adolescents: comment poser le cadre?</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Jul 2017 19:05:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[acceptation]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Le plus important chez les ados, c&#8217;est le cadre&#160;&#187; &#171;&#160;Ils ont tellement besoin de cadre&#160;&#187; &#171;&#160;Il faut leur mettre des limites sinon ils sont perdus&#160;&#187; J&#8217;ai entendu ce genre d&#8217;idée plus d&#8217;un millier de fois, pourtant cela ne sonne pas juste pour moi. Sur ce sujet je rejoins Catherine Dumonteil-Kremer (consultante familiale et éducatrice Montessori), [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/07/soledad-2142014_1280.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1456" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/07/soledad-2142014_1280-300x248.jpg" alt="soledad-2142014_1280" width="300" height="248" /></a></p>
<p style="text-align: center;">&laquo;&nbsp;Le plus important chez les ados, c&rsquo;est le cadre&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: center;">&laquo;&nbsp;Ils ont tellement besoin de cadre&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: center;">&laquo;&nbsp;Il faut leur mettre des limites sinon ils sont perdus&nbsp;&raquo;</p>
<p>J&rsquo;ai entendu ce genre d&rsquo;idée plus d&rsquo;un millier de fois, pourtant cela ne sonne pas juste pour moi.</p>
<p>Sur ce sujet je rejoins Catherine Dumonteil-Kremer (consultante familiale et éducatrice Montessori), pour qui<strong> le lien est à favoriser par rapport au cadre.</strong></p>
<p>Le hors série n°9 de Kaisen (voir le lien en fin d&rsquo;article) lui consacre une interview sur ce thème, et cela m&rsquo;a donné envie d&rsquo;aborder ce sujet avec vous, sous deux axes différents:</p>
<p><strong>1: poser le cadre au détriment du lien</strong></p>
<p><strong>2: poser le cadre à partir du lien</strong></p>
<p>Et voici la réflexion qui me vient:</p>
<p style="text-align: center;"><strong>pour ces deux manières de poser le cadre, quelles sont les conséquences auxquelles on peut s&rsquo;attendre&#8230;?</strong></p>
<ul>
<li><strong>Poser le cadre au détriment du lien</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les adolescents sont environ 85% du temps sans leurs parents. Comment dès lors vérifier cette limite? A quoi bon dire &laquo;&nbsp;Ne fume pas, ne bois pas&nbsp;&raquo;, alors que, dès que les parents auront le dos tourné, ils passeront à l&rsquo;acte?&nbsp;&raquo; interroge Catherine Dumonteil-Kremer.</p>
<p>Une limite posée sans négociation, sans écoute des besoins des uns et des autres, n&rsquo;a pas de sens pour l&rsquo;adolescent. Il peut facilement l&rsquo;interpréter comme une volonté de la part de ses parents de l&rsquo;empêcher de vivre sa vie et d&rsquo;être heureux. La réaction à laquelle on peut s&rsquo;attendre est une transgression non assumée.</p>
<p><strong>Je m&rsquo;explique</strong>: Si le parent dit à son ado:<em> &laquo;&nbsp;Je sais que les personnes que tu voudrais retrouver à cette soirée fument du shit. Je ne veux pas que tu fréquentes ces jeunes-là. Tu ne sors pas ce soir un point c&rsquo;est tout.&nbsp;&raquo;</em> il n&rsquo;exprime pas clairement ses besoins, et n&rsquo;écoute pas ceux de son ado. Des besoins non écoutés finissent par prendre toute la place. En l’occurrence, chez l&rsquo;ado, le besoin de reconnaissance et le besoin de liberté ne sont pas pris en compte.</p>
<p>-<strong>Reconnaissance</strong>, parce que le fait de juger ses amis (&laquo;&nbsp;ces jeunes-là&nbsp;&raquo;) revient à le juger lui-même.</p>
<p>-<strong>Liberté</strong>, parce que l&rsquo;empêcher de sortir représente une fermeture, un obstacle à ses choix.</p>
<p>Du moment que ses besoins ne sont pas reconnus et pris en compte par cette décision, l&rsquo;adolescent risque de se sentir révolté, et plus la position de l&rsquo;adulte se durcira, plus la rébellion et le désir de transgression de l&rsquo;ado grandiront.</p>
<p>Et s&rsquo;il sort du cadre posé par l&rsquo;adulte, ce sera motivé par une réaction à l&rsquo;interdiction.<em> &laquo;&nbsp;Non mais ça va pas se passer comme ça. Puisque c&rsquo;est comme ça&#8230; attends un peu que tout le monde dorme, et tu vas voir si je peux pas faire ma vie comme je l&rsquo;entends. Et je vais bien me défouler. Tu l&rsquo;auras voulu!&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>C&rsquo;est en cela que je parle de transgression non assumée: l&rsquo;ado agit par vengeance et il rend l&rsquo;adulte responsable de sa transgression.</p>
<p><strong>Une eau vive contenue par un barrage va se ruer sur la moindre faille, et devenir furieuse et incontrôlable une fois sortie. De la même manière, un cadre posé sans l&rsquo;assentiment d&rsquo;un ado va propulser ce dernier en dehors du cadre d&rsquo;une manière violente et incontrôlable.</strong></p>
<p>Et si le cadre devient une prison hermétique, si par exemple je me relève la nuit pour vérifier que mon enfant est bien à la maison, je ferme à clé, je surveille ses SMS, etc&#8230; à ce moment-là, la violence ressentie par mon ado risque de se retourner contre lui-même.</p>
<p>Quand je pense aux conséquences que cela peut avoir de vouloir absolument contrôler la vie de mon ado, je préfère de loin lui faire confiance. Même si parfois cela n&rsquo;est pas confortable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><strong>Poser le cadre à partir du lien.</strong></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut par principe dire oui et discuter. L&rsquo;adolescence est l&rsquo;âge du lien&nbsp;&raquo; dit Catherine Dumonteil-Kremer.</p>
<p><strong>Dire oui</strong>, cela signifie faire confiance à son enfant, et lui faire prendre conscience qu&rsquo;il est responsable de ses choix.</p>
<p><strong>Une eau qui circule sans barrage est calme et peut prendre le temps de choisir sa trajectoire en conscience.</strong></p>
<p><strong>Discuter</strong> permet d&rsquo;écouter les besoins que l&rsquo;ado cherche à satisfaire, et lui exprimer les nôtres.</p>
<p>Dans l&rsquo;exemple cité plus haut, on pourrait se relier aux besoins de l&rsquo;ado en le questionnant:<em> &laquo;&nbsp;Dis-moi, ça représente quoi pour toi, cette soirée? Qu&rsquo;est-ce que tu as envie de vivre en fait?&nbsp;&raquo;</em>, puis en exprimant ses propres sentiments et besoins: <em>&laquo;&nbsp;Je sais que certains de tes amis ont pris l&rsquo;habitude de fumer du shit. Je suis inquiète. Je tiens à toi et j&rsquo;aimerais être rassurée que tu prends soin de toi. Est-ce que tu es prêt à prendre l&rsquo;engagement de ne pas y toucher pendant cette soirée?&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>-Il est possible que notre ado dise oui, et qu&rsquo;ensuite il fasse le choix de ne pas respecter son engagement. Dans ce cas, il le fera non pas par révolte, mais suite à une délibération avec lui-même. En lien avec lui et avec la conscience de ses responsabilités.</p>
<p>-Il est possible aussi que notre ado dise non, et qu&rsquo;il nous propose un autre moyen de nous rassurer.</p>
<p>-Et bien sûr, il est probable que notre ado dise oui, et qu&rsquo;il respecte son engagement!</p>
<p>Dans tous les cas, notre responsabilité à nous, c&rsquo;est de garder le lien avec lui, jour après jour, en écoutant ses besoins, et en lui exprimant les nôtres. Il est important aussi de mettre à sa disposition les informations qui l&rsquo;aideront à faire ses choix en conscience.</p>
<p>Faire confiance et privilégier le lien contribue à ce que notre ado  fasse ses choix à partir de ses repères intérieurs, et à ce qu&rsquo;il accepte d&rsquo;en assumer les conséquences,  à ce qu&rsquo;il se fasse davantage confiance, à ce qu&rsquo;il accepte d&rsquo;assumer lui-même le et à ce qu&rsquo;il nous demande du soutien en cas de besoin.</p>
<p>Les adolescents sont tous différents, et l&rsquo;âge est aussi un facteur important. C&rsquo;est à chaque parent de sentir à quel moment le cadre est à faire passer en arrière plan par rapport au lien, en fonction de sa propre expérience, et de la relation qu&rsquo;il vit avec son ado.</p>
<p>Si vous êtes parent d&rsquo;ado, ou si vous êtes ado, n&rsquo;hésitez pas à partager votre avis et votre expérience en commentaire!</p>
<p>Au plaisir,</p>
<p>La Fannette<br />
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		<title>Parentalité: pourquoi expliquer ne suffit pas&#8230;</title>
		<link>https://croire-en-moi.com/parentalite-pourquoi-expliquer-ne-suffit-pas/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 May 2017 12:26:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité]]></category>
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		<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, j&#8217;ai à cœur de vous partager une prise de conscience que j&#8217;ai faite en regardant, il y a quelques semaines, la conférence de Caroline Burel sur l&#8217;EFT en famille (je vous avais invités à cette conférence, souvenez-vous!) Caroline nous dit:  &#171;&#160;C&#8217;est à partir de 12 ans environ que nos enfants ont dans leur cerveau [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/05/father-1633655__340.jpeg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1435" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/05/father-1633655__340-300x200.jpeg" alt="father-1633655__340" width="300" height="200" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;ai à cœur de vous partager une prise de conscience que j&rsquo;ai faite en regardant, il y a quelques semaines, la conférence de Caroline Burel sur l&rsquo;EFT en famille (je vous avais invités à cette conférence, souvenez-vous!)</p>
<p style="text-align: left;">Caroline nous dit:  &laquo;&nbsp;C&rsquo;est à partir de 12 ans environ que nos enfants ont dans leur cerveau les ondes qui vont leur permettre de raisonner, de faire les choses par volonté, avant ils sont en mode inconscient, subconscient. (&#8230;) Jusqu&rsquo;à 10 ans nos enfants  sont complètements connectés à notre inconscient. Ils nous donnent accès à nos croyances, il les captent et les manifestent.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Cela signifie que leur cerveau</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;">n&rsquo;est pas programmé pour enregistrer nos explications logiques et nos demandes raisonnées</li>
<li style="text-align: left;">scanne en permanence notre inconscient</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Autrement dit, si nous voulons communiquer efficacement avec eux, nous devons mettre de côté ces trois outils:</strong></p>
<ul>
<li style="text-align: left;">logique</li>
<li style="text-align: left;">raisonnement</li>
<li style="text-align: left;">volonté</li>
</ul>
<p>et nous devons accepter que leurs réactions sont parfois un miroir grossissant qu&rsquo;ils nous tendent.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quels outils utiliser alors, et comment décrypter leurs messages?</strong></p>
<p><strong>Outil n°1: L&rsquo;écoute sensible</strong></p>
<p>Je précise &laquo;&nbsp;sensible&nbsp;&raquo;, parce qu&rsquo;on peut toujours écouter avec notre tête, chercher à comprendre, à analyser ce qu&rsquo;il advient, et à ce moment-là nous resterons sur notre île, loin de celle de notre enfant. Pour le rejoindre là où il est, il nous faut éveiller notre sensibilité globale, et nous ouvrir à tous nos canaux de perception. Notre enfant est en lien direct avec notre inconscient. Notre inconscient nous parle&#8230; à travers notre corps. Écouter ce qui se joue dans mon corps, rester attentif aux messages que le corps de mon enfant manifeste me permettra de rester en lien avec ce qu&rsquo;il vit réellement.</p>
<p>Par exemple: <em>que se passe-t-il quand on force un enfant à dire &laquo;&nbsp;pardon&nbsp;&raquo; à un autre enfant suite à un conflit (qu&rsquo;on veut régler vite fait bien fait)?</em></p>
<p><em>La bouche de l&rsquo;enfant dit &laquo;&nbsp;pardon&nbsp;&raquo;. Mais son corps? Est-ce que l&rsquo;enfant semble en connexion sincère avec son camarade? Est-ce que ses yeux traduisent un réel regret?</em></p>
<p><strong>Outil n°2: La CNV</strong></p>
<p>La CNV ou Communication Non Violente (appliquée de manière sensible et non de manière cérébrale), permet justement de nous relier à nos ressentis, aux messages de notre corps, et d&rsquo;inviter notre interlocuteur à se relier, lui-aussi, à ce qui se joue chez lui.</p>
<p>Dialoguer avec notre enfant sur le plan des sentiments et des besoins est en cohérence avec sa manière d&rsquo;être en lien avec le monde: constamment en mode &laquo;&nbsp;inconscient, subconscient&nbsp;&raquo;, l&rsquo;enfant a un accès direct à sa vie intérieure&#8230; et à la nôtre. Si nous faisons coïncider notre discours avec notre état intérieur, c&rsquo;est rassurant pour lui.</p>
<p>Par exemple: <em>Une maman est au square avec sa fille. Elle a envie de rentrer à la maison parce qu&rsquo;elle doit aller aux toilettes. Elle dit à sa fille: &laquo;&nbsp;On y va, ma puce? il fait froid, non?&nbsp;&raquo; Sa fille refuse, et continue de s&rsquo;amuser sur son vélo. La mère insiste: &laquo;&nbsp;Bon, allez, viens, on a assez joué!&nbsp;&raquo; Sa fille l&rsquo;ignore. La mère baisse les armes et décide d&rsquo;assumer son besoin: &laquo;&nbsp;Ma puce, j&rsquo;ai envie de faire pipi, je voudrais rentrer.&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;J&rsquo;arrive!&nbsp;&raquo; répond joyeusement l&rsquo;enfant, en rejoignant sa mère. (véridique)<br />
</em></p>
<p>D&rsquo;autre part, ce processus est très aidant pour aller écouter en profondeur ce que notre enfant stimule chez nous. Puisqu&rsquo;il manifeste, de manière inconsciente, des messages qu&rsquo;il reçoit de notre propre inconscient, il vient nous chercher là où nous sommes vulnérables. Pratiquer l&rsquo;auto-empathie (écoute en profondeur de ses propres sentiments, besoins et aspirations) va nous permettre de nous relier à cette part de vulnérabilité en nous, de l&rsquo;accueillir et parfois de transformer des croyances. Souvent, notre transformation intérieure entraîne une modification du comportement de notre enfant.</p>
<p><strong>Outil n°3: Le jeu, les histoires, les images</strong></p>
<p>L&rsquo;inconscient est friand de couleurs, d&rsquo;histoires, de plaisir. Il n&rsquo;est pas adepte de l&rsquo;action posée en force en vue d&rsquo;une récompense future.<strong> Il est dans l&rsquo;instant et uniquement dans l&rsquo;instant.</strong> Et donc, l&rsquo;enfant aussi!</p>
<p>Par conséquent, les arguments du type <em>tu dois faire ci parce que sinon plus tard cela</em> <strong>n&rsquo;ont aucun impact</strong> sur le cerveau de notre enfant.</p>
<p>Par contre, transformer une tâche en <strong>jeu</strong>, faire parler la brosse à dents ou le cartable, saupoudrer du plaisir sur toutes les actions banales de la journée s&rsquo;avère efficace et allège le quotidien.</p>
<p>Il existe de nombreux autres outils, et je compte sur vos commentaires pour compléter ma liste!</p>
<p style="text-align: center;"><strong>MAIS quel que soit l&rsquo;outil que vous mettez en pratique, il y a un MAIS</strong></p>
<p><strong>Voici le MAIS:</strong></p>
<p>Si vous utilisez la CNV ou le jeu dans le but crispé d&rsquo;envoyer votre enfant au lit ou de le contraindre à se laver les dents, et qu&rsquo;en fait vous n&rsquo;être absolument pas disponible pour jouer ou pour vivre une réelle connexion, ça ne marchera pas.</p>
<p>Pourquoi? Parce que vous aurez beau faire semblant de toute la force de votre volonté, votre enfant percevra <strong>le message de votre inconscient</strong>, et vous subirez l&rsquo;effet boomerang: vous prendrez votre incohérence en pleine figure&#8230; sous forme de cris, de refus ou de crises.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Eh oui&#8230; avec les enfants, pas moyen d&rsquo;échapper à sa propre vérité vraie!</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas à partager vos expériences, réactions et témoignages en commentaire!</p>
<p>à bientôt pour un prochain article,</p>
<p>La Fannette</p>
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		<title>Parentalité: 3 clés pour ne pas reproduire les maladresses de nos parents</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Mar 2017 20:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Fannette]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[parentalité]]></category>
		<category><![CDATA[bienveillance]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[encourager]]></category>
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		<category><![CDATA[relation]]></category>
		<category><![CDATA[respect]]></category>

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		<description><![CDATA[Personne ne souhaite faire subir à ses enfants les schémas relationnels qui l&#8217;ont fait souffrir pendant l&#8217;enfance. Il me semble que nous avons tous à cœur d&#8217;offrir à nos enfants une éducation qui soit au service de leur épanouissement. Pourtant, combien de parents se retrouvent dans les mêmes travers que leurs propres parents, en ayant [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/03/family-1784371_1920.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1371" src="http://croire-en-moi.com/wp-content/uploads/2017/03/family-1784371_1920-300x200.jpg" alt="family-1784371_1920" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Personne ne souhaite faire subir à ses enfants les schémas relationnels qui l&rsquo;ont fait souffrir pendant l&rsquo;enfance. Il me semble que nous avons tous à cœur d&rsquo;offrir à nos enfants une éducation qui soit au service de leur épanouissement.</p>
<p>Pourtant, combien de parents se retrouvent dans les mêmes travers que leurs propres parents, en ayant justement cherché à fuir leurs erreurs?</p>
<p><em>C&rsquo;est ainsi que Paul, dévalorisé par son père durant toute son enfance, s&rsquo;était juré que lorsqu&rsquo;il aurait des enfants, il n&rsquo;aurait de cesse de les encourager. Devenu père, il s&rsquo;est trouvé confronté à sa blessure d&rsquo;enfant: cette fois-ci, c&rsquo;était son fils Léo qui cherchait le conflit avec lui, lui proposant une relation de compétition et de rivalité continuelle. Paul, réveillé dans ses blessures d&rsquo;enfant, s&rsquo;est mis à réagir exactement comme son père: &laquo;&nbsp;Mais pour qui tu te prends, tu te crois plus fort que moi&#8230; etc&#8230;&nbsp;&raquo; alors que c&rsquo;était exactement le contraire de ce qu&rsquo;il souhaitait.</em></p>
<ul>
<li><strong>Clé n°1: se former!</strong></li>
</ul>
<p>Nos parents nous ont proposé, parfois imposé, leur manière de voir le monde et d&rsquo;être en relation. Nous nous sommes construits avec ces repères, et il n&rsquo;est pas suffisant de décider avec sa tête de changer de repères pour que cela fonctionne. Aujourd&rsquo;hui, il existe de nombreux <strong>outils pour ancrer en profondeur de nouveaux repères</strong>, des repères qui sont en lien avec la vie qui nous habite, et petit à petit <strong>changer nos habitudes</strong>. Découvrez<strong><a title="Ateliers" href="http://croire-en-moi.com/?page_id=1317"> ici</a></strong> les ateliers que mon amie et collègue Célia Portail et moi-même proposons pour expérimenter ces outils.</p>
<p>Une maman, quelques jours après avoir participé à notre atelier &laquo;&nbsp;Présence à soi et communication bienveillante&nbsp;&raquo;, nous a envoyé ce retour:</p>
<p><em>« Voici les paroles de mon fils qui n’avait pas connaissance du contenu de ce que j’avais vécu ce week-end là: » maman je trouve que tu es attentive aux besoins des autres en ce moment. Ça m’émeut et me donne envie de faire pareil ». »</em></p>
<ul>
<li><strong>Clé n°2: se relier!</strong></li>
</ul>
<p>Nombreux sont les parents qui remettent en cause une éducation coupée de la vie, et qui cherchent à vivre des relations saines avec leurs enfants. Vivre des moments d&rsquo;échange constructif avec des personnes qui sont dans la même recherche que nous contribue à notre évolution. (Petite mise en garde cependant: il existe aussi des groupes dont l&rsquo;objet est simplement de s&rsquo;insurger contre le non respect de l&rsquo;enfant. Pour ma part je ne crois pas que de jeter la pierre aux personnes qui pratiquent une éducation coupée de la vie contribue à l&rsquo;évolution de qui que ce soit.)</p>
<ul>
<li><strong>Clé n°3: guérir!</strong></li>
</ul>
<p>Aussi merveilleuses que soient nos intentions, si nous laissons de côté notre enfant intérieur et ne guérissons pas ses blessures, nos enfants viendront appuyer sur les boutons qui nous font réagir. Non pas qu&rsquo;ils cherchent à nous nuire, non, ils sont au service de notre évolution. Ils réagissent, de manière inconsciente, aux messages (également inconscients) que leur envoie notre enfant intérieur.</p>
<p><em>Aussi, lorsque Paul a repris contact avec son enfant intérieur et s&rsquo;est fait accompagner pour sa guérison, il a pu apaiser sa relation avec Léo, dont le comportement a changé du tout au tout à son égard.</em></p>
<p>Si vous souhaitez, vous aussi, libérer votre enfant intérieur de ses blessures, n&rsquo;hésitez pas à me contacter pour un<strong><a title="Accompagnement personnel" href="http://croire-en-moi.com/?page_id=187"> accompagnement</a></strong>.</p>
<p>Vous pouvez aussi télécharger gratuitement ce petit guide pour retrouver votre enfant intérieur!</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas à partager vos réactions à cet article en commentaire!<br />
à bientôt,<br />
La Fannette</p>
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