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mar 11, 2021 - actualité    No Comments

De l’hyper contrôle à la toute puissance

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Bonjour à chacune chacun.

Je reviens vers vous avec un article sur l’impact énergétique que peuvent avoir d’une part la fréquence de l’hyper contrôle, et d’autre part celle de la toute puissance.

Comme pour chacun de mes articles, ma démarche est de partager mon point de vue avec vous, et donc vous trouverez ci-dessous des idées et concepts qui sont le reflet de ma vision de la réalité. Plusieurs jugements et interprétations se sont glissés dans cet article, ils m’appartiennent et donc j’en prends la responsabilité. Si vous n’avez pas la même vision et que vous souhaitez en faire part à mes lecteurs, je vous remercie d’enrichir cet article de votre point de vue en postant un commentaire.

Voici l’idée:

Depuis un an, et particulièrement en France, une maladie se répand à la vitesse grand V :

la maladie de l’hyper contrôle.

Rien ne doit être laissé au hasard. De l’éducation à la santé en passant par les pensées des uns et des autres, tout passe sous la lorgnette d’une surveillance assidue dont le gouvernement et les forces de l’ordre n’ont pas le monopole : car cette soif de contrôle s’est infiltrée chez de nombreuses personnes, et voilà qu’on en vient à s’interpeller violemment les uns les autres, pour une narine visible ou un éternuement non étouffé à temps.

L’extrême absurdité où nous réduisent les symptômes de cette maladie (méfiance, croyance que notre santé dépend de la bienséance d’autrui, peur constante, hypocondrie, obsession de l’hygiène, stress permanent, autoritarisme, agressivité, etc.) est à mon sens le reflet de l’inanité d’un système qui a fait son temps. Ce système est en lien étroit avec le fonctionnement égotique de l’être humain, qui depuis des siècles s’évertue à vouloir contrôler son environnement.

La crise que nous traversons actuellement nous démontre à quel point cette entreprise est vaine : car même si l’intention que porte l’hyper contrôle est absolument magnifique, puisqu’elle se focalise sur le soin à la vie, les résultats de sa mise en œuvre la contredisent totalement.

En effet dans le cadre actuel…

  • nous ne pouvons endiguer de manière sûre une maladie sans en créer d’autres, bien plus délétères:  cet hyper contrôle génère une fréquence de peur, de crispation, qui provoque mal-être et donc maladie. (déprime, stress, baisse de l’immunité, isolement social…)
  • nous ne pouvons nous garantir une sécurité à long terme sans entraver gravement nos libertés fondamentales (en entretenant la croyance que mon bien-être dépend du comportement des autres, je cherche à contrôler ce comportement, et je vais par conséquent entraver la liberté des autres: par exemple, les obliger à porter un masque pour que JE me sente en sécurité, leur imposer de taire leurs questionnements pour que JE puisse continuer à entretenir mes croyances confortablement, etc, etc.)
  • nous sommes incapables de nous prémunir de la souffrance sans répandre la souffrance, et sous prétexte de protéger la vie, nous en sommes arrivés à rendre la vie insupportable à de nombreuses personnes.  (Car la croyance que notre bien-être dépend du comportement des autres s’est propagée et a fait des petits: nous avons maintenant la croyance que le fait de respirer, parler, chanter est dangereux pour la santé de nos proches, et donc nous nous interdisons à nous-mêmes, sous le joug d’une culpabilité délibérément entretenue par nos gouvernants, de tout simplement vivre… nous avons aussi la croyance que toute personne qui respire librement est criminelle, et nous voilà à l’affût du moindre nez visible, laissant la colère et le stress nous envahir et nous affaiblir)

Tout comme une crispation physique peut créer toutes sortes de complications (contracture musculaire, tendinite…),  la crispation mentale que représente l’hyper contrôle crée des nœuds énergétiques que l’on peut constater au niveau collectif comme au niveau individuel.

  • Au niveau collectif, nous assistons à des conflits, à une montée de la méfiance aussi bien envers tout un chacun qu’envers les gouvernants, à une ambiance tendue dans certains magasins, etc.
  • A un niveau purement individuel et intérieur, ce phénomène est identique: nous constatons en ce moment les limites d’un schéma qui donne les pleins pouvoirs à l’ego, d’un système basé sur la peur. De nombreuses personnes, pour constater les limites de ce schéma, vont jusqu’au burnout ou à la dépression.

 

Que faire face à cette maladie?

De même que nous pouvons endiguer nos symptômes physiques liés à une crispation par la détente et les massages (entre autres), de même nous pouvons nous relier à une fréquence de détente et de légèreté pour influer notre état intérieur et pallier au stress ambiant.

Et de même que lorsque nous sommes affaiblis physiquement, des anticorps sont à l’œuvre pour combattre la maladie, de même dans une société malade, de nombreux individus jouent le rôle de pacificateurs, qui répandent, par leur simple présence, une fréquence apaisante.

Nous pouvons faire le choix délibéré de nous relier à la fréquence de la paix. Ce faisant, nous cesserons tout naturellement d’être à l’affût des « informations » génératrices de peur, nous serons attirés par des situations et des personnes lumineuses, et nous retrouverons notre puissance.

Cette fréquence apaisante est à l’exacte opposée de celle de l’hyper contrôle.

Incarner cette fréquence nous permet de rester en lien avec notre puissance, nos responsabilités, nos choix.

L’hyper puissance au service de la fréquence de la paix

En fait, l’hyper puissance est à l’œuvre, que nous le voulions ou non. Quand, à partir d’une énergie de peur ou de manque, nous laissons l’ego prendre les manettes de notre système, et que nous nous retrouvons dans l’hyper contrôle, cette puissance agit en nous apportant sur un plateau ce que nous avons demandé de voir: maladie, stress, panique, événements compliqués à gérer. Car il faut bien donner un os à ronger à toute cette énergie mise en mouvement.

Si, à contrario, nous faisons le choix de laisser l’ego à la place du passager, et que nous donnons le volant de notre système à notre part connectée à la vie, le résultat sera bien différent. Car quoi que nous fassions, l’hyper puissance, à l’œuvre à travers toute vie, n’a de cesse de s’accorder avec notre énergie, et de nous guider vers les chemins qui s’accordent avec notre vibration intérieure.

En nous reliant à la vie en toute chose, nous sommes la vie. Nous pouvons faire le choix de nous poser dans un espace paisible de notre intériorité, à partir duquel tout est ok. Des pensées angoissantes viennent effleurer notre mental? c’est ok, regardons-les passer comme un vol d’oies sauvages, et restons là, dans la paix. Cessons de donner le pouvoir aux autres, au gouvernement, à nos pensées . Nous avons un super pouvoir: celui de nous relier, quoi qu’il arrive, à la vie en nous. Celui de nous mettre, quoi qu’il arrive, sur des fréquences bénéfiques pour nous et notre entourage. Celui de nous rappeler que tout est information (cf mon précédent article, dernier paragraphe).

De plus, cette posture d’observation que je vous propose permet de débusquer à l’intérieur de soi toutes les zones où l’hyper contrôle est à l’œuvre: je peux observer quand mon corps est en tension, à quel endroit. Quand je suis tentée d’agir à partir de la peur. Quand je cherche à convaincre l’autre. Quand j’ai des velléités d’imposer ma façon de voir les choses à mes proches… Depuis la paix en moi, je peux observer tout cela, sans jugement, et accepter que oui, cela peut m’arriver de participer à la maladie de l’hyper contrôle. Je peux alors regarder à l’extérieur de moi les manifestations de cette maladie avec détachement et bienveillance. Comme il a suffi que je prenne de la distance vis à vis de mes parts contrôlantes pour m’en détacher, et rendre mon gouvernail intérieur à la Vie, il suffit que je regarde ces manifestations extérieures avec la même distance pour cesser de leur donner le pouvoir de m’atteindre et de se répandre par mon intermédiaire.

Selon moi, c’est tout ce que nous avons à faire pour désamorcer cette panique. C’est peu de le lire. La seule façon de savoir si c’est utile ou non de le faire, c’est de l’expérimenter.

Une fois, cinq fois, dix fois par jour, se poser dans la paix, respirer la paix, accueillir ce qui est.

Bien à vous

Fanny